UP1 Economie descriptive 1999 SEG

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Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne - UFR d’économie Délila Allam, Isabelle Hirtzlin et Jean-Paul Piriou Économie descriptive - Juin 1999 – Durée : deux heures Attention ! Les calculettes sont autorisées, mais les étudiants doivent en vider les mémoires avant le début de l’examen. La présence de la moindre information dans la mémoire sera considérée comme une fraude même si elle n’a pas été utilisée pour l’examen. Barème sur 21 points. Faites figurer explicitement le détail de vos calculs. Question 1 (deux points). Le PIB est-il un indicateur de bien-être ? Question 2 (deux points). De quelles façons les administrations publiques contribuent-elles à la formation du revenu disponible brut des ménages ? Question 3 (deux points). La FBCF est-elle un indicateur satisfaisant de l’investissement ? Exercice 1 (quatre points) En définissant des instruments d’analyse adéquats, caractériser l’évolution de la situation des sociétés non financières (SQS hors GEN) de 1974 à 1975, puis de 1992 à 1993, et comparer ces évolutions. milliards de francs 1974 1975 1992 1993 Valeur ajoutée brute 676 757 3395 3432 Excédent brut 202 205 1029 1038 d’exploitation FBCF 144 147 599 537 Epargne brute 93 95 550 569 Capacité de financement -82 -43 -57 92 Indice de prix du PIB 55,3 62,0 192,2 196,5 marchand (Base 100, 1980) Exercice 2 (trois points) Présenter dans le compte financier des SQS les opérations suivantes relatives à l’année 2005 (en milliards ...
Publié le : jeudi 21 juillet 2011
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Université Paris-I-Panthéon-Sorbonne - UFR d’économie Délila Allam, Isabelle Hirtzlin et Jean-Paul Piriou Économie descriptive - Juin 1999 – Durée : deux heures Attention ! Les calculettes sont autorisées,mais les étudiants doivent en vider les mémoires avant le début de l’examen. La présence de la moindre information dans la mémoire sera considérée comme une fraude même si elle n’a pas été utilisée pour l’examen. Barème sur 21 points. Faites figurer explicitement le détail de vos calculs. Question 1Le PIB est-il un indicateur de bien-être ?(deux points). Question 2(deux points). De quelles façons les administrations publiques contribuent-elles à la formation du revenu disponible brut des ménages ? Question 3(deux points). La FBCF est-elle un indicateur satisfaisant de l’investissement ? Exercice 1points) En définissant des instruments d’analyse adéquats, caractériser (quatre l’évolution de la situation des sociétés non financières (SQS hors GEN) de 1974 à 1975, puis de 1992 à 1993, et comparer ces évolutions. milliards de francs1974 1975 1992 1993 Valeur ajoutée brute676 7573395 3432 Excédent brut202 2051029 1038 d’exploitation FBCF 144147 599 537 Epargne brute93 95550 569 Capacité de financement-82 -43 -5792 Indice de prix du PIB55,3 62,0192,2 196,5 marchand (Base 100, 1980) Exercice 2le compte financier des SQS les opérations suivantes(trois points)Présenter dans relatives à l’année 2005 (en milliards de francs) : Les entreprises ont acheté des actions pour un montant 281 et elles en ont émis pour 314. Dans le même temps, elles ont vendu des obligations pour 43 et en ont émis pour 25. Les intérêts reçus par les SQS s’élèvent à 69 et elles en ontversé 306. Par ailleurs, les entreprises ont prêté 80à court terme aux ménageset ont remboursé des titres de marché monétaire pour 30. Enfin, elles ont remboursé 65 de prêts à long terme. Le solde des créances et des dettes est 78. Lavariation des encaisses monétaires (moyens de règlements en francs) sera déterminée à partir des autres informations. Exercice 3(trois points). Soit une économie fictive. Le système productif peut être découpé en quatre branches : E, C, S et B. E produit des biens d’équipements pour les entreprises ; C des biens de consommation pour les ménages; S produit des services pour les ménages et pour les entreprises; B produit des biens intermédiaires. Les produits B sont utilisés par la branche E (45), par C (75) par S (40) et par B (20). La consommation finale des ménages et de 225 en services et de 280 en biens de consommation. La FBCF des entreprises est de 160. La branche E consomme 15 de services, C en consomme 60, S 60 et B 40.
Les statistiques douanières sont les suivantes :  ImportationsExportations Biens d’équipements50 40 Biens de consommation35 55 Biens intermédiaires15 35 1/ Établir le TES de cette économie. 2/ Calculer le PIB et établir la matrice des coefficients techniques. 3/ Les pouvoirs publics considèrent que la production de chacune des branches peut augmenter de 10 % quel peut-être alors le montant des emplois finals de chacun des produits ? (Remarque : on supposera que le montant des échanges extérieurs ne varie pas). Exercice 4(trois points) À Tolbiaki, à la fin de l’année 1997, les ménages (on considère qu’il n’y a pas d’entrepreneurs individuels) détenaient pour 14 800 milliards d'unités monétaires de logements, 5 200 de liquidités, 6 300 d’actions. Leurs dettes s’élèvent à 3 900. En 1998, du fait de l’évolution des cours, les actions qu’ils détiennent se sont réévaluées de 1 100. La valeur de marché de leurs logements a augmenté seulement de 150. La consommation de capital fixe des ménages pour l’année 1998 est évaluée par les comptables nationaux à 520. Voici leur compte de capital et leur compte financier pour l’année 1998. Compte de capital Emplois Ressources FBCF 650Epargne brute1110 Capacité de financement 460 Compte financier Flux nets de créancesFlux nets de dettes Liquidités 200Prêts -170 Actions 90Solde des créances et des dettes 460 Calculer la valeur nette du patrimoine des ménages à la fin de 1997 puis à la fin de 1998. Il faut présenter le détail du raisonnement qui permet d’atteindre le résultat. Exercice 5(deux points) A/ La consommation finale des ménages est passée de 457 milliards de francs en 1970 à 4857 milliards de francs en 1997. L’indice de prix de cette consommation sur base 100 en 1980, est passé de 39,7 en 1970 à 209,2 en 1997. En utilisant ces données, calculer l’accroissement en volume de la consommation pendant cette période. B/ Le poids des services dans la consommation finale (en francs courants) est passé de 33,9 % en 1970 à 47,4 %. La valeur de la consommation finale de services aux prix de 1980 est passée de 406,8 milliards de francs en 1970 à 969,3 milliards de francs en 1997. Calculer la contribution de la consommation de services à la croissance de la consommation finale.
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