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É no nc é d e p ol it iq u e Introduction La Chambre de commerce du Canada favorise l'établissement d'un environnement commercial solide, concurrentiel et productif qui profi te à tous les Canadiens. Ce document fait partie d'une série d'études techniques indépendantes portant sur les “principales questions de politique gouvernementale auxquelles le Canada est confronté à l'heure actuelle. Nous espérons que cette analyse sensibilisera le public à ces questions et aidera les décideurs à faire des choix éclairés.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Source : chamber.ca
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L’impact des prix du pétrole sur l’économie canadienne
Introduction
Qui eût cru que l’acte désespéré d’un vendeur de fruits dans un petit village de Tunisie déclenche-rait une vague de révolutions dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), renversant des régimes et contestant le statu quo. Ces événements nous ont rappelé encore une fois que les événements géopolitiques imprévus peuvent rapidement entraver les perspectives économiques, perturber les marchés et hausser les prix du pétrole.
Certes, les prix du pétrole brut ont augmenté graduellement depuis le début de 2009 lorsque les premiers signes de la reprise mondiale sont apparus. Ils ont commencé à progresser plus rapidement au dernier trimestre de 2010 dans la foulée d’un optimisme renouvelé à l’égard des perspectives économiques mondiales, par-ticulièrement aux États-Unis, et d’une demande solide en provenance des économies émergentes. La baisse du dollar américain a également fait 1 hausser les prix . Toutefois, les troubles dans la
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région MENA et les préoccupations connexes concernant l’approvisionnement ont fait bondir les prix du pétrole brut bien en deçà de 100 $ le baril (tableau 1) – le repère nord-américain, West Texas Intermediate (WTI), a atteint 113 $US le baril au début de mai, tandis que son homologue européen, Brent, a atteint un sommet de 126 $ US le baril (voir la case 1). Il y a lieu de s’inquiéter. La région MENA produit plus du tiers du pétrole mondial.
Le pétrole brut est tarifé en dollars américains et, par conséquent, les pays dont la devise est plus forte le paient moins cher lorsque le dollar américain est faible, ce qui stimule la demande de ce produit.
a Chambre de commerce du Canada favorise L l’établissement d’un environnement commercial solide, concurrentiel et productif qui proÞte à tous les Canadiens. Ce document fait partie d’une série d’études techniques indépendantes portant sur les “principales questions de politique gouvernementale auxquelles le Canada est confronté à l’heure actuelle.
Nous espérons que cette analyse sensibilisera le public à ces questions et aidera les décideurs à faire des choix éclairés. Les études ne visent pas à recommander des solutions politiques particulières, mais plutôt à stimuler les discussions et les débats publics sur les enjeux du pays.
La production pétrolière en Lybie, qui était jadis le troisième producteur de pétrole d’Afrique, a diminué de 1,58 million de barils par jour avant la guerre à un nombre estimatif de 200 000 barils par jour en mai. La Libye représentait moins de 2 % de la production pétrolière mondiale avant les troubles, mais plus de 85 % de sa production était exportée en Europe et les États-Unis recevaient de petits volumes. La majorité du pétrole libyen est de grande qualité – brut léger et faible en soufre – ce qui génère des produits plus lucratifs comme l’essence et le diesel. Au Yémen, plus des deux tiers de la production quotidienne habituelle de pétrole brut (270 000 barils) a été perdue par suite des attaques sur les pipelines et des grèves des travailleurs de l’industrie pétrolière. C’est un montant relativement petit, mais le pétrole brut du Yémen est également un produit de grande qualité que les entreprises de rafÞnage ont de la difÞculté à remplacer.
2 Bien que les autres pays membres de l’OPEP aient augmenté la production et qu’il y ait suffisam-ment de capacité de réserve (la majorité en Arabie
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3 Saoudite) pour remplacer la perte de production , le pétrole n’est pas de la même qualité.
Les marchés craignent surtout que les tensions politiques se propagent dans les importants pays producteurs de pétrole comme l’Arabie saoudite et l’Iran (voir le tableau 1). Si tel était le cas, les prix du pétrole pourraient facilement surpasser le prix record de 2008 de presque 150 $US le baril. Fareed Zakaria, expert en affaires étrangères renommé, a déclaré récemment : « Les manifesta-tions de rue en Arabie saoudite nous émeuvent, mais elles pourraient facilement faire augmenter le pétrole à 250 $ le baril et entraîner une r récession mondiale. » Cependant, le D Zakaria croit que « l’Arabie saoudite traversera cette période sans changements massifs. Ce sera un changement évolutionnaire et non pas un change-4 ment révolutionnaire » .
De fortes hausses persistantes des prix du pétrole peuvent se répercuter de façon importante sur l’économie canadienne, et ce, par plusieurs canaux. C’est le sujet de cet exposé.
Tableau 1 Prix du pétrole brut ($US le baril, moyenne mensuelle)
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole est composée des pays suivants : Algérie, Angola, Équateur, Iran, Iraq, Kuwait, Libye, Niger, Qatar, Arabie saoudite, Émirats arabes unis et Venezuela.
Par exemple, l’Arabie saoudite a une capacité de réserve de 3,5 millions de barils par jour (barils/jour), le Niger 260 000 milliers de barils/jour, le Kuwait 230 000 millions de barils/jour et les Émirats arabes unis 330 000 millions de barils/jour.
CNN. (2011). « Fareed Zakaria on the future of the Middle East ». Le 23 avril.
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Case 1 Production de pétrole brut de l’OPEP (Premier trimestre de 2011, million de barils par jour)
Arabie saoudite
Iran
Iraq
Émirats arabes unis
Kuwait
Niger
Venezuela
Angola
Libye
Algerie
Autres OPEP
Total OPEP
Source : AIE, Oil Market Report, 12 mai 2011
8,55
3,63
2,66
2,48
2,08
2,14
2,22
1,65
1,13
1,27
1,88
29,69
Impact économique de l’ascension des prix du pétrole
Inßation
Une hausse des prix du pétrole a un impact direct sur l’inßation mesurée par l’Indice d’ensemble des prix à la consommation (IPC). Les consom-mateurs paient plus cher pour l’essence, le mazout et les services de transport. Les ménages et les entreprises délaissent parfois les appareils énergétiques fonctionnant à l’huile pour le gaz naturel, ce qui augmente son prix. L’importance de l’inßation causée par la hausse des prix du pétrole dépend de sa persistance.
Les prix du pétrole plus élevés peuvent mener à des demandes salariales visant à contrebalancer la hausse du coût de la vie. Le renchérissement du pétrole peut également engendrer des antici-pations inßationnistes plus élevées à long terme. Si cela survient, les coûts croissants de l’énergie et des salaires sont plus aptes à être transmis, ce qui fait augmenter les prix d’un plus vaste éventail de produits et services. « On a cependant observé peu de traces de tels effets au Canada ces vingt 5 dernières années… »
Pour limiter l’impact des pressions inßationnistes émanant du renchérissement du pétrole, la Banque du Canada surveille étroitement le taux de l’indice de référence qui exclut certaines com-posantes dont les prix sont très volatils, comme l’énergie et la nourriture. Leur exclusion fait de l’indice de référence un indicateur plusÞable de la tendance globale sous-jacente de l’inßation et, 6 par conséquent, du cours de l’inßation .
La Réserve fédérale américaine n’a trouvé aucune preuve systématique démontrant que l’augmen-tation des prix du pétrole a eu un impact signiÞcatif sur l’inßation mesurée par l’indice de référence 7 aux États-Unis, au Canada ou au Royaume-Uni .
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Dépenses des ménages
L’énergie représente 9,4 % des dépenses de con-sommation d’un ménage; par conséquent, les coûts énergétiques plus élevés peuvent faire très mal au portefeuille des ménages canadiens. Les coûts énergétiques frappent surtout les ménages à revenu faible et moyen qui dépensent deux fois plus de leur revenu en énergie que les ménages à revenu élevé.
Parce que le Canada est un exportateur net de pétrole, l’ascension des prix énergétiques stimule la richesse et le revenu des ménages qui vivent dans les provinces riches en énergie, contreba-lançant ainsi en partie l’augmentation des coûts énergétiques. Il s’ensuit une hausse des dépenses en produits et services – produits au pays comme à l’étranger.
Le bilan des ménages est également susceptible d’être stimulé par la fermeté des marchés des actions liée à la hausse des prix énergétiques. La Bourse de Toronto, en particulier, est fortement axée sur le secteur de l’énergie (les grands pro-ducteurs de pétrole et de gaz représentent environ 27 % de la capitalisation boursière de la Bourse de Toronto). La récente hausse des prix du pétrole a augmenté les bénéÞces de nombreuses sociétés énergétiques, haussant le rendement des fonds communs de placement spécialisés dans le secteur de l’énergie, au proÞt de nombreux investisseurs et caisses de retraite canadiens.
Effets sectoriels
Un renchérissement du pétrole élève les coûts de production pour les secteurs pétrolivores de l’économie, particulièrement la fabrication et le transport. Cela peut réduire l’activité potentielle
Banque du Canada.Rapport sur la politique monétaire. Avril 2011.
En avril, par exemple, l’Indice d’ensemble des prix à la consommation était 3,3 % plus élevé que l’an dernier. Excluant l’énergie, l’inßation au Canada avait augmenté de 2 %. Cavallo, Michelle. (2008). « Oil Prices and Inßation ». FRBSF Economic Letter. Number 2008-31. San Francisco: Federal Reserve Bank of San Francisco. Le 3 octobre.
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au sein de l’économie, particulièrement dans les provinces centrales du Canada fortement axées sur la fabrication, l’Ontario et le Québec.
L’envolée des prix du pétrole brut est un moteur pour le champ de pétrole du Canada, stimulant la production, l’emploi et les salaires. Le renchéris-sement du pétrole encourage également l’inves-tissement étranger dans le secteur énergétique, ce qui oriente l’activité vers les provinces riches en ressources (surtout l’Alberta, la Saskatchewan et Terre-Neuve et Labrador).
Dollar canadien
Le Canada est devenu un important joueur sur les marchés mondiaux de l’énergie – il est le sixième plus important producteur de pétrole brut and un exportateur net du produit de base. Il n’est donc pas étonnant qu’il y ait un lien étroit entre l’appréciation du dollar canadien et la montée des prix du pétrole.
La vigueur persistante du dollar canadien a créé des vents contraires pour nos exportateurs et exercé des pressions à la baisse sur l’inßation. Elle a également souligné la nécessité de stimuler la compétitivité des entreprises pour gagner une part de marché à l’échelle internationale.
Commerce
Les répercussions de la montée des prix du pétrole sur le commerce varient selon les facteurs à l’origine de l’ascension. Les augmentations qui sont attribuables à la spéculation ou à des per-turbations de l’offre (associées à des phénomènes géopolitiques ou à des catastrophes naturelles qui endommagent l’infrastructure, par exemple) et se maintiennent durant une longue période, poussent les coûts mondiaux de production à la hausse et ralentissent l’activité économique mon-diale, nuisant aux industries de ressources et de fabrication exportatrices canadiennes.
En particulier, le Fonds monétaire international (FMI) estime qu’une augmentation de 10 % des prix du pétrole diminue la croissance aux
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États-Unis d’environ 0,2 % durant la première année, car ce pays est un importateur net de pétrole. L’ascension des prix du pétrole durant l’année précédente pourrait diminuer la crois-sance réelle du PIB des États-Unis d’un demi-point de pourcentage l’année suivante. En conséquence, on prévoit que l’économie américaine croîtra d’environ 2,7 % plutôt que de 3,2 % en 2011. Or, une croissance plus lente aux États-Unis déprime la demande de produits et services canadiens.
Si, à l’opposé, le renchérissement du pétrole résulte d’une intensiÞcation de l’activité mondiale qui renforce également sa demande, l’économie canadienne en retirera des avantages addition-nels, car la demande d’exportations de produits et services canadiens progressera elle aussi. Lorsque l’augmentation des prix tient à une hausse de la demande mondiale, l’effet net sur le PIB réel du Canada est bénéÞque.
Bien que l’offre ait récemment été perturbée en raison de désordres géopolitiques, la Banque du Canada est d’avis qu’une hausse marquée et soutenue de la demande imputable à une croissance rapide dans les pays émergents est le principal moteur de la dernière envolée des prix des matières premières. Néanmoins, seulement 10 % des exportations canadiennes sont destinées aux marchés émergents et peu d’entre elles sont des exportations hors des produits de base. Par conséquent, l’économie canadienne ne proÞtera vraisemblablement pas autant de la situation que lors des booms précédents causés essentiellement 8 par l’expansion de l’économie américaine .
Répercussions globales
En résumé, il existe plusieurs canaux par lesquels les prix du pétrole peuvent inßuer sur les ménages, les entreprises et les investisseurs. La Banque du Canada a conclu que l’impact net de l’ascension des prix du pétrole sur l’économie canadienne est négatif, mais que « l’impact est faible et, par conséquent, leur importance économique est limi-tée, même si les mouvements des cours pétroliers 9 sont substantiels » .
Banque du Canada. (2011). Rapport sur la politique monétaire. April. DePratto, Brian, Carlos de Resende et Phillip Maier. (2009). « How Changes in Oil Prices Affect the Macroeconomy ». Document de travail 2009-03. Ottawa : Banque du Canada. Décembre.
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Perspectives des cours pétroliers
On s’attend à ce que les prix du pétrole WTI se maintiennent en moyenne aux alentours de 95 $ à 105 $ le baril au cours des deux prochaines années (comparativement à 79,40 $ le baril en 2010), ne présumant aucune recrudescence des tensions géopolitiques. « Les prix du pétrole se rappro-chant de 100 $ le baril, les modèles économiques prédisent que leur effet d’amortissement sur l’économie mondiale resterait modéré. Par contre, les retombées pourraient être plus importantes cette fois-ci, car l’économie mondiale est vulné-10 rable aux chocs à l’heure actuelle. »
Les prix pourraient chuter en deçà de l’échelle prévue si les mesures prises par la Chine et les autres économies émergentes en forte croissance pour freiner leur expansion et atténuer les pres-sions inßationnistes produisent un « atterrissage » brutal, retirant un pilier de soutien vital pour la demande et les prix mondiaux du pétrole.
Comme on l’a mentionné au début, si les désordres géopolitiques se propagent dans les importants pays producteurs de pétrole (Arabie saoudite et Iran), les prix du pétrole pourraient augmenter considérablement et l’activité économique globale ralentira et, éventuellement, entrera en récession. Tout dépendrait de l’ampleur de la production pétrolière perdue et de la durée des perturba-tions. Nous ne prévoyons pas que ce résultat est le plus probable.
Le marché pétrolier d’aujourd’hui a de nombreux amortisseurs. Près de 4,3 milliards de barils de pétrole sont conservés dans les réserves straté-giques à l’échelle mondiale (équivalant à 93 jours de demande anticipée), dont 1,5 milliard de barils
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sont détenus par les gouvernements, le reste par l’industrie privée, qui peuvent servir à contre-balancer les répercussions des perturbations 11 de l’offre .
« Au pire, le danger est circulaire, le pétrole plus cher et l’incertitude politique s’attisant mutuel-lement. Même si cela est évité, les perspectives à court terme de l’économie mondiale sont plus incertaines qu’on le croit. Mais la situation pourrait avoir un côté positif : le reste du monde pourrait enÞn confronter sa vulnérabilité au pétrole et au Moyen-Orient. La liste de choses à faire est bien connue, notamment investir dans l’infrastructure pour les véhicules électriques et établir le prix du carbone. Les chocs du pétrole des années 70 ont transformé l’économie mondiale. Un choc du pétrole en 2011 pourrait faire de même – à 12 moindre coût. »
TD Economics. (2011). « Will Rising Oil Prices Derail the Global Economy? »Observation. Groupe Banque TD. Le 25 avril. U.S. Energy Information Administration. (2011). « December 2010 International Petroleum Monthly ». Le 12 janvier. Des 4,3 milliards de barils conservés dans les réserves stratégiques, 1,9 milliard de barils se trouvent dans la Strategic Petroleum Reserve des États-Unis – la plus importante réserve de pétrole brut d’urgence du monde, dont 727 millions de barils sont détenus par le gouvernement. Cette réserve pourrait servir à contrebalancer l’impact négatif sur l’économie américaine d’importantes perturbations de l’offre. The Economist. (2011). « The 2011 Oil Shock ». Le 3 mars.
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Boîte 1 Les prix de WTI et de Brent se croisent
Le pétrole brut West Texas Intermediate (WTI), dont le prix est établi à Cushing Oklahoma, est le repère pour l’Amérique du Nord. Brent, provenant de la mer du Nord, est le repère pour le pétrole brut en Europe.
Historiquement, WTI s’est négocié entre 1 $ et 2 $ par baril de plus que Brent, car c’est un pétrole brut de meilleure qualité – plus léger et sucré. Cependant, depuis le printemps der-nier, Brent s’est négocié plus cher que WTI et, en février 2011, l’écart de prix atteignait 19 $ le baril. Ce développement est attribuable à deux facteurs.
Premièrement, une offre abondante a contribué à diminuer le prix de WTI. Les inventaires américains à Cushing, en Oklahoma sont supérieurs à leur moyenne quinquennale, car des volumes records d’huile de schiste en provenance des champs de Bakken dans le nord de la Région des grandes plaines et de pétrole tiré des sables bitumineux du Canada sont des-cendus au sud. « Mais parce que les pipelines se rendent à Cushing et n’en sortent pas, la 13 majorité de ce pétrole est stocké au lieu d’être acheminé aux rafÞneries. » Pour l’instant, Cushing est un centre de livraison environné de terres. AuÞl du temps, la situation devrait être réglée lorsque de nouveaux pipelines siphonneront du pétrole brut vers la côte du golfe du Mexique.
Par contraste, les inventaires européens sont inférieurs à leur moyenne quinquennale, car les perturbations de l’offre dans la région MENA ont diminué la quantité de pétrole brut à destination de l’Europe. La part du marché européen qui revient à la Lybie est estimée à 10 % et l’on s’attend à ce que la perte du pétrole libyen continue pour une période pro-longée. En outre, les problèmes d’embarquement/production se poursuivent dans la mer du Nord; plusieurs cargos ont été retardés et d’autres complètement retirés du programme d’embarquement de juin. Ces développements ont également perturbé l’équilibre entre 14 l’offre et la demande et, par conséquent, les niveaux de stock . Ces facteurs mettent beau-coup plus de pression à la hausse sur le prix du pétrole Brent que sur celui de son homo-logue nord-américain, WTI. Dans une grande mesure, « les consommateurs américains et canadiens ont été protégés contre l’accroissement du prix mondial du pétrole dû au risque 15 géopolitique actuel .
Barr, Collin. (2011). « Here comes $4 gasoline ». CNNMoney. Le 18 février.
Chirichella, Dominick A. (2011). « Oil Quiet Ahead of Long Holiday Weekend in US ». International Business Times. Le 27 mai.
Mohr, Patricia. (2011). « Scotiabank Commodity Price Index ». Groupe Banque Scotia. Le 26 avril.
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