Culture Générale 2008 Institut de formation en soins infirmiers - Lyon

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Examen du Supérieur Institut de formation en soins infirmiers - Lyon. Sujet de Culture Générale 2008. Retrouvez le corrigé Culture Générale 2008 sur Bankexam.fr.
Publié le : vendredi 22 août 2008
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Institut de formation en soins infirmiers - Lyon / 2008 / Culture Générale
IFSI Lyon CONCOURS D'ENTREE 2008
EPREUVE D'ADMISSIBILITE
Texte 1
: Des étudiants a la rescousse dans les quartiers
�Créée en 1991 en France et présente a Lyon depuis huit ans, elle propose a des étudiants de donner deux
heures chaque semaine pour accompagner un enfant en difficulté dans sa scolarité, dans un quartier
d'éducation prioritaire. Pas vraiment du soutien scolaire. Un peu plus que cela. L'AFEV tend des ponts entre
des mondes qui se croisent peu. Leur rôle est plutôt au départ d'aider l'enfant a comprendre l'école, ou a y
reprendre pied. Les premieres relations tournent souvent autour du cahier de texte, du cartable, de l'heure du
coucher, de la place et du temps nécessaires pour faire ses devoirs, etc. L'établissement commence par repérer
les enfants qui leur semblent présenter des difficultés pour lesquelles l'AFEV pourrait utilement intervenir. Un
manque d'appétit pour l'apprentissage, un comportement tres passif ou turbulent, un enfant tres éloigné de la
culture de l'écrit. Une réunion a lieu alors avec les familles et les bénévoles. Tout le monde doit etre
volontaire. Un contrat est passé et signé. Les bénévoles suivent un cycle de trois petites formations. Ils
apprennent surtout au départ ce qu'il ne faut pas faire : , se substituer aux adultes, juger l'enfant, etc. L'AFEV
s'est choisi pour slogan : . Mais ses responsables insistent sur la notion de d'échange, et l'enrichissement
personnel.
Libé Lyon 15 octobre 2007
Question :
Quel est le sens d'un contrat dans ce contexte et justifier en quoi cet accompagnement est
bénéfique et enrichissant ?
Texte 2
: Le contrat d'apprentissage : une image et des conditions de travail a améliorer
Les formations en alternance connaissent un grand essor que les pouvoirs publics, via la loi de programmation
pour la cohésion sociale de janvier 2005, souhaitent encore renforcer : l'objectif est de former un tiers
d'apprentis supplémentaires d'ici a 2009. Mais ces dispositifs de formation préparent-ils mieux a l'insertion
professionnelle ? Favorisent-ils la construction de l'identité professionnelle des jeunes ? Le CR�DOC a
entrepris une recherche sur les représentations et les effets de l'apprentissage aupres de quatre populations de
jeunes : collégiens de 3e, apprentis et lycéens professionnels préparant un bac pro dans le bâtiment et la
restauration, jeunes récemment insérés dans la restauration. En tout, 750 jeunes ont été interrogés. Les
résultats de ces différentes enquetes montrent que l'apprentissage n'a pas, aupres de nombreux éleves, l'image
d'une voie qui conduit a la réussite professionnelle et, de fait, beaucoup s'en détournent. Pour leur part, les
entreprises ne mettent pas en place une organisation réellement formative pour encadrer les jeunes. Dans la
restauration, l'expérience en entreprise est souvent décevante pour des apprentis qui étaient pourtant, au
départ, plus motivés que ceux d'autres secteurs, comme le bâtiment.
CREDOC Consommation et mode de vie - Janvier 2007
Question :
Indiquez les difficultés que rencontre le dispositif décrit, selon vous quels sont les intérets de
l'apprentissage pour le jeune ?
1
Texte 3
: Le poids des meres
Menée conjointement par quatre équipes de chercheurs de l'Inserm et de deux équipes médicales des
maternités de Poitiers et de Nancy, une vaste étude suit depuis cinq 2000 meres dés leur premier mois de
grossesse ainsi que leurs enfants jusqu'a l'âge de 5 ans. < Il est frappant de constater que le poids du bébé a la
naisssance est avant tout lié au poids a la corpulence de la mere avant a grossesse bien plus qu'ace qui se passe
pendant la gestation >, nous explique le docteur Charles.
Or, le poids des meres a beaucoup augmenté : en 1995, 14% des femmes pesaient au moins 70 Kg avant leur
grossesse, contre 21 % en 2003. Ce surpoids est a l'origine de complications pendant la grossesse : risque de
diabete gestationnel, d'hypertension artérielle et de césarienne plus élevé. Entraînerait-il, de surcroît, un risque
d'obésité chez l'enfant ? < Nous craignons que la modification de l'état nutritionnel de la population influence
la croissance et la santé des générations futures >, souligne le docteur Charles. Bref, on serait dans un cercle
vicieux de l'obésité meme si, pendant la grossesse, les femmes ne prennent pas trop de kilos. En attendant que
les prochains résultats viennent infirmer ou confirmer cette forte crainte, les responsables de l'étude
recommandent que les jeunes femmes en âge de procréer soient une cible privilégiée de < prévention
nutritionnelle >
Le Monde du 10 octobre 2007
Question :
Quels sont les risques soulignés par cette étude et selon vous quels conseils pourraient en découler
?
Texte 4
: Les images violentes rendent les petits garçons agressifs
La question est récurrente : la violence des images diffusées par la télévision a-t-elle un effet négatif sur les
enfants ? Exposer des petits a des programmes - JT, dessins animés, fictions - comportant des scenes de
violence les prédispose-t-il a des comportements agressifs ? Selon cette enquete réalisée par deux chercheurs
du département de pédiatrie de l'hôpital pour enfants de Seattle (Washington), Dimitri Christakis et Frederick
Zimmerman, les garçons âgés de 2 a 5 ans qui sont exposés a des programmes télévisés violents ont plus de
probabilité que les autres de développer entre 7 et 10 ans des comportements agressifs. "Nous avons découvert
que plus les enfants qui ne sont pas encore en âge d'etre scolarisés regardent des émissions de télévision
violentes, plus ils seront enclins a avoir des comportements antisociaux - agressivité, désobéissance, tendance
a s'attirer des ennuis - une fois qu'ils vont a l'école", a déclaré Dimitri Christakis, qui considere que les dessins
animés "sont les principaux coupables". Pour le chercheur, ce type de programmes, que les parents laissent
leurs enfants regarder en toute confiance et ou l'on voit des personnages retomber sur leurs pieds apres avoir
parfois affronté des catastrophes, "véhiculent une fausse impression sur la violence dans la vie réelle". L'étude
précise que les petits garçons sont particulierement sensibles a ce type d'influence, et que ni les petites filles
qui ont regardé des programmes violents ni les garçons qui ont été exposés a des programmes non violents ou
a des émissions éducatives ne faisaient preuve de la meme agressivité plus tard.
Le Monde du 8 novembre 2007
Question :
Dans ce texte, quels sont les éléments principaux mis en évidence, et selon vous quelles mesures
préventives pourraient etre proposées ?
2
Texte 5
: Marginaux et soins ne font pas bon ménage
Un nombre croissant de personnes en France sont en situation précaire, échappent au systeme de santé et
cumulent les risques. < C'est un véritable tsunami qui nous attend entre 2010 et 2020. > Pascal Melin,
médecin au centre hospitalier de Saint-Dizier, est confronté a une dure réalité. Selon cet expert, vice-président
de l'association SOS Hépatites, pres de 80 % des nouvelles contaminations par le virus de l'hépatite C (VHC)
touchent désormais des usagers de drogues. Les méthodes de prévention et de prise en charge traditionnelles
ne fonctionnent pas avec ces personnes isolées, vivant dans des conditions précaires ou psychologiquement
fragiles. < Il faut inventer de nouvelles formes de prise en charge adaptées a ces patients >, indique Pascal
Melin. Selon lui, le traitement socio médical de ces exclus réclame deux approches nouvelles : une gestion
multidisciplinaire et des structures de traitement construites sur mesure. < Quand les centres de soins sont bien
adaptés a ces populations, on obtient un taux de guérison de 70 %, comme pour le reste de la population. >
Quelques centres de ce type existent désormais dans l'Hexagone. Ils ont été présentés récemment aux
rencontres de Biarritz consacrées a un trio infernal qui fait des ravages chez les laissés-pour-compte de la
santé : toxicomanie, hépatites, sida.
Les Echos 12 novembre 2007
Question :
Pourquoi cette population est-elle mal soignée et selon vous quel est l'intéret des propositions de
l'auteur ?
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