IEPP note de synthese 2005 master admission en premiere annee de master

Publié par

PROCEDURE D’ADMISSION EN MASTER Lundi 7 février 2005 (durée de l’épreuve : 4 heures) EPREUVE STRICTEMENT RESERVEE AUX ETUDIANTS DE FORMATION SCIENTIFIQUE A partir des documents ci-joints, vous rédigerez une note de synthèse sur la généralisation du recours aux experts. LISTE DES DOCUMENTS Document 1 : Du bon usage des experts Les Echos - 23 mars 2000 Document 2 : Du pouvoir des experts à la « politique du risque » Le Monde – 12 janvier 2000 Document 3 : La légitimité ambiguë des comités de sages Les Echos – 8 novembre 2000 Document 4 : La vogue des rapports Les Echos – 15 mai 2000 Document 5 : Fondations politiques. La nouvelle bande des quatre Enjeux les Echos – septembre 2004 Document 6 : La république des rapporteurs Le Monde – 5 mars 2004 Document 7 : A quand l’Observatoire…des observatoires ? Le Canard Enchaîné – 27 février 2002 Document 8 : Vache folle : les experts bousculés par les politiques Le Monde – 18 novembre 2000 Document 9 : Tsunamis : béances destructrices, ruptures créatrices Le Figaro – 12 janvier 2005 Document 10 : Il était une fois la commission Kriegel Le Monde – 27 décembre 2002 Document 11 : Les rapports servent la démocratie La Croix – 6 septembre 1999 Document 12 : Comment associer le citoyen ? Les Echos – 8 novembre 2000 Document 13 : Michel Callon : « Les citoyens veulent avoir leur Les Echos mot à dire » Le dossier comprend 18 pages de ...
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
Lecture(s) : 292
Nombre de pages : 19
Voir plus Voir moins
 LST    oDucemtn1 ISTE DES DOCUMENpxe sed seL stre bDu   :gesa uon 0  2 00emtnoDucos - Echmars 23 tser l àes dxp euop riov: 2 uD  » Le Mon risque ituq eud a «opilntmecuDo    0020 reivnaj 21  eddes guë ambiité timil gé  aL3 : e bremov D  0020 tnemuco aL  : 4tés comiagesde sE hcL se8 n so ma5 20i   00cuDotnem: 5 oF  tadnvogue des rapporstL seE hcso 1 nE ertauq sed ed osch Ees luxjeeu.stiqip looisn banellenouv La uqiled er aLbupéurteLes ras orpper2 00 4s peetbmnt 6 :    Documeavotsbreed srie A q7 :  lOuandD  4002  tnemucoe ndMo  rsma5  0220  D comune tné  27 février C eLrananE dîahcseobatrvreoi? s Le Mues itiq poll sep raluséuocs btserxp ees l :ellof ehcaV  : 8s destru: béanceusanim s t 9 :T oc Denum 2re0 00on 8bmevedno1   éta  Il10 :ent alc io senf tiu geieKrn iossmiom72  ednoM eL  l rupturectrices,ciseL  e srcaért2  1nvjagaFi roD   muco rei5002  aLit exi C orepte 6 s 199mbreucoD   9 21 tnemenmmCo: cisoast d cémerb e0220     Document 11 :seL par tropes senrvlat ém draocuev sneyotic seL« : n loal Celch8 n so E hcL seeur ir l avolent soh 8 eL  cE syeto? n  lercie 31:   iMcomune t 2000  Dnovembre
Le dossier comprend 18 pages de documents.  
 
  PROCEDURE DADMISSION EN MASTER Lundi 7 février 2005  (durée de lépreuve : 4 heures)       EPREUVE STRICTEMENT RESERVEE AUX ETUDIANTS DE FORMATION SCIENTIFIQUE     A partir des documents ci-joints, vous rédigerez une note de synthèse sur la généralisation du recours aux experts.    
 
       à t redi   »  mevo erb0002om  
DOCUMENT 1     La tentation est fréquente de se débarrasser du problème posé par le recours croissant aux experts en dressant, à l'instar d'André Santini dans « Des vessies et des lanternes »   (Edition 1), un bêtisier de leurs erreurs les plus grossières. On en recourant aux formules chocs : celle de Jacques Attali définissant l'expert comme « celui qui est toujours capable d'expliquer le lendemain pourquoi, la veille, il disait le contraire de ce qui s'est produit aujourd'hui » , ou celle qui veut qu' « un expert, c'est une opinion ; deux experts, c'est une confrontation ; trois experts, c'est la confusion ». Cela revient pourtant à esquiver ce qu'a de fondamental la question du rapport entre la science et la société, à refuser de s'interroger sur la façon dont nous pouvons bénéficier du progrès des connaissances sans pour autant nous soumettre au « gouvernement de la science »   Tant qu'à se moquer des experts, mieux vaudrait se reporter à l'analyse que fait Pierre Lascoumes, dans « Politix , de » l'extraordinaire escroquerie de l'« avion renifleur ». Si les techniciens d'Elf ont pu se laisser berner et abandonner tout esprit critique, c'est qu'ils ont été aveuglés par la caution d'hommes politiques, Antoine Pinay et Valéry Giscard d'Estaing, à une pseudo-invention supposée servir « l'intérêt de la France ». Comme l'indique le titre de la revue « Alliance » (numéro 40), il est probable qu'on n'en finira jamais de clairement distinguer les « relations aux savoirs et aux pouvoirs »   Cette question du rapport entre science et société cesse d'être abstraite pour toucher tous les citoyens lorsqu'elle se pose à propos de problèmes aussi concrets que la protection de leur santé ou la préservation de leur environnement. Qu'il s'agisse du sang contaminé, de la « vache folle », des organismes génétiquement modifiés ou de la couche d'ozone, les affaires se sont multipliées, qui ont engendré à la fois le recours aux experts et le doute sur l'usage que l'on pouvait faire de leurs avis. Choisir entre risque et précaution A partir de ces cas précis, sous le titre « Risque et précaution » , « Projet » a élaboré un dossier d'une remarquable clarté que complètent utilement quelques articles du numéro des «
 
Du bon usage des experts Cahiers français » sur « Science et société » . Si aucun des contributeurs n'émet de doute sur la nécessité d'aller aussi loin que possible dans la collecte des données scientifiques, tous s'accordent pour constater « l'incapacité de la science d'apporter la preuve demandée en temps utile ». Sommée de se prononcer sur l'innocuité d'un produit, « la science n'est pas plus capable de prouver définitivement l'absence de dangers que leur existence » , écrit ainsi Olivier Godard dans « Projet ». Paradoxalement, « c'est le doute que la science déclare elle-même sur les résultats de ses recherches qui oblige les décideurs à prendre des mesures sans attendre tous ses résultats .   » La meilleure illustration est donnée par les dissensions qui ont, à propos de la « vache folle », opposé experts français et experts européens. Alors que tous disposaient des mêmes données scientifiques, les uns ont brandi le principe de précaution tandis que les autres insistaient sur la faiblesse du risque. D'où la conclusion d'Olivier Godard pour qui « cet écart relève de différences de points de vue dont la nature est proprement politique ». Dans l'incertitude, on est obligé de choisir entre « risque et précaution » sans pouvoir ni accepter n'importe quel risque, ni se cantonner dans une précaution qui paralyserait la société. D'où l'idée simple que « définir ce qu'est le risque acceptable est l'affaire des citoyens et des responsables politiques, et non celle des experts ».   On devine que le rôle des experts et la tentation de les manipuler suscitent des débats encore plus vifs lorsqu'il s agit de ' spécialistes des sciences « molles » : économiques, politiques ou sociales. Alors que les gouvernements s'entourent de plus en plus de comités et de commissions d'experts on parle -de 170 actuellement en France ! -, on est en droit de se demander si ce recours à l'expertise est excessif ou... insuffisant. Ces perceptions contradictoires ressortent bien du parcours historique auquel nous convie Vincent Spenlehauer dans « Politix ». Il nous rappelle d'abord la période d'après-guerre où, autour du Commissariat au Plan et de l'Insee, le « rêve de rationaliser l'action politique était partagé par la quasi-totalité des décideurs de l'Etat ». On n'hésita même
1/18
pas, comme en témoigne l'instauration du RCB (rationalisation des choix budgétaires), à importer les technosciences alors en vogue aux Etats-Unis. Mais, après 1970, l'échec avéré de ces technosciences fut suivi du triomphe de ceux que l'auteur qualifie d' « antirationalistes » . On en est arrivé au point où tout projet de procéder à « une évaluation objective des politiques et décisions publiques » -pourtant instamment réclamée par un Michel Crozier - est condamné au rejet. Autrement dit, les experts en sciences sociales sont aujourd'hui « marginalisés et frappés de déconsidération politique » . Faut-il vraiment s'en féliciter ? « La science introduit des doutes » Impossible de terminer ce bref inventaire sans jeter un regard sur le monde de la finance. A première vue, rappelle Etienne Perrot dans « Projet », « le risque est à la finance ce que la nourriture est à la vie ». Mais cela n'a jamais empêché les financiers de demander à la science et aux techniques de les aider à réduire l'incertitude. C'est ainsi que l'on assiste à la croissance des agences de « rating », que l'on met au point des modèles de simulation de plus en plus sophistiqués pour établir des prévisions scientifiques et que l'on voit le développement colossal des produits dérivés qui visent à constituer une assurance contre le risque d'une évolution défavorable des cours. Le malheur est que l'on retrouve ici un mécanisme déjà observé dans les autres domaines : la multiplication des informations ne fait que rendre plus complexe et incertain le système financier, qui semble obéir à cette loi du chaos repérée par les physiciens. Il en résulte paradoxalement, selon Etienne Perrot, que les techniques qui devaient assurer « une maîtrise financière plus affirmée engendrent finalement davantage d'aléas. A chaque avancée des techniques financières, la pharmacopée a engendré son anticorps ».   On ne peut que conclure, avec François Ewald dans Projet », que « notre « rapport à la science s'est profondément inversé. La science n'innocente plus, n'est plus une garantie, une autorisation : elle introduit des doutes » . Mais c'est l'existence même de ces doutes qui renvoie les hommes à leur responsabilité : l'expert n'est pas le citoyen. JEAN DUBOIS Les Echos  23 mars 2000
 jourôle le  sureptr sxe rel éapDéa  L0,00 2erri,)F 57 ,etrevuoct sur laements eilétd o'p soisib desisécdas  lnsuog nrevsnoised  e " snuere-octntisexperoyen cita resoppriovas upé ses dteisalciiménà c leeld  ela " vache folle" eneD .a'l iaff dresau  cngtaonevortnoc setnecé resuttox aue irlcaé eunrul ses miqupolédes  ", tatEe a ap e'l ranmmtédiisrtcoe  ,'lxeepmeépirse les intrses sures lntmerseuut aitrepxe'itse ,esimites l " Les. ef t nfeérs omtnd'e erexceciu  dof e emrvrepitre bien souvent und  uodssei,re tsD   182/2 T ENUMOCe sed riovuop uD « p la ts àxperirqsd  uqieuloti» eu    r aLeuve M "veountme" s nalasy,eà l  aulmière de récenteriaffa shcuot selaà t an ptéan suq,ebuilrcsil  a l'ee detisexperd  eerdnp oropesfique et scientip enloraivicu elcisoé ét àrea  l rel eapqséunoifnt couveop se tr " ERTIT EL SUOS  s encinichtes uvoir : expertisaSovri ,'cse topla, ev r Mueveoute elop qiti" euans e, dernisa d s'semtnrrgonietan j7,° év-fervirvil erèn( nosiapolitique telle tnse .nUi pmroatéts esapquardeé o MGm tnd elO se celpuisiné ntam gocs na nudtsoiue qlat on d",e uqsir ud euqitilédifin rnu e "opise a conduit à esir ed xe'ltrept anmmcot en clahc eméranortnem e deemplte d cetennod ,rxe nu tn drseuatiessdou areto-t-o ,scejbavs  sis sn,lei  soctûb-r paoptr". Certeénéfice g sel ed resuferes donel s "erértnar cocbuiltap t à  " eoiredictévs tuens el tauemre 'd nu "béd sque " mais à évlaeu rel sirqseu v " àas sirloouremirppuir tuot xplie, et-ilquen eoc,sn etp snsis reètamar pestrua'd noles te srlégi de lorsst anoe cnit aof."S ne'uis misrt dan" eua'l lp eq sus ailleuoix faitemd  ehc enef roif en lil sap exeu junà t on d "tip f niê'rtran èglees r: ils " murtétnep " l rauvpor.oi " "ns Ipxre taptrcipi ee politique, l'eirts  hCri.eseasl etneui BonopheiduaG luaP-naeJ nndoorco, reièll s."A sumgtaqieuritique si une citrea esl edpxe'leeléc narppt-aî trat enrmannsfoniec t "dusetrtiteint  eioatogrrné ne snod sécnotimer les pouvoisre ixtsnast" e ten nichsaci lntp selborsemèe "  estL'unu de isscn eépeter .rpposud orabom csar a's iuq 'd eiupp qui se réclame emd  eujtsci e,"quridee  l "om'h al ugifh erotsielh omarnu e m'du nont arvieinte iuq ," lesrevin ueltuecllteinl'ifuq e,"les épictellectuà " l'inlp a ecadéc l rete,  àndanumteisteffe neemmoc "  quiel c pse uuicel  svare.te'px se   Ilnit défitropu reer ndragri cqutisue ler lotiqieuemtnd  eson savoir pour véridét ese traus " ud ellec ed tre  conroitdu d ;'liosropvuel sn,sil  iicEras Fnofnap ds enoc epert ". avant-ex ,esol noPruattn gnemeame  doich te o nearvuu tn pluraliste de l,xu end nymaqieuen rdet uttoe dritrepxe'emrep espublbat t à ic ep al eas uédeca repxesit,sere'l diraoictt onntcovnrees ," A l i' à rien. ne sertsel tnangiluos n es,ilt-enndporénaeciassocnnl  as detudeerti incuatl ,arppleelt--il, dans sa réfixels no" ru al ncfoontiol piqit e'leud llceniet ", tuelntréa mol snad ,eénna seco, 70s " t enmmion polila décis  oCtnerituq.e"  oseanu xp-etieresitE ? e-itrepxéfenin dFassric etmrno ds ce delempre  lrentcoe cuoF lehciM .reie pluralisme desd mécoarit etel ASOMER FCZENLeI vas srio ." HT  ise pert et peutocmmtn e'lxene tripén  elar pal rtê tiodesim " e        0200ei rjanv 12 de  Mon            h qnerueP( silihe ppirQun)iola, p lotiqieué oconmique (DominiqueejtiteP hciM ,navaRie ère  l),si( lIisadöLywna aes t), le-cirentro psépoalanesyser a euvp sel ra d'une mmontrentnoavniacnaèierc  Linla Ai,déad Tnabru'l ,)zteipiHélèrie- (Maismeel s)é ,cauqenB  Pdus caa  lS,AC ,euqita el snadatioibérmocrn déut esbitd lé àalitolueiqt  esu" d esennouop pa r quand celui-ci qieu" d  uasovrikcirtaP( eriaélcnue  lur S.  "e)inuqethcl  a eediquévendé realitn alrtueabéd ,stut'as reda,  dnsneec( uo eals icévélée dvérité rédabl  e rel tusS, n PACfusee reunevretn emmoc ,ogolcisonsda, ueE ir caFssni ,uqi est beaucoup isu ssegalop qitis ue sduoiav".r nélu " itèrearaclotitnp elemtcba dleabnspeisnd ic el rengiluos eles savaeurs et ia sujegtn s,"m ch'égeanas p l "d sedicétne l er
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.