L’émergence du «!backpacking!

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FNEGE / Synthèse FACE 2001 / Etudes sectorielles - 1 LE TOURISME EN AUSTRALIE L'émergence du «!backpacking!» Le tourisme dans le monde A la veille du troisième millénaire, l'industrie du tourisme et des voyages représente une des meilleures opportunités de développement économique et culturel. L'Australie, de culture anglo-saxonne, dont l'économie est naturellement tournée vers les services, a développé son secteur touristique dont la balance représente des revenus très importants.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Source : fama2.us.es
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LE TOURISME EN AUSTRALIE L’émergence du «backpacking»
Le tourisme dans le monde
A la veille du troisième millénaire, l’industrie du tourisme et des voyages représente une des meilleures opportunités de développement économique et culturel. L’Australie, de culture anglo-saxonne, dont l’économie est naturellement tournée vers les services, a développé son secteur touristique dont la balance représente des revenus très importants. Les jeux Olympiques de l’an 2000 viennent renforcer ce constat, à travers les nombreux reportages sur ce continent encore assez méconnu des européens. Entre 1997 et 1998, l’Australie a accueilli 345.000 jeunes européens, américains et asiatiques.
Le tourisme mondial a démarré dans les années soixante. Aujourd’hui, c’est une «industrie» à part entière, considérée comme l’une des plus importantes au plan mondial, et ce, à plusieurs titres: -la création d’emplois, -le revenu brut dégagé -la valeur ajoutée, -l’investissement en capitaux, -la perception des taxes et impôts inhérents à l’activité.
1 Le tourisme mondial représente plus de 8 % des emplois dans le monde avec 255 millions de personnes, ce qui fait de ce secteur le premier employeur mondial (avec la création de plus de 5,5 millions d’emplois par an au cours de la prochaine décennie). Il dégage plus de 360 milliards de dollars US soit 8 % des dépenses des consommateurs. Le tourisme mondial contribue enfin à 11,7 % du PIB mondial soit 360 milliards de US $. Le PIB devrait progresser de plus de 3 % par an au cours des dix prochaines années. Ce secteur devrait investir 766 milliards de US $ en nouvelles infrastructures.
Pendant longtemps l’importance du tourisme a été sous estimée. Causes et conséquences de ce constat, les statistiques relatives au tourisme étaient quasi inexistantes ou très parcellaires, d’autre part, le tourisme souffrait d’un manque de définition. La conférence d’Ottawa a comblé ce manque en 1991 en définissant le tourisme comme «une industrie comprenant les activités de toute personne voyageant ou résidant dans un lieu autre que son environnement habituel pour une durée inférieure à un an, dans le cadre d’un voyage de loisirs, professionnel, etc….
1 http ;www.wttc.org; site internet du World Travel & Council, mars 99
Aujourd’hui on observe une diversification importante du tourisme en particulier avec les nouvelles tendances, comme le tourisme d’aventure ou le tourisme vert. L’intérêt pour les cultures locales, les autres modes de vie forgent ces nouveaux produits. Le touriste veut comprendre et s’enrichir, ne plus voyager uniquement pour le soleil et la prestation hôtelière. Ainsi, l’écotourisme, le tourisme industriel, culturel, connaissent un succès grandissant dans le monde.
Le tourisme en Australie
L’Australie est un pays «neufné il y a deux siècles lors de la», officiellement colonisation britannique. Il est essentiellement peuplé d’immigrants aux origines ethniques très diversifiées. La souche ethnique présente avant la colonisation, très opprimée, a été, comme les Indiens d’Amérique, marginalisée. Elle n’a jamais profité de la croissance économique. Elle s’est faite entendre aux Jeux Olympiques de Sydney et commence à revendiquer son existence.
Dans un contexte d’isolement quasi total par rapport au reste du monde, sur une île déserte autant qu’immense, les australiens ont longtemps vécu sur l’exploitation des ressources minières et agricoles de leur Etat – continent. L’économie australienne était basée principalement sur l’exportation de blé, d’orge, de moutons, de laine, de charbon, et de minerais divers. Ces exportations permettaient d’importer des machines et des biens industriels, et produits manufacturés.
Après une période de forte croissance, le pays a connu un ralentissement économique qui a engendré le chômage (10 % en 1991). L’essor des services a démarré il y a une dizaine d’années et est venu compenser en partie, l’essoufflement économique. Le développement touristique initialement considéré comme une activité d’appoint est aujourd’hui le premier secteur économique, surpassant l’activité traditionnelle de l’exportation de laine de mouton…
Ce développement s’est appuyé sur des facteurs solides;
-Les atouts naturels de l’Australie; paysages variés, climat agréable, faune et flore -L’ouverture d’esprit d’un peuple poly-ethnique, -La situation géographique de l’Australie dans la zone Océanie-Asie Pacifique qui représente un fort potentiel de croissance pour le secteur du tourisme, -La baisse des tarifs aériens, -La croissance de l’intérêt porté à ce continent encore assez inexploré et le bouche à oreille positif par les touristes, -L’effet découverte par le jeux de Sydney.
2 Aujourd’hui , le tourisme australien représente 13,8 % du PNB soit 53,31 milliards de US $, des investissements en capitaux à hauteur de 766 milliards de US $. Il représente un flux annuel de 4,5 millions de personnes.
L’Australie dispose d’excellentes structures d’accueil susceptibles de satisfaire une clientèle très diverse. Grâce à son environnement naturel et sauvage, l’Australie est une destination qui «colletendances actuelles du tourisme. De nombreuses» aux possibilités d’activités s‘offrent aux touristes à la recherche d’expérience uniques et exceptionnelles; on peut citer le tourisme rural, le tourisme en milieu hostile avec le désert, le tourisme orienté vers la culture aborigène, le tourisme desbackpackers.
Qu’est ce qu’un backpacker?
Quand revenant de ses voyages en Océanie, le globe-trotter parle de «backpacking» ou de «philosophie backpacker», le français éprouve quelques peines à en comprendre la signification. Ce concept né voilà vingt ans en Australie et en NouvelleZélande, est largement répandu dans toute l’Asie du Sud Est. Le terme debackpacker a été inventé dans les années 80 pour désigner les nombreux jeunes qui sillonnaient le pays avec leur sac à dos pour tout bagage. Ce terme, trop anglo-saxon pour ressembler au routard européen, n’a encore de reconnaissance internationale. En effet, la manière de séjourner et de voyager est assez éloignée de ceux «qui font la route».
Ces voyageurs se caractérisent par leur indépendance, la variété de leurs voyages, ainsi que par l’opportunité qu’ils ont de prolonger leur séjour grâce à une gestion prudente de leur budget et parfois de petits emplois temporaires dans le pays d’accueil.
3 Cinq critères peuvent définir le phénomène du«backpacker»: 1) Une préférence pour le logement bon marché: Les backpackerssouhaitent dépenser le moins possible pour le logement afin de disposer d’un budget plus important pour les autres activités. Si la majeure partie desbackpackersdans des logent backpackers hostelset/ou des auberges de jeunesse, ils utilisent aussi, au cours de leur périple, une vaste gamme de logements économiques, allant du camping au séjour à la ferme, en passant par les nuits passées chez l’habitant.
2) La recherche de contacts humains: Les études menées sur les backpackers démontrent qu’ils recherchent une relation sociale forte. Si les rencontres sont importantes, la découverte d’autres cultures et d’autres modes de vie sont des ressorts puissants. Les rencontres avec les autochtones permettent également d’obtenir des informations sur les endroits intéressants à visiter, les logements recommandés, les conseils de voyage, etc…
2 Chiffres de 1999 : Global Tourism forecasts to the year 2000 & beyond, vol 4 East Asia and the Pacific ; WTO, 1994 3 Professeur Philip Pearce explique le phénomène dans son livre « the backpacker Phenomen ; Preliminary Answer to Basic Questions ».
3) L’indépendance et la flexibilité du voyage: Les backpackers sont des 4 voyageurs indépendants par excellence . Préalablement à leur voyage, ils n ‘achètent ou ne réservent généralement que le transport depuis leur pays d’origine, jusqu’au pays qui est le point d e départ de leur aventure. La longue durée de leur périple explique la flexibilité de leur itinéraire soumise aux conseils de gens qu’ils côtoient.
4) Une durée de séjour assez longue: La durée moyenne des backpakers est de 30 semaines. Ils restent trois fois plus longtemps que les autres touristes en Australie. Ils ont donc l’opportunité de découvrir ce vaste continent, de rentrer à l’intérieur des terres, de visiter des endroits non touristiques. Ce délai leur permet également de participer aux activités touristiques et économiques dans de multiples endroits.
5) L’importance des activités non formelles: Ces touristes recherchent à occuper intelligemment leur temps. Ils veulent des vacances actives. Les études menées démontrent que leur taux de participation aux activités est très élevé. Ils ‘hésitent pas à dépenser des sommes importantes pour profiter d’une activité locale «unique» (expérience d’aventure avec un ranger, saut à l’élastique, plongée sous-marine sur un site d’exception, etc…).
Eu égard à ces caractéristiques, aucune catégorisation basée sur des critères socio-démographiques n’apporte de réponse satisfaisante. Le backpacking relève plus d’une approche du voyage, une façon hors du commun de prendre des vacances. La définition retenue aujourd’hui est celle de Locker complétée par Murphy & Pearce en 1995. Ce sont des touristes jeunes à petit budget, qui prennent de longues vacances, soit avec un visa touristique ou étudiant, soit dans le cadre du visa de vacances et travail (Working Holiday Visa).
Le Bureau of Tourism Research (BTR) définit lespackbackers comme l’ensemble des visiteurs internationaux en Australie qui ont plus de 15 ans, séjournent quatre semaines ou plus dans le pays et ont passé au moins une nuit au cours de leur voyage dans un hôtel debackpackers ou une auberge de jeunesse. Cette définition est toutefois restrictives puisqu’elle exclut ceux qui préfèrent ne pas loger dans un hôtel, mais campent ou logent chez des amis ou de la famille.
Les origines dupackbacker
Au cours des trois derniers siècles, et en particulier depuis les années 50, plusieurs facteurs ont contribué à la naissance du phénomène«packbacker». On remarque que des mouvements sociaux et des traditions qui n’affectaient que partiellement l’Australie sont des racines d’un phénomène, qui se sont élargies dans tout le bassin d’Asie du Sud Est. On peut isoler quatre raisons qui ont forgé ce mouvement.
4 Jarvis 1992.
1)Le voyage éducatif et formateur: Cette mouvance commence avec les grands tours d’Europe des jeunes aristocrates britanniques du 17ème au 19ème siècle. Au cours de ce grands périples, les jeunes quittaient l’adolescence et entraient dans le statut de jeunes adultes. Ils complétaient leur éducation en s’ouvrant sur d’autres cultures, apprenaient d’autres langues, découvraient d’autres modes de vie, ce qui avait finalement pour conséquence de les faire mûrir. Le développement du 20ème siècle a ouvert à tous, ou presque, le voyage d’échanges ou d’études internationales, séjours linguistiques pour les jeunes étudiants. Les parents considéraient et considèrent encore que c’est une excellente «école de la vie».
2)Le voyage pour la santé et le sport: Ce phénomène débute ave les cures thermales du 19ème siècle, et se développe à travers des mouvements comme les «Wandervogel» en Allemagne ou le scoutisme en Grande Bretagne. Ce mouvement dans le domaine des voyages a été marqué par l’apparition des auberges de jeunesse instaurées par Sherman en 1920 en Allemagne.
3)Le voyage comme échappatoire aux choix décisifs de la vie: A travers des styles de voyages «hippies» des années 70 ou «nomades» des années 90, les jeunes expliquaient qu’ils souhaitaient mieux comprendre le monde. Cela leur permettrait également de retarder leur insertion définitive dans le monde du travail et de profiter de quelques mois de plus d’une vie sans responsabilités, sans contraintes, sans engagement. Leurs rencontres se calquent sur leur mode de vie, ils échangent avec d’autres «backpackerscomme eux, recherchent la flexibilité pour échapper aux» qui, contraintes du monde marchand. Les décisions relatives au travail sont remises au lendemain.
4)Le travail temporaire à l’étranger: Avant la seconde guerre mondiale, il y avait déjà des mouvements parmi les classes ouvrières et moyennes de jeunes qui partaient à l’étranger à la recherche de petits emplois de vacances. Dans les années 80, les britanniques ont mis sur pied un marché pour cette forme d’emploi au Royaume-Uni et ailleurs avec un éventail d’emplois temporaires tels que des jeunes au pair ou «nannies», qui étaient disponibles pour une courte période. Cette opportunité de financer des vacances en travaillant de façon temporaire a permis à de nombreux voyageurs de prolonger leur séjour à l’étranger, et surtout à ceux qui n’en avaient pas les moyens auparavant de pouvoir partir à l’étranger.
Le développement de cette forme de tourisme a permis, outre le financement des séjours à l’étranger, une meilleure découverte de la culture locale à travers les contacts humains établis par les jeunes dans les entreprises, familles ou fermes où ils travaillent. Ce phénomène a donc eu un succès dans de nombreux pays, et en particulier en Australie. Cette destination lointaine est en effet bien plus facilement accessible si les jeunes ont la possibilité de financer par leur travail une partie de leur billet d’avion ainsi que leur séjour. Le motbackpackerété inscrit pour la première fois sur un registre d’entreprise en a 1981 à Sydney. Ils sont aujourd’hui une composante relativement importante du marché
du travail en Australie et pour certains domaines de l’économie australienne comme le ramassage des fruits, leur travail est d’ailleurs essentiel. Les thème des emplois temporaires fera d’ailleurs partie intégrante des débats futurs sur l’avenir du backpacking.
Lesbackpackerscontemporains qui séjournent en Australie sont des jeunes voyageurs internationaux (18 à 34 ans) éduqués et cultivés, plus indépendants et économes que les autres touristes. Souvent à un stade entre deux étapes de leur vie, ils sont soit étudiants (32 % despackbackerssont étudiants par rapport à 9 % des autres formes de tourisme) soit de jeunes employés, et ont une proportion pratiquement égale d’hommes et de femmes avec 48 % pour ces dernières. Ils viennent en Australie dans le cadre de visas touristiques (52 %), étudiants (15 %) ou de Working Holiday Maker (28 %).
L’attrait des backpackers pour l’Australie
L’Australie dispose de nombreux atouts qui sont particulièrement attrayants pour de jeunes voyageurs indépendants. Ce pays –continent a une tradition culturelle ouverte aux voyages des jeunes qui va de pair avec l’héritage culturel d’un pays d’immigrants composé d’un véritable melting-pot d’Européens, d’Américains et plus récemment d’Asiatiques. Ce brassage fondu avec le temps en fait un pays relativement ouvert aux différences culturelles. D’autres facteurs viennent renforcer cette disposition naturelle à l’accueil des touristes étrangers:
1)Une terre d’aventure dans un pays neuf, un environnement inhabituel avec une nature sauvage et encore relativement inexplorée ainsi qu’une faune et une flore à découvrir. 2)Un pays adapté au tourisme de longue durée car il est éloigné des pays en provenance des touristes et les distances y sont très longues. 3)De nombreuses possibilités d’accès culturelles (musées, centres aborigènes), des parcs animaliers, et des activités en harmonie avec la nature comme la plongée sous-marine dans la grande barrière de corail, le 4 x 4 sur une île de sable, les expéditions dans la forêt tropicale ou le désert…. 4)Un environnement de voyage agréable avec une population locale très accueillante, cosmopolite et ouverte, ainsi qu’un climat agréable et une cadre de vie relaxant. 5)Un coût de la vie relativement peu élevé, si on compare celui des grandes villes comme Melbourne ou Sydney avec les grandes métropoles d’Asie du Sud Est.
5 Les recherches de Locker démontrent que lesbackpackers sont bien éduqués, 74 % d’entre eux ont fait des études supérieures et 42 % ont séjourné plus de 16 années à l’école. Lesbackpackersplus cultivés et plus intéressés que leurs aînés. Face à sont cette évolution, l’Australie est en mesure de répondre à des attentes plus structurées et plus réfléchies que par le passé. Leurs origines géographiques sont très diverses: sur les 230.000 recensés en 1995, on dénombrait;
5 Ocker : The Backpacker Phenomen II : more answers to further questions, 1993
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29 % de britanniques et irlandais, (12 %) 16 % d’américains et canadiens, (12%) 13 % d’allemands, (6 %) 7 % de scandinaves, 6 % de suisses, idem pour les japonais et les néo-zélandais, et autres pays d’Asie, 7 % d’européens, (7 %) 4 % de divers.
Les pourcentages entre parenthèses indiquent la répartition générale des touristes. Le marché desbackpackers est donc composé de voyageurs internationaux d’origines très diverses. Dans les enquêtes, ils expriment des attentes et des besoins assez différents. Pour les Américains et les Canadiens l’aspect social, le désir de rencontre avec les habitants locaux est très important. Les hollandais, les irlandais et les britanniques privilégient la découverte du pays à travers l’aspect culturel. Les allemands, quant à eux recherchent la possibilité d’activités à l’extérieur et les sports.
Le fort niveau d’éducation et les différences culturelles marquées entre les nationalités indiquent qu’il est essentiel de tenir compte des attentes spécifiques et du désir de chaque «tribu» pour y répondre de manière individualisée.
La croissance du marché «packbacking» est relativement forte. Le nombre de touristes packbackers a triplé en l’espace de dix ans passant de 160.000 personnes en 1990, pour enregistrer 485.000 arrivées en l’an 2000. Aujourd’hui, lepackbackingest passé d’une activité marginale à un véritablement segment. Jusqu’à présent, hormis quelques initiatives privées mises en œuvre en 1994/95, ce segment de marché n’a fait l’objet d’aucune approche particulière. Citons-en quelques exemples; De nombreux backpackers hostels, ont proposé des logements économiques à prix modérés, qui proposent un cadre de vie agréable pour échanger avec les autres voyageurs. Des compagnies de car «Greyhound» et la compagnie ferroviaire proposent des forfaits qui permettent aux backpackers de voyager à la carte avec un choix de forfaits kilométriques ou sur une durée de temps prédéterminée. Certaines compagnies de bus proposent des bus à capacité réduite, qui sillonnent le pays en empruntant des routes peu fréquentées. Des sociétés de location de voitures proposent la vente de voiture d’occasion couplée à un système de rachat à la fin du périple. Des sociétés de communication comme «One-teldes cartes de téléphone» proposent à tarifs réduits. Des cyber-cafés très populaires auprès des jeunes, sont des lieux de rencontre privilégiés pour lesbackpackersqui veulent communiquer avec leur famille ou leurs amis. La ville d’Airlie Beach très touristique a mis au point un système de paiement Exclusivement pour les backpackers.
Student Uni Travel est une structure créée en 1994. SUT offre à de jeunes étrangers et aux australiens des vols intérieurs ou internationaux couplés à de nombreuses
activités (plongée sous-marine, séjours à la ferme, safaris, excursions) et des services tels que l’accès gratuit à internet, suivi du courrier, assurances de voyages, cartes YHA 6 et ISIC , des téléphones portables pour «backpackers» ou encore des cartes de téléphone avec des tarifs réduits pour l’international et un répondeur gratuit. SUT possède aujourd’hui des bureaux dans toutes les grandes métropoles australiennes.
International Exchange Programs,Inbound,Créée en association avec des organismes étrangers comme Travel Active aux Pays-Bas, Bunac au Royaume Uni et Swap au Canada, IEP travaille dans le domaine de l’accueil de jeunes de ces pays qui viennent avec un «visaworking holiday ». Les jeunes sont accueillis par l’équipe d’IEP qui vient les chercher à l’aéroport, les loge dans unBackpackers hostel.Pour la première semaine de leur séjour. L’association fournit des listes d’entreprises qui ont des besoins de recrutement de façon temporaire, les aide pour les formalités telles que les visas ou les feuilles d’imposition, fait suivre leur courrier et reste un contact possible entre les familles et les jeunes partis explorer l’outback ou le Centre Rouge.
6 International Student Identity Card
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