Les évaluations en lecture dans le cadre de la journée d'appel de préparation la défense Année

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Les évaluations en lecture dans le cadre de la journée d'appel de préparation à la défense Année 2003 Depuis avril 2000, tous les jeunes Français et Françaises, lorsqu'ils ont environ 17 ans, sont convoqués à une journée d'appel de préparation à la défense. Lors de cette journée, ils sont évalués sur leurs compétences en compréhension de l'écrit. En 2003, la plupart des jeunes (environ 84 %) ne présentent pas de difficultés particulières en lecture même si leur niveau de compétences est hétérogène. Un groupe intermédiaire (près de 6 %) obtient des résultats relativement corrects en compréhension immédiate mais a des difficultés dans les niveaux de compréhension plus fine. En revanche, près de 10 % de l'ensemble des jeunes évalués ont des difficultés réelles de compréhension et la moitié d'entre eux sont dans une situation qui pourrait déboucher sur l'illettrisme. On constate, en 2003, des résultats analogues à ceux observés les années précédentes aux tests de la JAPD et de même ordre de grandeur que ceux obtenus lors des évaluations de jeunes arrivant en fin de scolarité obligatoire ou de jeunes adultes. On observe aussi des disparités importantes au niveau régional. En 2003, près de 800 000 jeunes hommes et femmes de 17 ans ou plus, de nationalité française, ont participé à la journée d'appel de préparation à la défense (JAPD). Ils y ont passé les épreuves d'évaluation de la com- préhension de l'écrit conçues par le bureau de l'évaluation des élèves de la sous direc- tion de l'évaluation (Direction de l'évalua- tion et de la prospective)

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Publié le : mardi 19 juin 2012
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n o t e É v al u a t i o n www.education.gouv.fr/stateval Les Évaluations en lecture dans le cadre Depuis avril 2000, tous les jeunes de la journÉe d’appel FranÇais et FranÇaises, lorsqu’ils ont environ 17 ans, sont de prÉparation À la dÉfense convoquÉs À unejournÉe d’appel de prÉparation À la dÉfense. Lors de cette journÉe,AnnÉe 2003 ils sont ÉvaluÉs sur leurs compÉtences en comprÉhension de l’Écrit. En 2003, la plupartde 800 000 jeunes hommes etEn 2003, prs PrÈs de neuf jeunes sur dix des jeunes (environ 84 %)femmes de 17 ans ou plus, de nationalit de la JAPD 2003 ne prÉsentent pas de difficultÉsfranaise, ont particip  lajourne d’appel se rÉvÈlent bons lecteurs particuliÈres en lecture mmede prparation  la dfense(JAPD). Ils y ont si leur niveau de compÉtencespass les preuves d’valuation de la com-est hÉtÉrogÈne.prhension de l’crit conues par le bureauDe ces rsultats, il ressort qu’environ 84 % Un groupe intermÉdiairede l’valuation des lves de la sous direc-des jeunes ne prsentent aucune difficult (prÈs de 6 %) obtient des rÉsultatstion de l’valuation (Direction de l’valua-lecture mme si on peut les rpartir enen relativement corrects ention et trois groupes (B2, B3 et B4) selon leur degrde la prospective), la Direction du comprÉhension immÉdiate maisservice national et l’Universit Paris V et,de matrise de la comprhension de textes. a des difficultÉs dans les niveauxpour un chantillon reprsentant environĀ l’oppos, 9,6 % des jeunes prouvent des de comprÉhension plus fine.difficults de lecturjeunes, on dispose de rsultats pr-80 000 En revanche, prÈs de 10 %Parmi ceux-ci, lcis aux diverses preuves. de l’ensemble des jeunes ÉvaluÉs(4,6 % de l’Ces preuves se droulent en deux temps. La ont des difficultÉs rÉellespremire preuve, dite d’orientation, a pourde lectu de comprÉhension et la moitiÉsonobjectif de partager la population entre les d’entre eux sont dans une situationjeunes qui sont en difficult de lecture (fi-qui pourrait dÉboucher surlire A) et les jeunes qui matrisent les connais-Graphique 1 – RÉpartition de l’ensemble l’illettrisme. On constate, en 2003,sances indispensables  l’acte mme de des jeunes de l’Échantillon JAPD 2003 des rÉsultats analogues À ceux(filire B). Elle porte sur la recherche selon leurs compÉtences en lecture observÉs les annÉes prÉcÉdentesmations dans un document de l aux tests de la JAPD et de mmedienne (un programme TV o ordre de grandeur que ceuxtableau  double entre) 38,1 % obtenus lors des Évaluations desion d’un texte narrati 33,4 % 5,6 % 13,3 % jeunes arrivant en fin de scolaritÉjeunes passent e obligatoire ou de jeunes adultes.te  la filire 5,0 % 1,8 % On observe aussi des disparitÉsss. L’preu 2,8 % importantes au niveau rÉgional.d’valuer la Groupe A1 Jeunes en grave damentaux imdifficulté de lecture Filière AGroupe A2 de la filire BGroupe A3 rents degrs d Groupe B1 Groupe B2 des crits pl Filière B Groupe B3 L’analyse des Groupe B4 l’ensemble d tences en lect
des rsultats relativement corrects en compr-hension immdiate mais rencontrent des d cults dans les niveaux de comprhensi fine.
Les jeunes « bons lecteur
Les jeunes qui ont o faisant  l’preuve passent une preu de faon plus fine l la comprhension d comptences en ort est fonde sur troi deux textes qui re l’preuve d’orientat part, un support de de candidature  un et, d’autre part, un t velle d’un auteur co d’un texte d’un au pour le test d’orthog
PrÈs de 80 % de aux Épreuves d
En moyenne, les jeunes de la filire B rus-sissent quatre items sur cinq des preuves de lecture. Nanmoins, parmi ces bons lec-teurs, on observe des degrs diffrents de matrise de la lecture. Quatre groupes (grou-pes B1, B2, B3 et B4) ont t constitus sur la base du score global en lecture.
On doit considÉrer les donnÉes de la JAPD comme des ordres de grandeur
Plusieurs facteurs de sens diffrents doivent tre pris en compte lors de l’in-terprtation des rsultats. Les jeunes du groupe B1 de « bons lecteurs », qui re-prsente 5,6 % de l’ensemble, ne rus-sissent en moyenne que la moiti des items de lecture, et deux sur cinq au-raient pu tre orients vers la filire A. Ā l’inverse, il est manifeste qu’un certain nombre de jeunes ne prennent pas au srieux les preuves et sont orients en filire A alors qu’ils auraient d l’tre en filire B, ce dont tmoigne la prsence en filire A de 2 % des jeunes effectuant des tudes gnrales en lyce. Au total, ces rsultats « aberrants » se compen-sent et ne modifient pas les ordres de grandeur.
Graphique 2 – RÉsultats des jeunes « bons lecteurs » selon le degrÉ de compÉtence
98,2 % Groupe B4 94,1 % (13,3 %) 89,3 % 95,2 % Groupe B3 82,6 % (33,4 %)Compréhension immédiate 70,8 % Compréhension logique 90,4 % Groupe B2Compréhension fine 56,9 % (38,1 %) 46,6 % 75,6 % Groupe B1 28,8 % (5,7 %) 23,9 % 0 %20 %40 %60 %80 %100 %
tement fournies dans le but de construire le sens du texte. Ces tches exigent la compr-hension de chaque information prise indivi-duellement, leur mmorisation et leur mise en perspective ; il s’agit donc de traiter des informations et non plus seulement de les prlever ; – la comprhension fine, enfin, suppose un traitement approfondi des informations. Le lecteur doit avoir la capacit de suppler les lacunes du texte, de dduire  partir des in-formations explicites d’autres informations qui en dcoulent et donc tre capable d’ac-cder  l’implicite. Legraphique 2donne les scores moyens ob-tenus par les jeunes de la filire B aux items correspondant  chacun de ces types de comprhension, selon le groupe de niveaux auquel ils appartiennent. Les jeunes d groupe B4 (13,3 % de l’ensemble des nes) ont une excellente matrise d les comptences values. Le groupe B3 (33,4 %) se disti par une moins bonne ru comprhension fine. Ce (38,1 %) obtiennent de tr comprhension immdia une russite nettement comprhensions logique jeunes du groupe B1 (5,
r-icults on logique
s filles obtiennent que les garons. Les n leur faveur sont d’autant s que les supports sont plus t plus longs. Par ailleurs, plus le scolaire augmente, plus le pourcen-e de jeunes dans le groupe B4 est lev.
80 % de rÉussite À l’Épreuve d’orthographe
L’preuve propose est un texte de Guy de Maupassant dans lequel vingt mots sont omis. Onze de ces mots portent sur l’or-thographe lexicale, sept sur l’orthographe grammaticale (accords de verbes, d’adjec-tifs ou de dterminants) et deux sur les ho-mophones grammaticaux. Pour chacun de ces mots, deux orthographes possibles sont proposes aux choix Pour limites qu’ tions recueilli trent que « bons ce
Graphique 3 – Scores des jeunes « bons lecteurs » À l’Épreuve d’orthographe
76,3 % 73,0 % 79,5 % Ensemble Garçons Filles
note valuation 04-07·Page 2
Les jeunes en difficultÉ de lecture
Ā l’issue des preuves de la filire A, les jeu-nes sont rpartis en trois groupes : groupe A1: les jeunes matrisant insuffi-samment les mcanismes lmentaires de la lecture ; groupe A2: ceux qui ne les possdent que partiellement et qui prouvent de grandes difficults  lire tous les types d’crit ; groupe A3 :les lecteurs « rigides » qui ne peuvent s’adapter efficacement aux diff-rents crits proposs, mais qui n’ont pas, toutefois, de troubles apparents des mca-nismes fondamentaux.
4,6 % des jeunes de l’Échantillon JAPD 2003 Éprouvent de graves difficultÉs de lecture…
Letableau 1prsente la rpartition des gar-ons et des filles en fonction des trois grou-pes dfinis plus haut. 4,6 % de l’ensemble des jeunes, soit 2,8 % des filles et 6,3 % des garons, ayant particip  la JAPD en 2003 peuvent tre considrs comme des jeunes en grave difficult de lecture. Il s’agit des jeunes des groupes A1 et A2 qui se voient proposer, aprs un entretien individualis, une orientation vers les rseaux d’informa-tion et d’insertion ou un signalement aux ins-pections d’acadmies.
… ce taux est de 17 % pour les jeunes qui n’ont pas atteint la fin du collÈge et de 9 % pour ceux qui suivent ou ont suivi un enseignement professionnel court
On a dfini quatre niveaux de scolarit en fonction des formations que les jeunes d-clarent suivre ou avoir suivi : un niveau 1 cor-respondant  des tudes n’ayant dpass le collge ; un niveau 2 corr dant  des tudes professionnel (niveau CAP ou BEP) ; un nivea dant  des tudes profes niques suprieures au baccalaurat profes technicien ; un nive tudes gnrales  Comme on pouvait en grave difficult d en moins nombreux d’tude s’lve(ta dans les niveaux les
Tableau 1 – RÉpartition des jeunes en difficultÉ de lecture (filiÈre A) (en %) JEfaEdEagc8vEDGFFGAfJeéDEJEAefcE 6adEN9JE GcbfpEA, 6adEN9JE FGJGicE A GcbfpEA)GcbfpEA+ A()%A+) G8cgbad )),1+,2 ,,2 2,, 1,, 7GJJEd 3,1),( ),4 +,4 0,3 aGaçRJc9dGlli9c9,4,,60,62,430,
Tableau 2 – Pourcentage de jeunes en grave difficultÉ de lecture par niveau de scolaritÉ NGvE8fDEdAbJ8cGeé 6adEN9JE , 0 1 2 G8cgbad +),+)(,1 +,( ),) 2,, 7GJJEd )(,92,2 ),2 (,3 +,4 aGaçRJc9dGlli9c,5,09,0,,60,92,4 Lecture : 21,2 % des garÇons de niveau scolaire 1 sont en grave difficultÉ de lecture. Ce taux est de 6,3 % sur l’ensemble des garÇons de l’Échantillon JAPD 2003.
Tableau 3 – Niveau de scolaritÉ des jeunes en grave difficultÉ de lecture (en %) NGvE8f DE dAbJ8cGeé 6adEN9JE , 0 1 2 J9eJ9c9Jgaav98iGGi7eldé89l97dea903,63,923,969,,,00 6adEN9JE DEd jEfaEd3,( ,(,, )1,) 03,2)((,( Lecture : 59,4 % des jeunes en grave difficultÉ de lecture suivent ou ont suivi un enseignement professionnel court (niveau 2). Sur l’ensemble de la population, le pourcentage de jeunes À ce niveau est de 30,3 %.
ginale (0,9 %) doit conduire  s’interroger sur le degr de srieux de certains jeunes qui peuvent ne pas percevoir les enjeux de cette valuation et la prendre  la lgre. En re-vanche, leur proportion est loin d’tre ngli-geable dans l’enseignement professionnel court et en collge ou SEGPA.
60 % des jeunes en grave difficultÉ de lecture suivent ou ont suivi un enseignement professionnel court
Letableau 3prsente la rpartition, mes de niveau de scolarit, des grave difficult de lecture. U jeunes n’a pas dpass 7 % sur l’ensemble de d’entre eux suiven ment professi l’ensemble le nive par
Ce sont plus souvent des garÇons que des filles
Les garons reprsentent 61,8 % des effec-tifs de la filire A(graphique 4).Ils sont aussi plus nombreux dans chaque groupe de la fi-lire A et sont surreprsents dans les grou-pes les plus faibles, ce qui souligne plus encore l’ingalit de matrise de la lecture qui existe entre les jeunes des deux sexes.
Graphique 4 – RÉpartition garÇons-filles selon les groupes de jeunes en difficultÉ de lecture
73,5
26,5
67,4
32,6
Garçons Filles
54,3 45,7
61,8 38,2
Groupe A1Groupe A2Groupe A3Filière A complète Lecture : les jeunes du groupe A1 sont composÉs de 73,5 % de garÇons alors que sur l’ensemble des jeunes de la JAPD 2003 en difficultÉ de lecture (filiÈre A), les garÇons reprÉsentent 61,8 % des effectifs.
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L’enqute information et vie quotidienne
En novembre 2002, l’INSEE (Institut na-tional de la statistique et des tudes conomiques) a ralis une enqute mthodologique pour valuer les adul-tes dans trois domaines : la lecture, la com-prhension orale et le calcul. La Direction de l’valuation et de la prospective a parti-cip  ce projet dont les premiers rsultats vont dans le mme sens que ceux de la JAPD : autour de 4 % des 18-25 ans ont de graves difficults face  l’crit. Un numro de la revueInsee Premire doit paratre prochainement sur ce sujet.
En fait, on ne dispose des rsultats que des trois quarts de l’effectif de la gnration des jeunes Franaises et Franais ns en 1983. Le quart manquant se partage entre des jeu-nes ayant particip  la JAPD mais pour les-
DÉfinition de la lecture retenue pour la construction des Épreuves
quels on ne dispose d’aucune donne en rai-son de problmes techniques, et des jeunes ne s’tant pas encore prsents  la JAPD et dont on sait qu’ils ont globalement de moins bons rsultats que les autres. La comparai-son au plan rgional est pertinente mais doit donc tre envisage avec prudence car le taux de couverture dmographique varie d’une rgion  l’autre : de 66 % en le-de-France  82 % en Franche-Comt. Au niveau national, 6,3 % des jeunes ns en 1983 sont en grave difficult. Ce pourcen-tage varie sensiblement d’une rgion  l’au-tre. Les rgions o l’on observe de manire trs nette le plus de jeunes en grave difficul-t sont le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie (autour de 9 %) ainsi que les rgions de Nor-mandie (autour de 8 %). Les autres rgions voient ce taux varier entre 5 % (Poitou-Cha-rentes, Auvergne) et 7 % (Alsace, Centre). Au-del, les diffrences entre les autres r-gions ne sont pas trs significatives.
MÉthodologie
Compte tenu du contexte de passation de l’preuve qui est propose aux jeunes de 17 ans lors de lajourne d’appel de prparation  la dfense (JAPD), valuer leur matrise de la langue franaise revient essentielle-ment  valuer des aptitudes en lecture des jeunes, au sens o lire est  la fois utiliser de manire quasi inconsciente des mcanismes de base indispensables, et donner du sens  ce qui est lu, cette opration tant elle-mme plus ou moins complexe selon la nature du support, son degr de difficult ou la vise mme de l’acte de lire, l’intention du lecteur. En effet, les comptences en lecture ne se limitent pas  l’activit de dco-dage et de comprhension ; elles supposent la connaissance de stratgies adaptes aux objectifs de lecture, la capacit  les contrler et  les mettre en place. Pour lire, il faut mobiliser un ensemble de processus mentaux qui conduisent  l’identification de mots et  la comprhension de l’crit. Certains de ces processus, en particulier ceux qui concernent le traitement des mots, deviennent progressivement automatiques. Mais les processus de haut niveau, ceux qui concernent la mise en place de la construction du sens du texte, sont pour la plupart soumis au contrle du lecteur.
Comment Évaluer la matrise de la lecture ?
La littrature spcialise a conduit  prendre en considration les divers processus impliqus dans la comprhension de l’crit afin d’valuer leur fonctionnement. En consquence, on a list un certain nombre d’opra-tions mises en œuvre dans la lecture et qu’il semble important de mesurer
Taux de jeunes participants À la JAPD en grave difficultÉ de lecture (gÉnÉration 1983) selon les rÉgions
Réceldadc apa aigéRJ 5E 4,1 % à ,92 % 5E3, , % à 4,0 5E 2,) % à 3,+ 5E 0,3 % à 2,(
Moyenne nationale : 6,3 %
Pour bien comprendre ces rsultats, il faut se rappeler que l’tude ne porte que sur les jeu-nes de nationalit franaise, soit environ 96 % de la totalit des jeunes ns en 1983 et scolariss en France. Thierry Rocher, DEP C1
dans la population concerne. Le rsultat final de ce travail est organis sous la forme d’un tableau de comptences hirarchises, non reproduit ici. Il s’agit d’une conception qui relve  la fois de la psychologie cogni-tive, de la linguistique et de la sociologie.
Le dispositif d’Évaluation de la JAPD
En 2003, le programme de la JAPD a t modifi et tous les jeunes n’ont pas pass l’ensemble des preuves. Sur les 250 centres accueillant les jeunes participants  la JAPD, 205 n’ont fait passer que l’preuve d’orien-tation et, sur la base des rsultats obtenus, les jeunes ont t reus en entretien s’ils ont prouv des difficults au test. Pour ces centres, on ne dispose d’aucune donne. En revanche, pour 45 centres, reprsentatifs au niveau national, les jeunes ont t soumis au mme protocole d’valua-tion que l’anne prcdente : ils ont pass l’preuve d’orientation ainsi que l’preuve A ou l’preuve B, selon les cas. Les rsultats aux tests de ces 80 000 jeunes ont t saisis sous forme informatique.
L’preuve d’orientation seule s’tant avre insuffisante pour analyser les difficults de lecture des jeunes et leur proposer un entretien adapt  la nature de leurs difficults, une nouvelle preuve d’orientation a t labo-re par la Direction de l’valuation et de la prospective. Depuis janvier 2004, cette preuve est passe par tous les jeunes ce qui permettra de dgager quatre profils de lecteurs. Par ailleurs, des donnes synthtiques sont recueillies sur l’ensemble des jeunes ce qui devrait permettre de fournir des indications plus fines au plan rgional. Ces informations de-vraient pouvoir tre donnes au niveau national et pour chaque rgion.
Directeur de la publication Claudine Peretti RÉdactrice en chef Francine Le Neveu
Maquette et impression DEP bureau de l’dition Service vente DEP, bureau de l’dition 58 bd du Lyce, 92170 Vanves
Abonnement annuel aux Notes de la DEP France :45 euros tranger :48 euros ISSN 1286-9392
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