Dossier de presse Lambert

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Publié le : lundi 26 mars 2012
Lecture(s) : 26
Source : ouestprovence.com
Nombre de pages : 13
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DOSSIER DE PRESSE
L’ADAPP Ouest Provence

L’Association Intercommunale pour le développement des Arts Plastiques et du Patrimoine a
développe une action continue de sensibilisation dans le champ des arts visuels et plus
particulièrement aux expressions contemporaines. Elle a pour mission notamment de
promouvoir les artistes et les pratiques amateurs. Douze rendez-vous sont donnés cette
saison sur l’ensemble des six villes du territoire de Ouest Provence, de la peinture
traditionnelle à l’art actuel, de la sculpture à la photographie. Les approches et les
techniques sont multiples. Il s’agit donc d’un choix ouvert et éclectique.



Françoise LAMBERT


Huiles sur toile


Artiste originaire de Sénas, Françoise Lambert trouve ses sources d’inspiration dans ses
souvenirs de voyages réels ou imaginaires. La peinture à l’huile s’est imposée à elle pour son
côté « imprévisible et sensuel » mais surtout pour sa matière souple. Elle réalise souvent ses
œuvres de manière impulsive en faisant ressurgir ses envies et ses colères. Depuis ses
premières toiles, sa composition s’est affirmée et s’est orientée vers une expression moins
figurative en recherche de matière. Il émane une profondeur de ses couleurs comme dans le
regard qu’elle porte sur le monde.





















Contact artiste : 04 90 59 23 92 / 06 63 61 85 09




Françoise Lambert voyage et nous fait voyager.
Inspirées de ce qu’elle voit, ses œuvres sont autant de couleurs que
d’émotions vécues. Amoureuse de cette subtile matière qu’est la peinture à
l’huile, elle crée des « portes » dont la perspective et l’espace nous incitent à
entrer dans la toile. Dans un jaillissement, l’énergie émerge du centre pour
inonder et envahir la totalité du cadre de nuances mélangées.
Une sensation de générosité et d’abondance se dégage de ses tableaux.
Cette perception est mise en valeur grâce à la superposition de touches de
matière travaillées longuement et en profondeur, une technique qu’elle
enrichit, au fur et à mesure. Elle a d’abord consacré une période à des sujets
figuratifs et ethniques, pour se tourner, par la suite, vers l’abstraction au
travers d’une recherche d’épuration constante.
Ses paysages deviennent eau, terre, feu… Dans ses toiles, tout se passe
comme si la surprise de la découverte surgissait telle une émotion intacte,
évacuée de tout a priori, débarrassée des barrières.
La couleur aussi est un outil formidable pour elle. Un moyen de créer
l’espace, au même titre que la perspective et de jouer ainsi avec les masses et
les lignes, les vides et les pleins, les ombres et les lumières…Et chaque parcelle
de la toile offre une combinaison très fine de tons harmonieux, appelant la
« mêlée » des valeurs colorées.
C’est à celui qui regarde de savoir trouver, en assemblant ou dissociant
les formes pour déceler là un visage, là un corps, là un arbre… Les compositions
se succèdent. Le regard plonge dans ses peintures qui nous captivent et nous
embarquent.












Sa peinture…


Pouvez-vous nous parler de votre technique?

A mes débuts, j’utilisais la gouache et l’acrylique. J’ai également réalisé quelques essais à
l'aquarelle, mais j’étais insatisfaite. Je me suis donc dirigée vers l’huile, un médium qui
m’attire, bien que la matière me fasse un peu peur. Le premier essai est passionnant ! Je
travaille très peu au pinceau, je préfère le couteau qui me permet une épaisseur, une
profondeur et m'apporte la surprise de l'éclatement de la couleur. En effet, je mélange peu
mes teintes sur la palette, je favorise le travaille directement sur la toile avec les risques que
cela comporte et aussi quelques fois des découvertes fascinantes, comme l’apparition de
silhouettes, de visages...

Y a-t-il des œuvres littéraires ou picturales qui vous
ont influencé?

Ce qui m'a influencé au départ c'est un exposé en terminale sur Kandinsky*, réalisé par un
élève passionné, et qui se destinait à l'école des beaux arts. Je ne sais pas s'il y est allé, mais
il m'a communiqué sa engouement.

Votre besoin de peindre est-il plus ou moins intense
qu’au début de votre parcours?

Actuellement mon besoin de peindre est plus intense, mais surtout plus instinctif et
compulsif qu'au début. Je laisse mieux émerger mes émotions, elles viennent de « mon
moi » profond, de « mes tripes », comme le disait Raymond Reynaud.

Que vous apporte la peinture?

La peinture est un défouloir pour moi. Défouloir positif avec mes rêves de voyages, de
douceur et, surtout, le moyen de m’exprimer en période de colère, de tristesse et de révolte.
La peinture m'apporte un apaisement. C'est un art qui me permet de faire surgir
l'inconscient, un moyen aussi de mieux me connaître. Peindre joue le rôle de miroir
révélateur de soi même.




*Kandisky : artiste rendu célèbre pour son rôle de pionnier de l’art abstrait et pour son essai
« Du spirituel dans l’Art », qui a fait de lui l’artiste de la « nécessité intérieure ».
Ce qu’elle en dit…



Ma réelle découverte de la peinture a eu lieu suite à un exposé sur Kandinsky.
Après avoir touché à différents médiums qui me laissent relativement indifférente et
surtout insatisfaite, l'attrait de la toile blanche se fait vite sentir.
Des cours pendant 2 ans me permettent une approche de l'acrylique, de la gouache et un
peu d’aquarelle.
Cependant, c’est un stage sur le nu qui me permet de toucher à l'huile et c’est à ce moment
là que je trouve réellement du plaisir.
Quelques temps après, je passe une semaine de stage à peindre et à appréhender l’Art
Singulier avec Raymond REYNAUD dans sa maison à Sénas. Il m’oblige à chercher au fond
de moi ce que je veux exprimer, en me répétant sans cesse « tu n’as pas fini ? La peinture
doit sortir de tes tripes ».

Pourquoi suis-je attirée par l’huile ?

L’huile possède une sensualité et une malléabilité qui me permettent de jouer avec les
couleurs, la matière, les épaisseurs, de les faire éclater.
Mon état d'esprit, mon humeur, mes rêves, mes voyages, sont autant de stimuli, qui
déclenchent cette envie d'exprimer et de faire partager mon profond ressenti. Chaque toile
peut être le messager de mon angoisse, ma souffrance, de ma quiétude mais également de
mon envie d’évasion.
Mon attirance pour l’eau et ma complicité avec elle m’ont, pendant une certaine période,
profondément influencée. De même que certains voyages ont déclenché une envie de
partage.

Après une période transitoire, sans aucune envie de peindre, ou bien sans arriver à
m’exprimer, j’ai ressenti un besoin de laisser mon imaginaire et surtout mon instinct du
moment guider ma main.
Avec le temps, j’ai de plus en plus besoin d’exprimer mes états d’âme au travers de ma
peinture.
Si, au travers de mes toiles, un peu de ces émotions sont ressenties, alors, j’aurai en partie
comblé ce besoin de partage qui est en moi.

Françoise Lambert




QUELQUES ŒUVRES















































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