Le Chef de l'Etat reçoit le ministre malien chargé de Relations avec ...

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150 FCFA JEUDI22 décembre 2011 NUMERO8248 A la Présidence de la RépubliqueLe Chef de l'Etat reçoit le ministremalien chargé de Relations avecles Institutions et la DirectriceGénérale du FMI SONITEL, Leader de l'Internet haut débit au Niger Le Président de la République,Chef de l'Etat, SEM IssoufouMahamadou, s'est entretenu,hier matin, avec le ministre malienchargé de Relations avec lesInstitutions, M. Abdoulaye Sall. Asa sortie d'audience, il a déclaréêtre venu remercier le Chef del'Etat.
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
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SONITEL, Leader de l’Internet haut débit au Niger
NUMERO 8248 JEUDI 22 décembre 2011 150FCFA
P-2 A la Présidence de la République Le Chef de l’Etat reçoit le ministre malien chargé de Relations avec les Institutions et la Directrice Générale du FMI e Président de la République,ment. Il nous a demandé d’être Chef de l’Etat, SEM Issoufouleurs avocats, par rapport à un cer-hieLcomme les Institutions face à lar matin, avec le ministre malien Mahamadou, s’est entretenu,tain nombre de préoccupations chargé de Relations avec lessécurité, les Institutions face au Institutions, M. Abdoulaye Sall. Adéfi des infrastructures ; les sa sortie d’audience, il a déclaréInstitutions face au défi de l’éner-être venu remercier le Chef degie ; les Institutions face au défi de ... et avec le ministre malien chargé des Relations avec les Institutions l’Etat. « Je suis à Niamey depuis lel’eau ; les Institutions face au défi dimanche dernier où j’ai pu ren-de l’emploi des jeunes. Donc il Mme Christine Lagarde. A sa sortietion qui est très sensible aux parti-contrer les Présidents des princi-vient de nous ouvrir un vaste chan-d’audience elle a déclaré qu’ellecularités, une circonstance de pales Institutions de la République.tier qui va être porté à la connais-est très heureuse de revenir auchaque pays individuelle. Et pour Donc il était bien de boucler cettesance des autres Présidents, des Niger, car c’est sa première visitemoi c’est très important, non seule-visite de travail et d’échanges avecautres ministres chargés de en tant que Directrice générale dument de rencontrer le Président, le son homologue nigérien, par uneRelations avec les Institutions, au FMI, même si elle a déjà séjournéministre des Finances, le visite de courtoisie au Président, etcours d’une rencontre qui va être plusieurs fois au Niger. « J’avaisGouverneur de la Banque également lui rendre compte deorganisée à Bamako avant le 15 promis au Président que je vien-Centrale, mais aussi d’avoir l’occa-nos différentes rencontres », afévrier 2012, et qui va regrouper drais, et lors de ma première sériesion de rencontrer les habitants du ajouté M. Abdoulaye Sall. Il a indi-l’ensemble des ministres chargés de visites en Afrique, j’avais prévupays, les nigériens, les femmes qué que les Ministères chargésde Relations avec les Institutions de venir au Niger. Donc je suis là.nigériennes, les enfants qui vont à des Relations avec les Institutionsde la zone UEMOA pour que, très Nous avons évoqué avec lel’école, les conditions de vie de sont en quelque sorte les benja-rapidement, on puisse engager Président de la République lanigériens, les banquiers, les inter-situation économique du pays, lavenants dans le monde des situation budgétaire et les perspec-affaires parce qu’il faut que je com-tives du programme de développe-prenne bien tous les besoins de la ment du Président pour le pays. Jepopulation, et que je ne vois pas ça suis très satisfaite du degré deseulement sous l’angle des salles coopération, du partenariat quide réunion, dans un contexte existe réellement entre le Niger etdésincarné. Donc pour moi, le le Fonds Monétaire International.Niger, c’est aussi le village de Nous avons pour vocation, à la foisBoubon. C’est aussi les cérémo-d’apporter de l’assistancenies d’accueil qui ont eu lieu ce Technique, et parfois des soutiensmatin et qui ont été extrêmement financiers lorsqu’il s’agit d’uneémouvantes et touchantes pour stratégie de développement etmoi », a ajouté Mme Christine d’une stratégie qui est équilibrée etLagarde. Elle a souligné qu’elle solide sur le plan budgétaire pourtransmet aux Nigériens un messa-permettre le développement duge d’amitié, de partenariat et de pays au bénéfice des populations,soutien. « Je sais que la vie n’est et en préservant dans le longpas facile tous les jours ; je sais terme les ressources, en particulierque les questions alimentaires, en les ressources naturelles duparticulier, sont un vrai problème, pays», a ajouté Mme Christineque les questions climatiques, Le Chef de l’Etat avec Christine Lagarde... Lagarde. quandla saison des pluies a été Parlant des négociations avecfaible, sont un vrai problème. Mais mins des départements ministériel-une étude et mettre en place un notre pays, elle a assuré qu’ellesje crois que c’est un pays qui est le dans chacun de nos pays, parcecadre de concertation entre les ont très bien avancé. « Nousfort de sa jeunesse, qui est fort de qu’ils sont nés avec l’ère démocra-différents Ministères sous l’égide sommes vraiment en accord surses ressources nouvelles qu’il va tique. « Cela veut dire qu’ils sont làde la Commission de l’UEMOA », a l’essentiel, et je suis trèscontente falloirgérer dans le temps, et avec pour pouvoir servir de courroie deconclu le ministre malien chargé qu’on puisse ainsi travailler la mainla confiance entre une équipe gou-transmission entre le gouverne-de Relations avec les Institutions dans la main avec le Niger et avecvernementale est une population ment qui doit agir, et les autresde la République. Cette audience le Président du Niger », a soulignéqui est en quête d’un avenir Institutions de la République ; insti-s’est déroulée en présence du la Directrice Générale du FMI.meilleurs », a conclu la Directrice tutions de participation, et ministrechargé de Relations avec Evoquant sa visite au village deGénérale du Fonds Monétaire Instituions de représentation. Nousles Institutions, Elhadj Lawali Boubon, ellea indiqué que le FMIInternational. Cette audience s’est avons donc rendre compte au ChefChaibou. n’est pas seulement une institutiondéroulée en présence du ministre de l’Etat, qui nous a donné de trèsLe Chef de l’Etat a ensuite reçu la désincarnée qui prescrit desdes Finances, M. Ouhoumoudou sages conseils sur les enjeux et lesDirectrice Générale du Fonds mesures d’austérité à travers leMahamadou. défis qui se posent à ce départe-Monétaire International (FMI), monde. « C’est aussi une institu-Oumarou Moussa
NATION 2 La Directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde à l’hémicycle «Assurer l'avenir économique du Niger dans une conjoncture mondiale incertaine»
La Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), en visite au Niger était, hier, à l’Assemblée nationale ù elle s’est adressée aux parlementaires nigériens. Dans une importante allo-cution à la tribune de l’Assemblée nationale, la DG du FMI, a développé les points suivants : l’état de l’économie mondiale ; les effets pour l’Afrique ; les nouvelles possibilités de l’économie nigérienne et quelques réflexions sur les voies que le Niger peut emprunter pour se prémunir contre les effets néfastes de crises ou éventuelles crises économiques et financières au niveau mondial et la contri-bution que le FMI peut apporter à notre pays. Auparavant comme après le discours de Mme la Directrice générale du FMI, le Président de l’Assemblée nationale, SE M. Hama Amadou, a intervenu pour présenter aux députés le parcours de celle qui fut ministre française de l’Economie et des Finances et qui dirige l’une des grandes Institutions financières du monde. Le Président Hama Amadou a aussi adressé ses vifs remerciement, à son nom, au nom de l’Assemblée et du peuple nigé-riens pour l’analyse et les conseils avisés et hautement importants contenus dans son discours en concluant que cela a énormément édifié l’Assemblée nationale d’un pays comme le Niger qui lutte pour sortir des difficultés économiques. (Voici dans son intégralité le discours prononcé par Mme Christine Lagarde à la tribune de l’Assemblée nationale).Mme Christine Lagarde lors de son intervention devant les députés pays a de redoutables défis à relever sur lediversification de son économie, le Niger front du développement. La pauvreté est lesera mieux en mesure de résister aux «Les investissements dans les secteurs pétrolier et minierproblème le plus urgent à résoudre : plus dechocs et mieux à même de parvenir à une 40 % de la population vit avec moins decroissance mieux partagée, porteuse de 1,25 dollar par jour. Les graves pénuries ali-débouchés et d'emplois pour l'ensemble de ouvrent les perspectives d'un avenir économique meilleur...», mentaires de ces derniers mois nous rap-la population. Ce matin, en visitant le pellent, hélas, que le Niger est vulnérablemarché de Boubon, j'ai pu apprécier aux chocs climatiques — les sécheressesdirectement la chaleur, l'hospitalité et le déclare Mme Christine Lagarde notamment — et à l'insécurité alimentaire.dynamisme des populations. Le peuple « Mesdames et Messieurs, bonjour. Je medoivent mettre résolument en œuvre deslorsque la crise a éclaté. Mais, les difficultésOr, le manque d'infrastructures et le coûtnigérien est une richesse formidable et j'en-sens privilégiée d'être parmi vous aujour-politiques structurelles fermement centréesrécentes des pays avancés ont desélevé de la pratique des affaires nuisent aucourage les autorités à suivre une d'hui. Je remercie le Président Mahamadousur l'amélioration de la compétitivité, laretombées qui mettent une fois de plus àdéveloppement de l'agriculture et desdémarche encore plus solidaire dans l'élab-Issoufou de m'avoir invitée à visiter votrecroissance et l'emploi. Ils doivent enfin ren-l'épreuve la capacité de résistance deautres secteurs. Pour imposants que soientoration du nouveau Plan de développement vaste et magnifique pays. Mesdames etforcer la réglementation du secteur finan-l'Afrique. Les liens commerciaux et finan-ces besoins, l'augmentation des recetteséconomique et social pour 2012-2015. Messieurs les membres de l'Assemblée,cier pour que celui-ci soit plus sûr et plusciers qui, en période faste, jouent un rôle sipétrolières et minières, si elle est judi-rôle du FMI4. Le c'est pour moi un grand honneur de prendrestable et mieux à même de soutenir ladécisif dans le développement de noscieusement mise à profit, pourrait aider àJ'en arrive à mon quatrième et dernier point la parole devant vous aujourd'hui. Ce n'estcroissance. Comme l'a dit Jean-Paul Sartre,économies, sont devenus paradoxalementpromouvoir une croissance plus général-: la tâche est aussi vaste que redoutable et certes pas la première fois que je viens en«notre responsabilité est beaucoup plusles liens par lesquels se propagent aujour-isée et mieux partagée. Une croissancele FMI est là pour vous accompagner. Afrique, ou même au Niger. Mais c'est lagrande que nous ne pourrions le supposer,d'hui les risques économiques. Un ralen-dont tous les Nigériens pourraient recueillirGrâce à un dialogue plus intense - qui per-première fois en tant que Directricecar elle engage l'humanité entière».Si rientissement prolongé de la croissance dansles fruits. Pour atteindre cet objectif, il y a, àmettra au FMI d'être encore plus attentif à générale du FMI. Je suis fermement déter-n'est fait, la crise de confiance va s'ag-les pays avancés, conjugué au regain d'in-mon sens, trois grandes priorités.vos besoins et à ceux de l'Afrique - nous minée à faire en sorte que le FMI répondegraver et tous les pays, toutes les régionsstabilité des marchés financiers, pèsera surPremièrement, gérer de manière efficace etserons en mesure de vous servir encore de la manière la plus efficace possible auxsans exception, vont en ressentir les con-la demande d'exportations africaines. Iltransparente les recettes provenant desplus efficacement. Nous serons d'autant besoins de tous ses pays membres, grandsséquences. pourraitaussi freiner les flux de finance-ressources naturelles. L'adhésion du Niger,mieux équipés pour faire entendre la voix et petits, riches et pauvres. Cette visite est2.Ce qui en découle pour la régioncette année, à l'Initiative pour la trans-de la région au sein des instancesments privés, les envois de fonds des tra-donc pour moi une occasion importante d'é-Cela m'amène à mon deuxième thème : lesvailleurs expatriés et, peut-être, l'aide auparence des industries extractivesmondiales. Je suis déterminée à promou-couter vos points de vue et de renforcerconséquences de cette aggravation desdéveloppement. Perspective inquiétantereprésente un jalon fondamental. L'un desvoir un dialogue plus intense et plus notre partenariat pour les années à venir.risques mondiaux pour la région. Jepour le Niger — les flux d'aide sont impor-principaux objectifs devrait être d'atténuer,fructueux. Ces dernières années, le FMI a Malheureusement, ce voyage n'a pas lieuvoudrais tout d'abord saluer les progrèstants et les envois de fonds ont déjà étédans la mesure du possible, la vulnérabilitétiré d'importants enseignements; nous dans les meilleures circonstances. Nousaccomplis par l'Afrique subsaharienne auperturbés par les troubles en Libye. Ledu Niger aux fluctuations des cours dessavons notamment que pour fournir un vivons en effet une période difficile pour l'é-cours de la décennie écoulée. Sans vouloirrisque de plus grande instabilité desproduits de base compte tenu de leurappui financier efficace, nous devons réagir conomie mondiale. «On entend le fracasbien sûr minimiser les défis qui subsistent,marchés de matières premières pourraitimportance croissante comme source derapidement aux demandes des pays mem-des arbres qui tombent, mais pas le mur-force est de constater que la région abordecauser de nouvelles turbulences. Dans larecettes budgétaires. Pour l'atteindre, il fautbres et préserver une marge de manœuvre mure de la forêt qui pousse.» [proverbecette nouvelle période dans des conditionsrégion, certains y gagneront, mais d'autresinscrire la politique budgétaire dans unsuffisante pour les dépenses hautement pri-touareg ]Le Niger et d'autres pays de lainédites, et bien meilleures. Grâce à dey perdront. Ce sera aussi un domaine à sur-cadre à moyen terme, de manière à lisseroritaires, afin d'accompagner la croissance région doivent surveiller attentivement lesbonnes politiques économiques, elle a suveiller de près pour le Niger, compte tenules dépenses et utiliser judicieusement leset de protéger les plus vulnérables. C'est la nuages lourds de menaces qui s'amoncel-créer les conditions d'une croissancede l'importance croissante des ressourcesgains générés par la montée des cours. «Ilraison pour laquelle nous avons renforcé lent à l'horizon. Je voudrais donc abordervigoureuse. Dans toute la région, la crois-naturelles. Ce qui me préoccupe le plusfaut creuser les puits aujourd'hui pournotre capacité d'octroyer des prêts conces-quatre thèmes aujourd'hui : Premièrement,sance a été en moyenne de l'ordre de 5 àpour de nombreux pays de la région, c'estétancher les soifs de demain.» [proverbesionnels et assoupli nos instruments de l'état de l'économie mondiale. 6%,voire plus, au cours de ces dixque leur capacité à absorber de nouveauxtouareg] II importe de se préparer; on neprêt. Par ailleurs, nous redoublons d'efforts Deuxièmement, ce qui en découle pourdernières années et elle a permis à des mil-chocs n'est plus ce qu'elle était il y a troissaurait trop insister sur ce point. Aussi mod-pour aider la région avec nos conseils de l'Afrique. Troisièmement, quelques réflex-lions d'Africains de sortir de l'extrême pau-ans. Cela serait d'autant plus inquiétant si leeste qu'elle soit, toute épargne sera d'unpolitique économique et notre assistance ions sur la voie que pourrait emprunter levreté. Malheureusement, la flambée desralentissement mondial actuel devait s'ac-grand secours face aux chocs.technique. Le FMI a un savoir-faire à Niger pour se prémunir contre ces risquesprix des produit.- alimentaires et de l’én-centuer. II s'ensuit que la voie est étroite —Deuxièmement, tirer le meilleur parti despartager, un savoir-faire qui peut aider les mondiaux et mettre à profit les nouvellesergie en 2008, puis la crise financière mon-il s'agit de contrer les risques immédiatsressources naturelles. Cela signifie mobilis-pays africains à atteindre leurs objectifs possibilités qui s'offrent. Enfin, quatrième-diale qui a suivi, ont durement éprouve1 lesinduits par le ralentissement mondial touter les recettes issues des ressourceséconomiques et sociaux. Par exemple, ment, la contribution que peut apporter lepays de la région, la croissanceen préservant les ressources budgétairesnaturelles au profit d'investissementsnous allons continuer de travailler en étroite FMI. économiquea reculé en Afrique, avec denécessaires pour investir dans des infra-publics efficients dans les infrastructures,collaboration avec le Niger pour fournir des 1. Perspectives mondiales et politiquesgraves conséquences sociales — lastructures propres à promouvoir l'emploi etl'agriculture, la santé et l'éducation. Desconseils techniques dans les domaines cru-économiquesciaux que sont l'exécution et la gestion duBanque mondiale estime que d'ici à 2015 lela croissance. Mais, pour la plupart, lesinvestissements à rendement élevé, néces-Je l'ai dit bien souvent, l'économie mondialetaux de pauvreté en Afrique subsahariennedécideurs doivent s'attacher avant tout àsaires pour nourrir la croissance et créerbudget, la politique fiscale et l'analyse des traverse actuellement une phase dan-sera supérieur de 2 points à ce qu'il auraitreconstituer les marges de manœuvredes emplois. Il importe de dégager la margeprojets de mise en valeur des ressources gereuse. Les perspectives de croissance seété sans la crise. Pourtant, cela aurait pubudgétaires qui leur ont été si utiles lors dude manœuvre budgétaire pour d'autresnaturelles. En outre, par le biais de nos cen-sont considérablement dégradées cesêtre bien pire. Lorsque la crise a éclaté, dedernier retournement de conjoncture.dépenses publiques primordiales. Je pensetres régionaux d'assistance technique, nous derniers mois. Et, pire encore, il existe denombreux dirigeants africains ont pu réagir3- La voie que pourrait emprunter lenotamment au renforcement des dispositifspouvons jouer un rôle important d'échange graves risques baissiers. La menace immé-avec efficacité. La plupart des pays ont étéNigerConclusion Lede savoir-faire entre pays.de protection sociale. C'est ce qui permettra diate est celle d'un engrenage pernicieux —en mesure de préserver leurs dépensesJ'en viens au troisième point : les réformesd'aider les populations les plus vulnérablesNiger se trouve à un moment décisif, et la marqué par une détérioration de la confi-essentielles de santé, d'éducation et d'infra-qui peuvent aider le Niger à se prémuniren temps de crise. Le Dispositif national devoie à suivre n'est pas facile. Les enjeux ance, une aggravation de l'instabilité desstructure. En outre, beaucoup de pays de lacontre ces risques et à mettre à profit lesprévention et de gestion des crises alimen-sont considérables, à la mesure des risques marchés financiers et l'accumulation derégion se sont vite redressés et sont main-nouvelles possibilités qui s'offrent à lui.taires que vous avez mis en place est unqui pèsent sur l'économie mondiale. Le dettes publiques insoutenables —, autanttenant en passe de renouer avec les tauxAvant d'aller plus loin, permettez-moi deexcellent exemple. Je vous engage toute-pays a la chance énorme de pouvoir chang-de facteurs qui concourent à un affaiblisse-de croissance qu'ils affichaient au milieu dedire combien je suis impressionnée parfois à ne pas perdre de vue la viabilité de laer de cap et d'offrir un nouvel avenir à tous ment inexorable de la croissance. De plus,la décennie 2000. Cela témoigne de lal'ambitieux plan de développement desdette publique, en maîtrisant le volumeles Nigériens. «Le présent n'est pas le chômage reste à des niveaux inaccepta-ferme détermination des responsablesautorités. Les investissements dans lesglobal d'emprunts et l'endettement tout enimpasse en puissance, il est le moment du bles dans un trop grand nombre de pays.africains et de leurs efforts inlassables. Ilssecteurs pétrolier et minier ouvrent les per-cherchant à obtenir les meilleures modal-choix et de l'action.» (Simone de Beauvoir). Les pays avancés de la zone euro sont auont réduit les déficits budgétaires et la dettespectives d'un avenir économique meilleur,ités de crédit.Troisièmement, mener uneLe Niger n'est pas seul. Nous avons tous un centre de la crise; ils doivent donc être aupublique pendant les années qui ontmais il ne sera pas facile de réaliser pleine-stratégie de développement généralisé. Larôle à jouer. Le FMI - et les autres acteurs centre de sa solution. Il est bon de prendreprécédé la crise. Ils ont fait diminuer l'infla-ment le potentiel économique du Niger. Il ystratégie de croissance et de développe-de la communauté internationale - doivent du recul et de ne pas perdre de vue lation et accumulé des réserves de change.a d'abord les risques grandissants quiment du Niger ne doit pas se limiter à laêtre prêts à faire plus. Vous avez en nous nécessité de rétablir la stabilité et la crois-Bref, ils ont constitué des marges depèsent sur l'économie mondiale. Il fautmise en valeur des ressources naturelles niun ami et un partenaire. Nous sommes là sance, une croissance génératrice d'em-manœuvre macroéconomiques et con-ensuite se rendre à la dure évidence queaux investissements publics. L'améliorationpour vous écouter et vous aider à tracer plois. Les pays avancés doivent trouver unsolidé l'assise de leur économie. C'est ainsirelativement peu de pays ont réussi à biendu climat des affaires contribuera à attirervotre chemin vers un avenir de plus grande juste équilibre en menant des politiquesque la plupart des pays de la région ont étégérer leurs richesses naturelles. Le Niger adavantage d'investissements privésprospérité et d'un bien-être durable pour budgétaires et monétaires de nature à pro-en mesure de préserver leurs dépensestoutefois un avantage : il peut profiter degénérateurs d'emploi dans un plus largetous les Nigériens. mouvoir la croissance et la stabilité. Ilssociales et d'infrastructure essentiellesl'expérience des autres. Au plan intérieur, leéventail de secteurs. En encourageant laMerci de votre attention ».
Jeudi 22 décembre 2011
NATION 3 «Nous osons espérer que votre présence parmi nous, permettra à l’exécutif d’envisager les meilleures solutions pour l’utilisation de nos maigres ressources nationales disponibles», déclare SEM. Hama Amadou, président de l’Assemblée Nationale
« Honorables députés, chers collègues, Mme la Directrice générale du fonds monétaire international, Distingués invités, C’est avec un réel plaisir que nous vous accueillons dans notre hémi-cycle. Au nom de tous mes col-lègues, et au-delà le peuple nigérien dont nous sommes les représentants légitimes, je vous remercie pour le grand plaisir de la visite que vous nous faites. En effet, c’est une occasion exception-nelle pour les députés du Niger de recevoir l’une des voix les plus autorisées du monde financier venir nous entretenir, de la marche du monde, en ces moments de crise économique internationale. Votre intérêt et l’intérêt de votre institution pour le devenir des pays les plus fragiles de la planète transparaissent d’emblée dans les sujets que vous abordez, lors de vos visites sur le continent africain. Et nous y sommes très sensibles. Mais, permettez, qu’avant de vous donner la parole, je vous présente à nos honorables députés. Mme Christine Lagarde, vous êtes une femme exceptionnelle, au parcours
professionnel marqué par le suc-cès, parce que vous êtes une femme qui s’engage courageuse-ment et avec intelligence dans la réalisation des objectifs et des actions auxquelles elle croit. C’est ce courage très exceptionnel qui fait de vous aujourd’hui la première femme à occuper, hors période de transition, le prestigieux poste de directrice générale du FMI, jusqu’i-ci occupés par des hommes ; eh oui, ce n’est pas en Afrique seule-ment que certaines pratiques dis-criminatoires ont cours. Après vos études en droit des affaires et en droit social au Maryland aux Etats-Unis, vous avez fait votre stage au Capitole. Brillanteavocate et femme d’affaires avant votre entrée en politique en France, vous avez occupé successivement entre 2005 et 2011 les postes de ministre délégué au commerce extérieur ; de ministre de l’agriculture et de la pêche ; de ministre de l’économie que vous avez quitté récemment pour prendre la direction du FMI le 5 juillet 2011. Sportive, dès votre plus jeune âge, vous avez été médaillée de bronze au champi-
SEM. Hama Amadou onnat national de natation synchro-Niger pour mobiliser les ressources nisée à 15 ans en équipe definancières dont il a besoin, dont ème France. 9femme la plus puis-les contributions éventuelles du sante du monde selon le magazineFMI en cette matière. Ce sont là Forbes, vous donnez raison àdes questions intéressantes que Gandhi qui dit, je le cite, « traiter lales honorables députés auront femme de sexe faible est uneplaisir à voir développées dans «ce diffamation ».Mme la Directricecontexte de crise de confiance générale du FMI, Vous aborderezmarquée par un chômage élevé et quatre axes de réflexion qui sont :un ralentissement de la croissance l’état de l’économie mondiale ; lesmondiale». Hier encore, vous met-conséquences pour l’Afrique ; latiez en garde contre de possibles voie que pourrait emprunter lerépercussions néfastes de la crise
sur les pays les plus pauvres. «L’économie mondiale se trouve à un tournant très dangereux», disiez-vous en substance à Lagos, lors de la table ronde sur l’avenir économique de l’Afrique. Nous osons espérer que votre présence parmi nous, permettra à l’exécutif d’envisager les meilleures solu-tions pour l’utilisation de nos mai-gres ressources nationales disponibles. Nousespérons bien entendu que ces solutions ne nous ramèneront pas aux idées du pro-gramme d’ajustement structurel de mauvaise réputation, décrié à juste titre par les plus larges couches populaires. Programme qui n’a en fait réussi qu’à déstructurer nos économies et fragiliser davantage nos pays, même si finalement, il a appris aux dirigeants africains à se montrer plus rigoureux dans la gestion de leur pays.C’est donc avec votre triple titre d’ancienne ministre de l’économie, de Directrice générale du FMI et d’une des femmes les plus puissantes du monde que je vous invite à vous adresser aux honorables députés du Niger. »
Signature de convention de financement Agence Française de Développement –Etat du Niger 6 milliards 655 millions pour financer les structures et actions prioritaires du gouvernement
Le ministre d’Etat, ministre du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Amadou Boubacar Cissé, l’Ambassadeur de France au Niger, SEM. Christophe Bouchard, et le directeur général de l’Agence Française de développement (AFD) ont signé, hier, une conven-tion de financement d’appui budgétaire. Cette convention, qui lie l’AFD et l’Etat du Niger, porte sur un montant de 10 millions d’Euros, soit 6,655 milliards de F FCA.
l s’agit d’une aide budgétaire de la France au titre de l’année 2011 des-I tinée au financement ou au refi-nancement de certaines lignes budgé-taires spécifiques correspondant à des priorités du gouvernement du Niger. Après avoir paraphé et échangé les documents de la convention, le ministre
sition du Niger lui permettront de faire face à certaines dépenses prioritaires pour certaines agences ou structures de l’Etat. Il a précisé qu’une partie sera allouée à la subvention d’équilibre à la Caisse autonome de financement de l’entretien routier (CAFER) pour environ 1 milliard de F CFA, tandis que 1,4 mil-
Lors de la cérémonie de signature de convention
d’Etat, M Amadou Boubacar Cissé, a indiqué que cette signature constitue une nouvelle preuve de la qualité de la coopération entre la France et le Niger et que la cérémonie témoigne du carac-tère dynamique et multiforme de cette coopération qui intervient dans le domaine d’assistance technique, de financement des projets et d’appui budgétaire. Selon le ministre d’Etat, les ressources qui seront mises à la dispo-
liard sera utilisé dans le cadre de l’a-purement des arriérés de l’Etat vis-à-vis de la Nigelec. Egalement, a-t-il ajouté, la question alimentaire qui est aujour-d’hui unedes priorités du gouverne-ment n’est pas laissée en reste. Aussi, a-t-il précisé, il est prévu l’achat de céréales pour 2,528 milliards Fcfa dans le cadre du dispositif national de prévention et de gestion des crises ali-mentaires à travers le fonds commun
Jeudi 22 décembre 2011
des donateurs, tandis que 1,627 milliard de Fcfa servira à l’achat d’aliments pour bétail engagé par le Ministère de l’Elevage pour le Programme d’urgence d’appui à la campagne pastorale 2011-2012 en vue de la constitution d’un stock. Ason tour, le directeur général de l’AFD, M. Gianni Sartena, a indiqué que le décaissement du montant prévu par la convention se fera en deux tranches mais il a noté qu’il dépendra
de l’avancement et des résultatsdes négociations en cours entrele Fonds Monétaire International (FMI) et le gou-vernement nigérien. Il a indiqué que les conclusions de la mission du FMI con-duite par la directrice générale Mme Christine Lagarde conditionneront la ère libération de la 1tranche tout en espérant que celle-ci se fera avant la fin de l’année 2011.L’ambassadeur de France au Niger a de son côté souligné
que les transports etl’énergie, en tant que secteurs structurants de l’économie nigérienne, etla sécurité alimentaire et la production pastorale sont des prior-ités du gouvernement.Il a invité les acteurs à avoir une attention perma-nente pour la bonne santé financière de la CAFER et de la Nigelec qui jouent un rôle essentiel dans le bon fonction-nement des services publics. Zabeirou Moussa
Visite de la Directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI)
Mme Christine Lagarde à la découverte du village de Boubon
La Directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde, en visite officielle de deux (2) jours dans notre pays, a commencé ses activités, hier matin, par une visite à la décou-verte de Boubon, village riverain du fleuve Niger, reconnu pour ses célèbres potières.
a Directrice générale du FMI qui est accompagnée au cours de L cette visite, par des membres du gouvernement, notamment le ministre des Finances, M. Ouhoumoudou Mahamadou, la ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation, et de la Promotion des Langues Nationales, Mme Ali Mariama Elhadji Ibrahim, et le ministre de l’Elevage, M. Mahaman Elhadji Ousmane, a été accueillie à une dizaine de kilomètres de Boubon au niveau du village de Bangoula, par le Gouverneur de la Région de Tillabéry, le Général Issoufa Maïga, les élus locaux et les responsables coutu-miers de la région.Après un accueil
Mme Christine Lagarde admirant la poterie de Boubon empreint de chaleur et de convivialitéson dans le four traditionnel aménagé par la population du village, surtout lesà cet effet. Elle a terminé sa visite de femmes qui étaient remarquablementBoubon par la découverte d’une classe mobilisées, Mme Christine Lagarde aen paillote dans l’école du village. Il suivi une démonstration de danses’agissait pour elle de se faire une idée soninké, etd’autres danses tradition-précise des conditions dans lesquelles nelles du terroir. La directrice généraletravaillent les élèves et les du FMI aaussi assisté à une démon-enseignants, dans les pays en stration de fabrication en direct, de ladéveloppement. célèbre jarre de Boubon, et à sa cuis-Wata Nana Fassouma
SOCIETE Atelier de sensibilisation sur la propriété intellectuelle Situer le rôle des medias dans la vulgarisation des droits d’auteurs
L’Association des Journalistes du Niger (AJN) en partenariat avec l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle a organisé mardi dernier, à la Maison de la Presse de Niamey, un atelier de sensibilisation à l’intention des journalistes surla propriété intel-lectuelle. La cérémonie d’ouverture a été présidé par le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, M. Omar Hamidou Tchiana, en présence de la Secrétaire générale du Ministère de la Communication, des Nouvelles Technologies et de l’Information, Mme Gali Adam Fadjimata Dantia, du président de l’AJN, M. Dalatou Mamane et de plusieurs invités.
n ouvrant les travaux de cet atelier de sensibilisation, le MinEes et du Développement ministre d’Etat, ministre des Industriel, M. Omar Hamidou Tchiana, a indiqué que la propriété intellectuelle dont l’objet estde promouvoir et protéger les œuvres de l’esprit n’est pas contrairement à ce que l’on pense, une matière réservée à un monde d’initié. « Elle fait partie intégrante de notre vécu quotidien et relève de tous ces objets qui nous sont familiers et que nous utilisons chaque jour pour l’amélioration de nos condi-tions d’existence. A titre d’exemple, le micro qu’on utilise pour commu-niquer ; la camera et la télévision utilisée pour l’enregistrement des discours et sa diffusion plus tard
pour informer le grand public sont des instruments qui révèlent de la propriété intellectuelle. En effet, derrière chacun de ces instruments se cache un nombre d’intelligences », a ajouté le ministre d’Etat. C’est en tenant compte du rôle important qu’elle pourrait jouer dans le développement, qu’aussitôt après leur indépendance, nos états ont signé en 1962 l’accord de Libreville qui crée une Organisation Africaine et Malgache de la Propriété Intellectuelle dont l’objectif était d’encourager l’accueil des investissements directs étrangers et d’assurer ainsi un transfert tech-nique et stimuler l’innovation afin de produire davantage pour assur-er notamment la sécurité alimen-taire ; améliorer les soins de santé
; développer des activités commer-ciales a-t-il affirmé. Ainsi, la pro-priété intellectuelle est apparue selon leministre d’Etat comme un sujet stratégique pour le développement du commerce international. « En outre, l’aboutissement du cycle de l’Uruguay a permis entre autres de créer un environnement hyper con-currentiel qui place la propriété intellectuelle dans la stratégie offensive et défensive de l’entre-prise. Aussi, les entreprises dans leur stratégie offensive font recours à la propriété intellectuelle pour avoir des positions dominantes et améliorer la compétitivité. En stratégie défensive, elles utilisent la propriété intellectuelle pour lutter contre le piratage et la contrefaçon de leurs œuvres », a expliqué M. Omar Hamidou Tchiana. Par ailleurs, a-t-il indiqué, c’est la pro-priété intellectuelle et particulière-ment l’innovation technologique qui est à la base aujourd’hui de la dynamique des échanges commer-ciaux. Elle alimente le marché en produit innovant, brise la monoto-nie sur les marchés et incite davan-tage le consommateur à la con-
sommation. Ainsi, malgré la multi-tude de séminaires, ateliers et con-férences, a-t-il ajouté, la propriété intellectuelle semble encore être réservée dans nos pays comme discipline laissée à des spécial-istes. Aujourd’hui, la question qui est posée est de savoircomment parvenir à faire connaître la pro-priété intellectuelle auprès des util-isateurs potentiels. La recherche d’une réponse a dit le ministre a amené son département à lancer deux initiatives : Le développement de la propriété intellectuelle, et sa ème médiatisation. S’agissant de la 2 initiative, les médias peuvent être un instrument incomparable de promotion de la propriété intel-lectuelle à travers la liaison qu’ils pourraient efficacement assurer entre le monde de l’innovation et celui des affaires. Cette rencontre vise à situer le rôle des médias dans la vulgarisation de la pro-priété intellectuelle et de doter les journalistes de quelques notions introductives sur la propriété intel-lectuelle leur permettant ainsi de réaliser des émissions et des arti-cles. Et enfin de créer les condi-tions d’une appropriation de la pro-
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priété intellectuelle pour les popu-lations à travers les médias a affir-mé le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, M. Omar Hamidou Tchiana. Auparavant, le président de l’Association des journalistes du Niger, M. Dalatou Mamane, a indiqué que cette initiative revêt une importance capitale pour les journalistes dans le traitement des informations liées aux sujets qui portent sur la propriétéintel-lectuelle. Il devait ensuite préciser que deux thèmes seront dévelop-pés aux participants pour faciliter les échanges. Aussi, il a exhorté les journalistes à être attentifs au cours des exposés. Cet atelier a pris fin avec deux résolutions qui sont entre autres de poursuivre ce genre de rencontre sur la propriété industrielle et son élargissement sur les œuvres littéraires ; l’en-gagement des participants de s’or-ganiser en réseau pour édifier le public nigérien sur les enjeux de la propriété intellectuelle.
Hassane Daouda
Lancement de la revue de bonnes pratiques des transferts monétaires en situation d’urgence Echange et diffusion des filets sociaux entre les acteurs impliqués Save the children en partenariat avec Airtel Niger, Orange Niger, mentaires et la cellule filets soci-la BIA, Capital Finances et Asusu a procédé, la semaine dernière aux, est partie prenante des au Stade Général Seyni Kountché de Niamey, au lancement de la activités du CALP et veille à la revue de bonnes pratiques des transferts monétaires en situation cohérence des interventions des d’urgence. La cérémonie de lancement de ces travaux a été pré-programmes de filets sociaux par sidée par le directeur de cabinet adjoint du Premier ministre, M.rapport au cadre d’exécution des Agali Abdoulkader en présence du président de Save the chil-partenaires de la protection sociale et de sécurité alimentaire. dren, M. CyrilleNiamego et de plusieurs invités. L’objectif de Quant au directeur de Save the cette revue est d’assurer l’échange et la diffusion de l’information children, M. Cyrille Niamego, il a sur les filets sociaux entre les acteurs impliqués dans la mise en souligné que cette revue de place et la mise en œuvre des filets sociaux, des secteurs tant bonnes pratiques de transferts publics que privés. monétaires synthétise les lignes directrices existantes en matière n ouvrant les travaux deen plus reconnu dans le secteur de transfert monétaire. Elle cen-Etirés de la recherche et des dif-cette revue de bonnes pra-humanitaire que les transferts tralise aussi les enseignements tiques des transfertsmonétaires et les bons peuventLa table de séance lors du lancement de la revue monétaires en situation d’ur-être, lors d’une urgence, des organismes ont cours au Nigerest un outil de coordination, d’ex-férentes évaluations et apporte gence, le directeur de cabinetoutils appropriés et efficaces avec des approches différentes,pertise et de preuves pourdes exemples pratiques issus adjoint du Premier ministre apour soutenir les populations a précisé le directeur de cabinetsoutenir la programmation dedes interventions monétaires. indiqué que la problématique desaffectées par des catastrophes. adjoint de Premier ministre avanttransferts monétaires dans lesCette cérémonie a pris fin avec la transferts monétaires est plusAinsi, l’utilisation des pro-de souligner que c’est poursituations humanitaires afin deprésentation du Calp,la syn-que jamais d’actualité à ungrammes de transferts moné-mieux connaître les programmessoutenir des personnes et lesthèse de la revue et une visite moment où notre pays doit fairetaires permet de stimuler le de transferts monétaires etcommunautés vulnérables, etguidée des stands des trois face aux multiples défis nés desredressement des économies et d’améliorer leur qualité qu’unaccroître leur préparation et leurpartenaires de Save the children résultats décevants de la cam-marchés locaux tout en respec-consortium d’organisationsrésilience pour atténuer l’impactà savoir Asusu, Airtel Niger et pagne agricole et le retour massiftant la dignité et les choix des humanitaires a décidé de créerde futures crises. Toutefois, leCapital Finances. de nos compatriotes victimes desbénéficiaires. Plusieurs opéra-un cadre formel d’échanges àgouvernement du Niger à travers troubles en Lybie et en Côtetions de transfert en espaces savoir le Cash Learningses structures spécialisées d’Ivoire. Selon lui, il est de plusconduites par de nombreuxHassane Daouda Partnership (CALP). Ce derniernotamment la cellule crises ali-Mariage Visite du Directeur général de la Banque Arabe pour le La grande famille DIALLO au Niger, Mali, Allemagne, Canada, Belgique et RCI Développement Economique en Afrique (BADEA) au Niger La grande famille TIMBO au Niger et au Mali Le ministre d’Etat en charge du Plan donne une La grande famille SIDIBE à Niamaye, Say, Torodi, Bamako, Burkina Faso et Etats-Unis Parents, Amis et Connaissances, ont la joie de vous faire partsoirée de gala en l’honneur de son illustre hôte du mariage de leurs enfants : e ministre d’Etat, ministre du Plan, deMohamed, du ministre de l’Equipement, Kalla lleAnkouraou, des ambassadeurs accrédités dansl’Aménagement du Territoire et du BoLubacar Cissé, a donné, mardi soir, un dîner desoirée, deux groupes musicaux traditionnels ont M. DIALLO Ali Badara Ahmadou Hà Niamey etM SIDIBESaïdou Développement Communautaire, M. Amadounotre pays et de plusieurs invités.Au cours de cette Aïssaà Niamey gala en l’honneur du directeur général de la Banquetenu en haleine les participants à savoir le groupe Les cérémonie religieuses auront lieu Incga Allah lesamedi 24 Arabe pour le Développement Economique enGourmantché de Makalondi et celui des Peulhs décembre 2011 à 8 heuresau domicile deM. SIDIBE Saïdousis au èmeAfrique (BADEA), M. Abdelaziz Khelef, en visite deBororo du Niger. Chacun a montré à travers des quartier Koura Kano rue en face du 2portail de la centrale Nigelec travail dans notre pays depuis le dimanche denier.chants et des pas de danse au public, sa culture et Goudel. Plusieurs personnalités ont pris part à cette mani-sa tradition. Le mariage civil aura lieu Incha Allah le dimanche 25 décembre 2011 festation. On notera, entre autres, la présence du Seyni Seidou Zakaria à 16 heures 30 mn à Niamzy ministre des Finances, M. Ouhoumoudou
Jeudi 22 décembre 2011
NATION 6 Electrification dans la région de Dosso Les communes rurales de Kieché et Aholé raccordées au réseau électrique charge de l’Energie, au-delà des local-trale de 40 MW pour faire face à la Le ministre de l’Energie et du Pétrole, M. Foumakoye Gado, a ités de Kiéché et Aholé, cette céré-pointe de la saison chaude 2012. procédé samedi dernier dans la région de Dosso, à l’inauguration de monie procède du lancement du voletToujours au titre de l’année 2012, con-l’électrification des localités de Kieché et Aholé. Le électrification rurale du Programme ducernant le volet électrification rurale, le ministre était accompagné par une forte délégation composée de Président de la République. Aussi, a-t-Gouvernement a prévu de raccorder au députés nationaux au titre de la région, du Directeur Général de il précisé, au titre de cet ambitieux pro-réseau électrique au moins soixante l’Energie, du Directeur général de la Nigelec, et de plusieurs cadres gramme, il est prévu sur le volet électri-dix (70) localités reparties sur l’ensem-de son département ministériel et de la Nigelec. fication rurale, le raccordement auble du territoire national. L’ambition du réseau électrique d’au moins cinquantePrésident de la République, Chef de ccueilli par le Gouverneur de laistre. Cette cérémonie, a indiqué M. (50) localités par an. Tout enl’Etat, S.E.M Issoufou Mahamadou est région de Dosso, M. AmadouFoumakoye Gado, marque un tournant Asecteur électrique au cours de l’annéesécurité de l’approvisionnement en rappelant les périodes difficiles pour led’assurer et de garantir durablement la Babalé, entouré des autoritésdécisif dans le développement des localités concernées, le ministre etéconomique et social de ces deux 2011 surle plan national du fait de l’i-énergie du pays à travers la construc-sa délégation se sont d’abord rendus àlocalités. L’électricité mise à la disposi-nadéquation des moyens de produc-tion de la centrale hydroélectrique de Kiéché où un accueil chaleureux leur ation des vaillantes populations de tion par rapport à la demande,Le min-Kandadji et le projet de construction de été réservé. Dans un discours pronon-Kiéché et Aholé va rentrer dans leur vie istre a annoncé que le gouvernementla centrale à charbon de Salkadamna cé à cette occasion, le ministre dequotidienne et contribuer à améliorer ème de la 7République a décidé de lad’une part, et de permettre d’autre part, l’Energie et du Pétrole a d’abord trans-leurs conditions d’existence en leur construction d’une centrale thermiqueau Niger de disposer de sources d’én-mis, à la population, les salutations deoffrant d’énormes possibilités de réali-de 100 MW à Niamey. En attendant, ilergie bon marché dans les toutes Son Excellence le Président de lasation d’activités économiques. a été décidé de la location d’une cen-prochaines années a dit le ministre. Il a République etcelles du Premier min-Comme l’a souligné le ministre en
Atelier sur les préparatifs du FIJEV Partager les informations avec les acteurs du tourisme et de l’artisanat
En prélude au Festival international jeunesse et emplois verts (FIJEV), la Cellule sur la thématique : ‘’ création artisanale, culturelle et sportive : vecteur de promotion d’un tourisme durable’’ du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat a organisé, lundi après midi à Niamey, un séminaire de partage d’information. C’est la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Yahaya Baaré Haoua Abdou qui a présidé l’ouverture de ce séminaire à l’Hôtel Terminus, en présence du ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture de celui de la Formation Professionnelle et de l’Emploi ainsi que du ministre de l’Hydraulique et de l’Environnement. et atelier a regroupé les cadresaccueillera du 16 au 20 janvier du Ministère du Tourisme et deprochain. Le ministre de la Jeunesse, C l’Artisanat, les professionnelsdes Sports et de la Culture, vice-prési-du Tourisme et de l’hôtellerie ainsi quedent du FIJEV s’est félicité de l’a-les partenaires techniques. Il s’agit àvancement des travaux. ‘’Nos travaux travers cette activité de permettre auxavancent à pas de géant. La théma-acteurs du tourisme et aux partenairestique que nous abordons aujourd’hui techniques et financiers d’avoir desest très importante pour notre pays. informations utiles sur les préparatifsJ’espère que les échanges durant ce du ‘’Festival international jeunesse etséminaire, permettront à notre pays de emplois verts (FIJEV)’’ que le Nigerpeaufiner davantage sa contribution au
Une vue des participants FIJEV’’, a indiqué M. Kounoument ministériel. Il s’agit a précisé la Hassane. En procédant à l’ouvertureministre Haoua Abdou, du développe-des travaux, la ministre du Tourisme etment de la thématique ‘’création arti-de l’Artisanat, a rappelé les principauxsanale, culturelle et sportive pour un aspects de l’organisation du FIJEV quidéveloppement durable’’, les modal-impliquent directement son départe-ités pratiques d’accueil et de restaura-
ajouté par ailleurs que des projets sont également envisagés pour l’électrifica-tion solaire des centres isolés. Le Gouverneur de Dosso s’est réjoui de l’électrification des localités de Kiéché et Aholé car, a-t-il dit, l’électricité leur offrira une chance complémentaire pour les hisser au rang des communes modernes. La préfecture de Dogondoutchi dispose de 10 com-munes dont 7 sont électrifiées à plein temps, une à mi-temps et deux com-munes qui sont encore en attente de ce précieux outil de développement. Auparavant, le maire de Kiéché et le préfet de Dogondoutchi ont chacun à son tour salué cette œuvre combien utile pour les populations de ces deux localités. C’est pourquoi, ils n’ont pas manqué d’appeler les abonnés de s’ac-quitter régulièrement des frais de leurs factures.
Issoufou AichatouIllou /DAID/RP/MEP
tion des participants et l’amélioration de la visibilité de la destination Niger. Concernant ce dernier aspect, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat a évoqué deux (2) événements majeurs récents, qui ont permis de rendre plus visible la destination Niger. Il s’agit du Festival international de la mode africaine (FIMA tenu du 23 au 27 novembre) et du Salon international de l’artisanat pour la femme (SAFEM tenu du 9 au 18 décembre). ‘’Ces événe-ments ont contribué à rehausser l’im-age de la destination Niger. C’est la preuve que le Niger est en paix et que nos hôtes sont en sécurité’’, a déclaré Mme Yayaha Baaré Haoua Abdou.Le FIJEV est organisé en collaboration avec l’Organisation international de la francophonie (OIF). Il regroupera quelque 150 jeunes venus des dif-férents pays de l’espace francophone et 300 jeunes nigériens. Siradji Sanda
Le projet PDIT offre 30 motopompes à la Fédération des Unions de Groupements Paysans du Niger (FUGPN-MOORIBEN) Un apport considérable pour augmenter la production des périmètres irrigués
Dans le cadre des dons aux micros projets et aux groupements paysans locaux, contribuant à la sécurité alimentaire, le Projet de lutte contre l’insécurité alimentaire par le développement de l’irriga-tion dans la région de Tillabéry (PDIT) a procédévendredi dernier, dans ses locaux à la remise de 30 motopompes à la fédération des unions de groupements paysans du Niger (FUGPN Mooriben).
travers ce don le PDIT, ambi-tionne d’aider les autorités de la A ème 7 Républiqueà améliorer la sécurité alimentaire et également con-tribuer à mette en œuvre les objectifs
Mr Alain Guilibert et le Secrétaire exé-cutif deMooriben, Mr Mahamadou Issoufou, et de plusieurs représentants de ces groupements.Financé par le Royaume de Belgique et l’Union
Lors de la remise du don
assignés à l’initiative 3N (Les Nigériens Nourrissent les Nigériens). La céré-monie de remise de ces 30 motopom-pes s’est déroulée en présence les responsables du projet PDIT, Mme Marie Claire Hanounou, Mr Damien Jonckers, du Coordinateur technique
Européenne, le Projet de lutte contre l’insécurité alimentaire par le développement de l’irrigation dans la région de Tillabery est un projet qui a pour objectif de réduire l’insécurité ali-mentaire au Niger à travers des appuis aux groupements de producteurs pour
une plus grande gestion des ressources naturelles. Le Projet PDIT appuie également la mise en valeur des périmètres irrigués, la commercial-isation, la valorisation des productions et le renforcement des capacités des organisations paysannes. Dans ce cadre, 4031 exploitants dont 87% de femmes membres de 58 organisations paysannes reparties sur 53 sites béné-ficient des subventions à travers : l’aménagement ou la réhabilitation des petits périmètres irrigués ; la fourniture d’équipements et d’intrants agricoles (semences, engrais, pesticides). Le projet PDIT, afin de contribuer à l’insécurité alimentaire et à la réduction de lapauvreté parla pratique de l’irrigation àde fin de productiondans les départements de Tillabery, Téra, Say et Kollo a voulu doter ces groupe-ments fémininsde ces motopompes. La fédération des unions de groupe-ments paysans du Niger Mooriben qui a reçu ces 30 motopompes, est une organisation paysanne laîtière implan-tée dans les régions de Tillabéry, Dosso et les périphéries de Niamey. C’est une fédération qui a pour but de lutter contre la misère, l’ignorance et l’analphabétisme en milieu rural. C’est un appui considérable pour ses pro-ducteurs a dit le Secrétaire Exécutif de la fédération des unions de groupe-ments paysans du Niger Mooriben, M. Mahamadou Issoufou, car ces
motopompes vont sans nul doute con-tribuer considérablementà atténuerla souffrance de ces braves hommes et femmes producteurs. Ces équipements a en outre dit le Secrétaire Exécutif de Mooriben, permettront d’offrir des conditions adéquates de travail aux bénéficiaires. Ainsi, selon le Secrétaire exécutif, la FUGPN s’engage à placer les motopompes auprès des organisa-tions de base identifiées en commun accord avec le PDIT et à assurer un suivi régulier de leur état de fonction-nement. Avant la réception de ces motopompes, seuls 25 hectares de terrain sontmis en valeur. Avec l’ac-Mariage
Les familles Feu Garba Yayé àSaga et Saga Gorou, Hima Garga à Saga Gorou , Abdou Garba chauffeurà l’ONEP Niamey, Abdoul Karim Garba à Saga Gorou ,Cheick Issa Garba à Saga Gorou , Oumarou Hamidou chef de quartier Saga Gassia-Koira , Djibo Alfari Chef de quartier SagaGoungou , Iman Alfa Yacouba à Saga Fondobon ,Beidari Abdou à Saga Goungou , Halidou Bankey à Saga Fondobon , Kimba Issouffou à Saga Sambou-Koira, Sanda Dorinta à Saga Fondobon
quisition de ces équipements, les 900 producteurs, dont 703 femmes, repartis sur 19 sitesde la Fédération pourront accroître le rendement, en mettant dorénavant en valeur51,6 ha. A travers ces appuis, le Projet PDIT vise à augmenter la production et la rentabilité des cultures irriguées à haute valeur ajoutée par les petits producteurs grâce à l’utilisation de technologies simples et adaptés. Il s’agit également d’accompagner les dynamiques existantes et de les consolider. Aissa Abdoulaye Alfary
Les familles Les famillesMali Yaro à Ny, Hamidou Djibo à Koygoloet Arlit, Amadou Djibo à Ny, Issa Hassoumi à Yeni et Niamey, Seyni Djibo à Birni Bayero, Haoua Djibo à Koygolo, Toukou Djibo à Koygolo, Hadiza Djibo à Dan Zama Koira, Layhana Djibo à Ny Parents amis et connaissances on la joie de vous faire part du mariage de leurs enfants: elle M. Oumarou Abdou Garbaet M Aichatou Hamidou Djibo Les cérémonies religieuses auront lieu lesamedi 24 décembre 2011 à 8h00à Saga; la semaine tradi-tionnelle débutera le même jour chez le jeune marié à Saga.
Jeudi 22 décembre 2011
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