Culture Générale 2001 Institut de formation en soins infirmiers - Thouars

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Examen du Supérieur Institut de formation en soins infirmiers - Thouars. Sujet de Culture Générale 2001. Retrouvez le corrigé Culture Générale 2001 sur Bankexam.fr.
Publié le : vendredi 22 août 2008
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Institut de formation en soins infirmiers - Thouars / 2001 / Culture Générale
QUESTION 1 (2 points)
Consigne :
Vous rédigerez sous forme d'énumération.
Question :
L'Internet, moyen de communication qui cesse d'évoluer, influence nos modes de communication présents et à
venir.
Citez deux arguments pour et deux arguments contre ce moyen de communication moderne.
QUESTION 2 (2 points)
Consigne :
Vous rédigerez votre réponse de façon succincte.
Question :
"Herbe belge"
Les belges amateurs de hasch et de marijuana, eux, font depuis le week-end dernier la fête du pétard. Le
gouvernement vient de décider qu'ils ne pourront plus être poursuivis si la police les surprend en train de
griller un joint, seuls ou en groupe, chez eux ou dans un bar. Ils pourront non seulement détenir du cannabis
dans une quantité non précisée, mais aussi en emporter ou en cultiver.
Article de Didier PAVY -Le nouvelle observateur du 25 au 31 janvier 2001, page 90- N° 1890
Enoncez deux avantages et deux inconvénients de la libération des drogues douces.
QUESTION 3 (2 points)
Consigne :
1
Vous rédigerez sous forme d'énumération.
Question :
Vous dégagez 4 idées essentielles de ce texte : "Vivre avec le VIH".
Guide Têtu - 2000
Déménager, économiser pour faire des voyages, et, pourquoi pas ? Monter sa propre librairie... Mais surtout
voir ses deux filles grandir : tels sont les projets à court termes de Raphaëlle Primet, une jeune femme de 35
ans radieuse et énergique. Des projets qui ressemblent à ceux de tout le monde, si ce n'est que Raphaëlle,
ancienne toxicomane et séropositive depuis près de quinze ans, n'a pas toujours pu y croire. Pour Chloë, 9 ans,
Raphaëlle reconnaît avoir pris des risques. Lorsqu'elle a vu le jour, le quart des enfants nés de mère
séropositive était contaminé.
A l'époque, ses copains la jugeaient irresponsable, et le milieu médical avait un discours très culpabilisant.
"
J'étais sûrement un peu inconsciente du danger, mais, au fond de moi, j'étais sûre que ça se passerait bien
".
Lorsqu'elle se rend à l'hôpital pour la première consultation, on lui donne une semaine pour réfléchir. "
Même
avant d'être séropo, je n'imaginais pas la vie sans enfant. Probablement que c'était une façon de ne pas me
replier sur moi-même".
Avec Eva, tout s'est passé différemment. "
Personne n'a porté de jugement. Le climat
était plus serein
". Raphaëlle est aujourd'hui sous bithérapie. Elle ne fréquente l'hôpital que tous les six mois et
le sida n'est plus omniprésent. Mais avec Chloë, sa fille aînée, elle n'a jamais abordé directement la question.
Elle préfère attendre que Chloë l'interroge. "Tant
qu'il n'y a pas de problème particulier, je ne vois pas
pourquoi je prendrai l'initiative d'en parler. Mais, des fois, je me dis qu'elle n'est pas dupe. Elle entend bien
mes proches me demander des nouvelles des examens
". Et puis Chloë, âgée de trois ans lorsque son père,
malade du sida, est décédé, connaît la cause de sa mort."
Bien sûr, son papa lui manquera toujours, mais elle
sait qu'elle n'a pas été abandonnée et, surtout, elle s'entend bien avec Cyril, son nouveau papa, qui est très
paternel avec elle
" confie Raphaëlle.
QUESTION 4 (2 points)
Consigne :
Vous répondrez par des phrases courtes, sous forme d'énumération.
Question :
Vous dégagez 5 idées essentielles de ce texte.
UNE SOCIETE SANS BOUSSOLE par Didier SICARD
2
Didier SICARD est chef de service de médecine interne à l'hôpital COCHIN (Paris), président du Comité
National Consultatif d'Ethique.
Qui a osé dire que la France était patrie spirituelle de René DESCARTES ? Que nous étions un peuple
épris de rationalisme, de discernement ? En quelques jours, la preuve du contraire est flagrante. Les parents
d'un adolescent atteint de la maladie de Creutzfeld-Jacob témoignent à la télévision de façon bouleversante.
L'opinion s'emballe, s'enflamme, les boucheries se vident, les éleveurs paniquent, les milliards de
dédommagement tintinnabulent, les "une" rivalisent dans le sensationnel, et les politiques sont pris dans la
turbulence.
Qu'ils parlent ou se taisent, qu'ils proposent des mesures ou seulement les envisagent, blessés par
l'histoire du sang contaminé, ils perdent leurs capacités d'informer, se sentent coupables. Coupables de quoi ?
De ne pas pouvoir affirmer avec force qu'il est certain, absolument certain que la viande de boeuf au sens
commun du terme - celle que nous consommons - ne comporte aucun danger de contamination pour l'homme,
en tout cas moins que celui d'être blessé par un météorite ; qu'il a toujours été impossible de contaminer un
bovin sain en lui faisant consommer de la viande, au sens musculaire, provenant d'un autre bovin.
La question des farines animales se situe dans un autre espace. Sans revenir sur leur responsabilité à peu
près certaine dans la contamination des bovins, le passage du bovin à l'homme n'est toujours pas éclairci.
S'agit-il de farines animales mélangées frauduleusement à des produits carnés destinés à l'alimentation
humaine ? De consommation de produits carnés non identifiés qui contiendraient des fragments de système
nerveux ? on l'ignore actuellement, bien que la première hypothèse soit peut-être la plus vraisemblable. Cette
incertitude concernant le mécanisme de transmission du priori à l'homme - qui exclut absolument celui de la
transmission par l'ingestion du steak - crée une panique démesurée qui s'inscrit dans le discours
technoscientifique contemporain.
La technoscience a pris subrepticement le pouvoir culturel. Elle tient le seul discours d'apparente réalité
perçu comme légitime ; les mots "prion", "OGM" sont devenus emblématiques d'un risque d'autant plus
insidieux qu'il touche à ce qu'il y a de plus essentiel : L'alimentation humaine.
Il suffit que le prion soit évoqué pour que les hémophiles, déjà atteints au plus profond dans leur chair
par le virus VIH, refusent désormais de recevoir des produits sanguins issus d'un don du sang, et préfèrent
recevoir des produits issus du génie génétique (qui sont d'ailleurs des OGM...), décision prise au nom d'un
risque seulement évoqué et qui repose sur une hypothèse non validée.
Il suffit que le prion soit évoqué pour qu'on interdise des fibroscopies et des coloscopies -investigations
qui seraient justifiées par exemple par une hémorragie chez un adolescent ayant reçu avant 1986 de
l'hypophyse humaine et qui serait donc suspect d'héberger le prion- au motif d'un hypothétique risque de
contamination des autres malades par le coloscope instérilisable et pourtant une contamination de ce type ne
s'est jamais produite et n'a de risque de se produire.
Il suffit que des exceptionnels malades atteints ou suspects d'être infectés par le nouveau variant de la
maladie de Creutzfeld-Jakob soient hospitalisés pour que l'ensemble de l'équipe médicale et soignante se
déguise en cosmonautes comme au début des années sida, alors qu'il est rigoureusement impossible d'être
contaminé par un simple contact.
Il suffit que l'on propose d'accumuler des examens sécuritaires à la recherche du virus du sida et de
l'hépatite C chez les donneurs de sang pourtant séronégatifs pour ces virus pour qu'on ait l'impression d'avoir
franchi à un coût financier considérable l'espace important qui sépare un risque zéro d'un risque double zéro.
3
Il suffit qu'on ait envisagé le risque de survenue d'une sclérose en plaques après vaccination contre
l'hépatite B, pourtant démenti par des études considérables sur le plan épidémiologique, pour rendre de plus
en plus dangereusement rares ces vaccinations dans les pays francophones du tiers-monde, particulièrement
exposés à cette infection.
La technoscience, en nommant les risques, les met en scène, au devant de la scène, de façon démesurée.
Elle transforme des données incertaines en autant de certitudes potentielles. Face à l'incertitude, elle réduit
ainsi l'esprit critique de chacun devenu plus machine à s'émouvoir qu'à penser.
Pourtant, le doute est constitutif de notre humanité, il en est l'axe fondateur. Paradoxalement, au nom des
certitudes potentielles proposées par la technoscience, l'humanité est désorientée. Ce qui est grave, c'est
l'abîme qui sépare nos comportements à risque vrai (il est juste de dire qu'ils sont alors assumés et non subis)
de cette psychose collective. Ainsi, les risques réels de l'alcoolisme, du tabagisme, de la conduite automobile
qui reste irresponsable, de l'hygiène douteuse des lieux collectifs, de notre consommation record
d'anxiolytiques, etc., sont jugés de façon dérisoire, face à quelques menaces plus potentielles que réelles,
comme si nous étions définitivement frappés en fait par le drame de l'infection par le VIH.
N'accusons pas les médias, les politiques, les scientifiques, les médecins, mais accusons-nous
nous-même ; nous avons perdu le sens de la mesure, nous sommes redevenus des Gaulois qui avons peur que
le ciel ne nous tombe sur la tête. Notre inquiétude est en train d'angoisser notre environnement proche. Nous
revenons à des comportements archaïques, qui en disent long sur notre incapacité à penser notre monde
contemporain.
LE MONDE -Vendredi 24 novembre 2000
QUESTION 5 (2 points)
Consigne :
Vous rédigerez en une dizaine de lignes.
Question :
Autrefois l'alimentation suivait des rites immuables et l'individu n'avait pas à prendre de décision.
Commentez cette phrase à la lumière de l'actualité.
QUESTION 6 (2 points)
Consigne :
4
Vous répondrez en 5 à 7 lignes.
Question :
En décembre 2000, l'Assemblée Nationale a voté l'allongement du délai légal de la pratique de l'interruption
volontaire de grossesse de 10 à 12 semaines.
Expliquez les raisons qui ont motivé cette disposition.
QUESTION 7 (2 points)
Consigne :
Vous répondrez sous forme d'un tableau à deux colonnes.
Question :
Citez 7 grands problèmes sanitaires et 7 grands problèmes sociaux existant actuellement en France.
QUESTION 8 (2 points)
Consigne :
Vous rédigerez en 15 lignes maximum.
Question :
En juin dernier, la fédération nationale des centres de lutte contre le cancer lance la campagne "
la vérité si
j'fume
" qui s'adressent aux jeunes, âgés de 12 à 14 ans, qui n'ont pas encore commencé à fumer.
Que pouvez-vous dire à ces jeunes de 12 à 14 ans, sur ce problème de santé ?
QUESTION 9 (2 points)
Consigne :
Vous argumenterez en 15 lignes environ.
Question :
5
Vous êtes animateur(trice) en centre de vacances. Vous prenez en charge un groupe de 8 enfants de 10 ans.
Vous organisez une partie de football en rappelant les règles du jeu (de fonctionnement d'équipe). Lors du
déroulement un des jeunes commet délibérément une agression verbale violente auprès d'un camarade.
Face à cette situation, quelle position adoptez-vous ?
QUESTION 10 (2 points)
Consigne :
Vous rédigerez sous forme d'énumération.
Question :
Vous êtes baby-sitter et vous vous occupez d'un bébé de 10 mois, Simon ; ses parents sont absents pour la
journée. Simon fait la sieste, et se réveille au bout d'une demi-heure en pleurant. Le drap de dessous ainsi que
ses vêtements sont mouillés. Il est tout rouge.
Enumérez par ordre chronologique, vos six actions prioritaires.
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