dossier Teseo Haendel FoliesFrançoises avril 2010

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Dossier Teseo / édité le 02042010 Les Folies françoises – P. Cohën-Akenine, dir. artistique - 27, rue Royale, F-45000 Orléans – T 02 38 53 47 20 / F 02 38 54 03 02 – – Les Folies Françoises sont soutenues par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre, DRAC Auvergne), par la Région Centre, par la Ville d'Orléans, ainsi que par la Fondation Orange et la Caisse d'épargne Loire Centre.
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
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Teseo G.F. Haendel
Max Emanuel Cencic, Teseo Mary Ellen Nesi, Medea Emmanuelle de Negri, Agilea* Xavier Sabata, Egeo Ana Quintans, Clizia Damien Guillon, Arcane Les Folies Françoises Direction, Patrick Cohën-Akenine Version concert
Dossier Teseo / édité le 02042010
Contact : Christine de la Bretesche, chargée de diffusion(France)|cb@foliesfrancoises.com| + 33 (0)2 38 53 47 20
Les Folies françoises – P. Cohën-Akenine, dir. artistique - 27, rue Royale, F-45000 Orléans – T 02 38 53 47 20 / F 02 38 54 03 02 –mp@foliesfrancoises.com– www.foliesfrancoises.com Les Folies Françoises sont soutenues par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre, DRAC Auvergne), par la Région Centre, par la Ville d’Orléans, ainsi que par la Fondation Orange et la Caisse d’épargne Loire Centre. L’ensemble est membre de la FEVIS (Fédération des ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés) et du syndicat ProFevis.
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Max Emanuel CencicCencic est doté de la plus belle voix de contre-ténor de son temps et de loin- Opernwelt, mai 2008 Au cours des dernières années, Max Emanuel Cencic est devenu l’un des meilleurs contre-ténors de notre époque et suscite, lors de ses représentations, l’enthousiasme unanime tant du public que des connaisseurs. Max Emanuel Cencic reçoit sa formation vocale en tant que chanteur enfant et se produit pour la première fois devant un public dès l’âge de 6 ans. De 1987 à 1992, il fait partie des Petits Chanteurs de Vienne, et entame ensuite une carrière de soliste qui le conduit à élaborer une technique vocale particulière et à chanter dans une tessiture de soprano.Jusqu’en 1997, Cencic se produit comme sopraniste dans de nombreux récitals de mélodies au Japon, en Amérique et en Europe. Il participe également à maintes productions opératiques: citons, entre autres, le rôle du 1er chanteur/La flûte enchantéeCD en 1991 chez Decca sous G. Solti) et au Staatsoper de Vienne (enregistrement (Harnoncourt),Orfeode Gluck (Amor) au Konzerthaus de Vienne (1995) et à Drottningholm (1996), Demofoonte de Jommelli (Adrasto) à Schwetzingen et Crémone etSerse deHändel à Copenhague (1996).En 2001, Max Emanuel Cencic change de tessiture et chante alors comme contre-ténor. En 2001, Max Emanuel Cencic change de tessiture et chante alors comme contre-ténor. Avec son nouveau CD Faramondo (EMI/Virgin Classics, disponible dans le commerce depuis mars 2009) Max Emanuel Cencic montre de nouveau dans le rôle-titre son excellente qualité d'interprète des œuvres de Händel. Peu après sa sortie, le CD a été distingué par le prix Diapason découverte etDiapason d’or. A la fin de l’année 2007, EMI-Virgin Classics a publié son disque récital consacré aux airs d’opéra de Gioacchino Rossini, disque qui lui a valu d’excellentes critiques, et lui a permis d’obtenir de nombreux prix comme le TÉLÉRAMA, le prix PORIN ou l’ORFEO D’OR. L’année 2009 est déjà marquée par trois débuts dans des opéras importants : au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, Max Emanuel Cencic interprète Satirino et la Deuxième Furie dans la célèbre mise en scène d’Herbert Wernicke deLa Calisto(février, mars 2009), au Staatsoper de Bavière le rôle-titre dansTamerlanode Händel (mars 2009) et au Semperoper de Dresde le Tolomeo dansGiulio Cesare(décembre 2009). Max Emanuel Cencic interpréteraOttoneà l’opéra de Bordeaux sous la direction de Rinaldo Alessandrini (juin 2009). De nombreux récitals en solo et récitals de chant, entre autres, au Theater an der Wien (janvier 2009), au Grand Théâtre de Genève (mars 2009), à l‘opéra Nomori à Tokyo (avril 2009), au Théâtre des Champs-Elysées à Paris (Faramondo, avec I Barocchisti sous la direction de Diego Fasolis, octobre 2009), à la Laeiszhalle de Hambourg et au Grand Théâtre d’Avignon vont compléter sa saison. Au printemps 2010, l’artiste fera ses débuts au Staatsoper de Vienne et au Teatro Real deMadrid. Durant la saison 2007/2008, Max Emanuel Cencic a notamment chanté au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, au Barbican Hall à Londres, au Lincoln Center à New York, au Théâtre de Caen, au Grand Théâtre de Luxembourg et à l’Opéra National de Lorraine, Nancy. Dans le rôle de la « Sposa » dans la redécouverte de l’opéra de LandiIl Sant’Alessio, sous la direction de William Christie, il a remporté un énorme succès tant auprès du public que de la presse. Le DVD est paru au printemps 2008 chez EMI / Virgin Classics. Max Emanuel Cencic s’est également produit à l’Opéra de Lausanne, où il a effectué sa prise de rôle en Sesto et chanté le Prince Orlofsky dansLa Chauve-SourisToulouse (Ottone /de Johann Strauss et au Théâtre du Capitole àL’Incoronazione di Poppearécitals en solo l’ont emmené, entre). Des autres, au festival Quartetto Milano, à Paris (Salle Gaveau et Palais Garnier) et à la Halle aux Grains à Toulouse. Parmi les étapes importantes de la carrière de Max Emanuel Cencic figurent, entres autres, son incarnation de Néron dansL’Incoronazione di Poppea deMonteverdi sous la direction de Conrad Junghänel, qui lui valut d’être nommé révélation vocale de l’année 2003 par la revue Opernwelt. C’est avec le rôle de Perseo, dans laSerenata Andromeda Liberatade Vivaldi redécouverte, que Cencic fait ses débuts au Carnegie Hall de New York en 2005. La presse spécialisée japonaise élitAndromeda liberatameilleur concert de l’année 2005 au Japon. L’œuvre a été enregistrée par Deutsche Grammophon. Avec des rôles de Vivaldi et Händel Max Emanuel Cencic s’est produit, entre autres, au Teatro Carlo Felice de Gênes (Tolomeo /Giulio Cesare, 2007), au Scottish National Opera (Tamerlano), au festival baroque de Bayreuth (Osmino /la Fida Ninfa), à Brême et Turin (Ruggiero/Orlando Furioso), au Théâtre des Champs-Elysées (Fernando /Rodrigo). On l’a entendu dans le rôle de Sancio dansFernando à Lisbonne, à Saint-Gall et au Festival des Deux-Mondes de Gian Carlo Menotti à Spolète. L’enregistrement de Fernando est paru en 2007 chez EMI-Virgin Classics. Max Emanuel Cencic collabore régulièrement avec des chefs d’orchestre aussi illustres que William Christie, René Jacobs, Ottavio Dantone, Alan Curtis, Andrea Marcon, Christophe Rousset, Günther Neuhold, Diego Fasolis, Eduardo Lopez Banzo, Konrad Junghänel, Christopher Moulds, Rinaldo Alessandrini et Jean-Christophe Spinosi. L’artiste est très sollicité par les salles de concert internationales et s’est produit, entre autres, à Lisbonne, Cologne (Salle de la radio), Essen (Philharmonie), Musikverein de Vienne, Festspielhaus Baden-Baden, Frauenkirche Dresde, Potsdam-Sanssouci, Wiesbaden, Viterbo, Eisenstadt (festival Haydn), Halle (festival Händel), Crémone, festival de Ludwigsburg, opéra allemand du Rhin, salle Gaveau (Paris), Saint-Jacques-de-Compostelle, Londres (centre Barbican), Amsterdam (Concertgebouw), Milan, Avignon, festival St. Riquier, festival d’Uzes, festival Saint-Denis, festival Saint Dizier, festival Beaune, festival Froville, Opera Garnier de Paris et Tokio. Les solos de Max Emanuel Cencic remportent un franc succès auprès des amateurs de musique et des critiques. « The Vivaldi Album » (2004), les « Cantates » Caldara (2005) et un double CD/DVD avec cantates et basse-continue de Domenico Scarlatti (2006) sont parus chez Capriccio. Son CD « Cantata d’amore » de Scarlatti (Capriccio, 2003) a été distingué avec le « Recommandé par classique ». Depuis 2007 Max Emanuel Cencic enregistre chez EMI/Virgin-Classics.
Les Folies françoises – P. Cohën-Akenine, dir. artistique - 27, rue Royale, F-45000 Orléans – T 02 38 53 47 20 / F 02 38 54 03 02 –mp@foliesfrancoises.com– www.foliesfrancoises.com Les Folies Françoises sont soutenues par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre, DRAC Auvergne), par la Région Centre, par la Ville d’Orléans, ainsi que par la Fondation Orange et la Caisse d’épargne Loire Centre. L’ensemble est membre de la FEVIS (Fédération des ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés) et du syndicat ProFevis.
Dossier Teseo / édité le 02042010
Les Folies Françoises En l’an 2000,quelques-uns des plus brillants instrumentistes français de leur génération décidentde donner corps à leur esprit d’innovation, et créent Les Folies françoises. Cet ensemble, dirigé par le violoniste Patrick Cohën-Akenine, se donne pour mission de revisiter le répertoire baroque des XVIIe et XVIIIe siècles, dans l'esprit de liberté, de pluralité et de créativité qui animait les musiciens du Grand Siècle. A l’image duTreizième Ordre deF. COUPERIN dont elles tirent leur nom, Les Folies françoises tiennent à exprimer toute la palette de couleurs et de sentiments qui caractérisait la sensibilité musicale de l’époque. Depuis leur création, Les Folies françoises ont à cœur dedévelopper un son proprereconnaissable par une recherche sur et l'interprétation en musique de chambre des répertoires baroque et classique sur instruments anciens. L’année 2008 marque le début d’une nouvelle aventure, sans commune mesure dans l’affirmation de ce projet artistique et dans la redécouverte du patrimoine musical français en général : la reconstitution, en collaboration avec le CMBV (Centre de musique baroque de Versailles), des 24 Violons du Roy, l’orchestre de Louis XIV, outil de création du Son français par J. -B. Lully. Reconnu pour son sens de l'innovation et de la variété, l'ensemble est devenu unacteur incontournable de la scène baroque. En France, il est notamment invité par les théâtres des Champs-Elysées, du Châtelet, la Cité de la Musique, le Théâtre de la Ville, l'Arsenal de Metz, l'Auditorium de Dijon..., ainsi que par la Folle Journée de Nantes, les festivals d'Ambronay, Saint-Denis, Sablé sur Sarthe, Saintes, Beaune, Sully, etc. A l’étranger, les Folies françoises jouent régulièrement à Londres, Utrecht, Bruxelles, Barcelone, Santiago, Monaco, etc. Lesenregistrementsde l’ensemble - édités chez Cyprès, Fontmorigny, Alpha, K617, etc. pour les CD ; Camera Lucida pour les DVD -sont régulièrement salués par la presse spécialisée. Ses deux derniers disques sont dédiées à J. -S. Bach, avec l’intégrale des Sonates pour violon et clavecin (Choc du Monde de la musique), et Concerto in Dialogo, Cantates en dialogue, avec la soprano Salomé Haller et la basse Stephan Mac Leod. Depuis février 2008, Les Folies Françoises sont installéesà Orléans. En nouant une étroite collaboration avec le Théâtre et en organisant sa propre saison de concerts, l'ensemble travaille au quotidien à la sensibilisation du public au travers de rencontres, d’ateliers de sensibilisation ou des stages de formations. Patrick Cohën-Akenine | violon & direction Patrick Cohën-Akenine exprime dès son plus jeune âge sa vocation pour le violon. Il étudie auprès de P. Amoyal, M. Auclair et G. Jarry, avant de rentrer au CNSM de Paris où il se consacre avec passion au quatuor à cordes. Ses études sont couronnées de succès, puisqu’il reçoit un prix du Ministère de la Culture ainsi qu’un prix spécial au Concours d’Evian. Il obtient également plusieurs récompenses en violon (Concours des jeunes solistes de Douai, Concours Gérard Poulet à Vichy et un premier prix au Concours d’Epernay). Parallèlement à son cursus classique, Patrick Cohën-Akenine se tourne peu à peu vers la musique ancienne. Formé au violon baroque auprès d’Enrico Gatti et P. Bismuth, il obtient un premier prix au CNSM de Paris en 1996 et devient vite un musicien incontournable de la scène baroque. Reconnu pour ses qualités d’interprètes et humaines, Patrick Cohën-Akenine travaille avec les plus grands chefs baroques : premier violon au Concert Spirituel dirigé par Hervé Niquet de 1994 à 2003, il est aussi régulièrement invité par W. Christie, Ph. Herreweghe, G. Lesne et Ch. Rousset pour mener leurs ensembles. En 2000, il décide de créer Les Folies Françoises. Ce groupe de jeunes solistes, liés par de forts liens d’amitié et de connivences musicales, se donne pour mission d’aborder dans un esprit de musique de chambre le répertoire baroque instrumental et vocal. Patrick Cohën-Akenine est tout naturellement amené à diriger l’ensemble en formation orchestrale. Il donne avec ses partenaires plus de 250 concerts en France et à l’étranger ; De nombreux disques illustrent leur riche répertoire (Bach, Leclair, Mozart…) Parmi ses projets avec Les Folies Françoises, on trouve notamment, de la musique française avec les petits Motets d’A. Campra et la poursuite du projet de redécouverte des instruments français de l’Orchestre des Vingt-Quatre Violons en 2010(Les grandes Scènes de Lully ») et 2011 (compositeurs français du XVIIIe siècle) ; de la musique sacrée avec le Stabat Mater de Haydn et les Sept Dernières Paroles du Christ en version quatuor à cordes; une collaboration scénique avec la Péniche Opéra dans un spectacle intitulé «La Veuve et le Grillon », sans oublier le travail lyrique avec l’opéraTeseode G. F. Haendel en février 2011. Riche de son expérience auprès des Folies françoises, Patrick Cohën-Akenine est également invité à diriger des orchestres modernes. En décembre 2003, l’Orchestre des Pays de Savoie fait notamment appel à lui pour conduire une série de concerts afin de sensibiliser ses instrumentistes à l’interprétation du répertoire baroque. Il renouvelle ses expériences auprès de l’Opéra de Rouen en 2008. Patrick Cohën-Akenine est particulièrement intéressé par le travail scénique. Invité par l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris en mars 2008, il dirigeDidon et Enéede H. Purcell à l’Opéra Bastille, dans une mise en scène de Dominique Pitoiset. Passionné par l’enseignement et titulaire du Certificat d’Aptitude, Patrick Cohën-Akenine est professeur à l’Ecole Nationale de Musique de la Vallée de la Chevreuse. Il est régulièrement invité à mener des master-classes et dirige l’Académie baroque d’Orléans. En 2006, il est nommé Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
Les Folies françoises – P. Cohën-Akenine, dir. artistique - 27, rue Royale, F-45000 Orléans – T 02 38 53 47 20 / F 02 38 54 03 02 –mp@foliesfrancoises.com– www.foliesfrancoises.com Les Folies Françoises sont soutenues par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre, DRAC Auvergne), par la Région Centre, par la Ville d’Orléans, ainsi que par la Fondation Orange et la Caisse d’épargne Loire Centre. L’ensemble est membre de la FEVIS (Fédération des ensembles Vocaux et Instrumentaux Spécialisés) et du syndicat ProFevis.
Dossier Teseo / édité le 02042010
Teseo - SynopsisActe I Le temple de Minerve|On entend une symphonie martiale ainsi que le fracas des armes des combattants Une guerre civile dévaste Athènes. Réfugiée dans le temple de Minerve, Agilea prie la déesse. Elle aime Teseo, jeune héros d'origine inconnue, et s'inquiète auprès de sa confidente Clizia du sort du héros, parti combattre dans les rangs des Athéniens. Clizia, encore bouleversée, ne peut la renseigner sur l'issue du combat. Arcane vient leur annoncer que le sort des Athéniens n'est pas encore tranché. Le roi Egeo lui a demandé de veiller sur la princesse et sa confidente. Instruite de la résistance énergique mais périlleuse qu'oppose Teseo aux ennemis du roi, Agilea ne peut dissimuler son inquiétude, et charge Clizia de questionner Arcane. Clizia demande à Arcane de retourner voir quel est le sort du jeune héros. Arcane croit que Teseo est son rival, mais se soumet à sa volonté, d'autant que Clizia lui promet de récompenser bientôt son amour. Des cris de victoire retentissent: le sort des armes est favorable aux Athéniens. Le roi Egeo entre, ivre de gloire, et annonce que c'est Agilea qui deviendra reine, à la place de Medea qu'il avait promis d'épouser. Restée seule, désespérée, Agilea proclame son amour pour Teseo et son mépris pour un destin royal. Acte II Le palais d'Egeo, roi d'Athènes|Dans le palais, Medea fait part à Fedra de son inclination nouvelle pour Teseo. Elle chante son infortune : le dieu de l'amour trouble sans cesse le repos de sa vie. Entrent Egeo et sa suite. Il annonce à Medea qu'après avoir longtemps différé le jour de son mariage avec elle, il a pris la décision de lui faire épouser son fils qu'il a secrètement fait élever à Trézène. Medea décline l'offre : elle exige Teseo, ce que le roi, lui-même épris d'Agilea, lui concède. Arcane met en garde le roi contre Teseo, paré de la gloire militaire, dont les Athéniens souhaitent faire leur roi. Une place d'Athènes|Le peuple accorde un triomphe à Teseo, qui le congédie après l'avoir remercié, car il s'apprête à rendre visite au souverain. Medea le met en garde : Egeo le soupçonne de trahison. Elle seule, Medea, pourrait apaiser la colère royale. Teseo remet son sort entre les mains de la magicienne, et lui avoue qu'il n'aime qu'Agilea. Restée seule, Medea chante sa jalousie et son désir de vengeance. Acte III Le camp de Teseo|Arcane et Clizia échangent des serments d'amour. Clizia annonce à sa maîtresse, Agilea, la venue auprès d'elle de Teseo. Le héros paraît et chante le bonheur de retrouver sa bien-aimée. Agilea presse Teseo d'intervenir auprès du roi pour changer son dessein de l'épouser. Teseo la quitte à la recherche du roi. Medea fait alors irruption et affronte la jeune femme. Celle-ci lui confie son amour pour Teseo. Medea se révèle: pour se venger d'Agilea, elle se livre à des enchantements et transporte la scène aux Enfers où les Furies viennent torturer Agilea. Acte IV Arcane fait au roi le récit des sortilèges de Medea. Egeo jure de se venger. Un lieu infernal|conjure la jeune femme d'épouser le roi, mais la jeune femme préfère mourir plutôt que de renoncer à sonMedea amour. La magicienne fait alors paraître Teseo, endormi et conduit par des spectres. Medea choisit de vouer le héros à la mort plutôt que de le voir à sa rivale. Agilea se rend : elle épousera le roi pour épargner la vie de son amant. Medea renvoie les êtres démoniaques et transforme en un instant la scène en une île enchantée. Une île enchantée| Medea touche Teseo de sa baguette magique : celui-ci écoute les paroles d'Agilea qui lui annonce qu'elle ne l'aime plus. Mais les pleurs de la belle contredisent ses paroles. Teseo la console en lui confiant son secret : le roi n'est autre que son père. Medea a entendu et reparaît aussitôt : elle se dit attendrie par le spectacle de l'amour touchant de Teseo pour Agilea et décide de faire le bonheur de Teseo à qui elle rend son épée. Les deux amants chantent leur bonheur. Acte V Le palais d'Egeo|Tourmentée par la jalousie, Medea prépare sa vengeance : elle a décidé la mort de Teseo et confie au roi une coupe remplie de poison. Entrent les futurs époux, accompagnés du cortège de leurs noces. Le roi propose d'oublier les querelles passées et de boire à la concorde retrouvée. Teseo tire son épée et, avant de porter la coupe à ses lèvres, jure fidélité au souverain. Stupéfait, celui-ci reconnaît le glaive qu'il avait jadis laissé à son fils en signe de reconnaissance. Egeo arrache la coupe des mains du héros et avoue le crime qu'il était sur le point de commettre. Medea s'enfuit. Le roi scelle l'union de Teseo et d'Agilea, de Clizia et d'Arcane. Sur un char tiré par des dragons, Medea paraît pour la dernière fois et jette un sort mortel aux Athéniens. Minerve intervient pour briser le sort funeste jeté par Medea et assurer Athènes de sa protection. Le choeur final chante l'harmonie retrouvée.
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Georg Friedrich Haendel  (23 février 1685, Halle - 14 avril 1759, Londres). par Adrien De Vries Haendel l'Européen Né le 23 février 1685 à Halle, au Nord est de l'Allemagne, Haendel montre très tôt des dispositions créatrices sur le plan musical. Son père accepte qu'il suive ses premières leçons auprès de Friedrich Wilhelm Zachow, organiste au sein de la paroisse familiale, la Liebenfrauenkirche (église Notre-Dame). Pratique régulière de l'orgue, contrepoint, maîtrise des chorals dans la tradition luthérienne... sont les bases "classiques" de la pédagogie de Zachow, auxquelles le professeur ajoute la connaissance tout autant assidue des styles européens contemporains: italien et français. Haendel doit écrire ainsi à la manière de Lully, entre autres. L'opéra, genre très en vogue dans les cours princières germaniques, en particulier italien, est la source d'une découverte et bientôt d'une passion croissante.Compositeur, Haendel sera surtout un homme de théâtre, exigeant sur l'interaction de l'action, du chant, de la musique. Après un périple italien où il s'illustre sur la scène comme le meilleur des compositeurs lyriques italien, Haendel fait représenter son Teseo à Londres avec une maîtrise exemplaire. Il està la fois, italien, germanique, français et londonien: de Purcell, compositeur illustre de l'Angleterre du XVIIème siècle, il poursuit le sens de la clarté mélodique. Haendel acclimate la tradition théâtrale du masque où priment la danse, le chant et, comme dans la tragédie lyrique française, l'hommage rendu à la Monarchie. Conscient de la dimension moralisatrice et politique de l'action scénique, d'autant plus favorisée si elle s'adresse à l'élite princière et à la Cour, Haendel acclimate la forme del'opera seria, action digne des héros tragiques et vertueux, avec fin heureuse (de rigueur) exposant une morale rassurante. Le héros que peint l'opéra haendélien est un hommage au Souverain dont les vertus humaines sont exposées et habilement mises en avant dans l'action représentée. Le génie du compositeur est d'apporter dans un cadre de "servitude" ou d'allégeance, la perfection de sa musique qui exprime la sensation palpitante des passions humaines. On sait avec quelle énergie il renvoya à ses écritures, son librettiste Thomas Morell, auteur des livrets des derniers oratorios, lequel avait eu l'audace de critiquer la musique parce qu'elle n'avait pas bien mis en avant, la force d'un mot. Or Haendel, conscient de sa valeur, marqua très nettement la supériorité de son art, sur celui de son collaborateur. Londres, 1713Fraîchement arrivé à Londres, fort du succès obtenu avec son Rinaldo (1711), Haendel se rapproche des compagnies et des théâtres qui soutiennent les productions d'opéra italien.Cosmopolite, dramaturge ambitieux, il puise dans la tragédie antique, les ressorts d'une action exemplaire qui s'appuie surtout sur l'intensité des principaux caractères. Thésée offre un prétexte idéal. Le héros a déjà été évoqué au siècle précédent en France, dans la tragédie lyrique que Lully et son versificateur de génie, Philippe Quinault, conçoivent pour Louis XIV. Leur ouvrage nourri de mesure et d'éloquence propre au Grand Siècle français, est créé devant le Roi, le 11 janvier 1675. Haendel s'inspire du livret dont il réalise une adaptation cependant grâce à la collaboration de son librettiste Nicolas Francesco Haym. Haendel impose son écriture musicale pour illustrer la grandeur édifiante et exemplaire des personnages de l'action. Les hautbois confèrent à l'ensemble une couleur "pastorale". Rien n'est négligé pour frapper les esprits. Soucieux de susciter un nouveau succès, Haendel sacrifie à la mode de l'époque, il écrit le rôle principal, Teseo pour un castrat. La tessiture irréelle de ce type de chanteur accentuait la magie fantastique et l'irréalité de la création théâtrale. En homme de théâtre, Haendel devait certainement mesuré l'étendue féerique qu'apportaient alors les "stars" du chant. Le compositeur semble s'être passionné pour l'expression musicale de Médée, enchanteresse défaite, femme trahie, magicienne impuissante. Afin d'inscrire explicitement le désarroi du personnage, Haendel a choisi de doubler sa voix avec le timbre du hautbois dont on sait qu'il évoque comme nul autre la solitude de la voix, son errance et son impossibilité. Haendel n'a pas 30 ans lorsqu'il compose ce premier chef d'oeuvre.Teseo par sa maîtrise et sa profondeur psychologique, annonce les oeuvres de la maturité, Giulio Cesare, Alcina.
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