La construction neuve.................................22 - Communauté de ...

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21 La construction neuve.................................22 1. Un rythme de construction qui double tous les 5 ans ...............................................................22 2. Vers un changement de profil des pétitionnaires.......................................................23 3. Une augmentation des constructions de collectifs et des constructions destinées à la location.................................................................24 4. Une consommation foncière galopante .....24 5. Les menaces d'une urbanisation non maîtrisée sur le territoire....................................25 6. Quelques références et exemples d'intégration.........................................................30
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
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La construction neuve .................................221.Un rythme de construction qui double tous les 5 ans ...............................................................222.Vers un changement de profil des pétitionnaires.......................................................233.Une augmentation des constructions de collectifs et des constructions destinées à la location.................................................................244.Une consommation foncière galopante .....245.Les menaces d'une urbanisation non maîtrisée sur le territoire ....................................256. Quelques références et exemples d'intégration.........................................................30
III.
La construction neuve
1. Un rythme de construction qui double tous les 5 ans Entre 1990 et 2005 ce sont près de 4.000 logements qui ont été construits soit un rythme moyen d’environ 250 logements par an répartis de la manière suivante :  2.894 logements sur le secteur sous pression (soit 72,6% de la construction de TED)  848 logements sur le secteur en émergence (soit 21,3% de la construction de TED)  246 logements sur le secteur à fort potentiel (soit 6,2% de la construction de TED) Poids de chaque secteur dans la construction neuve Communes à fort potentiel; 6,2%
Communes en émergence; 21,3%
Communes sous pression; 72,6%
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Au cours de ces 15 dernières années, le rythme de construction n’a pas été stable. Plusieurs périodes se dessinent :  19901995 : période où le rythme de construction était d’environ 115 logements par an. Ce rythme correspond à un développement endogène du territoire
700
600
500
400
300
200
100
19962000 : période où le rythme de construction était d’environ 215 logements par an en moyenne. L’attractivité grandissante du territoire commence à se dessiner au travers de ce rythme.
20012005 : un rythme de construction d’environ 445 logements par an en moyenne. L’attractivité du territoire se confirme et se renforce. (sur les 3 dernières années, le rythme moyen de construction est de 530 logements)
Evolution de la construction sur Tarn et Dadou entre 1990 et 2005
0 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997
1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
Toutefois, ce rythme effréné va se ralentir en 2006 pour atteindre le niveau du début des années 2000. En effet en 2005, on note une diminution sensible du nombre des autorisations de construire (424 contre 820 en 2004). Cette diminution étant due en grande partie à la chute du nombre des autorisations pour du collectif. Evolution de la construction par secteur
450
400
350
300
250
200
150
100
50
0
Secteur sous pression
Secteur en émergence
Secteur à fort potentiel
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2. Vers un changement de profil des pétitionnaires Les évolutions de population sur le territoire peuvent également s'apprécier au regard de la provenance des pétitionnaires. En 2000, près de 70% des pétitionnaires habitaient déjà sur la communauté de communes, en 2004, ils étaient moins de 60%. Parallèlement, en 2000, 5% des pétitionnaires étaient issus de 2 la Haute Garonne; en 2004, ils étaient plus de 16%.
ontrent bien que le territoire attire de plus en lation venant notamment de l'agglomération Ce phénomène est relativement récent 1999 et donc non exprimé dans le dernier de la population) et s'amplifie d'années en
entation des ménages issus tion toulousaine qui se confirme.
2 (données issues du rapport de stage d'E. Subsol – DDE81)
de
3. Une augmentation des constructions de collectifs et des constructions destinées à la location En 2004, près d'un tiers des logements construits ont été destinés à la location alors que globalement sur la période 19902003, ce sont environ 15% des logements qui étaient destinés à la location. Cette augmentation importante s'explique par le grand 3 nombre d'opérations De Robien construite sur le territoire. Ces opérations ont vu le jour sur les 2 pôles urbains de Gaillac et Graulhet.
180
160
140
120
100
80
60
40
20
Evolution de la construction destinée à la location
0 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004
3 Opération de logements neufs permettant aux investisseurs de bénéficier de défiscalisation sous condition de location (plafonds de revenus des locataires et durée de location minimale de 9 ans)
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4. Une consommation foncière galopante Ces rythmes de construction qui s'affolent sur l'ensemble du territoire ont des conséquences sur :  le cadre de vie et le paysage  les équipements et leurs coûts induits  les infrastructures routières  l'augmentation des déplacements, de leur durée et la pollution engendrée  la cohésion sociale S'il y a consensus sur le fait qu'une urbanisation non maîtrisée peut générer de graves dysfonctionnements pour un territoire, les conséquences locales de l'urbanisation effrénée constatée sont très rarement perçues. Cette urbanisation galopante génère également une consommation foncière mal maîtrisée. Entre 1990 et 2005, cette consommation foncière peut être évaluée à environ 4 1.200 ha . Cependant, cette consommation s'accélère, en 2005, elle devait être proche de 200 ha. Ainsi il n'est pas envisageable que ce rythme se poursuive de la même manière. Si tel était le cas, c'est l'équivalent du territoire de Aussac et Bernac qui serait consommé tous les 6 ans.
4 Ces chiffres sont des estimations. Ils ont une valeur pédagogique et montrent la croissance de la consommation foncière et son impact.
5. Les menaces d'une urbanisation non maîtrisée sur le territoire A. La privatisation des paysages
vers PUYBEGON
entre PEYROLE et PARISOT
PAS DE PEYROLE
AUSSAC
entre AUSSAC et CADALEN
AUSSAC
L'implantation du bâti exige une réflexion par rapport au paysage dans lequel il s'inscrit. La situation critique et récurrente est l'implantation d'un bâti en haut de crête ayant pour conséquence l'occultation des vues par un effet de masque. A plus long terme, il en résulte une privatisation du paysage, une perte de repères et un mitage désordonné des reliefs.
AUSSAC
B. L'inscription et l'implantation du bâti dans le relief
vers PUYBEGON
AUSSAC
Dans la typologie des problèmes, celui de la disposition du bâti dans sa parcelle est crucial. On remarque le plus souvent une installation centrale, en parallèle de la voie SENOUILLAC principale et/ou de la pente, ce qui occasionne :de larges effets de masque, une perception plus grande dans le paysage et des modifications importantes des reliefs induisant une instabilité des sols et des coûts structurels conséquents.
vers PUYBEGON
BRENS vers TECOU
D30 vers LASGRAÏSSES
C. La création exnihilo sans appui
LE PAS DE PEYROLE
Parfois, au vu du peu de lien que le bâti entretient avec son contexte, l'image urbaine qui ressort est celle d'un territoire mitée, banalisée dans son occupation, pauvre dans ses ressources, peu qualitatif dans son cadre de vie.
Aucune règle implicite ne semble cadrer ces implantations, la lecture du territoire est brouillée.
ZA XANSOS
mélange d'activités et d'habitat créé un paysage pauvre ou l'on perd ses repères.
LE PAS DE PEYROLE
MONTANS
MONTANS
D. Les couleurs ?
SENOUILLAC
CADALEN
vers LASGRAISSES
FAYSSAC
Des couleurs voyantes qui mettent l'accent sur la silhouette du bâti et participent à l'isoler comme un objet "phare", peu intégré au contexte.
vers CADALEN
BRENS
6. Quelques références et exemples d'intégration
FENOLS
PARISOT
CESTAYROLS
BRENS vers TECOU
"Vinnopôle"
LINCARQUE
RD 14 vers PUYBEGON
La maîtrise desabordsest un élément essentiel pour favoriser l'intégration d'un projet dans son site. Cela peut passer par la maîtrise des abords de l'urbanisation nouvelle: conserver des marges de recul qui font offices de respiration et permettent des visions lointaines (Cestayrols, Lincarque, vers Puybegon) créer, récupérer, épaissir un filtre végétal en première lisière qui donne une échelle au bâti et compense son aspect minéral (Parisot, Fénols, Brens vers Técou)
Les choix de matériaux et de couleurs participent aussi de la bonne insertion d'un bâtiment dans son contexte ("Vinnopôle")
CADALEN
En misant sur les atouts du territoire, on ancre mieux le bâti dans son contexte et on favorise une intégration réussie : . laisser des " fenêtres "sur les horizons par le biais d'une voie de lotissement (Cadalen)  . mettre en valeur des éléments existants qui gardent la mémoire d'un usage, ajoutent de la richesse à l'aménagement et homogénéisent une entrée de ville (muret à Lagrave)  . utiliser un vocabulaire architectural qui reprenne une typologie régionale (toit, matériaux, couleurs, ) tout en s'inscrivant dans la modernité (Grauleht, Montans, Lagrave)
LAGRAVE
GRAULHET
MONTANS
LAGRAVE
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