Fiche descriptive de la ressource.

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classe de 5ème, Secondaire - Collège, 6ème
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  • fiche - matière potentielle : par le secrétaire de l' équipe et après concertation
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  • mémoire
  • redaction - matière potentielle : individuelle de chaque partie sur traitement de texte
  • redaction
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Fiche  descriptive  de  la  ressource.    Titre de la ressource. Écrire, lire à voix haute et publier un recueil de nouvelles fantastiques à l'aide des TICE. Thierry Jallet, professeur lettres modernes, collège Alex Mézenc, Le Pouzin, 07  Contexte didactique. - Niveau : 4ème. - Thématique et place dans la progression annuelle : Cette quatrième séquence vient prendre place dans la progression annuelle au mois de décembre.
  • boîte mail du professeur par les messageries du site collaboratif
  • gains de temps
  • gain de temps
  • qualité sonore
  • n°3 du travail collectif de rédaction par le professeur
  • n°1 du travail collectif par le professeur
  • site sur internet
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Publié le : lundi 26 mars 2012
Lecture(s) : 66
Source : ac-grenoble.fr
Nombre de pages : 7
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Fichedescriptivedelaressource.

 Titre de la ressource.

Écrire, lire à voix haute et publier un recueil de nouvelles fantastiques à l’aide des TICE.
Thierry Jallet, professeur lettres modernes, collège Alex Mézenc, Le Pouzin, 07

 Contexte didactique.

ème- Niveau : 4 .

- Thématique et place dans la progression annuelle : Cette quatrième séquence vient prendre place
dans la progression annuelle au mois de décembre.
èmeLes trois premières séquences de l’année de 4 ont préparé et nourri cette écriture longue.
La première d’entre elles a eu pour objectif l’étude du portrait, sa place dans le récit, sa composition,
son rôle dans l’« existence » du personnage comme dans Les Misérables dont plusieurs extraits ont
èmeété utilisés. Les élèves ont pu réactiver et consolider leurs acquis de la classe de 5 à propos des
outils de la description (expansions du nom, degrés et complément de l’adjectif, temps du récit,
figures de style, lexique du portrait physique).
Une deuxième séquence a ensuite proposé la lecture et l’étude d’un récit réaliste bref : La Folle de
Guy de Maupassant. Il s’est agi de distinguer « récit simple » et « récit complexe », de revoir ce
qu’est une nouvelle, d’aborder la notion de « réalisme » en littérature – certes avec précaution et
modestie en raison du caractère complexe de ladite notion. Les points de langue associés cette fois
ont été un retour sur la morphologie et les principales valeurs des temps du récit au passé (imparfait
revu déjà dans la première séquence, passé simple des verbes les plus utilisés, plus-que-parfait de
l’indicatif, notamment dans l’analepse), les reprises nominales et pronominales, les procédés de
variation d’ordre et de rythme dans le récit. On a donné en prolongement, pendant les vacances de
la Toussaint, la lecture cursive d’une autre nouvelle réaliste de Maupassant, Le Papa de Simon. On
a également proposé une « lecture-feuilleton » en classe d’une troisième nouvelle réaliste de
Maupassant : Aux Champs.
Ainsi, au début du mois de Novembre, les pré-requis nécessaires à la découverte du registre
fantastique étaient globalement en place dans le déroulement de la progression choisie. On a donc
proposé aux élèves la lecture de quatre nouvelles tirées d’un recueil intitulé Les Oiseaux et autres
nouvelles à faire peur (coll. Classiques & cie, Hatier poche) : La Peur de Maupassant (ce qui
permettait le lien avec la séquence précédente et de comprendre la place nécessaire du
« réalisme » dans la nouvelle fantastique) et Les Oiseaux de Daphné de Maurier qui ont servi de
supports aux activités de la séquence, La Dérive de Jacques Sternberg et L’Inhabitable de Georges-
Olivier Châteaureynaud qui ont été des lectures cursives complémentaires. Notons que le registre
fantastique a été abordé par l’image, plus précisément par l’analyse filmique d’un extrait du film Les
Autres d’Alejandro Amenabar (2001). Concernant l’étude de la langue, on a proposé aux élèves de
découvrir la place de la modalisation et du conditionnel dans le récit fantastique, l’étude du lexique
de la peur. On a également abordé très brièvement la notion de « point de vue narratif ».
Au cours de ces trois séquences propédeutiques, plusieurs travaux d’écriture préparatoires ont été
proposés aux élèves parmi lesquels la rédaction d’un portrait, de l’incipit d’une nouvelle réaliste,
d’une variation d’ordre dans un récit, du résumé d’une nouvelle fantastique lue.

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Il est maintenant important de rappeler que cette séquence d’écriture s’est inscrite dans un
projet interdisciplinaire associant le cours de français et celui d’arts plastiques.
Dès le début de l’année scolaire, le professeur d’arts plastiques a en effet présenté aux élèves
des travaux de plusieurs photographes contemporains comme le français Denis Darzacq,
l’américain Robert Parkeharrison ou encore les britanniques William Hundley et Jamie
Baldridge. À partir de ces découvertes en cours d’arts plastiques, il a été demandé aux élèves
de produire au moins une image qui ouvrait sur le registre fantastique – ce qu’ils en savaient
alors – dans la continuité de ce qu’ils avaient vu. Deux exercices différents devaient leur
permettre d’y parvenir :
Le premier d’entre eux consistait à récupérer plusieurs éléments iconiques divers, sans lien
apparent entre eux, pour créer un collage qui devait contenir du sens (un visage, un
personnage…)
Le deuxième exercice prenait pour support une photographie numérique de chaque élève dans
la classe. Il s’agissait de procéder par ajout en insérant, par collage essentiellement, un ou deux
éléments iconiques modifiant le sens mais restant acceptables, crédibles dans l’image. De ce
fait, chaque photo devait conserver la représentation de l’élève dans son intégralité et l’ajout
devait tenir compte de la pose. Par exemple, si l’élève tendait la main, l’objet pouvait se trouver
dans la main justement. Le montage ainsi réalisé par chaque élève, a été photocopié pour
renforcer l’intégration des objets dans l’image en noir et blanc.
Après l’évaluation des travaux par le professeur d’arts plastiques, les deux enseignants ont alors
sélectionné une dizaine d’entre eux dans chaque classe – pour être utilisé dans l’autre classe au
début du travail d’écriture.


 Description de la ressource.
Il s’agit de deux recueils de nouvelles fantastiques intitulés Histoires fantastiques, réalisés avec le
logiciel Didapages.
Chaque recueil de cinq textes complets est hébergé par le site collaboratif du collège Alex Mézenc
(http://www.ac-grenoble.fr/college/mezenc.pouzin/spip.php?article234), dans la rubrique Pédagogie,
Français, sous-rubrique Quand les élèves écrivent : les travaux des quatrièmes. Il se présente sous
la forme d’un livre numérique, que l’on peut feuilleter en cliquant sur le bas de chaque page. Il est
également possible d’écouter les élèves lire leur texte.


 Objectifs d’apprentissage.
- Rédiger un texte long en groupe en respectant des contraintes typologiques (le texte narratif)
génériques (la nouvelle), de registre (le fantastique) et des contraintes purement formelles (la
rédaction et la mise en page d’un texte).
- Utiliser efficacement le brouillon dans le cadre d’un travail d’écriture tantôt collectif, tantôt individuel.
- Utiliser individuellement et collectivement les TICE : le traitement de texte Open office (logiciel
freeware), son correcteur orthographique, les sites Internet TLFI (dictionnaire en ligne) et Le
Conjugueur, un service de messagerie Internet, un lecteur MP3 ou Audacity (logiciel freeware) et
Didapages (logiciel freeware).
- Lire à voix haute un texte produit individuellement.
- Dans le domaine commun aux savoir-faire et savoir-être, travailler en équipe autour d’un projet
d’écriture.

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 Compétences visées dans le socle commun des connaissances et des compétences.

Compétence 1 - LA MAÎTRISE DE LA LANGUE FRANÇAISE : Lire.
► Adapter son mode de lecture à la nature du texte proposé et à l’objectif poursuivi.

Compétence 1 - LA MAÎTRISE DE LA LANGUE FRANÇAISE : Écrire.
► Écrire lisiblement un texte, spontanément ou sous la dictée, en respectant l’orthographe et la
grammaire.
► Rédiger un texte bref, cohérent et ponctué, en réponse à une question ou à partir de
consignes données.
► Utiliser ses capacités de raisonnement, ses connaissances sur la langue, savoir faire appel à
des outils variés pour améliorer son texte.

Compétence 4 - LA MAITRISE DES TECHNIQUES USUELLES DE L’INFORMATION ET DE
LA COMMUNICATION : Créer, produire, traiter, exploiter des données.
► Saisir et mettre en page un texte.
► Organiser la composition du document, prévoir sa présentation en fonction de sa destination.

Compétence 4 - LA MAITRISE DES TECHNIQUES USUELLES DE L’INFORMATION ET DE
LA COMMUNICATION : Communiquer, échanger.
► Écrire, envoyer, diffuser, publier.
► Recevoir un commentaire, un message y compris avec pièces jointes.

Compétence 6 – LES COMPÉTENCES SOCIALES ET CIVIQUES : Avoir un comportement
responsable.
► Respecter les règles de la vie collective.
► Comprendre l'importance du respect mutuel et accepter toutes les différences.

Compétence 7 – L'AUTONOMIE ET L'INITIATIVE : Être capable de mobiliser ses
ressources intellectuelles et physiques dans diverses situations.
► Être autonome dans son travail : savoir l’organiser, le planifier, l’anticiper, rechercher et
sélectionner des informations utiles.

Compétence 7 – L'AUTONOMIE ET L'INITIATIVE : Faire preuve d'initiative.
► S'intégrer et coopérer dans un projet collectif.
► Assumer des rôles, prendre des initiatives et des décisions.



 Compétences du B2i visées et évaluées.
3.1) Je sais modifier la mise en forme des caractères et des paragraphes, paginer
automatiquement
3.3) Je sais regrouper dans un même document plusieurs éléments (texte, image,
tableau, son, graphique, vidéo…)
5.2) Je sais ouvrir et enregistrer un fichier joint à un message ou à une publication.
5.3) Je sais envoyer ou publier un message avec un fichier joint.




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 Contraintes matérielles et organisation.

- Durée de l’activité : 4-5 semaines.

- Plan du travail avec les élèves :

1. (En classe / Activité sur papier / Durée : 2 à 3h) Constitution des groupes de travail (4 ou 5
élèves) et choix d’un secrétaire chargé de consigner le travail collectif de l’équipe à rendre au
professeur. Distribution des pochettes – Présentation générale du travail.
Choix d'une photo parmi celles de la liste présentée (travaux de l’autre classe de Quatrième en
vidéoprojection et sous forme de photocopies) comme support de l'intrigue fantastique à
construire. Recherche collective des éléments obligatoires à chaque intrigue à consigner sur
une première fiche par le secrétaire de l’équipe et après concertation (ANNEXES 1, 2 et 3) :
 Le personnage principal.
 Le cadre spatio-temporel
 L'apparition progressive de l'élément perturbateur
 Le phénomène inexplicable
 La fin du récit.

 Contrôle n°1 du travail collectif par le professeur.

2. (En classe / Activité sur papier / Durée : 1h) Rédaction collective d’un résumé de l’intrigue
choisie par chaque groupe.

 Contrôle n°2 du travail collectif par le professeur.

3. (En salle info / Activité sur ordinateur / Durée : 1h environ) Retour des intrigues validées
par le professeur. En salle informatique, création des adresses de messagerie des élèves de la
classe sur le serveur du collège à partir du didacticiel sur le site collaboratif du collège pour ceux
qui n'en ont pas.

4. (En salle info / Activité sur ordinateur / Durée : 1 à 2h) Division du travail de rédaction au
sein de l’équipe (une partie par élève) qui s’effectuera au collège (et à la maison seulement si
c’est absolument nécessaire). Rédaction individuelle de chaque partie sur traitement de texte.
Premier envoi de chaque brouillon numérique par la messagerie sur la boîte mail du professeur
par les messageries du site collaboratif.

 Contrôle n°1 du travail individuel de rédaction par le professeur.

5. (En salle info / Activité sur ordinateur / Durée : 1 à 2h) Réception des textes corrigés une
première fois sur sa messagerie par chaque élève. Après consultation du guide des abréviations
utilisées (ANNEXE 4), utilisation du correcteur orthographique d’OpenOffice, des sites Internet
TLFi et Le Conjugueur par chaque élève pour améliorer son texte. Deuxième envoi de chaque
texte sur la boîte mail du professeur par les messageries du site collaboratif.

 Contrôle n°2 du travail individuel de rédaction par le professeur.

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6. (En salle info / Activité sur ordinateur / Durée : 1 à 2h) Réception des textes corrigés une
deuxième fois. Impression des textes. Assemblage des différentes parties. Vérification de la
version définitive du texte de la nouvelle (cohérence et lisibilité) par le groupe. Dernier envoi du
texte intégral et définitif sur la boîte mail du professeur par les messageries du site collaboratif.

 Contrôle n°3 du travail collectif de rédaction par le professeur.
ÉVALUATION FINALE DE LA SÉQUENCE (ANNEXES 5 et 6)
(Deux notes – une pour le texte + une pour la lecture à voix haute – et validation des
compétences)

7. (À la maison ou en classe / Activité sur lecteur-enregistreur MP3 ou sur le logiciel
Audacity / Durée variable selon les élèves ) Lecture à voix haute de chaque texte individuel
complété et achevé pour la version définitive de la nouvelle, par l'élève qui l'a produit.
Entraînement en temps libre puis enregistrement en fichier MP3 soit à la maison (cas le plus
fréquent) soit en classe.

8. (En salle info / Activité sur ordinateur / Durée : 1 à 2h) Insertion du texte dans un
document numérique produit avec le logiciel Didapages. Insertion de l'illustration choisie pour
chaque nouvelle et insertion de chaque fichier MP3 à la fin de chaque production individuelle
des élèves du groupe de travail.

9. Publication du recueil de nouvelles sur le site collaboratif du collège (Webmestre).

Procédure pour faire apparaître un lien :
1. Installer Didapage et générer le livre. On obtient un dossier intitulé par exemple "livret n°1".
2. À l'aide d'un client FTP (par exemple FileZila ou FireFTP), créer à la racine du site un dossier
"Didapage".
3. Transférer dans le dossier "Didapage", le dossier "livret n°1" généré par Didapage.
4. Sur le site Internet, faire un lien qui pointe vers le fichier ‘’Index" du dossier "livret n°1".
5. On peut ensuite insérer d'autres livrets dans le dossier Didapage, et créer les liens correspondants.

 Intérêt de la ressource.

Bilan :
1. Les élèves ont tous participé à l’élaboration du recueil. Cela signifie qu’ils ont tous écrit, tous lu,
donc tous été confrontés à la difficulté inhérente au projet d’écriture, aux problèmes éventuels de
réécriture, aux « blocages » que peut entraîner l’exercice de la lecture à voix haute (avec
enregistrement de surcroît). On a pu constater un investissement réel et très sensible de la part de
certains élèves en difficulté : le projet semble les avoir mobilisés, les avoir responsabilisés.
2. La publication presque simultanée de leur réalisation textuelle sur le site collaboratif de
l’établissement, vecteur essentiel de ce type de projet, apporte une forte valorisation de l’élève en
tant qu’individu, en tant qu’appartenant à un groupe aussi.
3. Les acquis sont donc aussi importants au niveau du savoir-être en groupe que des savoir-faire
strictement disciplinaires. Plusieurs compétences du socle commun de connaissances et de
compétences sont donc en cours d’acquisition pour la majorité d’entre eux.
4. Le projet d’écriture longue s’inscrit tout à fait dans l’esprit des nouveaux programmes d’août 2008
qui trouvent là un exemple parmi d’autres de leur mise en œuvre.

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Remarques sur le matériel et l’organisation du projet :

1. Il ne faut pas négliger le temps que produire collectivement un texte complet nécessite. On doit
compter près de cinq semaines pour mener cette écriture longue à terme avec toutes les équipes, en
tenant compte des imprévus (et il y a toujours des imprévus !).
Il est certainement nécessaire d’anticiper ce type de projet, de le placer « au mieux » dans sa
progression, ce qui demande pour le professeur, une préparation importante en amont.

2. Il est préférable de modifier la disposition traditionnelle de la classe : on peut, par exemple,
constituer des îlots de quatre tables, à raison d’un par groupe. Cela se fait facilement et cela
contribue à responsabiliser les élèves sur l’organisation matérielle de la salle de classe.
Il est également nécessaire d’avoir accès à une salle ayant un vidéoprojecteur : présenter le plan de
travail, les différentes étapes du brouillon se révèle pratique. (Réaliser ce type de fiches se fait
aisément à l’aide de manuel, de publications diverses sur Internet…)
Par ailleurs, les élèves doivent pouvoir travailler chacun à un poste. Il faut s’assurer, avec beaucoup
d’avance, que la salle informatique de l’établissement est disponible et… opérationnelle ! On n’est
jamais à l’abri d’une longue panne…

3. Il est évident qu’il faut avoir installé au préalable tous les logiciels nécessaires sur le réseau
pédagogique de l’établissement : Open office, Didapages et Audacity sont des freewares très
connus et faciles d’accès.
a) Pour l’utilisation des photos, il faut que le professeur les télécharge dans Didapages,
exclusivement au format JPG, leur insertion ne pouvant se faire comme pour le texte, par simple
copier-coller. Il doit aussi penser à les réduire au préalable pour éviter d’avoir un recueil « trop
lourd » à intégrer au site collaboratif de l’établissement, par exemple.
b) La démarche pour les fichiers son est la même que pour les images : il faut les télécharger au
préalable. Quelques difficultés viennent cependant s’ajouter : il faut que tous soient au format MP3.
Pour convertir les fichiers .wav par exemple, on peut utiliser ou faire utiliser par les élèves un logiciel
très simple comme Free MP3 Wma Converter (freeware) ou encore AMR to MP3 Converter
(freeware) pour les fichiers AMR.
Attention ! Didapages présente une contrainte supplémentaire : il faut vérifier le taux
d’échantillonnage de chaque fichier MP3, qui est une donnée déterminant la qualité de
l’enregistrement et la place que le fichier occupe en mémoire. Il est impératif qu’il soit exactement de
44.1, 22.05 ou 11.025 Khz. Si ce n’est pas le cas, le son est joué en accéléré. Pour atteindre les
valeurs souhaitées, il est possible de se servir d’un autre freeware : XR-code II (sélectionner le
fichier à modifier, aller dans « Paramètres » et modifier avec le curseur).
c) Audacity permet enfin de faire « quelques réglages » (coupes, atténuation de quelques sons
graves ou aigus) pour finir. L’expérience menée à travers ce projet qui visait à faciliter un peu la
tâche aux élèves, en leur permettant notamment de s’enregistrer en-dehors du temps scolaire,
montre ici une de ses limites : des fichiers son à « retravailler », à reformater et globalement d’une
qualité médiocre. Il est très certainement préférable de prévoir un enregistrement en salle
informatique avec Audacity et un combiné casque-micro pour obtenir une qualité sonore
optimale.
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Remarques : Il faut aussi être vigilant sur les textes pouvant être coupés ou modifiés parfois au
moment du collage dans Didapages qui supprime par exemple, certains caractères comme « œ ».
Il est également préférable d’éviter les accents, les espaces dans le nom des fichiers MP3 ou JPEG
à inclure dans Didapages pour la génération d’un recueil : il se peut qu’ils ne soient pas reconnus et
que leur contenu n’apparaisse donc pas (apparition d’un message du type Image non trouvée ! ou
encore fichier MP3 inactif).

4. Le temps de correction des textes est souvent long et fastidieux pour l’enseignant, surtout sur
traitement de textes. Cette contrainte nécessite un peu d’organisation personnelle à prévoir.
L’utilisation d’une liste d’abréviations à communiquer aux élèves pendant leur travail de « toilettage »
des brouillons peut être bénéfique au moment du retour des brouillons (gain de temps, meilleure
lisibilité pour les élèves).


En guise de conclusion…
Je voulais remercier Hélène Savin notamment pour sa fiche concernant l’évaluation de la lecture à
voix haute, exprimer également toute ma gratitude à mon collègue AIPRT, Thomas Starck, dont
l’aide solide m’est précieuse ainsi qu’à mon collègue d’arts plastiques, David Chareyron, d’avoir
accepté de me suivre dans cette petite « aventure ».



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