IFSI lyon culture generale 2006

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Institut de formation en soins infirmiers - Lyon / 2006 / Culture GénéraleTexte 1En France, la première expérience de téléphonie sociale remonte au début des années 60, avec la création deSOS amitié. De nombreuses autres lignes d'écoute et d'information à caractère sanitaire et social se sontdéveloppées par la suite (maltraitance, drogue, SIDA, cancer.) en complément de l'intervention traditionnelledes travailleurs sociaux et des professionnels de santé.L'enquète du CREDOC permet de chiffrer à plus de 2,5 millions, soit 6% des 12 ans et plus, le nombre depersonnes ayant appelé au moins une fois un service téléphonique d'écoute, de soutien ou d'information. Ils'agit aussi bien de mineurs que de personnes agées, de personnes vivant seule ou en famille, en zone rurale ouen ville, de cadres ou d'ouvriers que de chômeurs...Les usagers de ces services estiment pour la plupart que laligne appelée a répondu à leurs attentes (52% complètement, 31% en partie)Question : Après avoir défini la téléphonie sociale, expliquez en quoi elle répond aux attentes de lapopulation.Texte 2Même l'Observatoire décentralisé de l'action sociale juge « inquiétante » la forte hausse du nombre d'enfantsen danger en 2004. Plus que la précarité, c'est l'« isolement social » qui serait en cause. MÊME l'Observatoiredécentralisé de l'action sociale (ODAS), qui se méfie, en général, des constats inutilement alarmistes, juge leschiffres « inquiétants » : en 2004, le nombre d'enfants en ...
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Institut de formation en soins infirmiers - Lyon / 2006 / Culture Générale
Texte 1
En France, la première expérience de téléphonie sociale remonte au début des années 60, avec la création de
SOS amitié. De nombreuses autres lignes d'écoute et d'information à caractère sanitaire et social se sont
développées par la suite (maltraitance, drogue, SIDA, cancer.) en complément de l'intervention traditionnelle
des travailleurs sociaux et des professionnels de santé.
L'enquète du CREDOC permet de chiffrer à plus de 2,5 millions, soit 6% des 12 ans et plus, le nombre de
personnes ayant appelé au moins une fois un service téléphonique d'écoute, de soutien ou d'information. Il
s'agit aussi bien de mineurs que de personnes agées, de personnes vivant seule ou en famille, en zone rurale ou
en ville, de cadres ou d'ouvriers que de chômeurs...Les usagers de ces services estiment pour la plupart que la
ligne appelée a répondu à leurs attentes (52% complètement, 31% en partie)
Question : Après avoir défini la téléphonie sociale, expliquez en quoi elle répond aux attentes de la
population.
Texte 2
Même l'Observatoire décentralisé de l'action sociale juge « inquiétante » la forte hausse du nombre d'enfants
en danger en 2004. Plus que la précarité, c'est l'« isolement social » qui serait en cause. MÊME l'Observatoire
décentralisé de l'action sociale (ODAS), qui se méfie, en général, des constats inutilement alarmistes, juge les
chiffres « inquiétants » : en 2004, le nombre d'enfants en danger a fortement progressé, passant de 89 000 à 95
000, ce qui représente une augmentation de près de 7 %. En une seule année, les conseils généraux ont
enregistré autant de nouveaux signalements qu'au cours des cinq années précédentes, de 1998 à 2003.
En 2003, le nombre d'enfants maltraités a augmenté de plus de 5%, passant de 18000 à 19000...
Le nombre d'enfants "en risque", lui, a très fortement progressé en 2004, passant de 71000 à 76000, ce qui
représente une augmentation de plus de 7%.
Question : L'Odas distingue les enfants maltraités et les enfants en risque. Quelle différence y a-t-il entre
ces 2 catégories, et comment expliquer la forte progression du nombre des enfants en risque ?
Texte 3
Si l'Europe occidentale affiche des chiffres sans comparaison (avec ceux de l'Afrique subsaharienne) -21 000
transmissions et 6500 morts en 2004-, elle ne peut certainement pas s'en satisfaire. En Allemagne, les
nouvelles contaminations ont fait un bond en avant de 20% au cours des 6 premiers mois de 2005. En France,
après 6 années consécutives de baisse, le nombre de nouvelles contaminations (6000) ne diminue plus depuis
2002.
1981-2005. En l'espace de 24 ans, le VIH a écrit son histoire. Histoire souvent entremêlée avec celle des
transformations de la société française. Chronologie ponctuée de découvertes scientifiques, de décéptions,
d'espoirs de controverses, d'élans de mobilisation. Avec le Sida, les mentalités ont changé.Si la lutte contre le
sida a pu s'appuyer, à ses débuts, sur une forte mobilisation, notamment des malades, elle souffre aujourd'hui
du désintérêt du grand public.
Question : Pourquoi le nombre de nouvelles contaminations du virus du sida ne diminue-t-il pas depuis
2002 ?
Texte 4
1
Le téléphone portable est la technologie qui a connu le dévellopement le plus rapide. 43 millions de Français
en possèdent un, soit 62% de la population. Si l'on excepte les personnes agées et les enfants en bas age, le
marché arrive aux limites de la saturation. " Il est peu probable qu'on dépasse un jour les 75%", affirme Regis
Bigot, directeur adjoint du département Condition de vie et aspirations des Français au CREDOC, organisme
qui étudie nos habitude de consommation. Déjà de nombreuses familles ont définitivement abandonné le
"vieux" téléphone fixe pour s'équiper 100% portables. Deux adolescents sur trois entre 12 et 17 ans en
possèdent un. Ils sont 91% entre 18 et 24 ans." Ces nouvelles générations sont préparées à un monde où les
nouvelles technologies seront omniprésentes", conclut Régis Bigot.
Question : Comment expliquer le succès du téléphone portable, notamment chez les jeunes ?
Texte 5
Peser et mesurer les enfants. Les pédiatres font cela depuis toujours à chaque consultation. Si, dans les années
1950, il s'agissait surtout de prendre en charge des problèmes de dénutrition et de rachitisme, désormais
l'objectif est de détecter un nouveau fléau : L'obésité. Face à la progression constante du nombre d'enfants
présentant un excès pondéral, l'Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) organise, samedi 8
janvier, la première journée nationale de dépistage de l'obésité infantile. Dans 77 villes, quelque 700 pédiatres
proposeront, dans les salles prêtées par les municipalités, des consultations gratuites pour "alerter et informer
les familles sur ce problème majeur de santé publique dont la principale difficulté repose sur l'insuffisance du
dépistage précoce".
Question : Pourquoi l'obésité infantile est-elle aujourd'hui un problème majeur de santé ? Comment la
prévenir ?
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