Bilan des corrections Baccalauréat professionnel français juin Lycée Couffignal Strasbourg Meinau Sujet Amadou Hampâté Bâ L'origine de la chauve souris Aspects pratiques et organisationnels En général on signale une amélioration de certains points concernant notamment la répartition des copies mais la majorité des coordonnateurs signalent l'inadaptation des locaux dédiés la correction des épreuves de français déficit de fléchage distance entre les salles mobilier Appréciations sur le sujet intérêts particularité points de résistance

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Niveau: Secondaire, Lycée
Bilan des corrections Baccalauréat professionnel : français 26-27 juin 2007 Lycée Couffignal Strasbourg Meinau. Sujet : Amadou Hampâté Bâ « L'origine de la chauve-souris ». 1. Aspects pratiques et organisationnels : En général, on signale une amélioration de certains points concernant notamment la répartition des copies, mais la majorité des coordonnateurs signalent l'inadaptation des locaux dédiés à la correction des épreuves de français (déficit de fléchage, distance entre les salles, mobilier) 2. Appréciations sur le sujet : intérêts, particularité, points de résistance. • Le sujet, soit par le texte, le questionnement de lecture ou la consigne d'écriture a surpris les uns et les autres. En général l'originalité du texte a été appréciée mais on note aussi que les élèves ont éprouvé des difficultés à en faire une analyse approfondie. Par exemple : peu ou pas de copie qui mentionne la particularité ici de la situation de communication ; les réponses à la première question correspondent, au mieux, aux deux premiers éléments du corrigé (histoire + morale et animaux qui parlent…). Certains élèves ont présenté le texte comme un poème et se sont contentés de citer les procédés poétiques. Cette première question a généralement fait perdre des points aux élèves, la plupart d'entre eux ne se contentant que d'une ébauche de justification. • La réponse à la deuxième question est la plus réussie même si certains élèves n'identifient pas le texte pourtant numéroté des lignes 1 à 40.

  • correction des épreuves

  • compétence d'écriture

  • travail des personnels

  • pratiques d'apprentissage et d'évaluation

  • décisions prises sur le plan académique

  • aspects pratiques


Publié le : vendredi 1 juin 2007
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Bilan des corrections
Baccalauréat professionnel : français 26-27 juin 2007 Lycée Couffignal Strasbourg
Meinau.
Sujet : Amadou Hampâté Bâ « L’origine de la chauve-souris ».
1.
Aspects pratiques et organisationnels :
En général, on signale une amélioration de certains points concernant notamment la
répartition des copies, mais la majorité des coordonnateurs signalent l’inadaptation des
locaux dédiés à la correction des épreuves de français (déficit de fléchage, distance entre les
salles, mobilier)
2.
Appréciations sur le sujet : intérêts, particularité, points de résistance.
Le sujet, soit par le texte, le questionnement de lecture ou la consigne d’écriture a
surpris les uns et les autres. En général l’originalité du texte a été appréciée mais
on note aussi que les élèves ont éprouvé des difficultés à en faire une analyse
approfondie. Par exemple : peu ou pas de copie qui mentionne la particularité ici
de la situation de communication ; les réponses à la première question
correspondent, au mieux, aux deux premiers éléments du corrigé (histoire +
morale et animaux qui parlent…).
Certains élèves ont présenté le texte comme un poème et se sont contentés de citer
les procédés poétiques.
Cette première question a généralement fait perdre des points aux élèves, la
plupart d’entre eux ne se contentant que d’une ébauche de justification.
La réponse à la deuxième question est la plus réussie même si certains élèves
n’identifient pas le texte pourtant numéroté des lignes 1 à 40. L’erreur la plus
fréquemment rencontrée est l’oubli des trois mots en italiques du texte ou
inversement le seul traitement de ces trois mots. La notion de rôle est restée, pour
certains, bien floue ou limitée à la simple notation d’introduction et de conclusion.
Ici encore peu de références à la situation d’énonciation.
A la troisième question, la majorité des élèves a choisi de répondre par : « un
conte, sujet de réflexion » sans justifier leur choix.
Peu de réponses s’appuient vraiment sur le texte : réponses sous forme de
catalogue de procédés ou limitée à la citation du texte sans expliquer en quoi
l’expression était drôle, morale ou sujette à réflexion.
On signale aussi que certains candidats ne répondent pas à la question et
n’indiquent par leur choix.
Peu d’élèves ont choisi « le prétexte à rire » mais ceux qui l’ont fait ont bien
réussi.
La compétence d’écriture s’est révélée très difficile pour nos élèves qui ne
parviennent pas à conceptualiser. Par ailleurs, la formulation du sujet a dérouté les
élèves, l’expression « pratiques socio-culturelles » a été source de confusion, de
non sens. La plupart ont traité du plaisir de lire ou de voir un film mais pas de
celui de l’histoire. Ils ont évoqué les apports de la lecture et du cinéma, oubliant
au passage le plaisir que procure une bonne histoire (ce dernier terme étant parfois
mal interprété). Les parties hors sujets ont été nombreuses. Le respect de
contraintes formelles a permis à certains de limiter les dégâts.
A contrario, un professeur note que l’absence de contextualisation dans la
consigne d’écriture a permis à certains élèves d’effectuer le choix de formes
intéressantes et originales (interview, questionnaire…).
Si certains candidats se sont efforcés d’appuyer leur propos de quelques exemples
pertinents, beaucoup d’entre eux n’ont pas été capables de le faire. Les élèves ont
beaucoup de difficultés à faire référence aux oeuvres qu’ils ont pourtant lues ; les
exemples littéraires sont très rares.
La maîtrise de la langue, ponctuation, syntaxe de la phrase simple, vocabulaire…
est dans de trop nombreuses copies défaillante.
3. Le barème arrêté lors de l’harmonisation a semble-t-il réduit les écarts entre les
élèves.
Appréciations sur les résultats chiffrés :
- Globalement plus de notes en dessous de 5 qu’au dessus de 15.
- Des résultats globalement inférieurs à ceux de l’an dernier.
.
- Une répartition peu satisfaisante des notes (exemple dans une salle)
- en dessous de 5
4 notes
- de 5 à 10
24 notes
- de 10 à 15
9 notes
- plus de 15
1 note
Remarques de l’IEN.
Les corrections des épreuves de français de baccalauréat professionnel, regroupées dans un
seul établissement, n’ont pas encore connu des conditions matérielles satisfaisantes cette
année. Les différents services s’emploient à les améliorer pour la session 2008.
Pour faciliter les travaux de correction, l’harmonisation des critères et des exigences de
correction est préparée lors d’une commission spécifique. On ne saurait trop répéter combien,
préalablement à tout travail individuel de correction, la phase de recueil de ces informations et
de ces décisions prises sur le plan académique est indispensable. C’est là en effet que se joue
un traitement juste et équitable des candidats. En cas d’arrivée tardive, toujours préjudiciable
au bon déroulement des opérations, le professeur n’est pas dispensé de cette obligation.
Je remercie les professeurs coordonnateurs et responsables de salles qui ont fourni un travail
remarquable de liaison entre les services, les correcteurs et l’IEN. Ce sont aussi leurs
contributions qui aujourd’hui vous donnent les éléments d’une analyse de la session passée.
Les copies ont réservé quelques bonnes surprises, plus nombreuses dans la partie écriture que
la partie lecture. Vous êtes quelques uns à avoir constaté, signes encourageants, que dans les
réponses, même celles qui sont restées insuffisantes, on pouvait lire un certain plaisir à lire le
texte et à s’exprimer à son propos.
Les difficultés de lecture et d’écriture repérées dans de nombreuses copies interrogent
cependant nos méthodes et nos pratiques d’apprentissage et d’évaluation : celles-ci
parviennent-elles à donner du sens, à convaincre nos élèves de la nécessité de savoir et
d’apprendre à lire et à écrire ?
Comment les amener à mieux appréhender la lecture comme une activité intellectuelle
enrichissante qui, dans l’échange avec d’autres lecteurs, trouvera encore un supplément d’âme
? Et l’on pourra par exemple, interroger la place dans nos séquences, en complément des
modalités telles que la lecture analytique et la lecture de l’oeuvre intégrale pour une lecture
cursive qui invite les élèves à lire à un rythme différent et d’une manière plus naturelle.
Comment aussi apprendre aux élèves à adopter l’écriture, à se l’approprier dans les situations
les plus diverses possibles pour structurer leur pensée et ordonner leurs connaissances , pour
rendre compte d’une expérience personnelle, exprimer leur émotion, préparer
méthodiquement un travail personnel, expliquer et justifier leur avis ?
Ces questions continuent à requérir notre attention à tous, inspecteur et professeurs.
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