Structures foncières et économie rurale dans la région de Briey (fin XIe - début XIVe) d'après les archives de l'abbaye de St Pierremont : étude sur la région de Briey et édition du livre foncier, Land structure and rural economy in the region of Briey (late 11th - early 14th centuries) from the archives of the Abbey of Saint Pierremont : studies on the region of Briey and book publishing land

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Sous la direction de Michèle Gaillard
Thèse soutenue le 12 novembre 2010: Metz
Fondée en 1095 près de Briey, l'abbaye de chanoines réguliers de Saint-Pierremont étend au XIIe et XIIIe siècles son temporel à une grande partie du Pays-Haut (région située au nord du département actuel de Meurthe-et-Moselle), une partie de l'ouest de département de la Moselle, nord-est de la Meuse, et jusqu'en Belgique. A partir des archives de cette abbaye (plusieurs cartulaires, deux fonds d'archives, un nécrologe), particulièrement utiles pour la connaissance de l'histoire de la région de Briey à partir du XIIe siècle, la présente étude s'intéresse aux structures foncières et à l'économie rurale dans la région de Briey, entre la fin du XIe siècle et le début du XIVe siècle. Sont tour à tour évoqués : le peuplement et l'occupation du sol ainsi que les puissances foncières en place avant la fondation de Saint-Pierremont ; l'évolution et la structure du temporel de cette abbaye ; le paysage, l'habitat et les puissances foncières aux XIIe et XIIIe siècles ; l'organisation des structures foncières seigneuriales et paysannes ; les activités agraires. Comment, dans cet espace rural, se répartissent les possessions foncières des dominants laïcs et ecclésiastiques et les exploitations paysannes ? Quelles sont les structures de ses possessions ? Placé entre le Verdunois d'un côté et le Pays messin de l'autre, le pays de Briey a-t-il une identité propre ou subit-il l'influence de ses deux puissants voisins? Cette étude s'accompagne de l'édition complète du livre foncier de l'abbaye, datant de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, source textuelle irremplaçable pour la connaissance d'une partie du temporel de Saint-Pierremont et de la structure des exploitations paysannes de la région de Briey
-Structures foncières
-Moyen-Age
-Abbaye de Saint Pierremont
-Chanoines réguliers
Pas disponible / Not available
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Publié le : mardi 1 novembre 2011
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Université Paul Verlaine-Metz
Ecole doctorale PIEMES
Structures foncières et économie rurale dans la région de Briey
e e(fin XI -début XIV siècles),
d’après les archives de l’abbaye de Saint-Pierremont
Etude sur la région de Briey et édition du livre foncier
Etude sur la région de Briey
Thèse pour le doctorat d’Histoire
présentée le 12 novembre 2010
par Yoric SCHLEEF
Sous la direction de Michèle GAILLARD
Professeur d’Histoire médiévale à l’Université Paul Verlaine-Metz
puis Lille 3-Charles de Gaulle
Membres du jury :
Patrice BECK
Professeur à l’Université de Lille 3-Charles de Gaulle
Frédérique LACHAUD
Professeur à l’Université Paul Verlaine-Metz
Michel PARISSE
Professeur émérite à l’Université Paris I- Panthéon Sorbonne
Daniel PICHOT
Professeur à l’Université de Rennes 2-Haute-Bretagne Fondée en 1095 près de Briey, l'abbaye de chanoines
e eréguliers de Saint-Pierremont étend aux XII et XIII siècles son
temporel à une grande partie du Pays-Haut (région située au
nord du département actuel de Meurthe-et-Moselle), une partie
de l’ouest du département de la Moselle, le nord-est de la Meuse,
et jusqu’en Belgique.
A partir des archives de cette abbaye (plusieurs
cartulaires, deux fonds d’archives, un nécrologe),
particulièrement utiles pour la connaissance de l’histoire de la
e
région de Briey à partir du XII siècle, la présente étude
s’intéresse aux structures foncières et à l’économie rurale dans
e e
la région de Briey, entre la fin du XI siècle et le début du XIV
siècle. Sont tour à tour évoqués : le peuplement et l’occupation
du sol ainsi que les puissances foncières en place avant la
fondation de Saint-Pierremont ; l’évolution et la structure du
temporel de cette abbaye ; le paysage, l’habitat et les puissances
e efoncières aux XII et XIII siècles ; l’organisation des structures
foncières seigneuriales et paysannes ; les activités agraires.
Comment, dans cet espace rural, se répartissent les possessions
foncières des dominants laïcs et ecclésiastiques et les
exploitations paysannes ? Quelles sont les structures de ces
possessions ? Placé entre le Verdunois d’un côté et le Pays
messin de l’autre, les pays de Briey a-t-il une identité propre ou
subit-il l’influence de ses deux puissants voisins ?
Cette étude s’accompagne de l’édition complète du livre
efoncier de l’abbaye, datant de la fin du XIII et du début du
e
XIV siècle, source textuelle irremplaçable pour la connaissance
d’une partie du temporel de Saint-Pierremont et de la structure
des exploitations paysannes de la région de Briey.Université Paul Verlaine-Metz
Ecole doctorale PIEMES
Structures foncières et économie rurale dans la région de Briey
e e(fin XI – début XIV siècle)
D’après les archives de l’abbaye de Saint-Pierremont
Etude
Par Yoric SCHLEEFAvant-propos
La présente étude est l'aboutissement d'un travail commencé en maîtrise et ayant pour
sujet l'abbaye de Saint-Pierremont. J'étais alors associé avec une étudiante pour éditer, sous la
direction d'Alain Girardot, professeur à l'Université de Metz, un des cartulaires de cette
abbaye, celui conservé à la Bibliothèque nationale de France sous le numéro 1608 des
« nouvelles acquisitions latines ». Je m'étais alors chargé des chartes en latin et elle de celles
en français. Cette première expérience d’édition de texte, quoique modeste, a été
passionnante.
Le choix de l’édition de texte découle de plusieurs raisons : par goût tout d'abord – et
l'une des principales motivations d'une recherche est bien le goût qu'on lui porte – et par
intérêt ensuite. Les synthèses passent, c'est leur lot commun d'être renouvelées à intervalles
réguliers, à la lumière de nouvelles découvertes ou d'angles d’approche différents, alors que
les textes édités, bien édités, demeurent et restent utiles de nombreuses années (n'utilise-t-on
e
pas encore des éditions du XVIII siècle, même si les principes ont changé et si une plus
grande rigueur scientifique est exigée ?). En outre, les historiens viennent et reviennent aux
mêmes sources, chacun les dépouillant de son côté : on ne peut que déplorer une perte de
temps certaine dans cet aspect de la recherche. Par ailleurs, une bonne édition de texte ouvre
de nouvelles perspectives de recherche à d’autres secteurs, comme la philologie ou
l’archéologie, et à d’autres études, comme la toponymie.
Dans le premier numéro de la revue Histoire et sociétés rurales, Mathieu Arnoux et
Ghislain Brunel regrettaient l’attitude des historiens français face à l’édition de texte, « ce
travail ingrat, de longue durée et souvent méprisé, que l’on baptise du mot quelque peu
1dédaigneux d’érudition » , regrettaient également l’élan brisé de la grande époque des
epublications de sources commencée sous dom Mabillon et poursuivie jusqu’à la fin du XIX
siècle.

1. ARNOUX Mathieu, BRUNEL Ghislain, « Réflexions sur les sources médiévales de l’histoire des campagnes. De
erl’intérêt de publier les sources, de les critiquer et de les lire », Histoire et sociétés rurales, n° 1, 1 semestre
1994, p. 11-35.
1Les nouvelles technologies de l’information et de la communication offrent désormais
des possibilités nouvelles dans la diffusion des sources éditées. Internet permet aujourd’hui à
n’importe quel chercheur, de n’importe quel point du monde, de pouvoir consulter des
documents publiés sur un site : sa recherche en est facilitée d’autant, plus rapide, moins
coûteuse. Ces nouvelles technologies permettent de renouer avec l’immense travail d’édition
e
de textes entrepris au XIX siècle, avec, en plus, la souplesse de textes que l’on peut sans
cesse améliorer, corriger, compléter sans la contrainte de délais et de coûts d’impression, la
crainte d’y devoir inscrire des errata et la fixité définitive de ces textes imprimés. Elles
permettent également de promouvoir le travail collaboratif, en associant plusieurs spécialistes
dans l’amélioration de l’édition, des identifications et de l’appareil critique. Une œuvre
toujours en mouvement, donc, sans cesse enrichie des apports des différents spécialistes.
Le présent travail est donc avant tout une édition de texte, celle d’un document
e ecomptable de l’extrême fin du XIII siècle et du tout début du XIV siècle, un « livre foncier »
pour reprendre la terminologie de Robert Fossier, de l’abbaye de chanoines réguliers de Saint-
Pierremont, au diocèse de Metz, près de Briey, au temporel réparti dans toute cette petite
région rurale située entre les deux cités épiscopales et centres économiques de Metz et
Verdun. Ce livre foncier est la continuation naturelle du cartulaire que j’ai co-édité ; les deux
documents sont liés et se répondent parfois.
L'abbaye de Saint-Pierremont reste encore assez méconnue en dehors de la Lorraine.
Ses sources sont particulièrement riches et variées : des cartulaires, deux fonds aux Archives
départementales de Moselle, quelques pièces isolées d'origine privée, deux nécrologes, un
coutumier... Des documents nombreux à exploiter ! Très peu jusqu’à présent ont été transcrits
(un nécrologe et un cartulaire seulement) et aucun n’a encore été publié. L'engouement pour
l'histoire de cette abbaye se poursuit pourtant jusqu'à nos jours, comme en témoigne un récent
après-midi de conférences consacré à cette abbaye et organisé par la Ville et le cercle
2d'histoire de Briey .
Je souhaite ici remercier Michèle Gaillard, pour avoir accepté de me suivre durant ces

2. Cet après-midi de conférences s'est tenu le 14 juin 2008 dans les salons de l’Hôtel de ville de Briey.
2années de préparation de thèse et m’avoir ainsi permis de soutenir à l’Université de Metz, ce
qui me tenait particulièrement à cœur ; un grand merci également à Michel Parisse, pour
m’avoir communiqué les photographies du livre foncier et encouragé à m’engager en thèse ; à
ma mère, qui a pris le temps et le soin de relire le texte. Je remercie enfin les membres du jury
pour leurs remarques fort utiles pour enrichir ma réflexion future sur le sujet.
Qu’il me soit permis de saluer la mémoire de Robert DEHLINGER, décédé en mai 2007,
ancien instituteur du village de Mance, qui a, par ses patientes recherches d’érudition,
e
beaucoup apporté à la connaissance de la région de Briey des origines au tout début du XIV
siècle. En compulsant notamment de très nombreux cartons conservés dans différents services
départementaux d’archives lorrains, il a constitué des références de sources très utiles,
accompagnées d’éléments critiques souvent pertinents. Son travail est incontournable pour
qui travaille sur le passé médiéval de Briey et des villages alentour ; il mériterait une diffusion
3moins confidentielle qu’aujourd’hui .

3. Robert Dehlinger a déposé un exemplaire de son travail dans les trois services départementaux d’archives de
Moselle, Meurthe-et-Moselle et Meuse : sans avoir fait l’objet d’une importante diffusion, il est néanmoins
consultable sans difficultés.
3Remarques préliminaires
Dans les notes infrapaginales, on trouvera des références aux cartulaires de l’abbaye de
Saint-Pierremont, aux différents services d’archives et à des bibliothèques municipales.
Concernant les cartulaires de l’abbaye de Saint-Pierremont, le plus utilisé est celui de la
Bibliothèque nationale de France coté « nouvelles acquisitions latines 1608 ». Il est
mentionné dans les notes sous la forme « Cartulaire BnF nal 1608 » suivi du numéro de folio
4et du numéro de l’acte de l’édition réalisée par Natacha Steibel et Yoric Schleef . Le livre
foncier qui le suit est mentionné sous cette forme : « Cartulaire BnF nal 1608, Livre foncier »,
suivi du numéro de folio puis, entre crochets droits, du numéro présent dans l’édition de texte
proposée dans cette étude, ce qui permet d’accéder plus rapidement au texte de l’exemple cité.
L’autre cartulaire, conservé lui aussi à la Bibliothèque nationale de France et coté « fonds
latin, n° 12866 », est mentionné dans les notes sous la forme suivante : « Cartulaire BnF lat
12866 » suivi du numéro de folio. Le cartulaire-livre foncier du vestiaire de Saint-Pierremont,
qui lui fait suite, est indiqué sous la forme « Cartulaire BnF lat 12866, cartulaire-livre foncier
du vestiaire » suivie du numéro de folio. Les autres cartulaires conservés à la Bibliothèque
nationale de France sont cités selon ce modèle.
Les différents services départementaux d’archives sont cités sous la forme « A.D. » et le
nom du département ; les services municipaux d’archives sont mentionnés sous la forme
« A.M. » et le nom de la ville. Les bibliothèques municipales sont indiquées sous le sigle
« B.M. » suivi du nom de la ville.
Lorsque les références bibliographiques mentionnées en notes figurent dans la
bibliographie générale, elles sont abrégées dans le corps de la note.
Les cartes et plans ont été élaborés à partir d’un logiciel de retouche photographique.
Sauf stipulations contraires, elles se présentent avec le Nord géographique en haut.

4. Voir la référence de ce travail dans la liste des sources imprimées.
4Introduction
Cette étude s’appuie sur un document d’archives particulièrement intéressant, un livre
foncier provenant de l’abbaye de Saint-Pierremont. Cette abbaye de chanoines réguliers de
saint Augustin, fondée en 1095 près de Briey, connaît un rapide essor spirituel et temporel ;
ses biens sont nombreux dans la région de Briey, surtout au nord et à l’ouest de cette localité.
e eDans le livre foncier, datant de l’extrême fin du XIII ou du début du XIV siècle, est
décrit un certain nombre de possessions foncières de cet établissement religieux. Ce précieux
document permet ainsi d’étudier le temporel d’un établissement ecclésiastique de cette
époque, de connaître les structures foncières dans les localités où cet établissement détient des
droits, et permet l’étude de l’économie rurale de la région concernée.
L'abbaye de Saint-Pierremont est fondée dans un espace rural. Cette fondation s'inscrit
dans le contexte précis de la Querelle des Investitures et dans celui plus large de la réforme
grégorienne, de la recherche de nouvelles voies spirituelles pour le monachisme bénédictin, et
de la promotion du statut clérical et de la naissance du mouvement des chanoines réguliers.
Cette fondation dans un espace rural place donc Saint-Pierremont dans un état différent
des abbayes messines et verdunoises, de création plus ancienne et dans un cadre urbain.
Contemporaine de Cîteaux (cette dernière est fondée quatre ans après), Saint-Pierremont est
également antérieure au mouvement des chanoines réguliers de Prémontré. On peut alors se
poser plusieurs questions. L'abbaye de Saint-Pierremont a-t-elle un comportement identique à
celui de Cîteaux dans ses débuts, orienté vers le faire-valoir direct ? Conserve-t-elle ce faire-
valoir ou, comme d'autres abbayes ou seigneurs laïcs en Lorraine et dans d'autres régions,
l'abandonne-t-elle au profit de l'accensement de tenures et la perception de rentes foncières,
devenant ainsi « rentier du sol » ? A partir des sources de cette abbaye, est-il possible de
connaître l'organisation des structures foncières en place dans cette région, et, plus
généralement, le fonctionnement de l'économie rurale ?
La notion de « structures foncières » invite à réfléchir sur la forme que prennent les
possessions foncières des différents acteurs, seigneurs laïcs et ecclésiastiques, bourgeois ou
5paysans : quelle est la taille de ces possessions, leur organisation dans l'espace, leur mobilité
entre les différents possesseurs ? La région de Briey étant une zone rurale, il convient
également d’étudier le monde paysan, ainsi que les productions tirées du sol.
Le mot « région » choisi ici est volontairement flou, et ne correspond à aucune réalité
administrative, religieuse ou politique. Dans cette étude, les termes « région » et « pays »
seront indistinctement utilisés pour définir cette zone.
Figure 1 - Localisation de Briey en Lorraine
Pour circonscrire géographiquement cette étude, on s’appuiera, non pas sur des limites
administratives (qu’elles soient médiévales à l’échelle d’une prévôté ou, ce qui serait
anachronique, modernes, sur la base de l’arrondissement ou des cantons), mais sur celles,
certes mouvantes, du temporel de l’abbaye de Saint-Pierremont. Le principal avantage de ce
critère est de pouvoir s’approcher le plus possible de l’état des sources disponibles. De plus,
6le temporel de cette abbaye est pour la plus grande part situé près de Briey.
C’est d’ailleurs le même critère qui est utilisé pour définir la période chronologique
e
concernée. La fin du XI siècle correspond à la date de fondation de l’abbaye de Saint-
e
Pierremont ; de fait, elle est précise : il s'agit de 1095. Le début du XIV siècle, plus flou,
marque la fin d’un certain nombre de sources importantes et permet ainsi de faire le point sur
l’évolution du temporel de cette abbaye et, à travers lui, du monde rural que les sources
laissent entrevoir ; de fait, on s'arrêtera généralement vers 1320-1330.
Au-delà du livre foncier, c’est l’ensemble des sources d’archives conservées de l’abbaye
de Saint-Pierremont qui offre la possibilité d’étudier le monde rural de cette région. Ces
sources sont riches, homogènes, et donnent une belle vision de la région de Briey pour tout le
eXII siècle ; au siècle suivant, les sources laïques permettent de compléter cette vision mais
les chartes de Saint-Pierremont continuent d'être une source incontournable.
Ce travail sur les structures foncières et l’économie rurale dans la région de Briey de la
e e
fin du XI au début du XIV siècle se décompose en deux volumes : l’un est consacré à
l’étude du temporel de l’abbaye de Saint-Pierremont et au monde rural de la région de Briey,
l’autre est constitué par l’édition du livre foncier de l’abbaye de Saint-Pierremont
accompagnée d’une introduction présentant le document, ainsi que de trois index (matières,
lieux, personnes).
L’étude aborde en premier lieu l’évolution du pays de Briey de l’Antiquité à la fin du
eXI siècle et la fondation de l’abbaye de Saint-Pierremont en 1095 : la principale question
posée est de savoir si, au moment où l’abbaye de Saint-Pierremont est fondée, le pays de
Briey est une région organisée, peuplée et les terres mises en valeur par les tenanciers de
seigneurs laïcs et ecclésiastiques, ou une zone peu peuplée où beaucoup d’endroits restent
encore à mettre en valeur.
e e
L’étude traite ensuite du temporel de cette abbaye et de son évolution aux XII et XIII
siècles. Ce monastère étant la source principale de notre étude, il paraît normal de lui faire la
part belle en étudiant spécialement l’origine, l’évolution et la structure de ses biens ; cette
étude se veut essentiellement géographique, permettant de brosser un tableau de l’influence de
l’abbaye sur l’espace rural qui l’entoure.
e eVient ensuite une présentation plus globale du pays de Briey aux XII et XIII siècles,
7

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