IV TUNISIE

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Niveau: Secondaire, Lycée, Terminale

  • cours - matière potentielle : l' année

  • revision - matière potentielle : du prix de la viande bovine


IV. - TUNISIE L'année 1981 est l 'année terminale du Ve plan de développement écono- mique e t social en Tunisie (1977i1981). C'est donc une année de bilan (1) e t en même temps une annge de transition au VIe plan (1982/1986). De maniére générale l'année 1981 reproduit à une échelle plus large les traits structurels des années passées dont, en particulier : a ) Le déficit alimentaire qui a dépassé 100 MD en 1981 contre 16 MD i la veille du Ve plan e t 88 ,3 MD en 1980 (2). b)Le déficit commercial qui ne cesse de prendre de l 'ampleur pour atteindre 766 MD en 1981 contre 600 MD en 1980. c) Le déficit des opérations courantes qui a a t te int 240 MD reprkentan t 5 , 9 du PIB (3). Ce besoin global de ressources a pu ë t re comblé par les apports nets de capitaux extérieurs. d) Le déséquilibre entre l'offre e t la demande additionnelle d'emploi (48 000 emplois réalisés pour 60 000 demandes additionnelles). En dépit des multiples efforts d'encouragement de I 'Etat aux entreprises aussi bien agricoles qu'industrielles, I'année 1981 a été marquée par un taux de cioissailce modeste du PIB de l'ordre de 5 Oo ( taux inférieur à la précision du budget économique (6,7 ' 0 ) .

  • prix constant

  • taux de cioissailce modeste du pib de l'ordre

  • société tuniso-fransaise de pêche au capital

  • veille du ve plan

  • année terminale du ve plan de développement écono


Publié le : vendredi 8 juin 2012
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IV.
-
TUNISIE
L'année 1981 est l'année terminale du
plan de développement écono
-
mique e t social en Tunisie
C'est donc une année de bilan
(1)
e t en
même temps une
de transition au
VI
e
plan
De maniére générale l'année 1981 reproduit
à
une échelle plus large les
traits structurels des années passées dont, en particulier
:
a ) Le déficit alimentaire qui a dépassé
100
MD en 1981 contre 16 MD
la
veille du
plan et
MD en 1980
(2).
déficit commercial qui ne cesse de prendre de l'ampleur pour
atteindre
766
MD en 1981 contre
600
MD en 1980.
c)
Le déficit des opérations courantes qui a atteint 240 MD
5 , 9
du
PIB
(3).
Ce besoin global de ressources a pu ëtre comblé par les
apports nets de capitaux
d)
Le
déséquilibre entre l'offre et la demande additionnelle d'emploi
(48 000 emplois réalisés pour 6 0
000
demandes additionnelles).
En dépit des multiples efforts d'encouragement de
aux entreprises
aussi bien agricoles qu'industrielles, I'année 1981 a été marquée par u n taux de
modeste du
PIB
de l'ordre de
5
(taux inférieur
à
la précision du
budget économique
La
participation des différentes branches au
PIB
était inégale,
seule
-
ment en
de l'apparition de facteurs internes (vicissitudes imposées par
les aléas climatiques, difficultés internes; épuisement de quelques gisements
mais aussi en raison de la conjoncture économique et politique
mondiale
:
(bonne relation avec
et
ajoutées des branches
(aux prix constants) (en
MD.)
(72)
C'est pour
cette
raison
q u e
nous avons
tenté
tout
le
long
de
travail
de
comparer
les
résultats
de
avec
les
du
V
e
Plan.
Commencé
en
et
aggravé
à
partir
de
par
suite de
l'importante
hausse des
prix
de certains produits alimentaires
(3)
Ce
déficit
était
de
de
5.8
d u
pour
la
décennie
Agriculture et pèche
Industrie manufacturière
Industrie non manufacturière.
. . .
...............
Total industrie.
Services
1980
490
415.6
1
1
3
1981
1
1
566.5
3
Cependant quelques résultats de l'année 1981 surtout
matière
tissement et de tourisme,
permis d'améliorer les niveaux moyens réalisés
au cours des
4
premières années du
plan rapprochant ainsi les résultats de
des
comme l'illustre l'analyse sectorielle de la production.
-
ANALYSE SECTORIELLE DE
LA
PRODUCTION
-
L
E
SECTEUR
AGRICOLE
En dépit des multiples mesures favorables pour relancer le secteur agri
-
cole la croissance de la valeur ajoutée (au prix constant de 1971) n'était que de
7,8
au cours de l'année 1981 (contre
8,6
prévu initialement par le budget
économique). Le meilleur comportement de la céréaliculture e t de la culture
maraîchère n'a pas compensé l'évolution moins favorable de l'élevage e t de la
pêche.
L a céréaliculture
La
production céréalière a atteint en 1981 12.3 Mqx contre 12
prévus et
Mqx en 1980. Plusieurs facteurs ont contribué
à
cette améliora.
tion de la production dont essentiellement:
-
L'utilisation des désherbants chimiques.
Les abondantes précipitations qui ont succédé aux chutes de neiges de
janvier 1981.
-
Le relèvement des prix
à
la production annoncé par les pouvoirs publics
depuis mars 1980.
-
L'assouplissement des modalités d'octroi des crédits de culture.
La
c u ltu r e m a r a îc h è r e
Elle a enregistré une évolution favorable grâce
à
l'extension des superfi
-
cies irriguées,
à
l'importation de semences requises
de terre) et
à
la
culture sous serres (323 ha en 1980 e t 590 ha en 1981).
Ainsi la production de pomme de terre a été évoluée
à
140 000 tonnes e t
celle de la tomate
à
380 000 tonnes.
L'arboriculture
En raison de la sécheresse constatée durant la première moitié de
l'automne la production n'a pas connu une augmentation remarquable comme
l'illustre le tableau suivant
:
T
A
B
L
E
A
U
II
de
(en
1 0 0 0
t o n n e s )
L'élevage
Olives
à
t a b l e . .
A g r u m e s .
R aisin d e
cuve
D a t t e s .
Amandes
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Abricots
A u t r e s
En dépit des mesures favorables visant la modernisation de cette acti
-
vité
celle
-
ci est restée vulnérable aux variations climatiques et par
conséquent peu performante. Ainsi la production était en régression de
1,4
en 1981 contre une progression de 5
retenue pour cette année.
La
pêche
1980
425
160
94
53
37
26
145
L'activité de pêche a été perturbée en 1981 par les intempéries exception
-
nelles qui ont prévalu pendant l'hiver impliquant des dégâts importants aux
infrastructures portuaires e t aux engins de pêche e t par les grèves de décembre
des armateurs.
1981
725
220
1
21.4
160
-
Ainsi la production n'a atteint que 57 700 tonnes contre
60
000
tonnes
l'année précédente
(5).
Ces
mesures concrétisées par la libéralisation du prix de la viande ovine et la révision
d u
prix de la
bovine
en
1979 et l'augmentation du prix du lait
en
1980.
(5)
est
à
signaler la
en novembre
société
de pêche au
capital de
200
000
dinars ayant pour objectif aussi bien
la
pêche maritime que le traitement.
I'exploitation. la commercialisation et la distribution
des
espèces pêchées.
société de pêche de
Tabarka
a u
capital
(25
M D )
saoudien, libanais et tunisien
permettra
l'emploi de 900 personnes.
T
A BLEA U
III
Lo
production de pèche (mille tonnes)
Service: Rapport annuel de
la
Banque Centrale. Année
1981.
Juillet
1982.
au chalut.
Pêche au feu
Pêche côtière
Diverses
E n somme, les régressions constatées dans la production de quelques
activités agricoles se sont traduites par une exportation moins importante que
prévue et une importation supérieure aux prévisions, de sorte que l'objectif de
réaliser l'équilibre de la balance commerciale des produits alimentaires ne s'est
pas trouvé concrétisé (voir les échanges extérieurs).
SECTEUR INDUSTRIEL
1980
60.2
L'activité industrielle a , dans l'ensemble continué
à
progresser, quoique
le rythme ait été moins rapide que celui enregistré en
1980.
Exprimée aux prix
courants la valeur ajoutée industrielle se serait accrue en
1981
au taux
de
19
mais aux prix constants
à
6,2
contre
8,2
en
1980.
T
A BLEA U
IV
Croissance de la
V.
en termes réels
1981
11.5
3.5
57.5
Croissance
+
55
-
1
-
8
4 , 5
Source: Rapport
annuel
de
la
BCT
(1981,
p.
6 6 ) .
Mines..
et eau
Industrie manuf.
(6)
et trav. publics
Ensemble du sec. indus.
..
( 6 )
Pour
l'industrie
manufacturière
la
croissance
de
la
valeur
ajoutée
était
comme
suit
:
1980
1981
. . . . . . . . . . . . . . .
Indus. agro. alimentaire
3.5
.............................
IMCCV
13.8
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
IME
1980
+
4,4
+
13.4
+
+
25
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ITCH
10.1
..........................
Diverses.
14.2
1981
-
10
+
12
+
8,2
+
Ce ralentissement de la croissance dans le secteur industriel s'explique
principalement par la baisse de la production du pétrole brut et dérivés e t par
la décélération du rythme de croissance dans les industries de textiles
:
en 1981 contre
en 1980).
En revanche la croissance s'est accélérée dans les industries agro
-
alimen
-
taires
en 1981 contre 3,5
en 1980) e t les industries mécaniques et
électriques
en 1981 contre
seulement en 1980).
L'année 1981
était une année exceptionnelle
la mesure où les
entrées de non résidents ont évolué
à
un taux élevé qui rappelle par son
importance le grand bond enregistré en 1975 après les crises conjoncturelles des
années 73.74.
Le nombre de touristes a dépassé les 2 millions de personnes
mil
-
lions) contre
seulement l'année précédente
(
/
de 38
%).
T
A
B
L
E
AU
V
des principaux indicateurs de
touristique
Source
:
BCT
B ilan
1981,
p .
87.
Outre l'afflux massif des Algériens (896 000 personnes contre 450 000 en
1980) il est important de noter le fort accroissement du nombre de visiteurs
moyen
-
orientaux et la reprise des arrivées de Libyens après les années de défection
(45
000 et 13 000 personnes contre 2 3 000 e t
4
000 seulement en 1980).
Capacité
........
Entrées de non résidents..
Unités
moyen
Recettes touris. brutes..
Dépenses par touriste
et par unité
Quant au nombre de Français en visite en Tunisie, il passe de 366 000 en
1980
à
378 000 en 1981.
Unité
Mille lits
Million
Million
Jour
M .
D.
1980
260
Ainsi le tourisme a réalisé en 1981 un taux de croissance plus
que
prévu
contre
seulement).
1981
2 9 5
Variation
t
2 , i
t
t
3,3
-
23.7
+
13.5
II.
-
L E S IN V ESTISSEM EN TS E T L E U R FIN A N C EM EN T
-
E
T
U
D
E
QUANTITATIVE
DES
INVESTISSEMENTS
Les investissements réalisés en 1981 (1
225
MD
30
du
PIB)
ont
permis de consolider les progrès enregistrés pendant les trois premières années
de la quinquennie écoulée. Pour l'ensemble du
plan les investissements ont
totalisé
4
539
M D
(30
du
PIB)
contre une prévision initiale de
4
200
M D
du
PIB )
:
T
A
B
L
E
A
U
VI
d e s
les prévisions
(en
M.
Source:
Ministère
du
plan.
Budget
économique
de
1982.
Les
investissem ents agricoles
Passant de
147
MD
en 1980
à
162
M D
l'investissement dans le secteur
agricole
a
permis le dépassement de l'enveloppe réservée par le plan
à
ture (584
M D
au lieu de 500
MD).
Cet
effort d'investissement a
été
engendré
principalement par le niveau élevé de l'investissement dans l'élevage, dans
l'acquisition de matériels e t d'équipements (machines, serres
:
CHRONIQUE
TUNISIE
T
A
B
L
E
A
U
de
dans l'agriculture
Source
:
Budget économique
1982.
Bilan
de
1981
e t
de
la
BCT.
Hydraulique agricole
Matériel agricole.
Elevage
Arboriculture
Foréts et C E S . .
Etudes recherches.
Autres.
L e s i n v e s t i s s e m e n t s
dans
l e s i n d u s t r i e s m a n u f a c t u r i è r e s
A
la s u i t e d u r e ta r d
de
réalisation de c e r ta in s g r a n d s projets publics
(sidérur
g
ie, cim enterie, sucrerie
l'investissem ent global d a n s les in d u s tr ie s
m anufacturières n ' a t t e i n t q u e
791
MD a u lieu de
950
MD
prévu p o u r l'ensem
-
ble d u
plan.
Prévision
du
Plan
246
86
35.4
9
500
P o u r
81
le s
194
M D d'investissem ent o n t é t é ventilés c o m m e s u i t
:
T
A
BL
E
A
U
de
(en MD)
Réalisation
249.3
101.8
41
19.7
9.6
584
Source:
Budget
de
1982.
Ministère
du
plan.
1980
8.5
1981
71.4
22.3
8.2
14.1
5.1
162
Indus. agro
-
alimentaire
IME
I C H
Textile
CH
Diverses
1981
55
49
49
34
19
13
194
1980
33
40.1
21.2
15
11.8
134.3
du total
des
sements
(81)
4
4
Les
investissem ents d a n s les services
Estimés
à
40.1
du total des investissements réalisés en
1981,
les
investissements dans les services ont connu une croissance importante surtout
dans le logement comme l'illustre le tableau suivant
:
T
A B LEA U
I X
et
d e
d a n s le secteur des
Transport hors pipe
Transport par pipe
Tourisme
Source
Ministère
du
plan.
Autres
-
L
E
FINANCEMENT
DES
INVESTISSEMENTS
1 4 5
60
3 2
185
continue
à
être assuré en grande partie par des ressources intérieures
à
raison de
74.3
Le taux de financement extérieur a atteint en
1981
contre
seulement pour l'année
1980.
L'épargne nationale qui
a
aug
-
menté de
20
en
1980
n'a progressé que de
en
1981
pour n'atteindre
que
943
MD
à
du
PNB
contre
en
1980).
157
69
224
Le système bancaire qui acquiert une nouvelle dimension du fait de la
mise en place des nouvelles banques de développement
a
assuré
à
côté de
un rôle important dans la mobilisation des ressources e t leur
(7).
(7)
Les
ressources additionnelles
qui
étaient
mobilisées
en
1981
par
l'ensemble
de
ce
système
sont
à
près de
576
MD
ventilées comme suit
:
1981
en
M D
Fonds propres
110
Emprunts
à
m oyen e t
long
terme
29
5
à
terme et comptes d'épargne..
142
Ressources budgétaires
et
recouvrement
20
Monnaie
165
28.6
Autres
2.6
576
100
III.
-
EMPLOIS, SALAIRES
ET
PRIX
Année de mesures d'encouragement
à
la création d'emplois
1981 a connu une nette amélioration du niveau de l'emploi. En effet 48 000
emplois nouveaux ont été réalisés (46
700
contre 39 000 seulement en
Mais compte tenu des retards enregistrés au cours des 4 premières
du
plan, les réalisations en matière d'emploi sont restées en deçà des
prévisions
(
-
12
).
-
Le courant de l'émigration a permis de placer
à
I'étranger un nombre
accru de demandeurs d'emploi
(7
693 personnes
à
l'étranger contre
3
816
1980. A cela s'ajoutent les 4 463 personnes employées par
la
Libye contre
1
716 en
1980).
Comme le pouvoir d'achat des consommateurs
a
été érodé au cours des
dernières années une augmentation des salaires a
été
décidée en mars 1981 et
modulée en
des catégories de salariés et du niveau de rémunérations
Ainsi le SMAG a été porté de 1,631
à
2
dinars par jour
(
+
e t
le
SMIG a été majoré de
pour s'élever
à
311
l'heure.
L'augmentation a été de 10 dinars par mois pour les ouvriers
au
mois (53,586
D
régime 40
H
et 64,704
D
régime 48
(8)
La
loi
du
9
août 1981 relative
à
la promotion de l'emploi des jeunes donne droit
à
eonimerciale. industrielle. artisanale
ou
agricole,
à
u n
organisme de sécurité
sociale acceptant de recruter des jeunes
de 17
à
25
ans titulaires
secondaire et qui sont
à
la recherche de leur premier emploi. de bénéficier de
2
sortes d'avantages
:
-
subvention de
s u r le Fonds de l'emploi des jeunes
au
cours de la période de stage
fixée
an
(500
-
exonération de la part patronale des cotisations sociales durant la période du stage et
pendant les
3
années suivantes (Le nombre de stagiaires ne doit pas dépasser
25
de l'effectif
permanent de
Durant les 3 derniers mois ce système a permis le placement de
2
033 jeunes].
-
la
seconde loi
du
9
août
1981
a
cherché
à
promouvoir l'emploi dans les petits
métiers et dans l'artisanat.
Pour ceux rémunérés au
-
delà du SMIG, l'augmentation a pris la forme
d'une indemnité complémentaire non imposable fixée
à
:
D
pour les salaires compris entre le
SMIG
et 82
D.
D pour les salaires compris entre
82
D
e t 110 D.
D pour les salaires compris entre 110 et inférieur
à
20
D
pour les salaires supérieurs
à
140 D par mois.
Ainsi le salaire moyen a enregistré une augmentation de 165 dinars
passant de
1
130
D en 1979
à
1
226 D en 1980 e t
1
391
D
en 1981. Mais si l'on
tient compte de l'indice officiel du
de la vie, le salaire réel s'établit
à :
988.9 D en 1979.
D en 1980.
D
en 1981.
La masse salariale a été de 990
MD
pour 1979 (913 000 salariés);
1
150 MD
pour 1980 (940 000 salariés), et de
1
359 MD pour 1981 (977 200
L'évolution de l'indice des prix de gros (mo
y
enne mensuelle de 12 mois)
a
connu une augnientation de
en 1981 contre
l'année précé
-
dente
-
et
en 1979.
Quant aux prix
à
la consommation, ils ont connu un rythme d'accéléra.
tion moins rapide que celui des prix de gros. L'indice spécifique des prix
à
la
consommation familiale a progressé de 9
contre
en 1980.
Cette
n'a intéressé toutefois que le groupe de produits
alimentaires puisque les prix des services, en I'occurence l'habitat, les loisirs
et
les transports ont augmenté
à
des taux plus
que ceux enregistrés
l'année 80.
IV.
-
LES É
CHANGES
Les e x p o rta tio n s
Totalisant
1
M D
en 1981 contre
MD en 1980 les exportations
ont
été
ventilées comme suit
:
C
H
R
O
N
I
Q
U
E
T
U
N
I
S
I
E
707
Institut National
de
la
Statistique.
T
A B L E A U
X
Les exportations
p a r groupement d'utilisation
Les
importations
La
valeur des im p o r ta tio n s e s t passée d e
1
M D
e n 1 9 8 0
à
1970.3
MD
e n
Ces im p o r ta tio n s s o n t groupées c o m m e s u i t
:
1981
866.1
1
1
Alimentation humaine
Matières premières
Energie
Prod. d'origine animale ou végétale
Prod. d'origine minérale
Autres
Produits finis.
Total
T
A B L E A U
XI
Importations
CAF
1980
38.9
30.1
Source
:
Alimentation humaine
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Matières premières
Energie
...........
Produits d'origine animale ou végétale.
....................
Produits d'origine minérale.
Autres demi
-
produits
.
.
.
Produits f in is ..
T otal..
A insi n o u s c o n s ta to n s la baisse d u t a u x d e c o u v e r tu r e d e s i m p o r t a t i o n s
par les e x p o r ta tio n s q u i passe d e
64
p o u r l'année
80
à
s e u l e m e n t
p o u r
1981.
R idha
1980
691.8
Faculté
de
Droit
et
d e
Sciences économiques
de
Tunis.
1981
1970.3
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