Mathématiques 2006 Concours FESIC

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Concours du Supérieur Concours FESIC. Sujet de Mathématiques 2006. Retrouvez le corrigé Mathématiques 2006 sur Bankexam.fr.
Publié le : vendredi 25 juillet 2008
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Terminale S mai 2006
Concours Fesic
Calculatrice interdite ; traiter 12 exercices sur les 16 en 2 h 30 ; répondre par Vrai ou Faux sans
justification. +1 si bonne réponse, −1 si mauvaise réponse, 0 si pas de réponse, bonus d’1 point pour un
exercice entièrement juste.
Exercice 1
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal (O ; u, v). Soit la fonction f qui, à tout point M
2z +1
d’affixe z, z différent de 1, associe le point M’ d’affixe z’ telle que z ' = .
z 1
a. f possède deux points invariants conjugués.
b. L’ensemble des points M d’affixes z tels que z ' ℝ est l’axe des abscisses.
c. L’ensemble des points M d’affixes z tels que z ' = 2 est un cercle.
d. A tout point M’ du plan d’affixe z’, on peut associer un point M d’affixe z tel que f(M) = M ' sauf au
point M’ d’affixe z ' = 2 .
Exercice 2
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal (O ; u, v). On considère les complexes z de1
module 2 et d’argument , z = z et z = 1+ i .2 1 33
8 9z z3 1a. = 4 .
11z2
4 7z z1 2b. est un nombre réel.
6z3
4
c. z z = 28 16 3 .( )1 3
d. L’ensemble des points M d’affixe z telles que arg z = arg z est la droite d’équation y = x .( ) ( )3
Exercice 3
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal (O ; u, v). On considère le point A d’affixe
a = 5 i 3 . On appelle :
* B le point d’affixe b, image de A par la rotation de centre O et d’angle ,
3
* C le point d’affixe c, milieu de [OA],
1
* D le point d’affixe d donnée par d c= b a ,( )
2
* E le point d’intersection des droites (AD) et (BC).
a. Le point B a pour affixe b = 3 3 + i .
b. D est le milieu de [OB].
c. E est le barycentre de {(B, 1) ; (C, 2)}.
d. La droite (OE) est perpendiculaire à (AB).
Terminale S 1 F. Laroche
Concours Fesic mai 2006fi

Exercice 4
a. La courbe représentant la fonction x sin ( x ) est la courbe C .2
2 2y y
1 1C1 C2
x x
0 0
2 1 0 1 2 3 2 1 0 1 2 3
1
1
2
2
2 y
2 y
C C3 41
1
x
0 x
02 1 0 1 2 3
2 1 0 1 2 3
1
1
2
2
x+1b. On considère les trois courbes de la page suivante : la courbe représentant la fonction x e est C .1
c. On considère la fonction f représentée 4
par la courbe (C) ci dessous et la fonction F
x y
3définie sur [0 ; 4] par F(x) = f(t)dt .∫ 0
F est croissante sur [0 ; 4]. 2
1d. On considère les mêmes fonctions f et F
qu’au c.
x0La fonction F est deux fois dérivable sur
2 1 0 1 2 3 4 5
[0 ; 4] et vérifie F ''( 0 ) = 0 .
1
2
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.
6
y
C1
5 C2
C3
4
3
2
1
x
0
3 2 1 0 1 2 3
1
Exercice 5
a. Soient f, g et h trois fonctions définies sur ℝ . On suppose que, quel que soit x ℝ , on a :
f(x) g(x) h(x) , que lim f(x) = 3 et que lim h(x) = 5 .
x+ x+
Alors g(x) admet une limite quand x tend vers + et cette limite est comprise entre 3 et 5.
1
xb. Soit f la fonction définie par f(x) = e pour x 0 et f 0 = 0 . On appelle (C) sa courbe représentative( )
dans un repère du plan. (C) possède une asymptote d’équation x = 0 et lim f(x) = 0 .
x 0
x>0
2x x
c. La fonction F définie par F(x) = ln x est une primitive de la fonction f définie par f(x) = x ln x
2 2
*sur ℝ +
d. Soient f la fonction définie par f(x) = 2 ln x et (C) sa courbe représentative dans un repère du plan.
(C) possède au point d’abscisse −1 une tangente d’équation y = 2x 2 .
Exercice 6
n 2ta. Soit u la suite définie pour tout n ℕ* par u = e dt . On veut prouver que la suite u estn ∫ 1
convergente. On considère pour cela le raisonnement suivant :
22 t t« Je choisis m = 0 et M = 1 . Soient n ℕ* et t 1 ; n , on a t t , donc 0 e e . Il s’ensuit que[ ]
n nt t 1 n 0 u e dt , soit 0 u e , soit enfin 0 u e e 1 . Ceci étant vrai pour tout n ℕ* ,n n n ∫ 11
la suite apparaît bornée par m = 0 et M = 1 .
2
tSoit de plus n ℕ* . La fonction t e est continue et positive sur 1 ; n . u représente donc l’aire de la[ ] n
portion de plan comprise entre les droites d’équations x = 1, x = n, y = 0 et la courbe représentant cette
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fonction. Cette aire augmente quand n augmente, ce qui se traduit par le fait que la suite u est croissante.
Conclusion : u est croissante et majorée par 1 donc la suite u est convergente. »
Ce raisonnement est exact.
xb. Soit f la fonction définie sur [ 0 ; ln 2 ] par : f(x) = ( 2x 1 ) e . On appelle (C) la courbe représentative de
f dans un repère du plan. On cherche à calculer l’aire de la portion de plan limitée par les droites d’équation
x = 0, x = ln2, y = 0 et la courbe (C).
On considère pour cela le raisonnement suivant (et le renseignement ln 2 0,7 ) :
x« La fonction F définie par F(x) = 2x 3 e est une primitive de f sur 0 ; ln 2 . F est en effet dérivable sur( ) [ ]
x x x0 ; ln 2 et F '(x) = 2e + 2x 3 e = 2x 1 e .[ ] ( ) ( )
ln 2 ln 2x On a : f(x)dx = ( 2x 3 ) e = ( 2 ln 2 3 ) 2 =( 3 ) 4ln 2 3 0,2 . Comme le résultat est ∫ 00
négatif, c’est que l’aire cherchée est la valeur absolue de ce résultat, soit 0,2 unité d’aire ».
Ce raisonnement est exact.
10c. Soit f lafonction définie sur ℝ par f(x) = 1+ x . On cherche une approximation de f 0,001 . On( ) ( )
considère pour cela le raisonnement suivant :
9« f est définie et dérivable sur ℝ . Pour x réel, f '(x) = 10 1+ x et la courbe représentant f possède une( )
tangente au point d’abscisse 0 d’équation y = xf '(0)+ f(0) , soit y = 10x +1 . On en déduit que
f(0,001) 10 0,00+1 1 , soit f(0,001) 1,01 . »
Ce raisonnement est exact.
d. Soit D l’ensemble des valeurs réelles x telles que sin x 0 . Soit f la fonction définie sur D par :
cos x
f(x) = . On veut prouver que f est décroissante sur D. On considère pour cela le raisonnement
sin x
suivant :
« f est une fraction dont le numérateur et le dénominateur sont dérivables sur D et dont le dénominateur
ne s’annule pas sur D. On en déduit que f est dérivable sur D.
2 2sin x cos x 1
Pour x D , on a f '(x) = = . Pour tout x D , on a f '(x) < 0 . Comme le signe de la
2 2sin x sin x
dérivée donne le sens de variation de la fonction, c’est que f est strictement décroissante sur D. »
Ce raisonnement est exact.
Exercice 7
xSoit (E) l’équation différentielle : y '+ 2y = e sin x .
1 xSoit f la fonction définie par f(x) = e cos x sin x .( )
2
xa. f est dérivable sur ℝ et, pour x ℝ , f '(x) = e cos x .
n( n+1 ) ( 1 ) nb. Pour n ℕ , f '(x)dx = e e +1 .( )∫ 2n
c. f est l’unique solution de l’équation (E) qui s’annule en 0.
d. Si g est une solution de (E), la courbe représentant g possède une tangente au point d’abscisse 0 dont une
équation est donnée par y = 1 2x g 0 .( ) ( )
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Exercice 8
3x + 2 
Le plan est muni d’un repère orthonormal (O ; u, v). Soit f la fonction définie par f ( x ) = ln . On 
5x 
appelle D l’ensemble de définition de f.f
*a. D =ℝ .f +
2 b. Soit g une fonction définie et dérivable sur D =ℝ 0, telle que quel que soit x D , g g3 
3 1
g '(x) = . f et g sont égales à une constante additive près.
3x + 2 x
f(x) 2
c. lim = .
x 1 x 1 5
d. lim xf(x) = 0 .
x 0
x>0
Exercice 9
* 3x 2 x 2xSoient ℝ et les fonctions f et f définies sur ℝ par f (x) = e , f (x) = e + 2 e . On appelle C et1 2 1+ 1 2
C leurs courbes représentatives dans un repère du plan.2
a. C et C se coupent au point A ln ; 3 .( )1 2
*b. Quel que soit ℝ , C est au dessus de C .1 2+
c. Il existe un point B en lequel C et C possèdent la même tangente.1 2
d. Lorsque est supérieur à 1, l’aire de la portion du plan comprise entre les courbes C et C et limitée par1 2
21( )
les droites d’équation x = 0 et x = ln est, en unités d’aire, .
3
Exercice 10
On considère une suite v strictement croissante dont tous les termes appartiennent à l’intervalle 0 ; .[ ]
On définit les suites c et s pour n ℕ par c = cos ( v ) et s = sin ( v ) .n n n n
a. La suite v converge vers .
b. La suite c est croissante.
c. La suite s est périodique.
d. Les suites c et s sont adjacentes si et seulement si la suite v converge vers .
4
Exercice 11
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal (O ; u, v). On considère la suite z définie pour( )n
2n
i
3n ℕ par z = e et on appelle A le point d’affixe z .n n n
a. Quel que soit n ℕ , A appartient au cercle de centre O et de rayon 1.n
b. Quel que soit n ℕ , z z = z 1 .n+1 n 1
c. La suite z est périodique de période 5.( )n
4
d. z = z + z +... + z = 0 .k 0 1 4∑
k=0
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Exercice 12
1 1 
On considère la suite u définie pour n ℕ* par : u = 1 et u = + u .1 n+1   n2n n 
n
a. Pour n ℕ* , on a u = .n n 1 !( )
b. La suite u est croissante.
n 2
3 c. Quelque soit n ℕ* , si on a n 2 , alors on aura : 0 u 2 . n 4 
d. La suite u est convergente et de limite nulle.
Exercice 13
On considère un espace probabilisé fini ( , p ) dans lequel un événement A a les trois possibilités A , A ,1 2
et A deux à deux distinctes de se produire et un événement B a les deux possibilités B et B distinctes de3 1 2
se produire. Le tableau suivant donne en pourcentages la probabilité de certains événements de se produire
par rapport à l’univers .
A A A Total / A1 2 3
B 201
B 302
Total / B 10 100
1
On donne aussi les renseignements suivants : p A = 60 % et p A = .( ) ( )2 B 31 6
a. A et B sont incompatibles.1 1
b. La probabilité d’obtenir B est 24 % .1
c. Si A est réalisé, la probabilité d’obtenir A et B est 4 %.3 3 1
d. La probabilité d’obtenir A et B est 4 % .3 1
Exercice 14
Une rampe lumineuse est constituée d’ampoules bleues, rouges ou jaunes provenant de deux usines U et1
U . U produit 60 % de ces ampoules. La durée de vie en années de chacune de ces ampoules suit une loi2 1
exponentielle dont les paramètres sont les suivants :
Ampoules bleues Ampoules rouges Ampoules jaunes
= 0,25 = 0,20 = 0,15Ampoules de U B R J1 1 1 1
= 0,20 = 0,15 = 0,10Ampoules de U B R J2 2 2 2
1a. La probabilité qu’une ampoule rouge dure moins de 5 ans sachant qu’elle vient de U est 0,6 1 e .1 ( )
1,25 1b. La probabilité qu’une ampoule rouge dure moins de 5 ans est 1 0,6e 0, 4e .
0,75 1,5 0,5 1c. La probabilité qu’une ampoule jaune dure entre 5 et 10 ans est 0,6 e e + 0, 4 e e .( ) ( )
d. La demi vie en années d’une ampoule jaune de U est 4 ln 2 .2
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Exercice 15
Le schéma ci dessous représente une situation de l’espace dans un repère approprié dont le centre est un
point O. On sait que la droite d est orthogonale au plan P. On appelle A le point de coordonnées
(2 ; −1 ; −2).
z
d
P
yO 1
1
2
x
a. Le plan P a pour équation cartésienne x y 2z= 1 0 .
 x = 2t

b. La droite d a pour équations paramétriques : y = 1+ 2t , t ℝ.
 z = 2 + 4t
 x = 2 + 2t

c. La demi droite [OA) a pour équations paramétriques : y = 1 t , t ℝ.
 z = 2 2t
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D
1
d. La sphère de centre O et de rayon est cachée par P.
2
Exercice 16
L’espace est muni d’un repère orthonormal (O ; i , j , k) .
2 2 y x= sin z y= cos 
Pour ℝ , on désigne par P et Q les plans d’équations respectives P : , Q : . 
z ℝ x ℝ  
On appelle la droite d’intersection de ces deux plans.
a. Pour tout ℝ , les plans P et Q sont orthogonaux.
z x= 1
b. Pour tout ℝ , la droite est contenue dans le plan d’équation .
y ℝ
c. Pour tout ℝ , la droite est orthogonale au plan d’équation x + y + z = 0 .
d. Il existe un réel tel que soit parallèle au plan (O ; i , j ) .
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