Jeune Sibérienne cherche chasseur d’ours

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Regards de femmes, histoires d'amour En Sibérie, des sources de la Léna aux confins de la Kolyma, de mai à septembre 2005 Ph oto s C hr ist ian M ale t e t C ath eri ne O rio l Associez votre entreprise à cette aventure Valérie François 06 09 26 85 15 Géraldine Bérard 06 63 03 01 66
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Regards de femmes, histoires d’amour En Sibérie, des sources de la Léna aux confins de la Kolyma, de mai à septembre 2005
Associez votre entreprise à cette aventure Valérie François 06 09 26 85 15 Géraldine Bérard 06 63 03 01 66 www.regardsdefemmes.net contact@regardsdefemmes.net
Regards de femmes, histoires d’amour En Sibérie, des sources de la Léna aux confins de la Kolyma, de mai à septembre 2005 Pourquoi la Sibérie ? Valérie François, 32 ans, passionnée par l’écriture, la photo et les voyages: «je rêve d’atteindre le détroit de Béring et dans le petit village de Ouelen, regarder l’océan Glacial arctique se mêler à l’océan Pacifique. Je rêve de découvrir l’univers des chasseurs de morse, des éleveurs de rennes ou encore des sculpteurs d’ivoire…» Géraldine Bérard, 35 ans, russophone et passionnée par la Russie: «je rêve comme les premiers explorateurs d’arriver à Magadan et de m’enfoncer au cœur de la Kolyma. Je rêve de prendre la route de Magadan à Iakoutsk, construite par des milliers d’hommes et de femmes, d’écouter leur histoire en rencontrant les enfants et petits-enfants de ces forçats.» Notre fascination commune pour ces régions nous a convaincues d’associer nos expériences et nos compétences pour découvrir ensemble la Sibérie. Quand et où ? er Nous partirons cinq mois duau 31 septembre 2005.1 mai Nous arrêtons notre trajet à trois régions: la république autonome de Yakoutie, l’oblast de Magadan et la région autonome de la Tchoukotka (voir carte). Objectif ? Appréhender cette région à travers le regard des femmes de toutes origines ethniques, sociales et professionnelles. Leur donner la parole et avoir avec elles une vision objective, vivante et actuelle sur ces régions reculées. Comment ? En leur demandant :racontez-nous votre histoire d’amour.Nous ne voulons pas faire dans le sensationnel, mais approcher la Sibérie autrement, avec pourquoi pas, un peu de naïveté . Partir de l’idée que dans les endroits où la vie semble la plus difficile, surgissent les histoires d’amour les plus simples peut-être mais aussi les plus belles. Nous savons par expérience que notre présence va susciter l’étonnement. Grâce à notre connaissance de la langue russe, nous pourrons répondre à cette curiosité. Le choix du thème de l’amour nous permettra d’établir une certaine complicité et d’aborder d’autres sujets sur leur vie, leur société et leur culture. Nous enregistrerons et photographierons celles qui accepteront de se confier à nous. Nous partagerons ces moments grâce au site Internet franco-russe www.regardsdefemmes.net.  2
Une équipe complémentaire : Géraldine Bérard: Elle sera la voix de l’équipe. Elle recueillera les histoires et assurera la traduction. Sa bonne connaissance de la Russie et de la langue facilitera nos rencontres et l’organisation logistique de ces cinq mois. Valérie François: Elle sera l’œil de l’équipe. Photographe amateur avertie, elle a déjà exposé à plusieurs reprises à Paris ses photos sur la Mongolie et le Cambodge. Elle mettra en image les textes que nous écrirons. Elle aura un appareil photo numérique pour illustrer le site Internet mais restera fidèle à l’argentique couleur ou noi et blanc. Des points communs : une même passion, l’écriture. Des textes écrits à quatre mains aussi souvent que possible. Une bonne habitude des voyages dans les contrées difficiles. Un projet préparé avec soin Un parcours étudié avec les membres d’une association franco-russe Une étude des contraintes éventuelles. avec les ambassades et une agence de tourisme de Moscou pourDes contacts obtenir les visas et permis de séjours pour certaines régions. Des contacts avec des particuliers ou des associations en France qui connaissent bien cette région. Des contacts avec des entreprises des associations ou des particuliers en Sibérie afin d’être attendues à chaque grande étape de notre voyage. Pour connaître les détails du budget, contactez nous : partenaires@regardsdefemmes.net 3
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La Sibérie : IntroductionRussie: 17 millions de km² - 145 millions d'habitants Sibérie: 13 millions de km² - 32,3 millions d'habitants Des monts de l’Oural à l’ouest au Pacifique à l’est, des frontières de la Chine et de la Mongolie au sud à l’océan Arctique, la Sibérie (23 fois la France) s’étend sur 7 fuseaux horaires et couvre 74% du territoire russe. Elle est séparée en trois zones : la Sibérie occidentale, la Sibérie orientale et l’Extrême-Orient russe. Un relief allant de régions basses et marécageuses à l’ouest à des régions montagneuses vers l’est, le climat est rude et les températures varient entre- 68° et + 36°. Couverte par le permafrost (sol qui ne dégèle jamais) sur la majorité des territoires du nord, arrosée par un grand nombre de rivières, de fleuves, de lacs, la faune et la flore se sont adaptées : toundra, taïga, grandes étendues forestières, espèces variées, parfois endémiques (région du lac Baïkal, par exemple). Riche en pétrole, gaz, diamant, charbon et autres minerais, la Sibérie a un immense potentiel, qui, malheureusement, souffre d’une industrialisation à outrance et d’un énorme gaspillage avec les conséquences économiques, humaines et écologiques parfois dramatiques et irrémédiables. Région peuplée de différentes ethnies autochtones (Sakhas, Evènes, Dolganes, Tchouktches, Nénétes, Koriaks…) depuis des millénaires, la russification se fait progressivement dès la victoire des Cosaques sur le grand khanat mongol de Sibérie au XVIè siècle. La russification se fait de façon plus ou moins active, volontaire ou dramatique au cours des siècles (commerce, yassak ou impôt, construction du Transsibérien ou christianisation…) et entraîne une forte sédentarisation des ethnies. Il faut attendre le XXè siècle, la soviétisation forcée, les déportations massives des populations russes, ukrainiennes ou autochtones, la mise en place du système des travaux forcés et des goulags pour expliquer l’actuel profil des populations de Sibérie. Les ethnies sédentarisées, en voie de disparition, sont à la recherche de leur identité, revendiquant parfois leur ancien territoire ou demandant réparation dans une Sibérie à la population majoritairement russe ou ukrainienne. À l’heure actuelle, la Sibérie voit ressurgir les questions récurrentes de l’exploitation de son potentiel, de ses relations avec Moscou, de la possibilité de dialoguer en direct avec d’autres pays et tente d’occuper la place qu’elle mérite sur la scène nationale et internationale.  5
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