Histoires comme ça

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  • cours - matière potentielle : florent
  • cours - matière potentielle : simon
  • maître de cérémonie officiel du festival des mises en capsules
  • chorégraphie des corps entre la raideur catatonique du locataire
  • personnages sur la scène
  • guillaume dans ludique journée
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Publié le : lundi 26 mars 2012
Lecture(s) : 77
Source : icr.ro
Nombre de pages : 11
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Un bouquet de Eugène Ionesco
Présentation
« Si »........................................p3
Résumé........................................p4
Intention de mise en scène....................p5-p6
Eugène Ionesco................................p7
La compagnie L’Obtus Obus.....................p7
Mise en scène ................................p8
Distribution..................................p9
La presse.....................................p10
Contacts......................................p11
La Compagnie L’obtus Obusprésente :
Un bouquet de pièces courtes d’Eugène Ionesco composé de: Le nouveau Locataire Scène à Quatre Exercices de conversation et de diction françaises pour étudiants Américains Mise en scène Emilie Chevrillon et Coralie Maniez Avec Guillaume Compiano, Paul De Launoy, Aurélien Rondeau, et Emilie Chevrillon Scénographie, costumes, construction décor :Coralie Maniez Conception, construction décor :Faridge Akhounak Lumières :Léopold Lavigne Son :Jean-Baptiste Etchepareborde Création de l’accessoire valise:Pierre-Jean Horville Musique originale:Vassiléna Sérafimova Consultant magie :Dominique Armilhon Coaching :Alejandro Guerrero Durée du spectacle :1h10 Contact Compagnie : Emilie Chevrillon 06 62 17 20 50 Lobtusobus@gmail.com
Spectacle coproduit par L’Obtus Obus etla société de production Dragon 8
Résumé SI Dupont, vêtu comme Durand,  Durand, vêtu comme Dupont,  Martin, vêtu de la même façon,  et une jolie dame, avec chapeau, sac à main,  cape ou fourrure, gants,souliers, robe, etc.,  tout au moins à son apparition, se faisaient une scène…SI un agoraphobe misanthrope flegmatique avait choisi le sixième étage d’un immeuble parisien pour disparaître de la surface du monde… ce monsieur avait tout prévu pour finir enfin tranquille, enseveli sous une montagne de meubles… par malchance, cet immeuble était hanté par la plus  concierge des concierges, une vamp bavarde et envahissante…Et SI on en profitait pour suivre quelques  cours de français avec Marie-Jeanne et  Jean-Marie…
Intention de mise en scène SIPivot de la langue française vers le conditionnel, clef de l'imagination, ouverture possible vers l'impossible, c’est le titre d’un des Exercices de conversation et de diction françaises pour étudiants américains, qu’Eugène Ionesco aécrit pour un manuel pédagogique à la demande d’un professeur defrançais dans une université américaine. C’est aussi le point dedépart de ce bouquet, que composent avec ces exercicesLe nouveau locataireet Scène à quatre, deux pièces en un acte, rarementmontées au théâtre compte tenu de leur extrême brièveté.
Trois visages de l’œuvre de Ionesco :Le nouveau locataire, pièce mystérieuse et noire où se cache un profond mal-être;Scène à quatreoù, comme dansLa cantatrice chauve, le langage et ses mécanismes sont débusqués, démantelés, vidés de leur substance. Enfinles Exercices, courts sketches dialogués qui forment un abécédaire ludique donnant les clefs de compréhension ou d’appréhension de la langue française par l’absurde.
Trois visages exprimant différentes facettes de l’absurde : une arme dans le théâtre d’engagement, le vitriol de la satire sociale, l’humour dans le drame et la noirceur de la comédie, la poésie d’une situation, une langue de l’incommunicable, la question dans l’évidence.
SI… le "Il était une fois" des interrogations métaphysiques que pose l’absurde.
Le spectacle part d'un constat de l'auteur: il est difficile d'écrire une pièce de théâtre. Il faut trouver du papier, soulever son stylo… Il estplus facile en revanche de s'étendre sur un divan et d'imaginer les personnages sur la scène, rêver ce qu'ils se disent… on n'a qu'à lire ce qui se passe sur l'"écran intérieur"."Si" est ainsi une plongée à l'intérieur de soi, vers les émotions, les rêves, les angoisses constitutives de l'être humain, et ce, par l'intermédiaire du théâtre.
« L’art est du merveilleux vivant », disait Eugène Ionesco.
Pour construire ce "merveilleux absurde vivant" nous avons axé notre travail, Coralie étant plasticienne, moi comédienne et musicienne, sur une transdisciplinarité entre le théâtre, les arts plastiques et la musique. Ainsi, nous avons cherché à amenerl’absurde par le jeu des acteurs bien sûr, mais aussi par une interprétation sonore et picturale des situations diverses. L'espace scénique devient ainsi un personnage vivant : il est hérissé de tout un univers d’objets vivants et mouvants dont lafonctionnalité contredit l’utilité ; il est animé de décors-personnages, de personnages-décors, de sons détournés de leur sens, de trompe-l'oeil, d'effets spéciaux, de faux-semblants. Le spectacle est ludique, visuel, étrange. Il se situe dans la tension entre l'angoisse et le rire. A l'image de son auteur, qui jamais ne dénonce, mais tourne en dérision nos tares les plus absurdes.
Eugène Ionesco
Anti-auteur, moderne,  avant-gardiste,  iconoclaste, frondeur,  clownesque,  pataphysisien,  grand écrivain classique,  tragique, politique,  universel, intellectuel,  mondain, académicien,  homme en question,  retraité, essayiste,  peintre amateur,  intimiste, mystique,  philosophe,  Eugène Ionesco (1909-1994)  est aussi l’auteur deLa cantatrice chauve, La leçon,  Les chaises, Le roi se meurt,  Amédée, Rhinocéros,  La soif et la faim, Macbett, et du dessin qui accompagne ce  texte,Un homme maison. S’il n’avait pas été là,Nous, nous ne serions pas ici. La compagnie L’Obtus Obus
Créée en 2009, la compagnieL’Obtus Obus a une vocation pluridisciplinaire : elle fait appel à la musique, aux arts plastiques qui interviennent au même titre que les acteurs sur l’espace scénique. Elle a ainsi participéen 2008 à l’organisation d’un évènement à laBellevilloise à l’occasion du téléthon,Le Ravélo de Babel, avec plus de vingt artistes de disciplines différentes. Elle met en scène en 2011LOrchestrede Victor Slavkine présenté au festival des mises en capsules du ciné 13, réunissant sur le plateau 11 comédiens et musiciens. Elle s’intéresse particulièrement aux auteurs modernes et contemporains, qui savent manier poésie, humour et engagement. Le spectacle «Si »s’inscrit pleinement dans cette veine et explore l’absurde à travers le prisme d’expressionsartistiques variées.
Mise en scène
Emilie Chevrillon
Si Emilie avait aimé le théâtre, elle aurait étécomédienne et assistante de Laurent Terzieff dansLe Regardde Schisgal,Hughied'O Neil, etL’Habilleur de Harwood (Molière 2010 du meilleur spectacle dans un théâtre privé). Passionnée par la culture russe, elle aurait pu jouer dansCet animalétrange, adapté de nouvelles de Tchékhov par Gabriel Arout (m.e.s. Marie Sauvaneix), etL’Idiotde Dostoïevski (m.e.s. Antoine Bourseiller). Eclectique, elle eût été Solange dansLes Bonnesde Jean Genet, (m.e.s. Antoine Campo), Madame Sganarelle dansSganarellede Molière (m.e.s. Francis Scuiller), le chinois et la machine à café dansShhhd’Abraham Gomes Rosales (m.e.s. Alexandre Blazy), le gendarme dans la comédie musicale en anglais adaptée desMamelles de Tiresiasd'Apollinaire ( m.e.s. du new-yorkais Eric Wallach).Sensible à l'absurde, elle aurait même peut être intégré la troupe de Théâtre de la Huchette où l’on joue Ionesco depuis 54 ans, pour y jouer elle-même l’élève, dansLa Leçon, sous la direction de Marcel Cuvelier! Si ça se trouve, elle eût fait partie du collectif Pyxis où elle aurait rencontré des artistes de toutes disciplines, dont sa co-metteur en scène, Coralie Maniez !!! et à l’heure qu’il est, elles auraient toutes les deux fondé la compagnie L’Obtus Obus!!Coralie Maniez  Si le sens de Coralie l’avait promenée dansdifférentes disciplines, elle aurait fait des études dans le cinéma-audiovisuel. La pratique de la sculpture et la peinture l’aurait conduite à travailler la mise en espace, le décor et les accessoires. Elle aurait travaillé en tant que peintre décoratrice aux ateliers de la MC93 à Bobigny, notamment pour les piècesLa nuit de l’iguane (m.e.s.Georges Lavaudant),L’Habilleur(m.e.s. Laurent Terzieff),Au bord de l’eaucréé par l’école de l’opéra de Pékin (m.e.s. Patrick Sommier), etLa Tempête(m.e.s.de Georges lavaudant). Elle aurait réalisé des marionnettes pour une comédie musicale dédiée aux enfants,Bébé lillyet pour le spectacleLes Voyageurs Immobilesde Philippe Genty. Elle jouerait et manipulerait des marionnettes dans Histoires dechaperonsGhislaine Laglantine), elle ferait (m.e.s. partie du collectif Pyxis pour un dialogue entre les arts et à l’heure qu’il est aurait rencontré Emilie Chevrillon.
DDistribution  Distribution SiGuillaume Compianoavait intégré laClasse libre des Cours Florent, il aurait étéchoisi pour jouer dansSaintes FamillesdeM.Azama,Platonovde A.Tchekhov, MacbethetFalstaffde Shakespeare,NovgorodSortie Est de F.Bentoumi,Boucha Ventrisd’après A.Ledoux,etle Dindon de Georges Feydeau. Il jouerait aussi au Ciné 13 Théâtre dansShhhd’Abraham Rosales. Il aurait Revêtu les écailles du dragon dansl’Opéra du Dragonde Heiner Müller (m.e.s. J.Serre).Il jouerait Ian dansterre Saintede Mohamed Kacimi. A l’écran, on aurait pu également voir Guillaume dansLudique Journéede Xavier Vilato,Grabugesde Jean Pierre Mocky, Parisde Cédric Klapisch,R.I.Spolice scientifique.
 SiPaul de Launoyavait étudié l’art dramatique au cours Simon, il aurait, à  tous les coups, rejoint plusieurs  compagnies théâtrales pour passer le temps… Avec la compagnie Le Chertemps et le théâtre de l’Obe, il aurait pu jouer des classiques (Molière, Racine, Beaumarchais,  Shakespeare).Parallèlement, il aurait pu  écrire une pièce avec des S.D.F. pour la télévision française, il aurait pu être dirigé par Marcel Bluwal, Bernard Stora ou PierreAknine. Mais c’est surtout au Ciné 13 Théâtre qu’il aurait pu devenir Le Maître de Cérémonie officiel du Festival des Mises en capsules, produit par Benjamin Bellecour…SiAurélien Rondeau n’avaitpas été dans la classe deMichel Vuillermoz au coursFlorent, il n’aurait pas fondéle collectif LE PACK, et  n’aurait certainement pas joué, ni même mis en scène une demi- Douzaine de spectacles en  autantd’années. Il n’auraitpas non plus eu l’occasion desuivre l’enseignement de Natacha Zvereva et Nicolas Parkov, tous deux professeurs à l’académie d’art théâtral deRussie de Moscou. En toutétat de cause, il n’aurait pas travaillé avec des metteurs en scène comme Thomas Durand, Tommy Weber ou Aurore Guitry.
La presseCritiques du Nouveau Locataire présenté au festival des mises en capsules du Ciné 13.
"A savourer plusieurs fois. (…) Que c’est bon quand l’absurde est traité avec autant de recherches créatives et de saveurs, quand l’absurde est pris au sérieux.(…) Emilie Chevrillonjoue, avec jubilation cette concierge bavarde qui déchire le corps silencieux du locataire, fuyeur d’autres, fuyeur de mots. Elle en cosigne la brillante mise en scène avec Coralie Maniez, la scénographe et plasticienne, qui a créé ce splendide décor-personnage animé(…)Tantde grâce et de lumières… Horlogerie de la volupté : la créationde la bande sonore par Vassiléna Sérafimova. (…) Paul de Launoy interprète le Monsieur avec une grande virtuosité, à la manière d’un Tati projeté douloureusement dans l’univers de Kafka(…) C’est si rare, quand le théâtre niche en nous un petit coin de paradis.(…)"Emilie Chevrillon (…) donne une approche tout à fait personnelle de ce "ballet pesant" en élargissant son propos, qui tient à la prolifération mortifère des objets, pour en faire une farce consumériste planétaire. Le spectacle (…) met en évidence la fameuse spirale ionescienne et maîtrise bien la chorégraphie des corps entre la raideur catatonique du locataire à qui Paul de Launoy (…) donne des allures de "Mon oncle" de Tati. A noter une scénographie particulièrement réussie avec un décor-puzzle intrigant dû à la plasticienne Coralie Maniez". "L’univers onirique et poétique d’Ionesco est, dans Le nouveaulocataire, parfaitement mis en lumière. Une scénographie étrange, descomédiens excellents : tout est là. Mention spéciale pour Paul de Launoy (…)"
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