Laboratoire d'informatique Gaspard Monge

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Laboratoire d'informatique Gaspard-Monge UMR 8049 Bilan scientifique 2004 — 2007 Laboratoire d'informatique Gaspard-Monge – Universite Paris-Est 77454 Marne-la-Vallee CEDEX 2, France – Tel : , Fax :

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Publié le : mardi 19 juin 2012
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Source : igm.univ-mlv.fr
Nombre de pages : 35
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Un meilleur fonctionnement du système éducatif Chantier 1 Le remplacement des professeurs absents pour une courte durée dans le second degré
  Objectif  ’ ’ L article L 912-1 du Code de l Educationde la loi d’orientation pour l’avenir de l’école, issu du 23 avril 2005, dispose que les enseignants « contribuent à la continuité de l’enseignement sous l’autorité du chef d’établissement en assurant des enseignements complémentaires ».  Sa mise en œuvre a donné lieu, dès juin 2005, à de nombreusesconcertations les avec représentants des organisations syndicales. Si les organisations syndicales ont pu manifester leur intérêt pour l’objectif visé (la continuité pédagogique), elles étaient néanmoins hostiles à tout système contraignant. Pour tenir compte de cette position tout en appliquant la loi, dans sa lettre et son esprit, le ministre a souhaité un dispositif reposant sur l’incitation et le volontariat (décret du 26 août 2005 avant la rentrée scolaire) qui paru distingue :   - d’une part, un période de mise en place du nouveau dispositif : pendant tout le premier trimestre 2005-2006,seul le recours au volontariat était possible. En parallèle, pour installer et conforter la nouvelle réglementation,des protocolesdevaient être élaborés dans chaque collège et lycée pour définir en commun les modalités de remplacement, appliquées sous l’autorité du chef d’établissement ;   - d’autre part, l’application systématique des règles de remplacement pour les absences prévisibles de courte durée à compter du 1erjanvier 2006.  Etat d avancement  Au terme d’une première année d’application du décret du 26 août 2005, on constate les effets positifs de cette réforme :   - des protocoles ont été mis au point et formalisés dans95 % des établissements scolaires du second degré ;  -un million d de cours heures ont été assurées au titre du remplacement des absences prévisibles de courte durée, soitdeux fois plusque l’année scolaire précédente.  Prochaines étapes  Le dispositif de remplacement des absences prévisibles de courte durée s’est mis en place progressivement : il reste encore d’importantesmarges de progrès, puisque les absences prévisibles (convocations pour les examens et concours, formations, rendez-vous médicaux ou interventions chirurgicales prévues à l’avance…) représentent environ chaque année deux millions d’heures de cours perdues.  A la rentrée 2006, un bilanle conseil d’administration de chaque collègesera établi devant ou lycée pour améliorer l’efficacité des dispositifs retenus.  Les autorités académiques sont également sensibilisées à la nécessité de rationaliser les convocations faites aux enseignants afin de limiter les causes d’absences prévisibles. Parallèlement, elles continueront de veiller à l’optimisation du dispositif de remplacement des absences de durée moyenne ou longue, qui couvre actuellement 90 % des besoins.  3
Un meilleur fonctionnement du système éducatif Chantier 2 ’ ’ Le rôle et la place des parents d élèves à l école   Objectif  Faire des parents des membres à part entière de la communauté éducative, développer les liens et le dialogue entre l’institution scolaire et les familles sont les conditions nécessaires d’une éducation cohérente, d’une orientation réussie et d’un fonctionnement plus serein des établissements. C’est pourquoi Gilles de Robien a voulu faire de la place et du rôle des parents à l’école l’un des axes majeurs de sa politique éducative.   Etat d avancement  Deux initiatives ont été prises dès l’été 2005:  - d’une part, commander un rapport aux Inspections générales pour faire le point de l’application des textes actuels, pour recenser les initiatives de terrain, pour entendre les demandes des acteurs locaux ;  - d’autre part, reprendre la concertation avec les associations nationales représentatives des parents d’élèves, dans l’objectif d’inscrire dans un décret les droits aujourd’hui promus au mieux par voie de circulaire.  Sur la base du rapport d’étape des Inspections générales (avril 2006), une consultation officielle des fédérations de parents et des organisations syndicales directement concernées a été organisée. Elle a débouché sur la rédaction d’un projet de décret, remis aux fédérations de parents et aux partenaires sociaux, le 14 juin 2006.  Les principales caractéristiques durop ddet jecéer teralit fuax parents délèv ,se xua associations de parents délèves, aux représentants de parents délèves et modifiant le Code de l Educationsont les suivantes :   -c est un décret spécifique pour les parents: c’est une première, après une succession de circulaires. C’est une reconnaissance qui apporte une garantie d’effectivité à des droits reconnus ;   -il met en avant les droits des parents: en garantissant des rencontres parents-professeurs, en instituant des réunions formelles de début d’année pour les parents d’enfants nouvellement inscrits et chaque année pour la préparation de l’orientation, en faisant du dialogue école/parents un rendez-vous de chaque premier conseil d’école ou d’administration ;   - leur mandat exerceril permet aux représentants de parents d: en précisant que les conseils d’école, d’administration et de classe se tiennent en dehors du temps scolaire, une procédure de dérogation soumise à concertation préalable permettant de s’assurer que dans tous les cas le calendrier des examens et procédures d’orientation reste respecté. De plus, le décret garantit le droit des représentants à disposer des informations en amont de la réunion des instances et leur droit à informer et rendre compte de leur mandat ;
 
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       - élèves du rôle des associations de parents d importanceil reconnaît l: en ’ ’ explicitant leurs droits d’informer, de communiquer, de disposer de moyens (panneaux, affichages, éventuellement locaux) et d’assister les parents d’élèves qui le souhaitent. Le décret permet également aux organisations représentatives au niveau départemental, académique ou national d’intervenir dans tous les établissements d’enseignement publics.   Prochaines étapes  Le projet de décret est actuellement en concertation. Des rencontres ont lieu avec la direction générale de l’enseignement scolaire et des propositions d’amendements sont faites. Le Conseil Supérieur de l’Education sera consulté pour avis lors de sa séance du 10 juillet 2006.   Le décret doit être applicable dès la rentrée scolaire 2006.  De plus, afin de sensibiliser directement tous les parents à l’importance pour la réussite scolaire de leurs enfants d’une relation de confiance avec l’Ecole, un document de synthèse sera élaboré sous la forme d’uneCharte des droits et devoirs, des engagements complémentaires et réciproques au bénéfice des élèves. Cette Charte sera diffusée à toutes les familles fin septembre – début octobre 2006 et viendra également renforcer la campagne menée pour favoriser l’implication et la participation aux élections des représentants des parents d’élèves (13 et 14 octobre 2006).  Enfin, il faut insister sur laconcertation systématique le ministre des associations par nationales représentatives des parents d’élèves sur tous les projets d’évolution du système éducatif. Cette attention est particulièrement sensible pour les dossiers essentiels que constituent actuellement le socle commun de connaissance et de compétences et le cahier des charges national de la formation des maîtres. Sur ce dernier thème, les fédérations de parents ont participé à la délégation qui a accompagné le ministre dans son déplacement en Autriche le 22 juin.
 
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Un meilleur fonctionnement du système éducatif Chantier 3 La rénovation de la formation des maîtres
  Objectif  L’existence du socle commun des connaissances et des compétences place les enseignants devant de nouvelles responsabilités. Il rend plus urgente encore la nécessité de redéfinirle métier du professeur du XXIesiècle. La rénovation de la formation des maîtres consiste endeux actions concomitantes: la rédaction d’un cahier des charges de la formation, expression des exigences de l’Etat employeur des enseignants et l’intégration administrative des IUFM dans les universités dans un délai de trois ans à compter du 23 avril 2005, date de la promulgation de la loi d’orientation pour l’avenir de l’école.   Etat d avancement   La formation des maîtres  Afin de préparer larédaction du cahier des charges, un groupe de travail animé par l’inspecteur général Gilbert Pietryk a été constitué en octobre 2005. Celui-ci a présenté ses propositions au Haut conseil de l’éducation. Parallèlement, toutes les organisations syndicales ont été consultées et ont pu exprimer leurs attentes en matière de formation. Le ministre s’informe desconditions de formation des maîtres dans d autres pays d Europe (Angleterre, Allemagne, Autriche, Belgique, Suède).  Le cahier des charges distinguera lestrois grands domainesde formation professionnelle des enseignants : l’approfondissement de la culture disciplinaire (pour les professeurs des écoles, une meilleure approche de la polyvalence), la formation pédagogique visant en particulier la prise en charge de l’hétérogénéité des élèves et la formation du fonctionnaire du service public d’éducation nationale.  Le cahier des charges insistera sur l’importance de la formation pratique : dans cet esprit, il a été décidé derenforcer, dès la rentrée 2006, la formation pratique des nouveaux professeurs des écoles.En complément des deux stages de trois semaines existants, les professeurs des écoles stagiaires de 2eannée (PE2) remplaceront un directeur d’école dans sa classe, une journée par semaine,durant toute leur année de formation. Soutenus par l’équipe pédagogique de l’école et les formateurs de l’IUFM, les professeurs stagiaires pourront ainsi suivre les mêmes élèves toute une année et prendre conscience des résultats de leur action pédagogique. Ils pourront également travailler en contact avec les parents d’élèves.  Par ailleurs, les professeurs stagiaires du second degré qui ont choisi unemention complémentairedans une autre discipline au concours recevront une formation appropriée.   L intégration des IUFM dans les universités  Un groupe de travail réunissant les services du ministère et des représentants des rectorats, universités et IUFM des académies de Reims, de la Réunion et de Limoges prépare les modalités juridiques et pratiques de l’intégration de ces trois IUFM à l’université, dans la perspective d’une intégration au 1erjanvier 2007.  6
     Prochaines étapes   Pour la formation des maîtres Le Haut conseil de l’éducation remettra au ministre ses recommandations en vue de la rédaction du projet de cahier des charges qui lui sera alors transmis pour avis. Le cahier des charges sera arrêté après consultation du Conseil supérieur de l’Education avant la fin de l’année 2006.   Pour l intégration des IUFM dans les universités Les premiers IUFM seront intégrés dans leur université de rattachement au 1erjanvier 2007. Tous les IUFM seront intégrés dans une université dans le courant des années 2007 et 2008.
 
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Un meilleur fonctionnement du système éducatif Chantier 4 Lamélioration des conditions dexercice  des directeurs d école
  Objectif  ’ Mettre un terme au conflit social des directeurs d école qui avait pris depuis 1999 la forme d’une « grève administrative » préjudiciable au bon fonctionnement de l’école communale.  Etat d avancement  Après une phase de concertation et de négociation avec tous les syndicats représentatifs des personnels du premier degré, Gilles de Robien a signé le10 mai 2006avec le Syndicat des Enseignants – UNSA, organisation à l’origine du mouvement, unprotocole de mesures pour les directeurs d école.  Sept mesures sont décidées pour apporter aux directeurs d école de meilleures conditions pour exercer leurs missions :   extensionla rentrée 2006 du régime de décharge d’enseignement d’une journée dès par semaine aux directeurs des écoles de 4 classes ;  d’un régime de décharges bonifiées pour les directeurs des écoles des attribution réseaux « ambition réussite » ;  création d’une décharge de rentrée scolaire de 2 jours pour tous les directeurs d’école non déchargés ;  aux directeurs d’école dans leurs tâches matérielles et d’accueil par le assistance recrutement d’un emploi vie scolaire (EVS) par école. A noter que le recrutement d’EVS dans les écoles a été facilité par les dispositions de l’article 2 de la loi du 1er juin 2006 : les établissements publics locaux d’enseignement peuvent, en lien avec les directeurs d’école, recruter des contrats aidés pour les écoles ;  d’un vade-mecum juridique du directeur d’école précisant ses réalisation responsabilités, ses obligations et ses compétences à l’égard des élèves, des personnels, des parents d’élèves et des partenaires de l’école ;  dans les académies,  élaborationen liaison avec les collectivités territoriales, d’un plan de modernisation de l’équipement informatique et des connexions internet des écoles ;  Revalorisation de l’indemnité de sujétion spéciale (ISS) de 20 % pour tous les directeurs d’école, applicable au 1erseptembre 2006.  Prochaines étapes   des 50 000 emplois vie scolaire dans le cadre des contrats aidés Recrutement (contrat d’avenir) répondant aux demandes des écoles et venant en appui administratif des directeurs d’école.   régulières du comité national de suivi avec le syndicat SE-UNSA chargé de Réunions veiller à la mise en œuvre du protocole, de formuler des propositions d’amélioration et d’en dresser le bilan après la première année d’application.   Poursuite de la réflexion sur les dossiers concernant le fonctionnement et l’évolution de l’école primaire.  8
   
Un meilleur fonctionnement du système éducatif Chantier 5 La réforme de lorganisation de l administration centrale du ministère
  Objectif  Dans le cadre de la réforme de l’Etat et de sa nouvelle organisation budgétaire (mise en œuvre de la LOLF et désignation de responsables de programmes), le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a souhaité modifier en profondeur la structure de son administration centrale afin d’éliminer les redondances, de clarifier les champs d’intervention et de mieux identifier les responsabilités.  Etat d avancement  Elaborés à l’issue d’une concertation soutenue avec l’encadrement et les représentants des personnels, un décret et un arrêté du 17 mai 2006 ont consacré la réforme de l’administration centrale du ministère. Ses principaux responsables ont été nommés le 23 mai en Conseil des ministres.  L’administration centrale est désormais regroupée autour dequatre pôles:   unedirection générale de l enseignement scolaire en charge de la politique éducative et pédagogique, des programmes d’enseignement des écoles, collèges, lycées et lycées professionnels ainsi que de la gestion des moyens de l’enseignement scolaire ; cette direction générale intègre dans ses structures la problématique de l’égalité des chances ;  unedirection générale de l enseignement supérieur, en charge des formations supérieures et de la recherche universitaire, ainsi que de la vie étudiante et de l’adaptation des formations à l’emploi ;  unedirection générale de la recherche et de l innovation, en charge des orientations stratégiques de la recherche et de sa valorisation ; cette direction générale a naturellement vocation à assurer la mise en œuvre de la loi de programme pour la recherche ;  unsecrétariat général, en charge de toutes les fonctions transversales et de la fonction de modernisation du ministère ; il regroupe notamment la direction générale des ressources humaines, la direction de l’encadrement, la direction des affaires financières, la direction des affaires juridiques, la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance, la direction des relations européennes et internationales et de la coopération ainsi que la délégation à la communication.  Prochaines étapes  La mise en place de la nouvelledirection de la stratégieau sein de la direction générale de la recherche et de l’innovation.  L’Inspection générale de l’administration de l’Education nationale et de la recherche est chargée d’évaluer la mise en place de la nouvelle organisationet son efficacité au regard notamment des relations entre l’administration centrale et les académies. Elle remettra son rapport à l’automne.
 
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Une attention particulière aux fondamentaux r Chantie 6 L apprentissage de la lecture
  Objectifs  Les méthodes d’apprentissage de la lecture à départ global sont encore couramment utilisées. Or, selon les plus grands spécialistes, il faut faire commencer l’apprentissage de la lecture au cours préparatoire par un travail systématique sur la correspondance entre les l :ettres et les sons du son, pour aller vers la lecture etpartir du son et de l écriture lécriture de la syllabe, puis du mot, puis du texte.  L objectif principal de la réforme, dans le respect de la liberté pédagogique des enseignants, est de rendre obligatoire cette condition absolument nécessaire pour permettre de bons débuts dans lapprentissage de la lecture : le fait quelle ne soit évidemment pas suffisante, car il faut aussi travailler la compréhension, n affaiblit en rien sa nécessité. L’égalité des chances, c’est d’abord l’égalité des toutes premières chances : c’est le principe qui a motivé la réforme de l’apprentissage de la lecture.  Etat d avancement  Lacirculaire du 3 janvier 2006 a précisé ce qui devait être proscrit dans les différentes méthodes de lecture, en particulier les premiers apprentissages reposant sur la mémorisation de mots entiers.  Lesprogrammes de l école primaireont été modifiés par l’arrêté du 24 mars 2006.Il est désormais officiellement inscrit qu’au début du cours préparatoire, prenant appui sur le travail engagé à l’école maternelle sur les sonorités de la langue et l’apprentissage du vocabulaire, un entraînement systématique à la relation entre graphèmes et phonèmes doit être assuré afin de permettre à l’élève d’apprendre rapidement à déchiffrer.  Cette réforme a été conduite dans la plus grande attention au principe de liberté pédagogique inscrit dans la loi qui précise que cette liberté dans le respect des s’exerce programmes et des instructions du ministre chargé de l’éducation nationale.  Les directeurs d’IUFM ont reçu la consigne de modifier lesplans de formation des maîtres afin de prendre en compte ces nouvelles prescriptions.   Prochaines étapes  Les programmes modifiés s’appliquent dès la rentrée scolaire de septembre 2006. Tous les maîtres ont personnellement reçu une brochure présentant les nouveaux textes officiels ainsi que des éléments d’explication et de comparaison internationale.  Un DVD à destination des cadres pédagogiques a été conçu en vue de l’information et de la formation des maîtres. A partir de ces outils qui feront l’objet des réunions pédagogiques, la réforme prendra corps dans les classes.  A compter de l’année scolaire 2006-2007, les élèves seront évalués au début du CE1 afin de vérifier leurs compétences en lecture : ceux qui auront encore des difficultés de déchiffrage seront aidés par desprogrammes personnalisés de réussite éducativecentrés sur la lecture et l’écriture.  
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Une attention particulière aux fondamentaux Chantier 7 La définition du socle commun de connaissances et de compétences
  Objectif  Au fil du temps, les programmes scolaires se sont alourdis et complexifiés au point que beaucoup d’élèves et de parents ne sont plus en mesure de saisir ni le sens ni le contour de la culture scolaire. La loi du 23 avril 2005 d’orientation pour l’avenir de l’école a arrêté le principe d’un socle commun de connaissances et de compétences : un texte simple susceptible d’être lu, compris et connu par tous, professeurs, élèves et parents, fixant ce qu’il estindispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société   Etat d avancement  Le décret définissant le socle commun des connaissances et des compétences a été signé et est en cours de publication auJournal Officiel. Ce texte prend en compte les recommandations du Haut conseil de l’éducation ainsi que celles de la mission d’information parlementaire présidée par Pierre-André Périssol sur la définition des savoirs enseignés à l'école et celles du rapport de Muriel Marland-Militello sur l’éducation et la formation artistiques. Il répond enfin aux observations sur l’enseignement des l sciences formu ées par la mission présidée par Jean-Marie Rolland.Ce texte a obtenu unavis favorable à l unanimité du Haut conseil de l éducation.  Le socle commun des connaissances et des compétences est un acte refondateur. Pour la première fois depuis les lois scolaires de Jules Ferry, en 1882, la République indique le contenu impératif de la scolarité obligatoire. Il constituera désormais la référence pour la rédaction des programmes d’enseignement de l’école et du collège.  Le socle définit la culture commune qui permet de partir dans la vie avec les outils nécessaires. L’essentiel de son contenu a été fixé par le législateur :  la maîtrise de la langue française, -- la pratique d’une langue vivante étrangère,   - la connaissance des principaux éléments des mathématiques et la maîtrise d’une culture scientifique et technologique,  - la maîtrise des techniques usuelles de l’information et de la communication,  - la culture humaniste.  Sur proposition du Haut Conseil de l’éducation, le ministre de l’Education nationale y a ajouté deux piliers complémentaires :  - les compétences sociales et civiques,  - l’autonomie et l’esprit d’initiative.  Chacun des sept ensembles du socle est conçu comme une combinaison de connaissances fondamentales pour notre temps, de capacités à les mettre en œuvre dans des situations variées, mais aussi d’attitudes indispensables tout au long de la vie, comme l’ouverture aux autres, le goût pour la recherche de la vérité, le respect de soi et d’autrui.  
 
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