L'évolution de la memoire de la Guerre D'algerie admet-elle des limites?

De
Publié par

« Pourquoi dans la société française l’évolution de la mémoire admet-elle des limites ? » Ref Texte de loi mémorielle voté le 23 février 2005 (Le document présenté est un texte de loi mémorielle voté le 23 février 2005 par l’assemble nationale. Celui-ci provient du journal officiel, il est donc sûr et objectif. Ce texte de loi a pour sujet la reconnaissance de la nation dans le conflit Algérien. La Mémoire doit perpétuer la vision du passé, la France joue donc un rôle important dans cette perpétuation de la Mémoire de la Guerre d’Algérie. La guerre d’Algérie est un conflit qui se déroule de 1954 à 1962 sur le territoire Algérien, opposant des nationalistes algériens, principalement réunis sous la bannière du Front de libération nationale (FLN), à l'État français.) A la fin de la guerre d'Algérie, le conflit devient alors une bataille mémorielle entre la France et l'Algérie. De cette « volonté de mémoires » naît le 23 Février 2005, la loi sur « La reconnaissance de la nation ». L’Etat reconnait en particulier son implication dans la Guerre d’Algérie. Nous allons donc étudier, « Pourquoi dans la société française l’évolution de la mémoire admet- elle des limites ? » Le terme de « guerre d'Algérie » devient officiel en 1999. La question de la torture est aussi abordée par les historiens. Elle conduit à une reconnaissance de la part des autorités françaises des atrocités parfois commises.
Publié le : jeudi 2 janvier 2014
Lecture(s) : 56
Nombre de pages : 2
Voir plus Voir moins
« Pourquoi dans la société française l’évolution de la mémoire admet-elle des limites ? »
Ref Texte de loi mémorielle voté le 23 février 2005 (Le document présenté est un texte de loi mémorielle voté le 23 février 2005 par l’assemble nationale. Celui-ci provient du journal officiel, il est donc sûr et objectif. Ce texte de loi a pour sujet la reconnaissance de la nation dans le conflit Algérien. La Mémoire doit perpétuer la vision du passé, la France joue donc un rôle important dans cette perpétuation de la Mémoire de la Guerre d’Algérie. La guerre d’Algérie est un conflit qui se déroule de 1954 à 1962 sur le territoire Algérien, opposant des nationalistes algériens, principalement réunis sous la bannière du Front de libération nationale (FLN), à l'État français.)
A la fin de la guerre d'Algérie, le conflit devient alors une bataille mémorielle entre la France et l'Algérie. De cette « volonté de mémoires » naît le 23 Février 2005, la loi sur « La reconnaissance de la nation ». L’Etat reconnait en particulier son implication dans la Guerre d’Algérie.
Nous allons donc étudier, « Pourquoi dans la société française l’évolution de la mémoire admet-elle des limites ? »
Le terme de « guerre d'Algérie » devient officiel en 1999. La question de la torture est aussi abordée par les historiens. Elle conduit à une reconnaissance de la part des autorités françaises des atrocités parfois commises. Le président Jacques Chirac se rend en Algérie en 2003 et entérine ce travail de mémoire entrepris par la France. L’évolution a d’abord été permise par la reconnaissance de la souffrance infligée aux différentes populations. Les Algériens ont connu la terreur infligée par les troupes françaises et du FLN entre 1954 et 1957. Dans l’article premier de la loi du 23 février 2005, l’Etat reconnait les atrocités subites par les populations ayant joué un rôles actifs ou non dans ces conflits. La mémoire est perpétrée par de nombreuses actions symboliques comme nous l’indique l’article 2, où un hommage rendu chaque 5 décembre aux disparus, rapatriés et populations victimes en Afrique du Nord. Depuis plusieurs décennies de nombreux groupes mémoriels ont été fondé ayant pour but de transmettre l’histoire et la mémoire de ce conflit an Afrique du Nord. Dans l’article 3, l’Etat créait une fondation en mémoire aux conflits maghrébins. Par ailleurs, à l'échelle locale, de nombreuses mairies ont dédié une rue ou une place au 19 mars 1962 (date du cessez-le-feu en Algérie), notamment lors des commémorations en 2012. La guerre d'Algérie s'inscrit donc dans la multiplication des commémorations et mémoires.
Cependant les conflits de la mémoire restent encore très vifs. L’Etat est également obligé d’intervenir à certaines spéculations dues à des problèmes d’intégration des pieds noirs et Harkis. Les harkis tentent de faire valoir leurs droits et dénoncent les conditions de leur accueil en France, dans des camps d'hébergement. Leur fidélité à la France a
rendu leur mémoire gênante lorsqu'il a fallu négocier des accords avec l'Algérie indépendante. Ils revendiquent l'obtention de pensions équivalentes à celles des combattants français. Les appelés du contingent s'organisent également dans des associations d'anciens combattants et commencent à parler de la façon dont ont été menées les opérations. L’Assemblée nationale ajoute donc dans la loi du 23 février 2005 un article interdisant toute injure ou diffamation envers les harkis, pieds noirs ou anciens combattants, en raison des demandes faites dans le passé.
La France n’admet pas avoir joué un rôle négatif dans la colonisation mais au contraire celle-ci affirme avoir joué un rôle positif dans les départements d’outre-mer. Ceci conforté dans le premier paragraphe de l’article 1 par la reconnaissance, le remerciement aux hommes et femmes ayant œuvrés dans les anciens territoires d’outre-mer. Mais également l’idée positive de la colonisation française est également soutenue dans l’article 4 avec la mise en place de programme scolaire basé sur l’aspect positif de la présence française en outre-mer notamment e Afrique du Nord.
Ceci étant, dans l'extrême droite française, l'héritage de l'OAS est toujours présent, entretenant un discours de rancœur face au développement de ce travail de mémoire.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi