bulletin octobre 2011

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Les Prix reconnaissance Mauriciennes d'influence de retour en mai 2012! Ne manquez pas le début des mises en candidature dès février! Après un an d'absence, les prix Reconnaissance Mauriciennes d'influence sont de retour avec cette fois, huit catégories. Sept femmes seront reconnues en fonction de leur champ d'implication et une instance de décision sera reconnue pour la place donnée aux femmes. • Saviez-vous que… p.1 • Programmation des activités 2011-2012 p.
  • appel de candidature pour les prix égalité du secrétariat
  • vice-présidente de l'assemblée législative
  • conciliation travail-famille - santé - prévention de la violence - pouvoir
  • présidente du conseil du statut de la femme
  • directrice générale du collège laflèche
  • formatrice
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Publié le : lundi 26 mars 2012
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OCTOBRE 2011  Les Prix reconnaissanceMauriciennes d’influencede retour en mai 2012! ·p.1Saviez-vous que… Ne manquez pas le début des mises en candidature dès février! ·Programmation des activités 2011-2012 p. 2 Après un an d’absence, les prix Reconnaissance Mauriciennes d’influencesont de retour avec cette fois, ·Appel de huit catégories. Sept femmes seront reconnues en candidatures p.3 fonction de leur champ d’implication et une instance de décision sera reconnue pour la place donnée aux ·Nouvelle présidente femmes. au Conseil du statut de la femme p.4
·Afghane, et ambitieuse politicienne p.4
·p.7Félicitations à…
·Mon expérience au Congrès de la Fédération Québécoise des Municipalités p.8
Plusieurs conférences et formations sont affichées sur notre site Internet www.mauriciennes.ca
Programmation des activités Mauriciennes d’influence2011-2012 Formation sur le mentorat en politiqueDéjeuner-conférence: Conciliation Travail-famille Formatrice : Martine Blanc, co-auteur du livre «Le mentorat en politique auprès - À l’Auberge Escapade de Shawinigan Formatrice: Firme Consiliades femmes : un mode (http://consilia.ca/)d’accompagnement prometteur» Date: vendredi 4 novembre 2011 - À Trois-Rivières (endroit à déterminer) Date: jeudi le 16 février 2012 Formation d’une journée: La relation des femmes avec le pouvoirFormatrice: Relais-FemmesActivité à déterminer - Portes de la Mauricie à Yamachiche Date: jeudi le 19 avril 2012 Date: vendredi 27 janvier 2012 - Mékinac (endroit à déterminer) Formation pratique sur les médias sociauxFormatrice : Sandra Dessureault,CLD des Chenaux - La Tuque (endroit à déterminer) Date: vendredi 23 mars Le Forum Jeunesse Mauricie présente la onzième édition de la soirée de reconnaissanceÉclair de Jeunessele 15 novembre prochain à compter de 19h au Centre des Arts de Shawinigan. Lors de cet événement, la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie sera récompensé Comme Entreprise favorisant la réussite des jeunes. La soirée sera précédée d’un cocktail dinatoire à partir de 17h.
Les personnes désirant assister à la soirée peuvent se procurer des billets à la billetterie du Centre des arts par téléphone au 819 539-6444 ou au 1 866 666 5326. Le prix du billet est de 12$. Cette année, pour la onzième édition, un rabais de 40 $ est offert à ceux qui achèteront une rangée de 10 places, au coût de 80 $. Pour ce faire, vous devez réserver vos billets directement au Forum Jeunesse Mauricie au 819 697-3993, poste 1.
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Objectifs du Prix
Appel de candidature pour les prix Égalité du Secrétariat à la condition féminine
Le Prix Égalité récompense des projets qui poursuivent l’objectif de l’égalité entre les femmes et les hommes, c'est-à-dire :
·qui agissent sur les problèmes qui découlent d’inégalités ou de discrimination inscrites dans les schémas sociaux et qui touchent encore majoritairement les femmes
·d’atteinte dequi responsabilisent tous les acteurs sociaux, femmes et hommes, en matière l’égalité entre les sexes.
Catégories
- Modèles et comportements égalitaires - Égalité économique - Conciliation travail-famille - Santé - Prévention de la violence - Pouvoir et régions
Pour plus d’informations sur les catégories et les conditions d’admisibilitésvisitez le site:
http://www.scf.gouv.qc.ca/index.php?id=483
Appel de candidature Concours « Femmes de mérite » de la YWCA Québec
Une femme de mérite c’est…
…une femme de passion et d’actions qui transforme le milieu professionnel et personnel dans lequel elle évolue. Elle se distingue par ses réalisations et son leadership et devient un modèle inspirant qui permet de croire qu’aucune porte n’est fermée pour les femmes.
Quatre femmes de la région ont été reconnues par ce prix lors des deux dernières années. Vous connaissez certainement une femme de mérite! N’hésitez pas à envoyez sa candidature!
Pour plus d’informations sur le concours : http://www.ywcaquebec.qc.ca/concours/candidature.asp
Nomination de Madame Pelchat et nouvelle présidente au Conseil du statut de la femme Christiane Pelchat, nommée déléguée générale du Québec au Mexique Québec, 3 août 2011 — Le Conseil des ministres a procédé, aujourd’hui, à la nomination de Mme Christiane Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme, au poste de déléguée générale du Québec au Mexique. Mme Pelchat s’est dite très heureuse et honorée de la confiance que lui accordent la ministre des Relations internationales, Mme Monique Gagnon-Tremblay, et le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. Julie Miville-Dechêne La présidente du Conseil du statut de la femme a tenu à remercier le personnel et les partenaires du Conseil :« J’ai passé cinq belles années au Conseil du statut de la femme, à défendre des dossiers qui me tenaient à cœur, soutenue par des personnes extraordinairement dynamiques et compétentes », a-t-elle d’abord exprimé. « Je tiens également à remercier les membres de l’Assemblée du Conseil du statut de la femme de leur engagement auprès du Conseil et du support qu’elles m’ont toujours témoigné », a-t-elle ajouté. « Je tiens aussi à remercier la ministre, Mme Christine St-Pierre, ainsi que toute l’équipe du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, pour leur appui à la mission du Conseil. » « Je resterai de tout cœur derrière le mouvement des femmes du Québec tout au long de la poursuite de l’atteinte de l’égalité », a précisé Mme Pelchat, avant d’exprimer, à l’attention de sa successeure Mme Julie Miville-Dechêne, ses souhaits sincères de succès. Source: Conseil du statut de la femme
Article tiré de la Gazette des femmes: Afghane, et ambitieuse politicienne, | par Caroline Montpetit Fawzia Koofi, députée et vice-présidente de l’assemblée législative de l’Afghanistan, n’aspire à rien de moins que la présidence du pays. Son dernier livre, Lettres à mes filles, témoigne de la longue lutte qu’a été sa vie, entre autres contre l’intégrisme des talibans. Entretien avec la première femme politique afghan. L’entrevue a lieu plus tard que prévu. Fawzia Koofi a eu des réunions à Kaboul jusque dans la soirée. Mais elle répond tout de même longuement à mes questions. Au téléphone, la voix est posée, ferme, reflet de l’incroyable volonté de la députée. Ça en prend pour faire de la politique en Afghanistan quand on est une femme. Encore plus lorsqu’on est régulièrement
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menacée de mort. Fawzia Koofi a dû faire très tôt la prévue de sa ténacité. Sa mère, déçue d’avoir enfanté une fille, a d’abord tenté de la laisser mourir au soleil. Puis, admirant la résistance de sa fille, elle l’a soutenue contre vents et marées. Dans une Kaboul déchirée par la guerre, drapée dans sa burqa et tremblant de peur, elle attendait patiemment que Fawzia, jeune adulte de presque 20 ans, revienne de ses cours d’anglais, en pleine nuit. « Ma mère se serait sans doute précipitée d’elle-même sous les mitrailleuses pour me permettre d’aller en classe », écrit Mme Koofi dans son dernier livre, Lettres à mes filles. Quant à son père, le député Wakil Abdul Rahman, il avait six autres femmes en plus de sa mère, qu’il battait, par ailleurs. Il a été assassiné par les moudjahidin (combattants d’une armée de libération islamique) alors que Fawzia avait trois ans et demi. Malgré ses actes de violence (la mère de Fawzia disait qu’il la battait par amour!), il a été une inspiration fondamentale pour la future politicienne. C’est en suivant son exemple que Mme Koofi, alors mère de deux jeunes enfants et âgée de près de 25 ans, a entrepris de sillonner les régions pauvres du pays, en plein hiver, pour venir en aide à des Afghans à l’hygiène inexistante, craignant de mourir de froid et dont les enfants, pour la plupart mal nourris, allaient pieds nus dans la neige. À l’époque, son mari, Hamid, la soutenait dans ses actions. Mais il a été emprisonné à plusieurs reprises par les talibans et est mort des suites des mauvais traitements qu’il a subis. Fawzia Koofi dit être la seule fille de sa famille à avoir pu choisir son mari. Elle est aussi la seule à avoir poursuivi ses études. D’abord en médecine, puis en sciences politiques. Car sous le régime taliban, raconte-t-elle, les femmes n’avaient pas le droit de devenir médecins. Elles n’avaient pas non plus le droit de se faire soigner par des hommes, ce qui fragilisait considérablement leur état de santé… À la fin des années 1990, alors qu’elle travaillait comme enseignante, elle a décroché un poste d’agente au bureau de l’UNICEF de l’ONU pour la protection de l’enfance. « Le Badakhchan était la seule région d’Afghanistan où les femmes pouvaient travailler. J’étais la seule femme de tout le pays à travailler pour l’ONU. » Même son chef ne parvenait pas à admettre qu’il avait une femme à son emploi. Quand il recevait des hommes, il demandait à Mme Koofi de fermer la porte de son bureau pour que ses visiteurs ne la voient pas… « À cette époque, dans une mosquée près de notre maison, le mullah [docteur de la loi coranique] a commencé à prêcher à propos des femmes qui travaillaient pour des organisations internationales, se souvient-elle. Il a déclaré que c’était haram, interdit, et qu’aucun mari ne devait l’autoriser à son épouse. Pour lui, les femmes ne devaient pas travailler auprès d’infidèles. En conséquence, leur salaire aussi était haram. »
Selon elle, c’est pour toutes ces raisons qu’il est crucial que les femmes jouent des rôles publics en Afghanistan. « C’est ce qui permet de faire avancer les mentalités.» Deux ans après la mort de son mari, elle a décidé de se lancer en politique pure et dure. « J’avais cela dans le sang et j’étais convaincue que c’était mon destin », écrit-elle. Mais ce saut ne s’est pas fait sans heurts. D’abord, elle a dû s’opposer à son propre frère, Nadir, qui voulait poser sa candidature comme député à sa place. « La famille a été divisée : le débat a fait rage pendant des semaines, à croire que c’était une élection interne. Mais à ma grande surprise, au final, la plupart des membres de la famille se sont rangés de mon côté et ont conseillé à Nadir de ne pas se présenter », raconte-t-elle en entrevue. En 2005, elle a été élue députée de la circonscription du Badakhchan, puis vice-présidente de l’assemblée législative d’Afghanistan. Et elle n’entrevoit pas sereinement l’avenir de son pays. Le jour de notre entretien, une bombe avait explosé dans une province du nord, tuant un chef de police et plusieurs civils. « La guerre ne s’arrange pas. En fait, elle empire. Et le retrait des troupes étrangères ne sera pas seulement négatif pour nous, le people afghan, mais également pour vos propres frontières », dit-elle. Elle rappelle que c’est à la suite des événements du 11 septembre 2001 que les États-Unis, le Canada et bien d’autres pays occidentaux ont décidé de faire la guerre aux talibans, principalement pour protéger leurs propres frontières d’éventuelles attaques terroristes. Au-delà des simples questions de sécurité, Fawzia Koofi craint le recul des droits des femmes, déjà amorcé dans certaines localités sous la pression des talibans. Et le gouvernement n’y sera sans doute pas étranger : au gré de ses tentatives de faire la paix avec les talibans, il pourrait bien monnayer ces droits durement acquis, selon elle. « Il est facile de compromettre les avancées des Afghanes. » À certains endroits, les talibans ont fermé des écoles pour filles, et le gouvernement envisage de fermer des refuges pour femmes. « Des enseignantes et des enseignants ont été enlevés et assassinés. Mais des familles « Des enseignantes et des enseignants ont été enlevés et assassinés. Mais des familles choisissent quand même d’envoyer leurs filles à l’école malgré tous les obstacles qu’elles doivent traverser.» Quant à la vie de Fawzia Koofi, elle demeure chaque jour menacée. En avant-propos de son livre, la dame raconte qu’elle a écrit sa première lettre à ses filles alors qu’elle partait pour le Badakhchan. On lui avait déconseillé de s’y rendre parce qu’on avait de fortes raisons de croire que des talibans tenteraient de la tuer en posant une bombe artisanale sous sa voiture. Quelque temps auparavant, des hommes armés avaient attaqué un convoi de police chargé d’assurer sa protection. Mais chaque fois, la politicienne part malgré les menaces. « Je n’en tiens jamais compte, sinon je ne pourrais pas faire ce que j’ai à faire », écrit-elle. À ses filles, Shaharzad, l’aînée, et Shuhra, la cadette, elle souhaite pardessus tout de continuer de rêver. Parce que perdre ses rêves, croit-elle, est la pire chose qui puisse arriver.
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Félicitations à ces femmes qui ont accèdé à un poste de pouvoir au cours des derniers mois: ·Julie Anne Trottier,directrice générale du Collège Laflèche·Nancy Déziel, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan ·Solange Guimond, vice-présidente du nouveau conseil d’administration de l’alliance entre le CHRTR et le CSSS de Trois-Rivières ·Sylvia Bouchard, présidente de l’Association des bureaux de congrès du Québec ·Geneviève Bédard, directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan ·Karine Provencher, lauréate du prix « Personnalité de l’année » du Gala annuel de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie ·Lise St-Denis, députée de Saint-Maurice- Champlain ·Ruth Ellen Brosseau, députée de Berthier-Maskinongé ·Sandra Dessureault, présidente de la Société Saint-Jean Baptiste de la Mauricie ·Maryse Gagnon, rédactrice en chef de Radio-Canada Mauricie ·Sonia Lavoie, présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Haut St-Maurice ·Lisette Tremblay, Tête d’afficheLe Nouvellistepour ses nombreuses implications dans les lieux de pouvoir ·Cynthia Rivard, présidente du Forum Jeunesse Mauricie ·Nancy Munger, présidente de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie ·Lucie Letendre, directrice générale du nouveau CSSS de Trois-Rivières ·Alexandrine Garceau, directrice générale du Centre de pédiatrie sociale de Trois-Rivières ·Isabelle Bordeleau, Tête d’afficheLe Nouvellistepour ses nombreuses implications dans les lieux de pouvoir ·Pierrette Jacob, Tête d’afficheLe Nouvellistepour ses nombreuses implications dans les lieux de pouvoir
Mon expérience au Con rès de la Fédération Québécoise des Municipalités
er Les 29, 30 septembre et 1 octobre, j’ai eu la chance de participer au Congrès de la Fédération Québécoise des Municipalités, grâce au programme Jeune et relève municipale du Forum Jeunesse Mauricie (FJM). Depuis deux ans, le FJM permet à deux jeunes de la région qui démontre de l’intérêt envers la politique à participer à ce congrès. Je trouve triste d’avoir été la seule jeune de la région à avoir ce privilège cette année, car ce fut une superbe expérience.
J’ai donc décidé de vous écrire ce petit billet afin de faire la promotion du projet et vous donner le goût de soit y participer (si vous êtes âgé de 35 ans et moins) ou de convaincre une jeune femme que vous connaissez à profiter de cette opportunité.
Le jumelage, c’est trois jours à : jaser de politique ave c d’autres jeunes de partout au Québec, rencontrer le premier ministre du Québec et les chefs des oppositions officielles, faire du réseautage avec des élus municipaux de partout en province, assister à des ateliers sur divers sujets touchant la politique, etc. En gros, c’est une fin de semaine « V.I.P » dans le monde de la politique municipale.
De plus, le jumelage de chaque jeune avec un ou une é lue d’expérience nous offre l’opportunité d’avoir un lien privilégié avec le monde municipal et nous permet de poser toutes nos questions sans gêne.
Cette activité est un excellent outil pour donner le goût à des jeunes de faire le saut en politique municipale. Encouragez une jeune femme à participer à cette activité, et qui sait, celle-ci se retrouvera peut-être assise à côté de vous lors d’une prochaine séance du conseil municipal.
L’appel de candidature pour les prochains jumelages devrait avoir lieu au printemps 2012, je vous tiendrai au courant.  Josiane Gagnon, agente de projet
Mauriciennes d’influence un projet :
Le réseau des femmes influentes!
946, rue Saint-Paul - bureau 202 Trois-Rivières (Québec) G9A 1J3 Téléphone : 819.372.9328 Télécopie : 819.372.9708 josiane.gagnon@tcmfm.ca
www.mauriciennes.ca
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