Albano Manon Martin Madisson Léglise Julie Nocius Célia Orts Ameline Lagache Marie Dossou Rémi Del Rio Guillaume

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Niveau: Secondaire, Lycée, Terminale
1 Albano Manon, Martin Madisson, Léglise Julie, Nocius Célia, Orts Ameline, Lagache Marie, Dossou Rémi, Del Rio Guillaume. LE PASSEUR DE TEMPS Acte 1 Scène 1 : Charlie Saturnin et Guy Tousimple, deux golfeuses Au golf en train de jouer Charlie et Guy arrivent avec le matériel de golf : Guy se met parfaitement en position et Charlie fait n'importe quoi : chasse le papillon avec le club de golf et commence à danser. Les golfeuses arrivent et remarquent Charlie qui dansent : elles haussent les épaules, montrent leur surprise puis leur crainte. Charlie : Ah, je sens que l'on va passer une bonne journée, hein ! Guy : Si tu payais le loyer, on en passerait une meilleure, oui ! Charlie : Ah le loyer, tu m'énerves avec le loyer, je vais te le payer ! Allez on joue ! Guy : Tu me dis toujours la même chose : trouve-toi un travail, on en parlera après ! Charlie : Oui, oui. On joue ! On joue ! Je veux jouer ! Guy : Oui, bon, on se calme. Je commence. Charlie, s'éloignant boudeur, voit le papillon et se met en danser en le suivant : C'est pas juste, c'est toujours la même chose ! Guy : Alors, mettons-nous bien en place. Au fait Charlie, à part danser, ton dernier travail, c'était éboueur, non ? Charlie, dansant, n'écoutant plus : Oui, oui.

  • air piteux

  • golf en train

  • motte de terre

  • papillon avec le club de golf

  • mains en l'air

  • machin-chose

  • coup de club

  • tâche de terre et d'herbe


Publié le : vendredi 8 juin 2012
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Source : ac-montpellier.fr
Nombre de pages : 19
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Albano Manon, Martin Madisson, Léglise Julie, Nocius Célia, Orts Ameline, Lagache Marie, Dossou Rémi, Del Rio Guillaume.   LE PASSEUR DE TEMPS Acte 1  Scène 1 :  Charlie Saturnin et Guy Tousimple, deux golfeuses Au golf en train de jouer   Charlie et Guy arrivent avec le matériel de golf : Guy se met parfaitement en position et Charlie fait n’importe quoi : chasse le papillon avec le club de golf et commence à danser. Les golfeuses arrivent et remarquent Charlie qui dansent : elles haussent les épaules, montrent leur surprise puis leur crainte.  Charlie : Ah, je sens que l’on va passer une bonne journée, hein !  Guy : Si tu payais le loyer, on en passerait une meilleure, oui !  Charlie : Ah le loyer, tu m’énerves avec le loyer, je vais te le payer ! Allez on joue !  Guy : Tu me dis toujours la même chose : trouve-toi un travail, on en parlera après !  Charlie : Oui, oui. On joue ! On joue ! Je veux jouer !  Guy : Oui, bon, on se calme. Je commence.  Charlie, s’éloignant boudeur, voit le papillon et se met en danser en le suivant : C’est pas juste, c’est toujours la même chose !  Guy : Alors, mettons-nous bien en place. Au fait Charlie, à part danser, ton dernier travail, c’était éboueur, non ?  Charlie, dansant, n’écoutant plus : Oui, oui.  Guy : Ah, je crois que là ma balle est parfaitement bien placée…  Charlie, toujours dansant : Oui, oui.  Guy : Merci Charlie ! Au fait, ça te plaisait, éboueur ?  Charlie, qui s’approche des golfeuses en dansant, les golfeuses ont peur et poussent des petits cris en sautillant, Charlie pense qu’elles veulent jouer : Oui, oui.  Guy : Mais alors pourquoi tu es parti de ce travail passionnant ? Ah je me rappelle : tu n’avais pas fait une statue de danseuse avec les ordures qui s’est écroulée dans le jardin du maire ?  
 
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Charlie, s’est approché trop près des golfeuses qui l’ont menacé d’un coup de club. Il s’éloigne donc d’un air piteux : Oui, oui.  Guy : Je comprends que tu sois triste d’avoir perdu ton travail mais tu peux trouver mieux : que sais-tu faire d’autre ?  Charlie : Oui, oui.  Guy, étonné de la réponse, se retourne et voit Charlie en train de danser : Quoi ! Mais que fais-tu ? J’essaie de trouver une solution et toi tu danses avec les papillons !  Charlie, penaud : Mais la musique était si belle… Tu ne l’as pas aimée ?  Guy, en colère : Mais quelle musique ? De quoi tu parles ? En plus tu fais fuir les gens ! C’est décidé, dès demain tu files au pôle emploi trouver du travail ou je te mets dehors !  Charlie, donnant un coup de pied dans un motte de terre qui va s’écraser sur le derrière de Guy : C’est pas juste !  Guy : Ah ! Mais qu’est-ce qui te prend ? Tu es fou ? Tu sais combien coûte ce pantalon. Une tâche de terre et d’herbe fraîchement coupée. C’est monstrueux ! Heureusement qu’il y a Machin-Chose !  Charlie : Qu’est-ce que c’est Machin-Chose ?  Guy : L’idiot ! Il ne connaît pas la lessive Machin-Chose : Avec Machin-Chose votre linge redeviendra parfaitement rose : Machin-Chose lave encore plus rose !  Charlie, d’un air éclairé : Ah d’accord Machin-Chose, c’est quelque chose.   Scène 2  Au Pôle Emploi  Guy : Aujourd’hui tu t’occupes de trouver un travail et un vrai ! Comme ça tu paieras ton loyer !  Charlie, ailleurs : Oui, oui.  Ils entrent . Charlie, étonné : Regarde Guy, il y a une file où il n’y a personne alors qu’ailleurs il y a plein de monde, c’est bizarre…  Guy : ça tombe bien, c’est là où on va !  Charlie : En plus le secrétaire a l’air malheureux.  
 
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Guy : c’est parce qu’il n’y a personne, il va être content de nous voir ! Bonjour, est-ce que Mlle Martin est là.  Le secrétaire : Ah oui, c’est certain qu’elle est là, malheureusement.  Charlie : Pourquoi il a dit malheureusement ?  Guy : Mais non tu as mal entendu, il a dit heureusement. Quand est-ce qu’on peut avoir un rendez-vous ?  Le secrétaire : Tout de suite même ! Si vous voulez.  Charlie : Pourquoi elle n’a pas de rendez-vous cette dame, elle est méchante, affreuse, horrible ? Moche…  Guy, rassurant : Mais non, mais non, elle est trèèèès gentille et trèèès belle, n’est-ce pas, monsieur ?  Le secrétaire, qui ne comprend pas au départ : hein quoi ? Gentille et belle ? Ca va pas ? Ha, euh, oui, vous avez raison trèèès gentille, très très gentille. Vous pouvez y aller, c’est la porte à gauche.  Charlie : Ouais, le monsieur, il n’a pas précisé qu’elle était belle : je suis sûr qu’elle est moche, en fait !  Guy : allons-y ! La porte à gauche, c’est celle-ci, au fond du couloir là-bas : tu la vois ?  Charlie : Oui, oui.  Guy : Bon, ben, je te laisse ici. Bonne chance ! Courage ! A ce soir, peut-être.  Charlie : ben, tu t’en vas ?  Guy : Oui, je ne peux pas aller plus loin. Tu dois surmonter cette épreuve seul, comme un homme. Salut. J’ai été content de t’avoir connu.  Guy s’enfuit.  Charlie, prenant son inspiration : allons-y. Ce n’est pas une porte qui va me faire peur ! Il ouvre la porte d’un grand geste. Oh, ce sont les toilettes ! Il se retourne face à la porte . Enfin le moment est venu !  Il ouvre la porte.  Mlle Martin, de l’intérieur du bureau : Qui êtes-vous ? On ne vous a jamais appris à frapper avant d’entrer ? Sortez !  Charlie sort les mains en l’air.  
 
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 Scène 3  Dans le bureau de Mlle Martin  Charlie, en frappant : Excusez-moi, puis-je entrer ?  Mlle Martin, de l’intérieur du bureau d’une voix encore un peu sèche : Oui, oui, entrez !  Charlie : Bonjour, j’espère que je ne vous dérange pas ?  Mlle Martin, un peu radoucie : non, non, vous ne me dérangez pas. Qui êtes-vous ?  Charlie : Je me présente, je m’appelle Charlie Saturnin.  Mlle Martin, presque aimable : Eh bien M. Saturnin, asseyez vous et commençons.  Charlie, se penchant en avant pour la regarder d’un air émerveillé : Ah mais en fait…  Mlle Martin, d’une voix presque douce en enlevant ses lunettes : En fait quoi M. Saturnin ?  Charlie : Quand on regarde bien, vous n’êtes pas si moche.  Mlle Martin se redressant et remettant ses lunettes, d’une voix fâchée et tapant sur le bureau : Pourquoi êtes-vous venu au juste !  Charlie sursautant, d’une petite voix – Epargnez-moi ! Guy, au secours !  Mlle Martin de plus en plus énervée et impatiente – De quoi parlez-vous ? Du gui, mais c’est pas l’époque !  Le secrétaire affolé : On se bat ici ? Et avec du gui ? En plein mois de juin ?  Silence. Tous se regardent.  Mlle Martin hausse les épaules : c’est bien ce que je dis, ce n’est pas l’époque !  Nouveau silence. Charlie et Mlle Martin regardent le secrétaire.  Mlle Martin : Qu’est ce que vous faites là, vous ? Café ! Et que ça saute !  Le secrétaire : Oui Mme ! Bien Mme ! Tout de suite Mme ! A vos ordres Mme !  Il sort.  Charlie raide sur sa chaise : Ben, elle est pas moche, mais elle est pas gentille.  Mlle Martin : Bon, on va peut être y arriver ! Pourquoi êtes-vous là ?  
 
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Charlie : Cela fait trois ans que je cherche un travail et mon ami a dit que vous étiez la meilleure conseillère du pôle emploi et que vous trouveriez un emploi pour moi.  Mlle Martin radoucie : Ah ? Il a dit cela ? Bon, on va peut-être y arriver.  Charlie : Et je crois qu’il a raison car vous êtes vraiment très mé…. professionnelle !  Mlle Martin : Très bien M. Saturnin, nous allons y arriver.  Le secrétaire entre en tremblant et tend le café : Voilà le café Mme.  Charlie : Allons, faites attention, vous risquez de renverser le café de Mlle Martin. Je vais le lui donner, ça vaut mieux.  Mlle Martin, d’une voix très douce : Oh merci M. Saturnin.  Charlie : Je vous en prie, c’est pour m’excuser de mon inqualifiable grossièreté. Attention, c’est chaud !  Il renverse le café.  Mlle Martin : Ah ! Mon dieu ! Mon nouveau chemisier rose ! Une tache de café, c’est monstrueux !  Charlie, comme possédé : Rose ? Tache ? Machinchose ? Heureusement il y a Machin-Chose ! Avec Machin-Chose votre linge redeviendra parfaitement rose : Machin-Chose lave encore plus rose !  Mlle Martin : Ca alors ! Je crois que j’ai exactement le poste qu’il vous faut ! Vous direction le marketing !                    
 
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   Acte II   Scène 1  Charlie, Guy, M. Petit, M. Legrand, Le secrétaire, Les employés de l’entreprise  Charlie – Bonjour, j’aimerais voir le patron.  Le secrétaire – Oui, c’est à quel sujet ?  Charlie – Je suis Charlie Saturnin envoyé par Mlle Martin pour le marketing.  Le secrétaire – Nous vous attendions, je vais vous accompagner auprès du président adjoint M. Legrand.  Ils tournent dans plein de couloirs, le secrétaire salue plein de gens à chaque fois.  Le secrétaire – Bonjour M. Labelle  Charlie – C’est rigolo, ça comme nom !  Le secrétaire – Bonjour Mme Labête !  Charlie – Labelle et labête, y a un truc qui cloche ! Surtout qu’elle elle porte bien son nom, vous trouvez pas ?  Ils continuent leur chemin. Ils croisent un grand monsieur.  Charlie – Ah bonjour M. Legrand, je suis Charlie, envoyé par Mlle Martin pour le poste de marketing !  Le secrétaire – Mais ce n’est pas M. Legrand, lui c’est M. Petit… Le Président.  Charlie – Mais il est grand !  Le secrétaire – Oui, mais c’est M. Petit ! Par ici, je vous prie, le bureau de M. Legrand est dans cette direction.  Charlie – C’est compliqué, dans cette entreprise.  Le secrétaire – Laissez-moi vous présenter M. Tousimple.  Charlie – Ca me dit quelque chose.  Guy – Enfin voyons…
 
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 Charlie – Ca alors ce gars a le même nom que Guy !  Guy – Charlie !  Charlie – Et il connaît mon nom !  Guy – Je suis ton Guy !  Charlie – Ah, mais je croyais que c’était vraiment pas l’époque !  Guy – Tout de même, tu ne peux pas avoir oublié celui qui paie ton loyer !  Charlie – Ah, bah comment le sais-tu M. Tousimple ?  Guy – Pas M. Tousimple. Guy ! C’est moi, Guy !  Charlie – Ah, c’est toi Guy ! Il faut que je te raconte : j’ai croisé M. Petit qui était grand, Labelle et Labête et là je vais voir M. Legrand…  Guy – Stop ! Ca suffit ! Que fais-tu ici ?  Le secrétaire - M. Saturnin est ici pour le poste de directeur marketing et je l’amène auprès de M. Legrand afin qu’il reçoive sa première mission.  Guy – Quoi ! Tu vas être mon patron ?  Charlie – Je vais être son patron ?  Le secrétaire – Vous allez être son patron !  Charlie – C’est cool !  Guy – Vous voulez que l’entreprise fasse faillite !  Charlie – Jaloux !  Le secrétaire – Enfin, vous serez son patron, si vous êtes embauché…  Guy – Ah, j’aime mieux ça.  Le secrétaire – Voici le bureau de M. Legrand, entrez.  Charlie – Je parie qu’il est petit !  M. Legrand – Entrez jeune homme.  Charlie - Ah tiens, non ! Il est grand !  
 
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  Scène 2  M. Legrand, Charlie  Charlie – Bonjour M. Legrand, je m’appelle Charlie Saturnin et je viens pour le poste de directeur marketing.  M. Legrand – Très bien jeune homme, quel est votre parcours ?  Charlie – J’ai fait le premier trou jusqu’au quatrième et c’est au quatrième trou que Guy a eu l’idée du pôle emploi. J’ai rencontré Mlle Martin et je me suis beaucoup perdu dans les couloirs de votre entreprise, entre Labelle et Labête, M. Petit, qui était grand… Heureusement que Guy était là.  M. Legrand Guy d’ici ?  Charlie – Non, non, Guy Tousimple.  M. Legrand – Et quelle est votre expérience marketing ?  Charlie se lève tout content – Avec machinchose, votre linge est toujours plus rose !  M. Legrand – Oui certes, ce n’est pas encore gagné mais il y a de l’enthousiasme… C’est toujours ça. Voyons, je vous propose un petit défi. Si vous le relevez, vous serez engagé. Ca vous va ?  Charlie – Oui, oui !  M. Legrand – Bien ! Le voici !  Charlie – Qu’est-ce que c’est ?  M. Legrand – C’est César !  Charlie, il salue à la façon de César et fait tomber sa chaise puis tombe lui-même par terre en voulant se rasseoir – Oh, en vrai ! Avé César ! Quand même, Je le voyais pas si petit !  M. Legrand – Mais il n’y a pas que la taille qui compte ! C’est l’intérieur le plus important A l’intérieur de césar que vous trouvez si petit, il y a de la mousse à raser de qualité supérieur qui fait glisser le rasoir comme sur de la soie et laisse la peau douce comme du satin. Avec César, vous aurez une peau d’empereur romain !  Charlie – Bravo ! Bravo ! J’achète !  M. Legrand – Mais non ! C’était un exemple, c’est votre travail !  Charlie – Ah d’accord. Dommage j’aurai bien voulu une peau d’empereur romain. 8  
 M. Legrand – Tenez voici César et relevez le défi ! Vous savez quoi faire.  Charlie – Ah bon je sais ? Bon, ben alors, oui, oui.  Le secrétaire – Excusez-moi monsieur, votre rendez-vous est arrivé et vous attend dans le salon de réception.  M. Legrand saute de son siège et passe devant Charlie ébahi – A bientôt mon petit.  Charlie – Au revoir M. Petit Euh Legrand…   Scène 3  Charlie, Guy  Charlie - Allez, allez, On se dépêche, on a beaucoup de travail, on n’a pas que ça à faire !  Guy, croulant sous le matériel – Ca va, ça va, j’arrive.  Il pose tout. Ils se regardent.  Guy – Eh bien ?  Charlie – Trouve-moi une idée !  Guy – Mais c’est ton travail, ça !  Charlie – Ah bon, t’es sûr ? Ah oui, c’est vrai, je savais.  Silence. Ils se regardent à nouveau.  Guy désespéré – On y arrivera jamais. César, ceux qui vont mourir te saluent !  Charlie – Mais c’est facile. Dessine-moi un panier et mets-y César. Ah que ferais-tu sans moi.  Guy – Un panier ? Tu es sûr ?  Charlie – Certain, certain, les autres l’ont bien fait, eux ! Ca marchera !  Guy dubitatif, pendant que Charlie part – Un panier, pour César ?    Scène 4  Salle de réunion
 
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M. Petit – M. Legrand – M. Brutus- Mme Cléopâtre- Guy – Charlie – un chien type César –Un grand chien - Mlle Martin  M. Legrand – Ah M. Petit, je vous présente Brutus et Cléopâtre, les parents de César. Ce sont eux qui nous l’ont amenés.  M. Petit – Ravi de faire de faire votre connaissance ! C’est une bonne recrue que vous nous avez amené là.  Cléopâtre – Oui, j’ai le nez pour ce genre de chose.  Brutus – En tout cas, j’espère que votre directeur marketing ne nous assassinera pas le produit.  M. Petit – Aucun risque ! Mon collaborateur, M. Legrand a confié votre produit à un garçon qui nous a été recommandé par la fameuse Mlle Martin.  M. Legrand – Tout à fait, je l’ai vu. Il est comment dire… Très enthousiaste ! C’est ça ! Très enthousiaste.  On entend du bruit dans le fond.  Une voix criant – Attention ! Ca va tomber !  Une autre voix criant aussi – Gare à vous !  La première voix – Aïe !  Cléopâtre – J’ai senti quelque chose…  Brutus, reniflant – Ah bon ?  M. Petit regardant M. Legrand d’un air inquiet – Donc ! Pour revenir à notre projet, Nous avons prévu une approche…  La voix de Guy – Attention, il s’enfuit ! Attrape – le !  M. Petit - … audacieuse…  La voix de Charlie - Mais j’ai peur !  M. Petit – … Mais raisonnable…  Guy – Cours plus vite ! Il va faire tomber le vase !  M. Petit - … énergique…  Charlie – Trop tard ! BOUM  
 
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M. Petit – … Délicate…  M. Legrand riant - Il n’a pas dû se raser avec César celui-là : ses poils ont fortement tiré !  Grand Silence  Guy – Aie, aie, catastrophe !  Charlie Il faut toujours que tu coupes les cheveux en quatre !  M. Legrand, riant toujours – Qu’est-ce qu’on se poile !  Cléopâtre – C’est vraiment tiré par les cheveux, votre histoire.  Brutus – Oui, c’est vrai, mon vieux, vous êtes rasoir.  Téléphone qui sonne  M. Legrand, s’arrêtant de rire - C’est le mien, je dois vous quitter. Excusez-moi.  M. Petit – Bref, comme votre produit est excellent, nous lui avons attribué le meilleur directeur marketing qui soit ! Il est épaulé d’un garçon tout à fait ordonné et soigneux.  Cléôpatre regardant à l’extérieur de la scène Mais j’espère que ce n’est pas quelqu’un comme ça !  Charlie apparaît décoiffé, essoufflé, débraillé avec un panier au bras.  M. Petit – Non, non, bien sûr que non !  Cléôpatre Ah, je respire mieux !  Brutus – Oui, heureusement !  M. Legrand revenant  – Charlie ! Vous êtes un peu en retard. Où est Guy ?  Charlie – Oh, il arrive, il récupère juste César qui s’est enfui !  Brutus – Pardon ? J’ai mal entendu ?  Cléôpatre – Je renifle une entourloupe.  Charlie – Non, non, on lui a donné un bain.  Guy arrive en nage, ébouriffé, les vêtements de travers – Je vais le tuer !  Brutus – Tuer César ! Vous n’avez pas le droit ! Le seul qui le peut c’est moi ! C’est mon projet, je déciderai de l’assassiner ! Personne d’autre.  
 
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