CÔTÉ PLUS CLAIR DE L' EUROPE

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CÔTÉ PLUS CLAIR DE L' EUROPE
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Publié le : lundi 26 mars 2012
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Source : pl2011.eu
Nombre de pages : 33
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CÔTÉ PLUS CLAIR DE L’ EUROPE
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PREMIERE PARTIE Luanepaviaxl,eur1 pérenne La paix demeure le fondement de l’intégration européenne. Pourtant, les habitants de toute l’Europe ne connurent une véritable existence pacifique qu’assez récemment. Un  ils aidèrent à inaugurer une nouvelle ère, celle où l’idée d’une guerre en Europe deviendrait inconcevable. Construire une époque de paix durable : c’est avec cette ambition que le processus d’une coopération plus étroite entre les peuples européens fut entamé. Toutefois, l’année 1945 ne marqua pas la fin définitive des conflits. Très tôt, après la division de Berlin, le rideau de fer tomba sur la Pologne et sur tout le continent. Pendant presque quarante ans qui suivirent, le monde se plongea dans la guerre froide. La plupart des moments « bouillonnants » de l’époque se dérou-lèrent bien au-delà de l’Europe : à Cuba, en Indochine ou en Afrique. Même si la guerre froide prit officielle-ment fin en 1989, elle persiste dans beaucoup d’esprits. En 2004, au moment de l’adhésion de la Pologne et des neuf autres pays à l’Union européenne, beaucoup d’Européens parlaient de la « réunification » du continent. Il est vrai que l’intégration politique et écono-mique du continent peut parfois suivre des rythmes différents. Cela ne peut pourtant pas être dit de la paix. Aujourd’hui, pour un grand nombre d’habitants de l’Europe occidentale la paix est un acquis. Comme l’on dit communément, la paix c’est comme l’air qu’on respire : ça ne semble pas important jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Avec chaque année écoulée, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale s’estompent, et il y a de moins
Musée de l’Insurrection en moins de ceux qui auraient peur du ré-avènement de l’Union soviétique ou d’un de Varsovie « réchauffement » de la guerre froide. Aujourd’hui, l’habitant de l’Europe occidentale se préoccupe plutôt de l’économie ou de la migration, et la guerre ne lui semble plus possible. Les peuples de l’Europe centrale et orientale adoptent une perspective différente, qui peut varier aussi d’un pays à l’autre de cette région. Chez les habitants des Balkans occidentaux, les souvenirs des conflits des années 1990 sont toujours très vifs. Ceux des autres régions feront une distinction nette entre la stabilité et la paix. Depuis 1945, les pays de l’Europe centrale et orientale ne firent pas l’expérience de guerre (excep-té les Balkans occidentaux, et la Roumanie, pendant quelques jours en décembre 1989). Ils ne firent pas l’expérience de paix non plus. La paix, pour citer la définition communément utilisée par les peuples occidentaux, signifie non seulement la stabi-lité et l’absence de conflits armés, mais aussi le système démocratique et l’économie du marché. Ces deux ne virent le jour en Europe centrale et orientale qu’après 1989. Les Polonais, et beaucoup d’autres peuples de la région, ne connurent une véritable existence pacifique qu’assez récemment. Le peuple polonais connaît une longue histoire de lutte pour la paix. Autrefois, la Pologne fut l’un des plus grands, des plus peuplés et des plus avancés pays en Eu-rope. Dans son système politique, quelque 10% de la population possédèrent les droits civiques ; toutefois, dans d’autres pays, ce pourcentage ne dépassait pas 1%. La no-blesse polonaise était tant attachée à ses libertés, et tenait si longtemps la stabilité
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Marie Curie, née Maria Skłodowska, lauréate du Prix Nobel
et confessionnelle : les Polonais avait le droit de parler leur langue mater-nelle et de se faire enseigner dans cette langue sans avoir peur d’être persécutés. L’Université Jagellonne de Cracovie, fondée déjà à l’époque médiévale (en 1364 envi-ron) restaura l’enseignement en langue polonaise en 1870. Humiliés politiquement, absents de la carte de l’Europe, les Polonais connurent pour -tant le même processus d’une urbanisation et d’une industrialisation rapides que les autres peuples en Europe. En tout cas, ils n’étaient pas des observateurs passifs. Ils étaient parmi les plus grands aventuriers, créateurs et inventeurs de renommée mondiale. Par exemple, la première raffinerie de pétrole dans le monde fut construite en 1856, par Ignacy Łukasiewicz. Maria Skłodowska-Curie (connue dans le monde sous le nom de Marie Curie) fut la première femme à recevoir le Prix Nobel, et la pre-mière parmi les lauréats à être récompensée à deux reprises pour ses recherches sur la radiation. En 1887, Ludwig Zamenhof créa une langue artificielle (l’espéranto). Dans toute l’histoire, cela fut la seule tentative réussie : aujourd’hui, deux millions de per-sonnes dans le monde entier parlent l’espéranto. Gabriel Narutowicz fut le pionnier de l’hydroélectricité en Europe occidentale à la fin du 19 e siècle. Après le recouvre-ment de l’indépendance par la Pologne, il fut élu son président, en 1922. Les immigrés polonais contribuèrent au développement des pays émergents dans d’autres coins du monde, y compris aux Etats-Unis, en Australie et dans les pays de l’Amérique du Sud. Le 19 e siècle fut en Pologne, comme d’ailleurs dans d’autres pays, le temps du réveil national. Les poètes et les écrivains rendirent de grands services à la préservation
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