Physique 2002 Université Paris 12

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Examen du Supérieur Université Paris 12. Sujet de Physique 2002. Retrouvez le corrigé Physique 2002 sur Bankexam.fr.
Publié le : mardi 20 mars 2007
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Concours Physique –PCEM 1 –31 mai 2002
    
   
CONCOURS DE PHYSIQUE –PCEM 1
2001 - 2002      § 30 QCM (Q1 à Q30)
 On donne :
Ø g : 10 m/s 2  
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Ø K = 9 · 10 9 (S.I.)  Ø m asse volumique du sang :  r = 10 3 kg . m –3   · Pour toutes les questions à réponse numérique, on demande de sélectionner, parmi les réponses proposées, la plus proche de celle issue du calcul.  
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I-Electrocardiographie.   Q1. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. L’ECG est l’examen complémentaire de première intention à réaliser pour le diagnostic des douleurs thoraciques. B. L’ECG permet de faire le diagnostic des troubles du rythme et de la conduction. C. Il existe des infarctus du myocarde indolores qui pourront être détectés par un ECG. D. L’ECG consiste à enregistrer selon 12 dérivations externes les variations du potentiel électrique liées à l’activité myocardique. E. Certaines anomalies de la repolarisation présentes dans toutes les dérivations ECG sont liées à des troubles électrolytiques (hypokaliémie).   I-Electrocardiographie.   Q2. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. A l’état de repos de la fibre myocardique, on mesure une différence de potentiel transmembranaire non nulle. B. Au repos, une électrode placée à l’extérieur de la fibre myocardique enregistre un potentiel négatif. C. Le tissu de conduction a une morphologie histologique différente de celle des cellules striées myocardiques. D. Le réseau de Purkinje permet le transport rapide de l’activation électrique au sein du sous-endocarde ventriculaire. E. Le phénomène de repolarisation est lié à un « courant io nique » sortant.
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 I-Electrocardiographie.   Q3. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Le nœud sinusal, qui est situé au niveau de l’oreillette droite, est le siège de la naissance de l’activation cardiaque normale (automatisme). B. L’activité du nœud sinusal, c’est-à-dire la fréquence cardiaque, peut varier selon les besoins métaboliques. C. En cas de défaillance du nœud sinusal, le tissu de conduction sous -jacent, capable aussi d’automatisme, peut prendre le relais. D.  La lésion d’une des deux branches du faisceau de His, entraînera un retard d’activation du ventricule controlatéral (opposé). E. La repolarisation ventriculaire s’effectue de l’épicarde vers l’endocarde.   I-Electrocardiographie.   Q4. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. La dérivation aVF correspond à un angle de +90°. B. La dérivation aVL correspond à un angle de +30°.  C. aVR, aVL, aVF sont des dérivations périphériques unipolaires.  D. Les dérivations V1 et V2 sont placées à gauche par rapport à la position anatomique du ventricule gauche dans le thorax.  E. La dérivation D1 est une dérivation unipolaire placée au niveau du bras gauche.  
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I-Electrocardiographie.   Q5. Quelles sont les propositions  correctes (une ou plusieurs) ?   A. Le rythme que l’on dit sinusal se traduit sur l’ECG par la présence d’une activation auriculaire normale précédant le complexe QRS. B. Chez un sujet normal, l’onde P est négative en DI. C. Chez un sujet normal, l’onde P a une amplitude supérieure à 25 mm en DI. D. Une durée de l’espace PR comprise entre 0,08 et 0,20 seconde est considérée comme normale, chez l’adulte. E. Des ondes P qui surviennent de façon indépendante des complexes QRS, font évoquer un trouble du rythme ou de la conduction auriculo -ventriculaire.   I-Electrocardiographie.  Q6. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. La durée normale du complexe QRS n’excède pas 0,10 seconde. B. Une onde Q physiologique a une durée supérieure à 0,04 seconde. C. Une onde Q physiologique a une amplitude supérieure au tiers de l’amplitude de l’onde R. D. L’onde Q physiologique, présente normalement en V6, est liée à l’activation septale. E. Dans la dérivation V1, l’onde Q est liée à l’activation septale normale.
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I- Electrocardiographie.  Q7. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Le segment ST normal est isoélectrique. B. L’onde T correspond à la repolarisation ventriculaire. C. L’aspect normal de l’onde T est symétrique, ample et positif dans les dérivations précordiales V1, V2 , V3. D. L’intervalle QT correspond à la durée comprise entre la fin du complexe QRS et le début de l’onde T. E. L’onde U est une déflexion négative de grande amplitude survenant après l’onde T.   I- Electrocardiographie.  Q8. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Dans les dérivations précordiales V1 à V3, un aspect du QRS de type « QS » est normal. B. En V6, un aspect du QRS de type « qRs » est normal. C. En DI, un aspect du QRS de type « qRs » est normal. D. La dérivation V4 correspond à l’apex ventriculaire (la pointe). E. Les dérivations DII, DIII, aVF explorent plutôt l’activation électrique de la partie latérale du ventricule gauche.
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 I- Electrocardiographie.  Q9. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. La valeur de l’axe de QRS normale est proche de 60° chez l’adulte sain. B. La valeur de l’axe de QRS peut se calculer en utilisant le double triaxe de Bailey dans le plan des dérivations précordiales. C. Pour calculer l’axe de QRS, il suffit de connaître la valeur de l’amplitude et le sens du potentiel correspondant à l’activité ventriculaire en DI et aVF. D. Si en DIII, le complexe QRS est isodiphasique (les amplitudes R et S sont égales), et en DI le potentiel du QRS ample et positif, l’axe de QRS est à +30°. E. Si l’axe de QRS = –30°, le potentiel correspondant au QRS en DIII est négatif.  I- Electrocardiographie.  Q10. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Un bloc de branche incomplet se traduit par un allongement de la durée du complexe QRS avec des valeurs comprises entre 0,10 et 0,12 seconde. B. L’allongement de la durée du complexe QRS n’est présent que dans les dérivations précordiales (de V1 à V6). C. Une durée de QRS supérieure à 0,10 sec et un aspect de type « RSR’ » ou « rSr’» dans les précordiales V1 à V3 évoquent un bloc de branche droite. D. Une durée de QRS supérieure à 0,12 sec et un aspect d’onde R exclusive dans les précordiales V5 et V6 évoquent un bloc complet de branche gauche. E. Le bloc de branche droite à l’ECG peut être découvert chez des sujets sains.  
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I- Electrocardiographie.  Q11. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Une onde R très ample en V4, V5, V6, est un argument en faveur d’une hypertrophie ventriculaire gauche. B. La présence d’une onde R de grande amplitude en V1 et V2 est un argument en faveur d’une hypertrophie ventriculaire gauche. C. Un élargissement du QRS supérieur à 0,12 seconde est un argument en faveur d’une hypertrophie ventriculaire gauche. D. Une hypertrophie ventriculaire gauche peut se traduire par une déviation de l’axe de QRS vers la gauche. E. L’hypertrophie ventriculaire gauche peut s’accompagner d’une augmentation de l’amplitude du QRS dans certaines dérivations périphériques.  I- Electrocardiographie.   Un patient souffre d’une affection respiratoire s’accompagnant d’une élévation chronique des pressions régnant dans la petite circulation. Certains éléments, à l’ECG, évoquent une hypertrophie ventriculaire droite.  Q12. Quelles sont les propositions correctes (une ou plusieurs) ?  A. Déviation axiale droite du QRS. B. Axe de QRS à –30°. C. Grande onde R en V6. D. Allongement de PR. E. Grande onde R en V1 et grande onde S en V6.
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 I- Electrocardiographie.  Q13. Quelles propositions sont correctes (une ou plusieurs) ?  A. Lésion sous-épicardique = sus-décalage du segment ST B. Lésion sous-endocardique = sous-décalage du segment ST C. Ischémie sous-épicardique = onde T, ample, positive, pointue et symétrique. D. Ischémie sous-endocardique = onde T, ample, négative, pointue et symétrique. E. Les atteintes de la repolarisation d’origine ischémique détectables dans certains groupes de dérivations correspondent à des territoires coronaires.   II- Dynamique des fluides.  Q14. Quelles propositions sont correctes (une ou plusieurs) ?  A. Un sujet est hypertendu si sa pression artérielle systolique est supérieure à 140 mm Hg. B. Un sujet est hypertendu si sa pression artérielle diastolique est supérieure à 90 mm Hg. C. La pression artérielle moyenne normale au repos est proche de 12-13 kPa chez l’adulte. D. La pression veineuse centrale s’exprime souvent en cm d’eau. E. La pression artérielle pulmonaire moyenne normale est de 150 mm Hg.   
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 II- Dynamique des fluides.  On étudie l’écoulement d’un fluide parfait au sein d’une canalisation horizontale de section variable.  Q15 . Q  A. L’équation de continuité indique qu’en théorie le débit du fluide reste constant en tout point de la canalisation. B. L’équation de continuité n’est valable en théorie qu’en régime d’écoulement laminaire permanent dans une canalisation rigide. C. L’équation de continuité n’est valable en théorie que pour les fluides newtoniens. D. L’équation de continuité n’est valable en théorie que pour les fluides incompressibles. E. L’équation de continuité implique qu’en théorie, il n’y a pas de perte de charge lors de l’écoulement.
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 II- Dynamique des fluides.  On étudie l’écoulement d’un fluide parfait au sein d’une canalisation rigide horizontale de section variable.  Q16. Quelles propositions sont correctes (une ou plusieurs) ?  A. Si l’écoulement est laminaire et permanent, le théorème de Bernoulli est applicable. B. Si l’on étudie les vitesses de l’écoulement du fluide le long de la section transversale de la canalisation, on note une distribution des vecteurs de type parabolique . C. Le théorème de Bernoulli indique que, en tout point du fluide en mouvement, la somme de la pression transmurale (hydrostatique) et de la pression dynamique (ou cinétique) est constante. D. Le théorème de Bernoulli indique que la perte de charge lors de l’écoulement est constante. E. On peut mesurer une surface de section au niveau d’un rétrécissement si l’on connaît la vitesse moyenne du fluide à ce niveau et le débit moyen au niveau de la zone normale.
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 II- Dynamique des fluides.  On étudie l’écoulement d’un fluide au sein d’une canalisation horizontale unique dans les conditions de validité du théorème de Bernoulli .  Q17. Quelles propositions sont correctes (une ou plusieurs) ?  A. Si la section reste constante, la pression transmurale (hydrostatique) diminue progressivement. B. Si la section diminue entre deux points de la canalisation, un gradient de pression transmurale (hydrostatique) est mesurable entre ces deux points. C. Si la canalisation présente un rétrécissement, la pression hydrostatique au sein de celui-ci baisse. D. Si la canalisation présente un rétrécissement, il existe une surpression relative en amont de celui-ci. E. Si la canalisation présente une dilatation, la vitesse au sein de celle-ci augmente.   
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