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So m m a ir e News e D iT o Sommaire C H A R L E R O I B R U S S E L S S O U T H La newsletter du Biopark Charleroi Brussels south N°8 Hiver 2010 Université en région 2-4 Cap sur Charleroi Jean-Louis Vanherweghem 5-6 «ma principale compétence a été de mettre ensemble les compé- tences des autres» 4 acteurs-clefs carolos 7 Brèves 8 Combinons nos forces ! A l'aube des années 2000, l'Université libre de Bruxelles décida de se lancer dans un pari un peu fou : installer son pôle consacré aux biotechnologies à l'Aéropole de Charleroi.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Source : biopark.be
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C H A R L E R O I B R U S S E L S S O U T H
La newsletter du Biopark Charleroi Brussels South
Combinons nos forces !
A l’aube des années 2000, l’Université libre de Bruxelles décida de se lancer dans un pari un peu fou : installer son pôle consacré aux biotechnologies à l’Aéropole de Charleroi.
10 ans plus tard, force est de consta-ter que ce pari est plus que gagné ! Avec plus de 550 chercheurs et une dizaine de spin-offs, le Biopark Char-leroi Brussels South fait partie des plus belles cartes de visite de notre région ! Cet engouement est loin de s’essouf-fler et de nouveaux projets verront bientôt le jour. Ceux-ci renforceront encore un peu plus la position stra-tégique de notre région comme un des leaders des sciences du vivant en Wallonie. Ce leadership, c’est en grande partie au rôle de précurseur qu’a joué l’ULB dans ce dossier que nous le devons. L’image de marque et la présence de l’Université libre de Bruxelles à Char-leroi revêt un caractère important pour l’expansion du capital humain dans notre région. Ce n’est un secret pour personne, Charleroi a trop longtemps manqué, et manque toujours d’offres de for-mations universitaires sur son terri-toire pour répondre aux besoins de sa population estudiantine. Parmi les étudiants sortis du se-condaire, seuls 15% poursuivent des études supérieures contre une moyenne d’environ 30% sur l’en-semble de la Communauté française. Il s’agit d’un problème structurel au-quel il est plus que nécessaire d’ap-porter une réponse durable au-delà de la problématique actuelle des aca-démies !
NEN°8 HivWer 2010
Dès lors, il est essentiel d’accentuer la présence universitaire sur notre territoire, en intensifiant l’offre de for-mations universitaires de proximité, notamment dans les BA, pour assurer son développement stratégique. Bien entendu, les Forces Vives ne réclameront pas la présence d’une université propre à Charleroi, mais c’est en diversifiant et en multipliant les collaborations que nous pourrons offrir un meilleur enseignement de proximité à notre jeunesse. Cette problématique, l’ULB l’a par-faitement intégrée. C’est ainsi qu’elle fut l’un des premiers acteurs à adhé-rer à la mise sur pied d’un campus technologique à l’Aéropole. Un master organisé uniquement à Charleroi et des formations conti-nuées destinées aux professionnels – travailleurs des laboratoires univer-sitaires et industriels, enseignants des hautes écoles et demandeurs d’em-plois – permettront d’enrichir l’offre de l’Université sur notre territoire. A ce titre, les Forces Vives consi-dèrent l’implantation du centre de production wallon pour produits de thérapie cellulaire comme un dossier prioritaire pour le développement de cette activité de la recherche, de l’en-seignement et de la technologie dans notre région. En tant que Président du Comité de développement stratégique de la région de Charleroi et du Sud Hai-naut, je peux vous affirmer que nous soutiendrons toutes les initiatives de l’Université libre de Bruxelles qui permettront aux étudiants carolos de s’épanouir et de se former dans un environnement éducatif, culturel et démocratique de qualité.
En outre, fort de ses succès à répéti-tion, je suis persuadé que l’ULB veille-ra, dans les années à venir, à consoli-der et à renforcer le rôle fondamental qu’elle exerce dans le développe-ment stratégique de notre région.
Antonio Di Santo Président du Comité de dévelop-pement stratégique de la région de Charleroi et du Sud Hainaut
SOMMAIRE
Université en régionCap sur Charleroi
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Jean-Louis Vanherweghem 5-6 «Ma principale compétence a été de mettre ensemble les compé-tences des autres»
4 acteurs-clefs carolos
Brèves
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Cap sur Charleroi
En quelques années à peine, l’Université libre de Bruxelles s’est ancrée à Charleroi, comme en atteste aujourd’hui en particulier le Biopark Charleroi Brussels South. Evocation du passé, présent et futur avec Oberdan Leo, Adjoint du Président pour le développement de l’implantation de l’ULB sur l’Aéropole de Charleroi.
>Ces dernières semaines, la pré-sence des universités en Hainaut a fait couler beaucoup d’encre : différents acteurs politiques ont rappelé l’importance de cette pré-sence, en particulier pour Charle-roi. L’ULB à Charleroi, au cœur du Hainaut, c’est une réalité ?
Oberdan LeoOui, depuis les : années ’90, l’ULB est présente à Charleroi où elle a organisé diffé-rents enseignements et formations. C’était à l’époque, une université sans campus. Puis, en 1999, l’ULB s’est en quelque sorte « ancrée » à Charleroi en y implantant l’Institut de biologie et de médecine molé-culaires, soit près de 200 chercheurs issus de la Faculté des sciences et de la Faculté de médecine de l’ULB. Aujourd’hui, l’IBMM a essaimé : on parle désormais du Biopark Char-leroi Brussels South où sont réunis instituts de recherche, plates-formes technologiques, équipe de valorisa-tion, incubateur, entreprises spin-offs et centre de formation. Aujourd’hui, l’ULB remplit à Charleroi les trois missions de toute université : l’ensei-gnement, la recherche, les services
Patrick Di Stefano, TTO
à la collectivité à travers notamment la création d’entreprise, la formation continuée…
> Chercheur à l’IBMM, vous êtes ar-rivé sur l’Aéropole en 1999. Quel était votre sentiment alors ?
Oberdan Leo : Notre premier senti-ment était, on doit l’avouer, mitigé : la plupart des chercheurs n’avaient alors pas de vision politique, ils connaissaient mal le rôle de la Ré-
« À l’automne 2010, l’ULB est titulaire d’environ 110 familles de brevet, dont environ les deux tiers protègent des inventions dans le domaine des biotechnologies et de la santé. On compte dans ce portefeuille une trentaine d’inventions qui impliquent des inventeurs et laboratoires travaillant sur le Biopark, c’est-à-dire environ la moitié de nos brevets dans les domaines des sciences de la vie. Le nombre annuel de nouveaux brevets déposés est plutôt stable depuis quelques années (env. 20 par an) et le por-tefeuille augmente de manière régulière. Quelles sont les retombées de ces actions? On peut évidemment se référer aux retombées financières directes, en particulier les redevances versées par les sociétés qui exploitent sous licence nos brevets, les contrats de recherche liés à ces brevets et l’activité générée par nos spin-offs. Rappe-lons à cet égard que l’ULB présente un taux de transfert (licences) de ses brevets qui est supérieur à la moyenne européenne. Il ne faut toutefois pas oublier l’importance croissante prise par l’activité née de la participation de l’ULB, en particulier sur le ter-rain du Biopark, aux projets de R&D financés par les pouvoirs publics et par le privé via les pôles de compétitivité (Biowin), les programmes régionaux (Waleo, FIRST…) ou européens (Hainaut Biomed/CMMI,…). C’est un autre aspect de la valorisation, qui devient de plus en plus important pour le Biopark et dans lequel le rôle du TTO (Technology Transfer Office) de l’ULB est également primordial».
gion wallonne versus celui de la Communauté française dans le finan-cement de la recherche ; ils identi-fiaient peu ou pas les possibilités de collaboration avec ces deux autorités publiques… Nous connaissions aussi mal le secteur industriel et n’imagi-nions pas les synergies qui pouvaient se créer avec lui… Il est vrai que dans les années ’90, on ne parlait pas en-core de pôle de compétitivité. Nous craignions également alors que nos étudiants ne nous suivent pas sur ce campus décentralisé.
> Et en 2010, le sentiment est identique ? Pourquoi ?
Oberdan LeoNon, nous avons : évolué puisque les faits nous ont démontré que nos craintes n’étaient pas justifiées et que le paysage wal-lon a lui aussi évolué. Poussés no-
Marc Debois, directeur général Igretec
«L’ULB et IGRETEC, c’est une lon-gue histoire que l’on peut quali-fier de « success story ». Premiè-rement, la présence du Biopark Charleroi Brussels South à l’Aé-ropole contribue sans conteste à la renommée du parc scienti-fique. Ce n’est pas un hasard si tour à tour le Roi, le Président du Conseil Européen, Herman Van Rompuy, ou encore le Gouver-nement wallon ont rendu visite à ce pôle d’excellence. Au fil des différentes collaborations, l’in-tercommunale s’est félicitée du professionnalisme des membres de l’Université. Le Point Centre, le Wallonia Biotech 1, les futurs Wallonia Biotech 2 et 3 ou encore le prochain centre de thérapie cellulaire sont autant d’exemples de la collaboration fructueuse entre notre bureau d’étude, notre service du développement immobilier, notre agence de dé-veloppement économique et les autorités universitaires. Avec comme objectif commun : l’ex-pansion économique de la région de Charleroi».
Au-delà du Biopark
Si l’Université a beaucoup in-vesti dans les biotechnologies au point qu’elles constituent aujourd’hui un axe fort du dé-ploiement carolorégien, l’ULB s’est aussi fortement impliquée dans une offre d’enseignement de proximité. Ainsi, depuis 2009, elle organise au centre-ville un Bachelier en sciences humaines, en cours de jour et un Master en sciences du travail, en horaire décalé. A épingler aussi, parmi les ac-tions qui visent à amener plus de jeunes à l’université : le Centre de culture scientifique de l’ULB. A travers ses expositions, ani-mations, exposés, rencontres, il éveille la curiosité des élèves d’écoles primaires ou secon-daires, suscite leur questionne-ment, titille leur esprit critique, enrichit leurs savoirs et les diver-tit… http://www.ulb.ac.be/ccs
tamment par la Région wallonne et le pôle BioWin, nous avons mis en place des collaborations étroites entre laboratoires académiques et industriels ; nous avons aussi com-pris qu’en travaillant ensemble, nous pouvions acquérir des équipements plus performants mis à disposition à la fois de la recherche fondamentale, de la formation et des services… Nous avons également réussi à main-tenir l’excellence de notre recherche, ce qui était bien évidemment une priorité pour nous et à amener du « sang neuf » et de nouvelles idées à cette recherche : aujourd’hui, nous accueillons quelque 80 doctorants à l’IBMM et à l’Institut d’immunolo-gie médicale. Il est vrai que l’ULB a largement contribué à notre « inté-gration », notamment en facilitant la mobilité via une navette Bruxelles-Charleroi, etc.
> Sans entrer dans le détail, citez-nous quelques actions récentes.
Oberdan Leo : Parmi les dernières
Michaël Giesser, ancien demandeur d’emploi
J’ai 22 ans, j’habite à Jumet, j’ai suivi le « parcours de biotechnologue » organisé par Biopark Formation et le FOREM et aujourd’hui, je suis employé chez DNAVision en tant qu’analyste. J’ai participé à la formation de biotechnologue car j’étais à la recherche d’un emploi depuis 1 an. La matière abordée m’a aussi poussé à suivre cette formation ainsi que la proximité par rapport à Charleroi. J’ai trouvé cette formation intéressante d’une part par son côté fort pratique et d’autre part par la découverte et la prise de contact avec différents employeurs dans différents domaines.
Nadine Van Lerberghe, enseignante à la HEPH-Condorcet à Ath
«J’ai suivi une formation en cytométrie de flux (théorie et applications) de Biopark For-mation parce que je désirais approfondir et actualiser mes connaissances dans cette matière dont je connaissais le principe. Actuellement, j’ai incorporé une partie des notions acquises dans les cours de biotechnologie et de culture de cellules animales. Je suis inscrite également pour la formation en imagerie. Le plus de la formation Bio-park est de présenter des techniques de pointe et récentes. Le fait que ces formations se déroulent à Charleroi n’influence pas mes choix (j’enseigne à Ath et j’habite Rhode-Saint-Genèse)».
actions, les plus marquantes sont peut-être celles menées grâce au soutien du programme Conver-gences Région wallonne et Union européenne. Et c’est en particulier, la création par l’ULB et l’UMONS, d’un centre d’imagerie moléculaire au sein du Biopark. Ce centre, un des seuls en Europe dans lequel toute l’analyse (de la molécule à l’animal) est réalisée en un même lieu, réunit des compétences et des technolo-gies de pointe en imagerie. Depuis quelques mois, nous avons égale-ment mis en place ici à Charleroi, un centre de formation entièrement dédié au biomédical : Biopark For-mation. En 2010, Biopark Formation a déjà organisé 8.000 heures de for-mation et accueilli 252 participants issus de laboratoires académiques, de PME, de grandes entreprises, de Hautes Ecoles… En juin dernier, Bio-park Formation a lancé avec le FO-REM un parcours de formation no-vateur en biotechnologie. Après 75 jours, la formation à peine terminée, 30 % des stagiaires avaient déjà dé-
Valérie Martinelli,technicienne de labo
«Technicienne de laboratoire, je travaille à l’IBMM depuis 2003 et plus précisément depuis quelques mois, au Laboratoire de biologie du noyau.Dans la région de Charleroi, il y a peu d’endroits qui offrent l’opportunité de travailler dans le domaine de la recherche scientifique au sein d’une université. Etant originaire de la région, l’implantation de l’ULB à Char-leroi me permet d’exercer un travail passionnant avec l’avantage d’être proche de mon domicile, à Gerpinnes».
croché un emploi stable et de qua-lité. Les autres se préparaient à un stage en entreprise. Je citerai encore parmi les réali-sations récentes, la création d’un master bilingue (français-anglais) en biochimie et biologie moléculaire et cellulaire, à finalité spécialisée en physiopathologie moléculaire et or-ganisé avec l’UMONS.
e > La 3 mission – les services à la collectivité – est aussi très importante dans la région ?
Oberdan Leo: Oui, nous sommes at-tentifs en particulier à l’innovation et à l’esprit d’entreprises, au bénéfice de la croissance régionale. L’innova-tion est présente au sein du Biopark, avec une cellule de valorisation spé-cialisée dans les dossiers biomédi-caux au sein de l’Office de Transfert technologique de l’ULB. L’innovation est également favorisée par Biopark Incubator, un incubateur soutenu par la Région wallonne, pour mener trois missions : aider à la création et à l’accompagnement de spin-offs et start-ups ; mettre à disposition des infrastructures d’accueil ; participer au développement économique du Biopark. Dans quelques mois, Bio-park Incubator disposera sur l’Aéro-pole, d’un bâtiment relai de 4.000 m² construit par l’Intercommunale Igretec.
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> On l’a compris, l’ULB a beau-coup investi à Charleroi, grâce notamment au soutien de la Région wallonne et l’Union européenne. Quelles sont les retombées de cette présence pour la région ?
Oberdan Leo : Les retombées sont présentes sous différentes formes. Retombées en termes d’image bien sûr : désormais, Charleroi est un lieu de recherche internationale, reconnu dans le secteur des biotechnologies. C’est d’ailleurs ici que le pôle de compétitivité BioWin s’est installé. Retombées socio-économiques plus immédiates avec la création d’em-plois directs et indirects. L’ULB a créé sur l’Aéropole six spin-offs ; le Bio-park représente plus de 500 emplois qui « vivent » ici, achètent du papier pour leurs imprimantes, se font livrer des sandwiches, etc; nos laboratoires accueillent notamment des dizaines de stagiaires des Hautes Ecoles de la région dont plusieurs ont déjà été engagés au sein du Biopark ; récem-ment, Biopark Formation a permis à plusieurs demandeurs d’emploi d’entrer en entreprise…
> Mesure-t-on déjà toutes ces retombées aujourd’hui ?
Oberdan LeoOui, mais il faudrait : des données objectives, chiffrées, mises en perspective, ce que nous n’avons pas encore eu le temps de réunir. Et bien sûr, si nous percevons déjà des retombées, il faudra pro-bablement encore quelques années pour apprécier de manière objective l’impact de notre implantation sur le développement régional.
> De votre côté, qu’attendez-vous de la région et de ses acteurs politiques et/ou socio-écono-miques ? Oberdan LeoNous attendons de :
Frédéric Lhommé,chercheur
«Depuis avril 2006, je suis responsable de la plateforme cytométrie en flux à l’IMI et depuis septembre 2008 également responsable de l’axe imagerie par cytométrie en flux au sein du CMMI. J’ai 39 ans et j’habite dans le nord de la France.
Au sein de l’IMI, je m’assure du contrôle des instruments de cytométrie, je forme et conseille les utilisateurs et effectue des tris cellulaires. Au sein du CMMI, je suis responsable de la plateforme d’imagerie par cytométrie en flux (ImageStream, Amnis). La technologie ImageStream permet d’associer dans un même appareil la puissance visuelle de la microscopie à la rigueur statistique de la cytométrie en flux et de caractériser de ce fait des cellules isolées en mouvement dans une suspension liquide. Son intérêt majeur ré-side dans la possibilité de corréler les résultats obtenus par ces deux tech-niques complémentaires et de générer des profils cellulaires quantitatifs et qualitatifs. D’un point de vue purement microscopie, cette technologie permet d’acquérir une représentation visuelle de la cellule en mouvement, ce qui représente un gain de temps non négligeable comparé à l’analyse microscopique traditionnelle. Je collabore avec différents acteurs acadé-miques situés sur le Biopark mais aussi dans l’Académie Wallonie-Bruxelles et avec des industriels du monde de la santé. De plus, je participe aux for-mations de cytométrie dans Biopark Formation où se trouve notamment un module spécifique à ImageStream.
Ma présence au sein du Biopark m’a permis de faire partie de l’aventure CMMI et d’ouvrir de nouvelles perspectives en matière de travail, collabo-ration ... La forte densité de sociétés ou de laboratoires de biotechnologieest un réservoir dans lequel je ne fais que commencer à puiser de nouvelles opportunités .... Et à la vue de la forêt de grues déployées sur l’Aéropole, la source ne semble pas prête à se tarir !».
la cohérence et de la continuité dans les investissements. Le secteur est porteur, mais il est encore jeune et potentiellement « fragile », il faut donc établir un dialogue constructif entre les différents acteurs acadé-miques et industriels et assurer un avenir à long terme de nos finance-ments publics, après bien entendu évaluation.
>Vous êtes Adjoint du Président de l’Université pour le dévelop-pement de l’implantation ULB sur l’Aéropole de Charleroi. Quels sont aujourd’hui les principaux enjeux de ce développement ?
Nadine Nilles,étudiante en MA
«J’ai 22 ans et je suis originaire du Luxembourg où j’habite toujours. Pour le moment, je suis en kot à Bruxelles, comme j’ai déjà fait mon Bachelier à l’ULB. Après mon ba-chelier, j’ai choisi de continuer en Master en biochimie et biologie moléculaire, finalité spécialisée, au sein du Biopark. Pourquoi ce choix? D’abord, parce que les matières qui sont enseignées m’intéressent beaucoup, avec le but de peut- être me lancer dans la recherche plus tard : ajouter un petit morceau du puzzle du fonctionnement des cellules et comprendre un peu mieux comment il est possible qu’il existe des êtres si complexes (non seulement les hommes, déjà une petite bactérie est fascinante) et différents. Ensuite, le fait que certains cours sont donnés en anglais m’a attiré vers ce master. Comme l’anglais est la langue de la recherche pour ainsi dire, je me disais que ce serait probablement une bonne occasion d’améliorer surtout l’aspect « parler ». Je ne sais pas si c’est le fait d’être au milieu du Biopark qui fait qu’on a des gens extraordinaires en tant que profs ; mais je suis toujours impressionnée par les choses que ces gens ont déjà faites dans leur vie !».
Oberdan Leo : Nous sommes pré-sents à Charleroi, une des régions les plus peuplées de Wallonie et pour-tant où le taux de jeunes allant étu-dier à l’université est le plus faible. En renforçant notre offre de proximi-té ou en montrant ce qu’est l’Univer-sité et sa recherche, nous pouvons contribuer à augmenter ce taux. C’est d’ailleurs dans cet esprit que le Biopark met en place des portes ouvertes dans ses laboratoires. Nos compétences dans un des domaines d’excellence de l’industrie wallonne sont aujourd’hui reconnues : à nous de maintenir notre qualité. Nous de-vons également veiller à la viabilité de nos spin-offs et permettre ainsi le développement économique de la région. Enfin, nous avons initié plu-sieurs collaborations scientifiques avec l’UMONS, la plus visible étant sans doute la création du centre d’imagerie CMMI. Ensemble, nous devons continuer à fédérer les com-pétences de notre Académie dans le biomédical, sur ce campus caroloré-gien qui est à quelques kilomètres près à mi-chemin entre Bruxelles et Mons.
Jean-Louis Vanherweghem « Ma principale compétence a été de mettre ensemble les compétences des autres »
En janvier 2011, Jean-Louis Vanherweghem quittera la présidence du conseil d’administration de l’Université libre de Bruxelles. Rencontre avec celui qui a façonné le Biopark depuis les années ’90.
Août 1993, Hervé Hasquin, alors Pré-sident du conseil d’administration de l’Université libre de Bruxelles convoque un bureau exceptionnel : le Gouvernement wallon va statuer sur les projets Objectif 1, l’Univer-sité décide de déposer sa candi-dature à la création d’un Centre de recherche en biotechnologie (CRB) à Charleroi. Dans la salle, Jean-Louis Vanherweghem, doyen de la Faculté de médecine suggère d’associer sa Faculté à cet ambitieux projet, alors centré sur les laboratoires de la Fa-culté des sciences installés à Rhode-Saint-Genèse.
Recteur Un an plus tard, Jean-Louis Vanherweghemest élu Recteur de l’Université et parmi les dossiers qui arrivent sur son bureau figure le « CRB ». En tandem avec Robert Tollet, devenu Président du CA, il entame les négociations
avec l’intercommunale Igretec. « Le Président s’est chargé du dossier « bâtiment » tandis que je me suis occupé de la conception scientifique et académique du projet. J’avais le sentiment que ce qui avait été initia-lement perçu comme un déménage-ment de laboratoires, était en réalité une occasion unique de réorganiser la biologie moléculaire à l’ULB. Nous avons donc lancé une réflexion impli-quant deux facultés – médecine et sciences – et des équipes installées sur 4 sites – Rhode, Erasme, La Plaine et Nivelles -. Le projet académique et scientifique est devenu l’Institut de biologie et de médecine molé-culaires », se souvient Jean-LouisVanherweghem.
Inauguration En 1999, l’IBMM est inauguré. « Les chercheurs étaient inquiets : ils crai-gnaient qu’éloignés des campus bruxellois, ils perdent leurs mémo-rants et doctorants ; ils se deman-daient si soutenues par la Région wallonne, leurs recherches seraient trop orientées vers l’application ; etc.Sur ma proposition, l’ULB a consacré 3,7 millions d’euros sur 5 ans pour créer des mandats de doctorats et de post-doctorats réservés à l’IBMM ; les équipes ont reçu de nouveaux équipements de laboratoires ; les premiers contrats de recherche ont apaisé les craintes d’une recherche orientée… Et nous avons finalement réussi à transformer un projet d’in-frastructure en un projet scientifique cohérent, dans un secteur – la bio-
logie moléculaire – de pointe pour l’ULB », constate JL Vanherweghem, « En même temps que nous inaugu-rions l’IBMM, une première spin-off était créée : Henogen, bénéficiant de laboratoires GMP au sein-même de l’IBMM. Dès le début, nous avons été attentifs à allier recherche d’ex-cellence et développement écono-mique ».
Président A la fin des années ’90, on parle déjà du phasing-out de l’Objectif 1 et l’ULB décide de saisir cette nouvelle opportunité pour créer, avec l’Univer-sité de Mons (alors UMH) et Igretec, un centre de transfert de la recherche, BioVallée. Jean-Louis Vanherweghem gère le dossier jusqu’à son départ du rectorat, en 2000. L’asbl BioVallée est créée en 2001. Deux ans plus tard, Jean-LouisVanherweghem est élu Président du conseil d’administration de l’ULB. Une nouvelle fois, les dossiers caro-lorégiens vont atterrir sur son bureau.Le premier, c’est le hasard d’une rencontre lors d’un colloque qui l’amorce. Jean Stéphenne, Directeur général de GlaxoSmithkline Biologi-cals souhaite concentrer ses efforts de recherche sur des domaines pré-cis qui correspondent aux compé-tences développées dans le labo-ratoire de Michel Goldman, à l’ULB. L’idée d’une collaboration scienti-fique étroite germe. En janvier 2005, l’Institut d’immunologie médicale est inauguré. C’est le premier par-tenariat public privé (PPP), associant
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l’ULB, GSK et la Région wallonne. L’IMI et sa soixantaine de chercheurs s’installent à côté de BioVallée, dans un bâtiment que la SA Biopole ULB Charleroi (BUC) achète à Igretec. Le BUC acquerra également les infras-tructures du Point Centre et élargira ainsi son offre de service : support ad-ministratif, gestion d’animalerie, loca-tion de bureaux, accueil de réunions, colloques ou conférences, etc.
Vaccinologie
Le dossier suivant à gérer àCharleroi, ce sera pour Jean-LouisVanherweghem, l’asbl BioVallée. Il a pris la présidence de l’asbl qui, si elle a permis la création des spin-offs Delphi Genetics et DNAVision, peine toutefois à vivre de ses clients extérieurs. Or, les financements du phasing-out se terminent. Le CA de BioVallée amorce la reconversion de l’asbl en centre collectif de recherche agréé par la Région wallonne. Dans les mois qui suivront, le centre se concentrera sur un seul métier : la vaccinologie, pour devenir en 2007, le premier centre intégré de vaccinolo-gie en Région wallonne, remplissant deux missions complémentaires : la mesure des réponses immunes en laboratoire et les investigations cli-niques avec le CHU Tivoli (La Lou-vière). Quelques mois plus tard, Bio-Vallée sera rebaptisé ImmuneHealth, un nom qui correspond mieux à son champ d’activité.
Pendant ces années, d’autres projets et réalisations ont pris place sur l’Aé-ropole de Charleroi : le Laboratoire de biotechnologie végétale de la Fa-culté des sciences ULB est venu s’ins-taller ; plusieurs spin-offs ont vu le jour. « Des spin-offs sont nées direc-tement des laboratoires installés sur l’Aéropole. C’est le cas de la première d’entre elles, Henogen ainsi que de Delphi Genetics, de DNAVision ou de BVTS. D’autres sont venues de l’ex-térieur, attirées par ce qu’on appelle aujourd’hui le Biopark : Euroscreen et Bone Therapeutics sont nées de la-boratoires de recherche d’Erasme », souligne Jean-Louis Vanherweghem.
Hainaut Biomed Au milieu des années 2000, une
nouvelle opportunité se présente : le programme Convergences. Une fois encore, l’ULB la saisit : sous la coordination de Michel Goldman, le projet Hainaut Biomed est soumis à l’Europe et à la Région wallonne. En 2009, le centre de formation Biopark Formation voit le jour. Quelques mois plus tard, le Centre d’imagerie médi-cale CMMI est créé, associant étroi-tement des compétences de l’ULB et de l’UMONS. Dans la foulée, un deuxième bâtiment d’incubation est construit par Igretec tandis qu’une cellule d’accompagnement est créée, Biopark Incubator. « Ces 15 années nous le montrent, le Biopark est né d’une suite d’op-portunités que l’Université a saisies. Mais tout cela n’aurait pas été pos-sible sans le support de différents partenaires et en particulier celui de GlaxoSmithKline Biologicals qui a eu une vision précurseur de la collabora-tion entre entreprise et université et estime notre recherche scientifique. Si l’Université a saisi des opportuni-tés, elle l’a fait aussi avec une direc-tion fixée, sélectionnant les projets qui étaient cohérents avec cette direction et en s’appuyant sur des compétences reconnues », observe Jean-Louis Vanherweghem, tout en insistant « J’en profite pour remercier celles et ceux qui y ont crû, ont joué le jeu et se sont investis dans le Bio-park ».
Enseignement
Les défis pour demain ? Le Président du CA les esquisse : « Le Biopark et ses acteurs est une véritable success story mais l’histoire n’en est qu’à ses débuts : il faut être attentif à conso-lider ces opérateurs encore fort jeunes. Nous devons aussi réfléchir à une offre d’enseignement en biologie à Charleroi. Nous avons lancé cette année un master (MA BBMC) origi-nal, avec une visée internationale. Nous devons poursuivre en offrant aux étudiants de Charleroi, un ensei-gnement de BA avec l’UMONS et en travaillant avec les Hautes Ecoles de la région sur des passerelles. De la même façon que nous avons lancé les sciences humaines et sociales à Char-leroi en ouvrant un BA, nous devons
offrir un enseignement complet en biologie, arrimé sur nos laboratoires de recherche ».
Aiguillage «Aux commandes » dès les premiers pasdu Biopark, Jean-Louis Vanherweghem quittera le Biopark en même temps que la présidence du CA de l’ULB en janvier prochain. « Il ne faut pas s’accrocher à des dossiers dont on n’a plus la maîtrise, même si le Bio-park gardera ma sympathie. Comme médecin, j’ai toujours été étonné du « gap » qui existe dans le transfert de connaissance entre l’éprouvette du laboratoire et le lit du malade. C’est un défi majeur aujourd’hui : le do-maine médical – et le Biopark en est un des acteurs – est peut-être celui où la valorisation d’une recherche n’est pas simplement synonyme de dol-lars ou d’euros mais aussi de services à l’humain. Participer à ce défi est très motivant. Ces dernières années, ma principale compétence a été de mettre ensemble les compétences des autres et de les orienter dans une stratégie qui devient alors institution-nelle. En quittant la présidence du CA, je perds ma capacité d’aiguillage et donc en quelque sorte ma compé-tence. D’autres prendront le relai ».
4 acteurs-clefs carolos
Dans une résolution portée par le groupe PS, le Conseil communal de la Ville de Charleroi a demandé au Ministre de l’Enseignement supérieur d’envisager toutes les pistes qui garantissent un développement équilibré de l’enseignement supérieur en général et universitaire en particulier sur l’ensemble du Hainaut. Le Conseil communal de la Ville de Charleroi a également demandé au Ministre d’examiner toutes les formules qui encourageraient les universités à investir, tant en termes d’offre de formations diverses, que de personnel, de bâtiments et de fonctionnement dans la région de Charleroi, et ceci en favorisant une cohérence de l’offre d’enseignement. Biopark News a posé une même question à quatre hommes politiques carolos - le bourgmestre Jean-Jacque Viseur (CDH), les ministres Paul Magnette (PS) et Jean-Marc Nollet (Ecolo) et le secrétaire d’Etat Olivier Chastel (MR) : Qu’attendez-vous d’une université à Charleroi ?
Olivier CHASTEL Plus de jeunes à l’Université ! En Hainaut, le Mouvement Ré-formateur est le premier parti à se prononcer contre le projet de régionalisation des ensei-gnements universitaires et supé-rieurs développé par le Ministre Marcourt à travers la promotion des « pôles » au détriment des « académies », et principalement
Paul MAGNETTE Charleroi a grand besoin d’une université. Et ce, sur trois plans. Tout d’abord, étant donné le re-tard historiquement accumulé, en raison de l’absence d’une université dans la zone de Char-leroi, il faut mettre en place tous les instruments permettant de répondre aux demandes des adultes qui veulent reprendre des études, et faire de la région de Charleroi le centre de l’université ouverte de la Com-munauté française.
Jean-Marc NOLLET
Les statistiques sont inquié-tantes : aujourd’hui, seuls 15 % des jeunes Carolos disposant d’un diplôme secondaire pour-suivent une formation à l’uni-versité. La région de Charleroi a dès lors un immense potentiel en matière d’enseignement su-périeur de proximité. L’intérêt aujourd’hui est de rendre plus attractives des offres d’ensei-gnement complet, surtout au niveau du premier cycle (Bachelier) et d’études ouvertes à des publics profession-
de l’Académie Wallonie-Bruxelles (ULB-UMONS). Notre Académie doit être en effet le principal socle du renforcement de l’offre universitaire partout en Hainaut, à Charleroi en particulier. Le pôle hennuyer, qui a tout son intérêt en sa qualité de réseau de proximité, doit se développer mais aussi renforcer ses liens et ses syner-gies avec l’ULB en matière de financement et d’habilita-tions afin de garantir un accès plus important des jeunes Hennuyers tant à l’université que dans l’enseignement supérieur.
Par ailleurs, afin d’améliorer l’accès à l’enseignement su-périeur de la population carolo, une offre aussi large que possible des premières années de formation devrait être accessible à tous, dans une logique de proximité.
Enfin, l’expérience extrêmement positive du Biopark montre que Charleroi a aussi vocation à accueillir sur son territoire des centres de recherche et d’enseignement d’excellence, dans des domaines qui correspondent à ses forces sur le plan socio-économique, tels que les métiers de la santé, les sciences de l’environnement, les sciences de l’ingénieur et de la logistique, par exemple.
nels (masters à « horaire décalé » par exemple). Les do-maines concernés sont en particulier ceux des sciences humaines et sociales, des nouvelles technologies, du secteur aérospatial et des biotechnologies (autour du Biopark de Charleroi et de l’Aéropole). Il est également souhaitable que les domaines de recherches menées dans la région nourrissent de la formation doctorale et des masters complémentaires de pointe qui puissent se dérouler sur les sites des centres de recherche. A tous ni-veaux c’est donc la coopération entre universités, hautes écoles, centres de recherche et entreprises qui pourra contribuer au développement régional, ce qui implique de renforcer encore les synergies.
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Jean-Jacques VISEUR Le processus de Bologne, la concurrence croissante des ins-titutions universitaires au niveau européen et le coût exorbitant des appareils et instruments obligent que les centres de re-cherche atteignent une taille cri-tique suffisante pour se mesurer ou collaborer avec les grandes universités notamment anglo-saxonnes. Le regroupement en trois académies répond à cette logique. Notre mé-fiance quant à un quatrième pôle est, à l’intérieur d’une enveloppe fermée, de disperser les moyens alors qu’au contraire il faut les concentrer et viser les économies d’échelle. Sur ce plan, Charleroi est d’ores et déjà totale-ment engagé dans des domaines de recherche pointus,encore renforcés par les pôles de compétitivité. C’est à Charleroi que le Biopark permet cet échange perma-
ere Delphi Genetics : 1 pierre
Delphi Genetics a décidé d’investir dans la construc-tion d’un bâtiment de 1600 m² suite à la croissance de ses activités. Le bâtiment sera logé sur l’Aéro-pole, à proximité immédiate du Biopark Incuba-tor, de l’IBMM et de l’IMI. La cérémonie de pose de la première pierre a eu lieu le 13 décembre en présence de Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Economie de la Région wallonne ; de Jean-LouisVanherweghem, Président du CA de l’ULB, de DidierViviers, Recteur de l’ULB et de Pierre Rombaux, Di-recteur du Développement économique et immobi-lier d’Igretec. Aux côtés des fondateurs de la spin-off, Philippe Gabant et Cédric Szpirer, ils ont symbolique-ment posé la première pierre du bâtiment composée de terres provenant de l’Université et des lieux de recherche qui ont conduit aux brevets aujourd’hui ex-ploités par Delphi Genetics : le campus du Solbosch, Rhode-Saint-Genèse et l’Aéropole de Charleroi.
nent entre recherche fondamentale, recherche orientée et un dialogue fécond avec les entreprises pour créer les produits du futur tout en assurant un enseignement spé-cialisé de deuxième et troisième cycles si proche de la recherche.
L’université doit aussi se rapprocher des candidats étu-diants. Dans une région économique plus pauvre, la peur de l’échec et de ses conséquences économiqueset sociales éloignent trop souvent de l’université des gens doués ou parfaitement aptes à réussir un parcours de baccalauréat et de master. La solution est d’offrir à Charleroi des premières années de baccalauréat qui, réussies, permettront aux étudiants de poursuivre ailleurs leur parcours.
La deuxième voie, c’est l’open university dispensant des formations diplômantes et certifiantes à ceux qui, enga-gés dans une vie professionnelle, y ont acquis des expé-riences de vie leur permettant d’aborder l’université.
iGEM : médaille de bronze pour l’ULB
En novembre dernier, une équipe pluridisciplinaire d’étudiants, professeurs et doctorants en biologie, bio-ingénierie, bioinformatique et philosophie de l’Université libre de Bruxelles a participé au presti-gieux concours international de biologie synthé-tique iGEM. L’équipe ULB – qui était aussi la seule équipe belge – a défendu son projet au MIT Bos-ton : concevoir par ingénierie génétique une souche d’Escherichia coli dont la voie naturelle de synthèse d’hydrogène a été améliorée. Coordonné à l’IBMM, ce projet d’étudiants a décroché une médaille de bronze à l’iGEM.
C H A R L E R O I B R U S S E L S S O U T H
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