IEPP concepts fondamentaux de l analyse economique 2006 fic concepts fondamentaux de l'analyse economique formation initiale et continue rattrapage final

Publié par

Concepts fondamentaux de l’analyse économique I erExamen de rattrapage du samedi 1 juillet 2006 Première partie (40 points) : vous répondrez à la question suivante en veillant à ce que votre plan retrace les articulations de votre raisonnement (quatre pages au maximum) L’homo œconomicus est-il une fiction nécessaire ? Deuxième partie (40 points) Chaque question n’admet qu’une réponse juste. Les nombres entre parenthèses après le numéro de la question indiquent le nombre de points ajoutés pour une réponse juste et le nombre de points retirés pour une réponse fausse. Aucun point n’est ajouté ni retiré en cas de non réponse. 1. (+1 ; -1) En 2004, une entreprise enregistre une diminution de ses ventes de 10%. Suffit-il que les ventes augmentent de 10% en 2005 pour que la diminution de 2004 soit compensée ? Oui Non 2. (+1 ; -1) La frontière des possibilités de production est constituée par l’ensemble : des situations dominantes des situations dominées 3. (+1 ; -1) C’est en raison de l’existence de rendements décroissants que la courbe décrivant la frontière des possibilités de production n’est pas une droite. Vrai Faux 4. (+1 ; -1) Selon Bernoulli, le risque de ruine que court un agent économique est d’autant plus élevé que son patrimoine est : important faible 5. (+1 ; -1) La transitivité des choix signifie : qu’un individu peut toujours classer deux situations que si l’on préfère un état A à un état B et un ...
Publié le : mardi 5 juillet 2011
Lecture(s) : 343
Nombre de pages : 5
Voir plus Voir moins
Concepts fondamentaux de l’analyse économique I er Examen de rattrapage du samedi 1juillet 2006 Première partie (40 points): vous répondrez à la question suivante en veillant à ce que votre plan retrace les articulations de votre raisonnement (quatre pages au maximum) L’homo œconomicusestil une fiction nécessaire ? Deuxième partie (40 points) Chaque question n’admet qu’une réponse juste. Les nombres entre parenthèses après le numéro de la question indiquent le nombre de points ajoutés pour une réponse juste et le nombre de points retirés pour une réponse fausse. Aucun point n’est ajouté ni retiré en cas de non réponse. 1. (+1 ; 1) En 2004, une entreprise enregistre une diminution de ses ventes de 10%. Suffitil que les ventes augmentent de 10% en 2005 pour que la diminution de 2004 soit compensée ? Oui Non 2. (+1 ; 1) La frontière des possibilités de production est constituée par l’ensemble : des situations dominantes des situations dominées 3. (+1 ; 1) C’est en raison de l’existence de rendements décroissants que la courbe décrivant la frontière des possibilités de production n’est pas une droite. Vrai Faux 4. (+1; 1) Selon Bernoulli, le risque de ruine que court un agent économique est d’autant plus élevé que son patrimoine est : important faible 5. (+1 ; 1) La transitivité des choix signifie : qu’un individu peut toujours classer deux situations que si l’on préfère un état A à un état B et un état B à un état C, on préfère A à C6. (+1 ; 0,5)« Rien n’est plus utile que l’eau ; mais elle ne permet d’acheter presque rien ; presque rien ne peut être obtenu en échange d’elle. Un diamant, au contraire, n’a presque pas de valeur d’usage; mais on peut fréquemment l’échanger contre une grande quantité d’autres marchandises. »Qui est l’auteur de cette citation ? Condillac
1
Smith Ricardo 7. (+1 ; 1)« Le premier verre est meilleur que le second. »Cette proposition d’une personne qui a soif reflète : la loi de l’utilité marginale décroissante la loi du coût marginal croissant 8. (+1 ; 1) Le gain de l’échange est égal au surplus du consommateur diminué du surplus du producteur. Vrai Faux 9. (+1 ; 1) Soient X et Y deux biens substituables. Lorsque le prix du bien X diminue, dans quel sens se déplace la courbe de demande du bien Y ? (Les quantités demandées figurent en abscisse, les prix en ordonnée.) Vers la droite Vers la gauche 10. (+1 ; 1) L’élasticité de la demande d’un bien à son prix est normalement : négative positive 11. (+1 ; 0,5) Un bien dont l’élasticité de la demande au revenu est négative est : un bien normal un bien supérieur un bien inférieur 12. (+1 ; 0,5) Soient deux biens X et Y substituables. L’élasticité croisée de la demande du bien X par rapport au prix du bien Y est : positive nulle négative 13. (+1; 1) Les courbes d’indifférence retracent l’évolution des préférences des consommateurs liée aux variations des prix relatifs des biens. Vrai Faux 14. (+1; 1) Deux courbes d’indifférence appartenant à la même carte d’indifférence ne peuvent se croiser. Vrai Faux 15. (+1; 1) L’utilité totale du consommateur décroît régulièrement le long de la droite de budget (on suppose un déplacement de gauche à droite) puisque la pente de cette dernière est toujours négative. Vrai Faux
2
16. (+1 ; 1) A mesure que le revenu dont dispose un individu s’élève, sa droite de budget se déplace vers : la droite la gauche 17. (+1 ; 1) Pour un rapport PL/PKdonné (PLdésignant le prix du travail et PKdésignant le prix du capital), il existe une infinité de droites d’isocoût parallèles correspondant chacune à un coût total différent. Vrai Faux 18. (+1 ; 1) L’effet de revenu mesure la variation de la consommation d’un bien consécutive au changement de son prix relatif, pour un revenu réel constant. Vrai Faux 19. (+1 ; 1) Selon la théorie du capital humain, un individu a toujours intérêt à accroître son niveau de formation. Vrai Faux 20. (+1 ; 1) La courbe de coût moyen coupe la courbe de coût marginal en son minimum. Vrai Faux 21. (+1 ; 1) Les rendements de substitution proviennent d’une modification du rapport entre capital et travail. Vrai Faux 22. (+1 ; 1) Le profit économique correspond à la recette diminuée des coûts de production implicites. Vrai Faux 23. (+1 ; 1) La rente différentielle est un profit pur. Vrai Faux 24. (+1; 1) Une entreprise entre sur le marché dès que son coût marginal égalise son coût variable moyen. Vrai Faux 25. (+1 ; 1) Sur un marché de concurrence pure et parfaite, une entreprise est : « preneuse » de prix « faiseuse » de prix
3
26. (+1 ; 1) La recette moyenne est égale à la recette marginale : dans le cas d’une entreprise en concurrence pure et parfaite dans le cas d’un monopole 27. (+1; 1) En concurrence pure et parfaite, la demande adressée à l’entreprise est parfaitement élastique au prix. Vrai Faux 28. (+1; 0,5)conséquent, puisque chaque individu tâche, le plus qu’il peut, 1°)« Par d’employer son capital à faire valoir l’industrie nationale, et 2°) de diriger cette industrie de manière à lui faire produire la plus grande valeur possible, chaque individu travaille nécessairement à rendre aussi grand que possible le revenu annuel de la société. A la vérité, son intention en général n’est pas en cela de servir l’intérêt public, et il ne sait même pas jusqu’à quel point il peut être utile à la société. En préférant le succès de l’industrie nationale à celui de l’industrie étrangère, il ne pense qu’à se donner personnellement une plus grande sûreté ;et en dirigeant cette industrie de manière à ce que son produit ait le plus de valeur possible, il ne pense qu’à son propre gain ; en cela, comme dans beaucoup d’autres cas, il est conduit par une main invisible, pour remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions ;et ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus mal pour la société, que cette fin n’entre pour rien dans ses intentions. »L’auteur de cette citation est : Smith Walras Edgeworth 29. (+1; 1) Moins la demande est élastique au prix, plus le profit dégagé par le monopole peut être élevé. Vrai Faux 30. (+1 ; 0,5) Dans un monopole parfaitement discriminant, le surplus du consommateur : est partiellement accaparé par le monopoleur est totalement accaparé par le monopoleur n’est absolument pas accaparé par le monopoleur 31. (+1; 1) En concurrence monopolistique, l’équilibre de longue période conduit au point où la courbe de demande est tangente à la courbe de coût moyen. Vrai Faux 32. (+1; 1) Sur un marché de clientèle, la fréquence de la recherche d’informations est inférieure à la fréquence des achats. Vrai Faux 33. (+1 ; 0,5) L’environnement typique de l’entrepreneur est : certain incertain
4
risqué 34. (+1; 1) Selon Modigliani et Miller, la valeur d’une entreprise est indépendante de son mode de financement. Vrai Faux 35. (+1 ; 0,5) La critique keynésienne du tâtonnement walrassien repose sur le constat : de la flexibilité des prix de la rigidité des prix de la viscosité des prix 36. (+1;1) Sur le marché du travail, si le salaire minimum est fixé à un niveau supérieur à celui du salaire d’équilibre, la demande de travail sera : supérieure à l’offre de travail inférieure à l’offre de travail 37. (+1 ; 1) La politique européenne de la concurrence sanctionne la détention d’une position dominante. Vrai Faux 38. (+1; 1) Contrairement aux biens publics purs, les ressources naturelles sont non exclusives. Vrai Faux 39. (+1 ; 1) Selon Ronald Coase, le marché permettrait d’internaliser les effets externes : quel que soit le coût de la négociation entre les agents économiques concernés si les droits de propriété des agents économiques concernés sont correctement définis 40. (+1 ; 1) Un coefficient de Gini égal à 1 indiqueune distribution parfaitement égalitaire. Vrai Faux Une réponse exacte à chacune des 40 questions donne 40 points. Un total négatif sera ramené à 0. Troisième partie : question « bonus » (5 points) Pourquoi les dealers de crack sontils nombreux à vivre chez leur mère ?
5
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.