Les services écologiques; l'économie au service de la nature.

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> Services d'approvisionnement > Services de régulation > Services socioéconomiques > Aspects légaux et éthiques > Écosystèmes urbains > Valeur monétaire et sociale > Bioproduits > Économie verte 36e Congrès annuel Les services écologiques; l'économie au service de la nature. Hôtel Mortagne, Boucherville 27 et 28 octobre 2011 Cahier du participant
  • message du ministre du développement durable, de l'environnement et des parcs
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
Lecture(s) : 58
Source : abq.qc.ca
Nombre de pages : 24
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e Les services écologiques; 36 l’économie au service de la nature.Congrès annuel
Cahier
du participant
> Services d'approvisionnement
> Services de régulation
> Services socioéconomiques
> Aspects légaux et éthiques
> Écosystèmes urbains
> Valeur monétaire et sociale
> Bioproduits
> Économie verte
Hôtel Mortagne, Boucherville
27 et 28 octobre 2011Mot du comité organisateur
La bioéconomie met en valeur des processus et des produits tirés des éco-systèmes afin de produire des biens etMembres du Comité organisateur
services qui parfois améliorent la qualité de l’environnement.
Benoit Limoges,
co-responsable, MDDEP
Certains de ces processus et produits sont des services écologiques qui nous proviennent gratuitement de la nature.
Stéphane Martinez, La destruction des écosystèmes et l’érosion de la biodiversité réduisent la production de ces services qui sont
co-responsable, MRNF
souvent essentiels au maintien du bien-être humain, en termes de santé, de sécurité et de confort matériel.
Fanny Delisle,
co-responsable, ABQ
L’exemple le plus frappant des dernières années est l’effet protecteur des mangroves contre les ouragans et les
Pierre Yves Robidoux, tsunamis. Lors du tsunami du 26 décembre 2004, plusieurs personnes ont été sauvées grâce à ces forêts côtières
CNRC, Président ABQ
qui ont réduit l’amplitude de la vague géante. Là où ces formations végétales avaient été détruites, les dommages
Fabien Bolduc, humains et matériels s’étendaient sur quelques kilomètres à l’intérieur des terres.
DESSAU
Patrick Plante, Jusqu’ici la valeur monétaire de ces services sont généralement considérés comme des externalités et ne font pas
Initium
parti du calcul économique traditionnel. Un changement de mentalité s’amorce afin de calculer la perte des
Patrick Paré, services écologiques lors de l’analyse coût-bénéfice des projets de développement en vue d’une prise de décision
Zoo de Granby
éclairée. Le calcul de la valeur monétaire de ces services permet de comparer des scénarios dans un langage
Huguette Varin, commun entre les biologistes et les décideurs. Cela permet de montrer l’importance de la biodiversité dans un
UQAM
système de valeur partagé par tous. Mais certains services écologiques ont aussi une valeur socio-culturelle
Valérie Gauvin, difficile à transposer en dollars. Comment les considérer alors ?
ABQ
La croissance d’indices financiers comme le PIB se fait au détriment du capital naturel et il importe d’intégrer ces
pertes en écosystèmes dans la comptabilité nationale, comme le recommande une des cibles de Aichi, adoptées à
la Conférence de Nagoya, en octobre 2010.
Le congrès 2011 visitera ces concepts, leurs applications ainsi que les perspectives professionnelles qu’ils
entraîneront pour les biologistes. Enfin, l’évaluation des services écologiques n’est pas sans conséquences, nous
aborderons donc la question : Faut-il donner une valeur monétaire à la biodiversité ?
Les services écologiques comprennent :
• les services d'approvisionnement, en eau potable, en nourriture, en carburant, en air pur, etc.
• les services de régulation, la stabilisation du climat, l’évitement des inondations et des sécheresses, le contrôle
des ravageurs et des maladies, etc.,
• les services socioculturels, qui comprennent les avantages immatériels tirés des écosystèmes, comme
l’enrichissement spirituel, l'inspiration artistique, le développement cognitif, le potentiel récrétouristique, etc.
2Mot du président
L’association des biologistes du Québec (ABQ) est heureuse de vous accueillir à son 36e congrès annuel. Cette
année, le thème du congrès annuel «Les services écologiques; l’économie au service de la nature» intéressera les
biologistes et les autres professions par les ressources naturelles, la biodiversité, la protection des écosystèmes et
la bioéconomie. En plus de visiter les concepts et certaines applications associées aux services écologiques, le
programme préparé par le comité organisateur s’intéresse aux aspects économiques, légaux et sociaux ainsi qu’aux
perspectives professionnelles que ces services entraîneront pour les biologistes dans le futur. Ce congrès constitue
une excellente occasion pour les biologistes et leurs collègues des autres disciplines d’en apprendre plus sur le sujet,
de participer à des discussions avec les intervenants et de s’exprimer lors de la plénière. Je vous invite donc à
profiter de ce congrès et à discuter avec les conférenciers, les organisateurs et vos collègues des thématiques abor-
dées, lesquelles interpellent de nombreux biologistes mais aussi différents intervenants tant au niveau de la
recherche que de la gestion des ressources.
Le congrès est aussi l’occasion pour l’ABQ de tenir son Assemblée générale annuelle (AGA). Les membres ont le Pierre Yves Robidoux,
privilège et le devoir de participer à cette réunion qui permet de faire le bilan de la dernière année, de présenter les biologiste, Ph.D.
récents accomplissements, mais surtout d’orienter le développement des services et les actions pour la prochaine Président Association des biologistes
année. C’est aussi l’occasion d’élire les membres du CA et de leur donner des mandats précis. Il est important, du Québec
surtout dans le contexte actuel où la professionnalisation des biologistes est en jeux, que les membres de l’ABQ
participent à leur AGA. De plus, l’AGA permet au CA de présenter son rapport annuel et aux différents responsables
de comité de discuter des actions de la dernière année.
En terminant, j’aimerais souligner l’excellent travail du comité organisateur qui a déployé beaucoup d’énergie pour
vous offrir un programme de grande qualité. Je remercie les membres du comité et toutes les personnes qui ont
collaboré à la préparation de cette rencontre annuelle, en particulier Benoit Limoges et Stéphane Martinez qui ont
accepté la responsabilité de l’organisation du congrès, mais aussi Fanny Delisle qui a coordonné l’ensemble des
activités de préparation.
Bon congrès!
3Message du ministre du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
« Faut-il donner une valeur monétaire à la biodiversité? » Voilà la question sur laquelle l’Association des
biologistes du Québec vous invite à réfléchir au cours de ce congrès annuel. À titre de ministre du Développement
durable, de l’Environnement et des Parcs, je réponds : « oui » à cette question. Oui, si cela nous permet de
convaincre un plus grand nombre de personnes de la richesse incomparable de la biodiversité, de son incroyable
générosité et de la nécessité vitale de la préserver.
Nous devons nous rappeler que la préservation de l’environnement, c’est aussi une question de sensibilisation.
Il est important de conscientiser nos concitoyens et de leur présenter des exemples tangibles des innombrables
services que nous rend la nature. Nous devons démontrer davantage que la biodiversité est la source du bien-
être dont nous sommes entourés et de la qualité de nos milieux de vie.
Nous en convenons tous, il n’est pas facile d’identifier et d’évaluer chacun de ces services, mais il nous faut y
travailler et innover, et c’est une tâche pour laquelle l’expertise des biologistes doit absolument être mise àPierre Arcand
profit. J’espère que ce congrès annuel sera l’occasion d’échanges inspirants et que vous en reviendrez plusMinistre du Développement durable,
convaincus que jamais de l’importance de votre apport et de votre savoir-faire dans la promotion et la protectionde l’Environnement et des Parcs
de la biodiversité.
Pierre Arcand
Ministre du Développement durable,
de l’Environnement et des Parcs
4Message du ministre délégué
aux Ressources naturelles et à la Faune
C’est avec un vif intérêt que le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) participe de nouveau
au Congrès annuel de l’Association des biologistes du Québec (ABQ). L’ABQ déploie chaque année beaucoup
d’efforts afin de nous sensibiliser à l’importance de préserver la biodiversité. Le thème de cette année, « Les
services écologiques; l’économie au service de la nature », concourt au même objectif en nous interpellant quant
à la valeur économique, environnementale et sociale de nos ressources naturelles et aux bienfaits que procurent
aux humains les différents écosystèmes.
Les forêts contribuent au maintien de la qualité de l’air et offrent des refuges à plusieurs espèces fauniques. Les
milieux humides constituent des habitats pour la sauvagine et la faune ailée en général. Ils permettent aux
ornithologues amateurs ou aguerris d’observer le comportement des oiseaux. Quant aux lacs et rivières, ils
favorisent la tenue d’activités récréatives telles que la baignade, le canotage et la pêche sportive.
La santé de notre patrimoine naturel contribue au bien-être de la population et fait appel à la responsabilité de Serge Simard
chacun d’entre nous. Elle est tributaire des actions posées par les gestionnaires du territoire, les partenaires Ministre délégué
fauniques, les organismes de conservation ainsi que par l’ensemble des citoyens. aux Ressources naturelles et à la Faune
Pour ces raisons, j’encourage les biologistes à poursuivre leurs interventions bénéfiques à la faune et à ses
utilisateurs et à conjuguer leurs efforts à ceux des économistes afin d’évaluer les avantages et les coûts
associés aux mesures de protection de nos ressources naturelles.
Je vous souhaite des échanges enrichissants et un excellent congrès.
Serge Simard
Ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune
5Mot du ministre des Transports du Québec
Je suis très heureux de m’associer au Congrès de l’Association des biologistes du Québec ayant pour thème
« Les services écologiques; l’économie au service de la nature ». En matière d’environnement et de développe-
ment durable, le thème de cette 36e édition est un sujet important pour le ministère des Transports.
Les services écologiques, que la nature rend gratuitement à l’homme, ne font pas partie du calcul économique
traditionnel. Or, la destruction des écosystèmes et l’érosion de la biodiversité diminuent ces services, souvent
essentiels au maintien de notre bien-être sur le plan de la santé, de la sécurité et du confort matériel. Au cours
du congrès, les décideurs, les gestionnaires et les scientifiques échangeront entre autres sur la façon de calculer
la valeur monétaire des services écologiques. Ce nouvel outil permettrait d’aborder sous un autre angle des
questions qui ont un effet direct sur les écosystèmes et sur leur protection.
La protection des écosystèmes, et indirectement des services écologiques que ces derniers rendent à l’homme,
fait partie des préoccupations quotidiennes du Ministère. Nos efforts en ce sens en témoignent. Ainsi, lesPierre Moreau
projets routiers sont soumis à une évaluation environnementale. Celle-ci permet de considérer des composantesMinistre des Transports
de projets qui ont une influence non souhaitable sur les écosystèmes et d’en minimiser les répercussions.Ministre responsable de la région
de la Capitale-Nationale
Ainsi, concernant l’entretien des abords des autoroutes, le Ministère a adopté la gestion écologique de la
végétation. Comparativement aux méthodes traditionnelles, cette façon de faire évite la détérioration des
écosystèmes, favorise le maintien de la biodiversité et de certaines fonctions de la végétation, telles que la
filtration des eaux.
Également, dans le domaine de l’entretien hivernal, le Ministère applique une gestion environnementale des sels
de voirie pour réduire notamment la dégradation des écosystèmes aquatiques et préserver leur biodiversité.
Toutes ces mesures contribuent à protéger l’environnement et ses écosystèmes, à préserver des coins de pays
attrayants, et à rendre la conduite plus agréable et plus sécuritaire pour les usagers de la route à travers le
Québec. En somme, ces mesures vont dans le sens de la Stratégie et du Plan de développement durable
2009-2013 du Ministère.
Pierre Moreau
Ministre des Transports
6Mot du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries
et de l’Alimentation
CONTRIBUER À LA PRODUCTION DE BÉNÉFICES ENVIRONNEMENTAUX
C’est avec beaucoup de plaisir que je vous souhaite la plus cordiale des bienvenues au 36e Congrès annuel de
l’Association des biologistes du Québec. Le thème de cette rencontre, « Les services écologiques; l'économie au
service de la nature », épouse parfaitement les orientations du gouvernement du Québec concernant le
développement durable de nos ressources naturelles et de notre territoire.
Depuis quelques années, le Québec a mis en œuvre des mesures de protection des écosystèmes qui se traduisent
par l’aménagement de bandes riveraines multifonctionnelles, l’implantation de haies brise-vent, la stabilisation
des berges et la réduction de la pollution diffuse des cours d’eau en milieu agricole. Dans le même esprit, j’ai
dévoilé et soumis à la consultation, en juin dernier, le livre vert pour une politique bioalimentaire qui confirme
notre volonté de contribuer à la production de bénéfices environnementaux par la préservation de la biodiversité
et la conservation des écosystèmes naturels en milieu rural. Pierre Corbeil
Ministre de l’Agriculture,
Je sais qu’à votre façon vous participez à la conservation de la biodiversité, qui constitue une richesse des Pêcheries et de l’Alimentation
inestimable pour le milieu agricole québécois. Je vous invite à continuer votre excellent travail, à explorer de
nouvelles avenues et à innover. Ensemble, poursuivons nos efforts afin de faire toujours mieux.
Je vous souhaite, à toutes et à tous, d’intéressantes discussions et un excellent congrès!
Pierre Corbeil
Ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
7P R O G R A M M E D U C O N G R È S
Les services écologiques;
l’économie au service de la nature.
JOUR 1 - JEUDI 27 OCTOBRE 2011
7 h 30 .....Inscriptions
8 h 30 .....Mots d’ouverture
9 h 15......Les services écologiques, définitions, limites et défis.
Benoit Limoges, ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
10 h.........Quelle valeur pour la faune?
Stéphane Martinez, ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec
10 h 45 ...Pause
11 h 15....Perdu sans la nature.
François Cardinal, auteur
12 h 15....Diner
SESSION A SESSION B
Services écologiques ex situ Services écologiques in situ
13 h 45 ...Les services écologiques de l’arbre en 13 h 45 ...Les tourbières du Québec : contribution
Marie-France Gagnon, MAPAQmilieu à la dynamique du carbone et
urbain. changement climatique.
Alain Olivier et Mariève Lafontaine-Messier, Michèle Garneau, UQÀM
Université Laval
14 h 15 ...Les services écologiques des plantes 14 h 15 ...Utilisation des données spatiales, de la
grimpantes en milieu urbain. modélisation hydrologique et d’indica
Anne-Marie Bernier, M. sc. Environnement, teurs économiques pour la mise en place
travailleure autonome d’un outil d’aide à la décision pour les
interventions sur les milieux humides.
Richard Fournier et Jérôme Théau, Université
de Sherbrooke.
14 h 45 ...Conception d’un écran acoustique 14 h 45 ...La mycorhize : une fascinante biocénose
végétalisé adapté aux normes du dans la nature et une solution durable
Ministère, volets esthétique et végétal. dans la fertilité des sols agricoles.
Mohamed HIJRI, Institut de recherche en Documentation et critères de conception.
biologie végétale, Université de MontréalGuy Bédard, Ministère des Transports du Québec
15 h 15 ..Pause
SESSION A (suite) SESSION B (suite)
15 h 45 ...Services écologiques, biodiversité et 15 h 45 ...Des approches novatrices et vertes pour
connectivité du paysage. décontaminer les sites pollués.
Elena Bennett, McGill University Michel Labrecque, IRBV, Jardin botanique de
(conférence en anglais) Montréal
16 h 15 ...Des structures de paysage au service de 16 h 15 ...Élaboration d’indicateurs pour l’évaluation
la lutte biologique et autres services éco des services écosystémiques du
systémiques. St-Laurent.
Julie-Éléonore Maisonhaute, Monique Béland, CJB Environnement.
Université du Québec à Montréal
17 h 15 ..Assemblée générale annuelle de l’ABQ
18 h 30....Ouverture Cocktail
19 h 15 ...Banquet en hommage à Pierre Dansereau
Adresse de M. Robert Kasisi
Remise des distinctions de l’ABQ
8JOUR 2 - VENDREDI 28 OCTOBRE 2011
SESSION C SESSION D
Aspects socio-culturels Approches économiques
8 h 30 .....La biologie au centre d'une plateforme 8 h 30 .....Environmental Valuation Reference
de développement durable : l'expérience Inventory (EVRI) : Compendium d’études
québécoise au cœur d'un nouveau sur la valeur économique des biens et
modèle d'affaire et de partenariat. services environnementaux.
Carole Robert, Présidente & fondatrice BDA Yves Bourassa, Environnement Canada
9 h...........La cueillette des ressources forestières 9 h...........Proposition d’un outil d’affirmation de
non traditionnelle...un mal pour un bien?gouvernance territoriale des Premières
Gérald Le Gal, Le gourmet sauvageNations permettant le développement
durable de la Terre-Mère.
Jérémie Caron, Malécites de Viger
9 h 30 .....Sauvegarder la biodiversité fruitière 9 h 30 .....Valorisation des services écologiques en
agriculture par le programme Prime-Vert.ancestrale.
Yves Auger, Expert en cultures fruitières MAPAQ
biologiques, CETAB+ Marie-France Gagnon, MAPAQ
10 h ........Pause
SESSION C-2 SESSION D-2
Aspects économiques et légaux Applications
10 h 30....Intégrer les services écologiques au cœur 10 h 30 ...Le biomimétisme : comment s’inspirer de
de votre planification stratégique. la nature pour mieux la préserver.
Jean-Denis Losier, Moana Lebel, Biomimétisme Québec
Raymond Chabot Grant Thornton
11 h.........Comptes des écosystèmes. 11 h.........Les haies brise-vent au Québec : analyse
Stéphanie Uhde, Institut de la statistique des bénéfices privés et publics.
du Québec André Vézina, professeur et chargé de projets
agroforesterie, ITA, La Pocatière et Biopterre
11 h 30 ...Les services écologiques : la loi en 11 h 30 ...La pollinisation dans les milieux
permet-elle la quantification et la naturels, semi-naturels et agricoles :
compensation? Valeur intrinsèque et valeur extrinsèque.
Me Robert Daigneault, Madeleine Chagnon, Professeure associée au
Daigneault Avocats inc. département des sciences biologiques de
l’UQÀM.
12 h 15....Dîner
13 h 45....Conférences spéciales
Valeur monétaire de la nature; pourquoi, comment et quels résultats?
Jean Nolet, ÉcoRessources Consultants
Valeur économique et autres façons d’internaliser la nature.
M. Jean-Pierre Revéret, économiste, UQÀM
14 h 45....Aborder les questions non résolues :
Animateur : Benoit Limoges
Participants : Jean-Pierre Revérêt (UQÀM), Jérémie Caron (Malécites de Viger), Jean Nolet (Écoressources),
Andrew Gonzales (CSBQ)
Avons-nous toujours les moyens de faire de la conservation ?
Comment développer les revenus pour permettre la conservation et créer ce cycle de croissance
ou faire du cash de manière durable pour le réinvestir dans la pratique.
Comment intégrer les services écologiques et leur valeur dans les politiques.
Faut-il donner une valeur monétaire à la nature ?
15 h 30....Conclusion
Pierre-Yves Robidoux, président de l’ABQ
Invitation au congrès 2012
9R É S U M É S D E C O N F É R E N C E S
J E U D I 2 7 O C T O B R E 2 0 1 1
9 h 15
Les services écologiques, définitions, limites et défis.
Benoit Limoges, Quelle est la différence entre fonction écologique, service écologique et service environnemental ? Comment
catégoriser les services écologiques ? Quand et pourquoi donner une valeur monétaire à la biodiversité ? Qu’enMinistère du Développement durable,
est-il de sa valeur socioculturelle ? Cette conférence tentera de donner une perspective historique et stratégiquede l’Environnement et des Parcs
à l’émergence du concept de service écologique. Elle tentera de solidifier les bases d’une science émergente auxMDDEP
contours encore flous. Cette conférence tentera d’introduire les différents concepts qui seront discutés tout au
long du congrès, tout en mettant en lumière leurs limites ainsi que les enjeux qui attendent les biologistes et leurs
partenaires au cours des prochaines années.
10 h
Quelle valeur pour la faune?
Stéphane Martinez, Dans un contexte de pressions accrues de l’utilisation du territoire et de ses ressources, Faune Québec s’inter-
roge sur la valeur que l’on peut attribuer à la faune et aux habitats fauniques. Plusieurs raisons militent en faveurMinistère des Ressources Naturelles et
de l’établissement de cette valeur, que cela soit pour des fins de compensation en cas de destruction d’habitatsde la Faune du Québec
fauniques, d’indemnisation, de planification publique ou tout simplement de concurrence dans l’exploitation desMRNF
ressources. Se pose alors la question de la définition de cette valeur. Celle-ci n’est pas seulement économique,
elle est également sociale ou patrimoniale par exemple, elle participe à la biodiversité, aux grands équilibres de
la forêt québécoise. Ainsi, peu à peu, au regard des travaux qui ont cours aujourd’hui, ce concept de valeur se
dépasse lui-même pour ne devenir qu’un outil de la définition d’une certaine idée de la richesse. Pour faune
Québec, clairement, il s’agit donc de mesurer la richesse collective créée par la faune au bénéfice de tous les
citoyens du Québec.
11 h 15
Perdu sans la nature.
François Cardinal, Collés à la Wii, à la télévision, à l’ordinateur, les jeunes sont plus sédentaires que jamais. Ils n’ont plus accès aux
La Presse ruelles, aux rigoles et aux sous-bois de notre enfance. Ils ont appris à se méfier des insectes et des animaux, dont
ils ne connaissent même plus les noms. Ils doivent vivre avec une pression à la performance sans précédent, des
parents contrôlant et de lourds agendas. Ce faisant, on prive les enfants des innombrables bienfaits du jeu et du
temps libre, des activités physiques et des loisirs en plein air, de la découverte de soi et de celle des autres. Cette
situation est dramatique. Car la disparition progressive de la nature dans la vie de nos enfants a un impact majeur
sur leur santé, d’ailleurs jugée de plus en plus préoccupante par les experts de santé publique : hyperactivité,
obésité, déficit de l’attention, troubles du comportement, désordres liés au stress, à la haute pression, au dia-
bète, etc. Heureusement, il n’est pas trop tard pour renverser la tendance et rapprocher les enfants de la nature.
Il faut en faire un enjeu de santé publique!
10

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