Actualité écophyto Actualité réglementaire

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  • cours - matière potentielle : au niveau national
Actualité écophyto Portail protection intégrée Parmi les objectifs de l'année 2012 du plan Ecophyto figure la mise en place à la fin d'un portail consacré à la protection intégrée des cultures. Cet outil vise à promouvoir la protection intégrée et des systèmes de production moins consom- mateurs en produits phytopharmaceutiques, en privilégiant chaque fois que possible les métho- des non chimiques. Il fera en sorte que les utilisateurs professionnels agricoles se repor- tent sur les pratiques et produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et l'environnement parmi ceux disponibles pour remédier à un même problème d'ennemis des cultures.
  • résistances maladies de l'orge cynips du chataignier sléection
  • automne sur les cultures de poireau et d'oignon dans l'ouest de la région
  • chalarose du frène cynips du châtaignier communication
  • colza - itinéraires économes
  • coccinelles asiatiques
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  • culture
  • cultures
Publié le : mardi 27 mars 2012
Lecture(s) : 76
Source : driaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr
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N°24  Décembre 2011
SOMMAIRE Actualité Ecophyto Actualité réglementaire1 Actualité technique2
Actualité écophyto
Portail protectionintégrée Parmi les objectifs de l’année 2012 du plan Ecophyto figure la mise en place à la fin d’un portail consacré à la protection intégrée des cultures.
Cet outilvise à promouvoir la protection intégrée et des systèmes de production moins consom mateurs en produits phytopharmaceutiques, en privilégiant chaque fois que possible les métho des non chimiques. Il fera en sorte que les utilisateurs professionnels agricoles se repor tent sur les pratiques et produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et l’environnement parmi ceux disponibles pour remédier à un même problème d’ennemis des cultures.
Cet objectif répond en partie aux dispositions de l’article 14 de la Directive 2009/128/CE relative à l’utilisation durable des pesticides, concer nant la promotion de la lutte intégrée.
Le portail, en accès libre, sera destiné aux agriculteurs, auxacteurs du conseil agricole et les animateurs de groupes et réseaux de déve loppement et aussi aux formateurs de la forma tion continue, notamment Certiphyto et de la formation initiale.
a maîtrise d’oeuvre du projet est confiée à CTA, qui coordonne le travail avec les insti ts techniques filières. Dans un 1er temps, le rojet est centré sur les grandes cultures, le araichage et l’arboriculture. Par la suite, il era étendu à d’autres filières
Actualité réglementaire
Nouvelles AMM Fongicides céréales Suite à l’arrivée de nouvelles substances acti ves sur le marché (voir lettre du mois d’octobre), diverses spécialités commerciales sont décli nées pour les associer à des molécules exis tantes.
On peut citer par exemple : AVIATOR XPRO (75 g/l de bixafen + 150 g/l prothioconazole) SKYWAY XPRO (75 g/l de bixafen + 100 g/l prothioconazole + 100 g/l tebuconazole) ADEXAR (62.5 g/l fluxapyroxad + 62.5 g/l epoxi conazole).
Voir les doses et usages autorisés sur : http://ephy.agriculture.gouv.fr/
Herbicide colza Le CALLISTO (100 g/l mésotrione) qui avait une dérogation sur colza bénéficie désormais d’une AMM, à la dose de 0,15 l/ha. Deux applications maximum sont possibles, au plus tard fin du stade rosette.
Selon le CETIOM, l’application du CALLISTO s’accompagne d’une forte décoloration, blan châtre à jaune, accompagnée d’une légère réduction de vigueur d’une durée de 3 à 4 semaines. Plus l’application est précoce, ou plus le colza est stressé, et plus les symptô mes sont marqués. Il est donc nécessaire d’attendre 6 feuilles, une bonne implantation et un premier endurcissement du colza (après les premiers froids arrivant courant octobre). La deuxième application éventuelle marque peu.
Les cibles principales sont les crucifères : calépine et capselle (efficacité bonne et réguliè re), et à un degré moindre sanve et chardon marie.
Directrice de la publication : Hélène DE COMARMOND Rédaction : Bertrand HUGUET  Georges FOUILLEUX  Carole FOULON. Direction régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt d’IledeFrance / Service régional de l’alimentation 18, avenue Carnot 94234 CACHAN CEDEX tél :0141241800 fax: 0141241832sral.drafiledefrance@agriculture.gouv.frmél :
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Une autre spécialité sera disponible pour la prochaine campagne, le SUCESSOR 600 (600 g/l de pethoxami de, de la famille des chloroacétamides), déjà autorisé sur maïs.
Autres AMM SORCIER (26.5 g/l de pyraflufen ethyl), autorisé pour le défanage de la pomme de terre, à la dose de 0.8 l/ha, avec un DAR de 14 jours, une ZNT de 20 m et 2 applications maximum. Le pyraflufen ethyl est déjà présent dans des herbicides céréales et zones non agricoles.
SIGNAL (60 g/q de cyperméthrine) autorisé en traite ments de semences sur blé, orge, céréales contre les taupins.
ALTACOR (30 g/ha de chlorantraniliprole) a une exten sion d’emploi sur haricot contre la pyrale et l’héliothis, avec un DAR de 3 jours et 2 applications maximum.
Retrait àvenir La décision européenne de retrait de l’acétochlore, herbicide maïs, est parue au JO de l’UE du 22 décem bre. L’acétochlore avait fait l’objet en 2008 d’une deman de de retrait volontaire, avec une échéance d’utilisation jusqu’à fin 2011, dans l’attente de l’examen définitif de son dossier deréévaluation pour inclusion à la liste des molécules autorisées (annexe 1)
Cette décision de non approbation de l’acétochlore à l’annexe 1, précise que :  les Etats membres ont jusqu’au 23 juin 2012 pour retirer les autorisations nationales,  tout délai de grâce accordé pour l’écoulement des
Actualité technique
Etat des cultures L’actualité de la fin d’année est marquée par deux problèmes parasitaires :  un nouveau parasite sur les poireaux et oignons (voir plus loin),  une forte recrudescence cet automne des attaques de campagnols des champs, en IledeFrance comme dans d’autres régions. La cartographie régionale des attaques présentée cidessous a été réalisée avec :  les observations faites sur 25 parcelles du réseau épidémiosurveillance grandes cultures,  plus de 80 réponses d’agriculteurs à une enquète auprès des abonnés aux BSV grandes cultures et maraichage (par le SRAL) et arboriculture (par la Fre don).
Les zones les plus touchées sont :  le sud de la région (ligne Ablis  Etampes  Egreville),  le secteur de Provins,  le nord Seine et Marne.
Les céréales (blé et orge d’hiver) sont les plus touchées, et principalement des blés avec des précédents bette raves, maïs, féverole, des implantations sous couvert, ou derrière une culture intermédiaire (ex sarrasin). Des attaques sont également signalées sur des parcelles de colza, de cultures maraichères, et en arboriculture
Les attaques concernent souvent des parcelles implan tées en techniques culturales simplifiées, mais ce n’est pas une règle immuable (des parcelles non labourées sont indemnes, et des parcelles labourées sont atta
Les dernières attaques à grande échelle remontent à l’automne 2007. Le nouveau contexte est le retrait depuis fin 2010 de la seule substance autorisée pour cet usage, la chlorophacinone.
Des réflexions sont en cours au niveau national pour trouver des solutions à ce problème. L’une des pistes serait l’assimilation dans un seul usage campagnols, des usages campagnol des champs, campagnol provençal et campagnol terrestre. Ces deux derniers ravageurs bénéficiant d’AMM pour des spécialités à base de bromadiolone. Ces utilisations ne pourraient toutefois se faire que dans un cadre réglementé : arrêté préfectoral, vente encadrée, utilisation par des adhérents de GDON, nécessité d’un suivi de l’évolution des populations, sachant que les applications ne peu vent se faire en période de forte pullulation, compte tenu de la dangerosité de la substance (voir problè me mortalité oiseaux cet automne en Auvergne). A suivre.
Chalarose dufrène Ce parasite qui a été présenté dans la lettre n°20 a connu une forte progression des détections en 2011, notamment sur un axe allant de la Lorraine au NordPas de Calais et la HauteNormandie (voir carte). Un signalement a été effectué en Seineet Marne (secteur Coulommiers) par le Département
santé des forêts.
signalée en Grèce (1988),Serbie (1994), Turquie, Espagne, Iran (1993, et dégâts importants en 2008). Des détections ont déjà été faites en Suisse et en France, mais c’est la première fois dans la région.
Les adultes hivernent dans le sol, ou sur les résidus. Au printemps, les femelles pondent jus qu’à 200 œufs chacune sur les feuilles. Les œufs présentent un long pédoncule orange (ressemblant à des œufs de chrysopes). Ils sont déposés par groupes en spirale. Les larves apparaissent une dizaine de jours après. Il peut y avoir 6 à 10 générations par an selon la bibliographie, qui peu vent se chevaucher en fin d’été et en automne.
Adulte de Psylle du poireau (source american journal of agricultural et
Larve de Psylle du poireau (source american
Nouveau ravageur enmaraîchage Des dégâts ont été observés cet automne sur les cultures de poireau et d’oignon dans l’ouest de la région (Cergy – Montesson). On a des déforma tions des feuilles (enroulement, applatissement), des brûlures par le miellat suite aux piqûres de nutrition des larves. Les plantes deviennent rachi tiques et peuvent dépérir. Le responsable a été identifié comme étantTrioza tremblayi(oubactericera tremblayi), le psylle du poireau et de l’oignon. Cette espèce était abondan te dans le sud de l’Italie (Campanie) à la fin des années 1950, mais dans les années 1980, les populations ont décliné et maintenant l’espèce journal of agricultural et biological science) semble être rare et localisée. Elle a également été 3
Déformations des feuilles d’oignon ( photo Rolland S  CAIF)
Biodiversité Plusieurs communications ont été faites sur ce thème à la conférence internationale sur les rava geurs en agriculture, au mois de novembre à Montpellier.
Populations de carabes et aménagements (étude ACTAArvalis) LesCarabidae,auxiliaires des cultures (se nour rissent de pucerons, méligèthes, lépidoptères, acariens, mollusques,...)ont fait l’objet d’une étu de sur des exploitations dans 3 régions, CentreIle de France (Loiret, Essonne), Picardie et Rhône Alpes, avec pour objectif la caractérisation de l’abondance et de la diversité des populations, et estimer le rôle joué par l’aménagement parcellaire, haies et bandes enherbées principalement.
L’abondance (nombre d’individus piégés) et la richesse spécifique (nombre d’espèces différen tes) sont différentes d’une région à une autre. Il ressort toutefois:  qu’il y a toujours plus d’abondance dans la parcelle cultivée que dans les aménagements (5 à 6 fois plus),  qu’enrégion Centre et Picardie, on retrouve les mêmes espèces dominantes entre la parcelle et les aménagements, même si la hiérarchie peut changer.
IMPACT DE L’AMENAGEMENT En région RhôneAlpes, les aménagements ont un impact significatif sur les populations deCarabi daeprésentes dans les parcelles adjacentes. Dans les parcelles non bordées par un aménage ment de type haie ou bande enherbée, l’abondance est plus faible (environ 2,5 fois moins) que dans les parcelles bordées par un aménagement, pour les deux années d’étude (2009 et 2010). Le même impact apparait sur la richesse spécifique par semaine (1,5 fois plus pour les parcelles bordées par un aménagement). En Picardie, l’effet n’est pas significatif, mais on retrouve une même ten dance pour la richesse spécifique.
QUEL AMENAGEMENT Les bandes enherbées sont plus riches en abon dance (2,2 fois plus) et en espèces (1,4 fois plus) que les haies dans la région RhôneAlpes.
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En Picardie, aucune tendance ne se dégage. En région Centre, l’abondance a tendance à être en moyenne plus importante (1,5 fois plus) dans les bandes enherbées que dans les haies.
AUTRES FACTEURS En étudiant les deux espèces dominantes, on peut relever que:  l’orge,le pois et les aménagements boisés sont les plus favorables à une forte abondance de Poecilus cupreus,  lapomme de terre, la betterave et les aménage ments « herbeux » sont les plus favorables à Pterostichus melanarius.
Poecilus cupreus (source wikipédia)
Coccinelle asiatique Cette espèce (Harmonia axyridis)classée comme invasive fait souvent parler d’elle en fin d’année, lorsqu’elle se groupe par paquets pour rentrer dans les maisons, à l’arrivée des premiers froids. Cette coccinelle, plus grosse que les coccinelles classi ques, présente de nombreux faciès, que ce soit pour les couleurs (noir, rouge, orange) ou le nombre de points (0 à 19).
Son efficacité dans la lutte contre les pucerons est incontestable, mais le développement d’espèces invasives comporte toute une série de risques. En effet, de par sa grande voracité au stade larvaire, la coccinelle asiatique entre en compétition directe et indirecte avec les autres prédateurs de pucerons, en particulier les coccinelles indigènes (Hautieret al.2008). En période de carence alimentaire, outre la prédation sur les autres aphidiphages, elle pra tique également le cannibalisme. Elle diminue les ressources alimentaires des autres aphidiphages (coccinelles, syrphes, chrysopes,…) et agit com me un superprédateur en se nourrissant des larves des coccinelles.
Une étude a été réalisée en 2009 et 2010 par l’Université de Liège pour quantifier l’importance de l’invasion de la coccinelle asiatique au sein d’agro écosystèmes en Wallonie. La coccinelle asiatique y a été importée à des fins de lutte biologique en 1997, et elle n’a cessé de se disséminer sur le territoire depuis 2002. Une précédente étude me née par OTTART (2005) dans la ville de Bruxelles a démontré qu'en moins de deux ans, la Coccinelle asiatique était devenue l'espèce dominante.
Sur l’ensemble des deux années d’inventaire (20092010) et des quatre cultures étudiées, H. Axyridisne représente que 8,7% de tous les aphidiphages (12 espèces) observés et 23,9% de toutes les coccinelles aphidipha ges, tous stades de développement confon dus. La coccinelle la plus abondante dans les cultures wallonnes estC. 7punctata.
La coccinelle asiatique a été observée au stade adulte plus abondamment en culture de maïs. Les cultures de pomme de terre et de fève font également partie des niches écologiques d’H. axyridis. Son abondance dans ces cultures semble être dictée par la quantité de proies. Les constatations sont différentes pour le froment car la quantité d’H. axyridisy est faible même en forte présence de pucerons en 2009.
Les inventaires ont démontré que la coccinel le asiatique pond en plus grande quantité dans la culture de maïs avec 1213 larves pour 100 m² en 2009 et 2010. Dans es autres cultures, les densités larvairesd’H. axyridis sont plus faibles, voire nulles selon les an nées (fève 2009, froment 2010).
Coccinelles asiatiques dans un batiment agricole (sourceMr Bongard)
La carte suivante présente la progression de la coccinelle asiatique sur le territoire français depuis 2004. Elle est issue de l’observatoire permanent pour le suivi de la coccinelle asiatique en France (http://v inc.ternois.pagespersoorange.f r/ cote_nature/Harmonia_axyridis/index.htm).
La progression se poursuit vers l’ouest de la France, le massif central et la vallée du Rhône.
Progression de la coccinelle asiatique en France
Etat des sols Le groupement d’intérêt scientifique sols (GIS Sols) a publié un rapport sur l’état des sols en France, après 10 ans d’études. Cette structure avait été créée en 2001 par les ministères chargés de l’agriculture et de l’écologie, l’INRA, l’IFN, l’IRD et l’ADEME). Près de 13000 échantillons ont été analysés sur 2200 sites.
Les points positifs principaux qui ressortent de cette étude sont :  de faibles teneurs pour la majorité des contami nants,  l’absence d’acidification des sols, les pH restent stables,  une biodiversité microbienne des sols qui reste importante.
Plusieurs sujets de préoccupations sont relevés :  la faible teneur en phospore dans de nombreux sols (ex en Lorraine, Bourgogne, Centre) et exces sive par ailleurs (ex Bretagne),  des contaminations diffuses : de plomb et cad mium autour de grandes agglomérations ou an ciens site industriels, de cuivre dans les sols viticoles,  l’érosion (estimée en moyenne à 1 t/ha/an) et l’artificialisation (bétonnage) qui s’accélère.
Le rapport est disponible à l’adresse suivante : http://www.gissol.fr/RESF/index.php
La DRIAAF SRALvous présenteses meilleursvoeux pour2012
Liste des articlespubliés en2011
réglementation
retraits molécules janv11 arrêtés usanon nouvelles AMM févr11 Traitements aériens
mars11
avr11
mai11
juin11
juil11
bilan contrôles intrants 2010 rotation chrysomèle
mildiou tournesol télédéclaration ruchers arrêté purin ortie
dérogation 1,3 dichloropropène réforme de l'agrément
traitements aériens cruiser sur colza nouveau rèeuro
bilan contrôles pulvés actualisation code rural
arrêté interdiction phytos lieux publics août11 les phosphites restriction Lontrel sur colza infos dithiocarbamates sept11 nouvelles AMM ré biocides
oct11
nov11
nouvelles AMM Certificat individuel
nouvelles AMM Certificat individuel et agrément redevance diffuse
Liste des sujets abordésen 2011
point parasite
résistances maladies du blé
résistances maladies de l'orge cynips du chataignier
drosophile suzuki rouille jaune processionnaire du pin auxiliaires Campagnols tarsonème du fraisier arthropodes invasifs dossier
dégâts oiseaux
chrysomèle du maïs chancre du châtaignier
ambroisie graminées résistantes contamination eau par phytos
pou de san josé mildiou tournesol chalarose du frène c duchâtai
mécanismes de solidarité drosophile suzukii batocera rubus
Hernie des crucifères nouveau coléoptère colza Nématodes sur colza co résistant ditylenchus bilan national Diabrotica émer dubuis
actu écophyto
groupe projet territoriaux actions en ZNA
sléection groupe ferme actions en ZNA
réseaux épidémiosurveillance méthodes alternatives
biocontrôle
guide jardins amateurs appels à projet
écojardins colza itinéraires économes
guide polyculture élevage
communication ZNA
compte rendu du CROS
compte rendu du CNOS guide des intrants bio
bilan réseau épidémiosurveillance guide viticulture
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