Monseigneur Vital

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ARCHIVES FRANCISCAINES № <3. UNE PAGE DE L'HISTOIRE DU BRÉSIL M O N S E I G N E U R VITAL (ANTOINE GONÇALYÈS DE OLIVEIRA) F R E R E M I N E U R C A P U C I N EVKQUE D OLIXDA PAR le P. LOUIS DE GONZAGUE, O. M . G, A u j o u r d ' h u i , l e prê tre e-.
  • amis intimes de l'évêque
  • typographic fikuin-didot
  • caractère des person­ nages
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  • acte
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Publié le : lundi 26 mars 2012
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ARCHIVES FRANCISCAINES № <3.
UNE PAGE DE L'HISTOIRE DU BRÉSIL
MONSEIGNEU R VITAL
(ANTOINE GONÇALYÈS DE OLIVEIRA)
FRER E MINEUR CAPUCIN
EVKQUE D OLIXDA
PAR
le P. LOUIS DE GONZAGUE, O. M . G,
Aujourd'hui , le prêtr e e-.t tout d'abord u n
homm e de sacrifice. Il fau t qu'il fasse à Dieu
le sacrifice de son corps, le sacrifice de sa Tie,
qu'il s'habitue à envisager le martyre sans
trembler . A cette condition feule, il pourra
accompli r sa mission et défendre jusqu'à l a
fin. U s droits de l'Éplûe et d e la vérité.
Paroles IFH ÎI P VITA L {24 m.trs 2876).
COU VIN PARIS
Maison Saint Roch Librairie Saint-François
1 4, rue Cassette (\T) Bi'IgiqiH
lï»l*2 MONSEIGNEUR VITAL NIHIL OBSTAT
F . ARM.VÜILÜS, O. M. C.
F . UBALDOS, O. M. C.
Conformément au décret d'Urbain VIII, l'auteur déclare qu'en
employant les expressions : héroïsme, hautes vertus, etc., il n'a
nullement entendu préjuger les décisions'de la sainte Église.
F. Louis DE GONZAOUE, <>. M. L*.
lTYPOGRAPHIC FIKUIN-DIDOT ET C*. — HESSIL (ELKE). INTRODUCTION
Un acte de courage episcopal, voilà toute la vie de
pM» Vital.
Mais une adolescence faite de pureté et de travail, une
vie religieuse austère et traversée de multiples épreuves
l'y avaient si bien préparé, que du premier coup et sans
hésitation, il éleva cet acte jusqu'à l'héroïsme. Cette par­
faite unité dans une existence si troublée avait frappé les
amis intimes de l'évêque d'Olinda. « Faire ressortir, a écrit
l'un d'eux quelques jours après sa mort, la sainteté que
révèle sa vie publique comme le font les détails de sa vie
privée, montrer sa grâce, comment il Ta reçue et suivie,
comment elle Ta conduit bien vite à des actes héroïques et t cet héroïsme est devenu constant, surtout dans
les deux vertus de douceur et de force, voilà, me semble-
r
t-il, ce que doit être une biographie de M« Vital. » Rien
de plus vrai. C'est aussi la première pensée qui m'a con­
quis, quand j'eu s fini de parcourir les nombreux documents
mis à ma disposition. Une étude plus approfondie de certains
d'entre eux, surtout les détails fournis par ceux qui con­
r
nurent M* Vital, le suivirent dans le cours de sa doulou­
reuse carrière et nous ont transmis les nombreux ren­
seignements puisés dans des conversations particulières
avec lui, enfin, les souvenirs qu'à ma demande, plusieurs
de ses confrères ont bien voulu me confier, tout m'a con-— VI —
firme dans cette pensée. Je ne crois pas m'avancer beau­
coup en disant que le lecteur la partagera certainement.
J'ai écrit le mot : héroïsme; il paraîtra, j'estime, plei­
nement justifié ; les faits fourniront le sens chrétien et la
haute portée; pas n'est besoin de l'expliquer ici.
Il est au contraire un point sur lequel je veux insister :
c'est le langage que j'emploie à l'égard de la Franc-Maçon­
nerie, de ses doctrines et de ses adeptes. On verra les
expressions de secte, de sectaires revenir assez souvent
dans le cours du récit. Je ne m'en excuse pas. Les Souve­
rains Pontifes, dans leurs actes officiels, les ont employées
couramment; ils n'ont pas cru, ce faisant, manquer à la
justice due à tous, amis et ennemis; ils ont pensé, au con­
traire, agir ainsi en juges ou en historiens impartiaux.
L'histoire n'est pas une œuvre de dilettante aussi dan­
gereux qu'aimable ; elle comporte des verdicts et la Franc-
Maçonnerie ne saurait se prévaloir d'une exception sur ce
point. L'objectivité indispensable dans l'exposé d'une lutte
ardente n'oblige pas l'écrivain à dépouiller sa personnalité,
à faire table rase de ses convictions, car il lui serait im­
possible, ne pouvant en ce cas invoquer aucun principe de
morale, de louer ou blâmer les actes et les personnes qui
passent dans son récit. Ce qu'on est en droit d'exiger de
lui, c'est une entière loyauté dans l'usage et l'interprétation
des documents. On peut être assuré que je trouve odieuse
et antichrétienne parce qu'injuste et contraire au respect
dû à la vérité, la conduite de l'auteur qui exploite sa supé­
riorité documentaire sur le lecteur pour tronquer les textes
et condamner plus facilement ses adversaires. On ne sera
donc pas étonné de rencontrer ici de nombreuses citations.
Certains documents d'une importance plus grande ou de
nature à mieux mettre en lumière le caractère des person­
nages ont été reproduits dans leur intégralité. Il en est,
comme l'Avis du Conseil d'État et les mandements de
rM* Vital dont le résumé, assez long parfois, a semblé
utile pour établir les responsabilités, marquer nettement
les étapes d'une lutte où certains faits s'entrecroisent et

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