MultimediArt Senegal: quando la musica unisce

De
Publié par

  • cours - matière potentielle : ateliers des artistes ressortissants des quatre pays de l' omvs
  • cours - matière potentielle : anthropologie visuelle
Chadal un vol musical entre la Sardaigne et le Sénégal dans le cadre du projet MultimediArt Sénégal Avec le soutien fnancière: Comune Di Carbonia, Comune di Perdaxius, Università di Cagliari, ANCI Sardegna
  • kër thiossane
  • vol musical entre la sardaigne
  • guitare ethno-jazz
  • sardaigne
  • direction artistique du projet
  • direction artistique de projets
  • sérères de la communauté rurale de ngéniène
  • musique traditionnelle
  • musique traditionnelles
  • guitare
  • guitares
  • sénégal
  • femme
  • femmes
Publié le : mardi 27 mars 2012
Lecture(s) : 86
Source : ker-thiossane.org
Nombre de pages : 6
Voir plus Voir moins
Chadal un vol musical entre la Sardaigne et le Sénégal
dans le cadre du projet MultimediArt Sénégal
Avec le soutien fnancière: Comune Di Carbonia, Comune di Perdaxius, Università di Cagliari, ANCI Sardegna
Programme
Jeudi 12 mai à 16h30 Conference de presse à Kër Thiossane
Vendredi 13 mai à 17h30 Débat «de la musique traditionnel à la world music» par Marco Lutzu et Ibrahima Wane à Kër Thiossane
Vendredi 20 mai à 21h Concert des musiciens sardes et sénégalaise « Chadal » Première partie: l'Orchestre du Fleuve Sénégal-Abou Thiam à la Maison de la Culture Douta Seck
Du 12 au 16 mai Répétitions à Kër Thiossane
Du 17 au 23 mai Enregistrement Studio
Kër Thiossane Villa N°1695 Sicap Liberté II Dakar Sénégal 773638609 inFo.kerthiossane@gmail.com www.ker-thiossane.org
Chadal Deuxième phase du projet MultimediArt Sénégal
Chadal estun projet d’échange et de rencontre musicale entre la Sardaigne et le Sénégal, dans le cadre du projet MultimediArt Sénégal, mis en oeuvre entre Février et décembre 2011, par l'association Kër Thiossane en collaboration avec Cherimus un lieu d'art contemporain de Sardaigne, en partenariat avec l’Université de Cagliari et la municipalité de Carbonia.
En Sardaigne, comme dans de nombreux régions italiennes avec une Forte industrie touristique, il y a une importante communauté d'immigrés sénégalais. Au Sénégal comme en Sardaigne, la musique Fait partie intégrante du coeur de leurs cultures traditionnelles, et devient un lieu de rencontre entre l'Europe et l'AFrique.
Le projet, fnancé par la Comune Di Carbonia, Comune di Perdaxius, l'Università di Cagliari et l'ANCI Sardaigne, vise à rapprocher deux mondes diFFérents en utilisant la musique comme un langage universel, en renForçant la coopération entre les Etats et les peuples des deux régions.
La première phase du projets'est déroulée lors d'un premier voyage à Dakar, du 16 au 26 évrier 2011. Des membres de Cherimus sont venus à Kër Thiossane en repérage, avec le musicien Alberto Balia chargé de la partie musicale du projet, afn de rencontrer musiciens et artistes plasticiens sénégalais. Au cours de ce séjour, ils ont Fait de nombreuses rencontres lors de matinées d’échanges à Kër Thiossane avec entre autre l’Orchestre National du Sénégal, ainsi qu’avec une dizaine de musiciens Sérères de la Communauté Rurale de Ngéniène, grâce à la collaboration de l’artiste Kansi et de l’associationPortes et Passages du Retour.
Pendant cette deuxième phase du projet,Balia, qui a travaillé sur l'aspect musical, sera Alberto accompagné cette Fois-ci par trois autres musiciens de Sardaigne.
Viendra également Marco Lutzu, un spécialiste universitaire de la musique sarde. Levendredi 13 maià 17h30, à Kër Thiossane, il animera avec Ibrahima Wane, chercheur sénégalais à Cheick Anta Diop, spécialiste des musiques, un débat publiqueintitulé «de la musique traditionnelle à la world music».
Au cours de cette étape, musiciens sénégalais et sardes répèteront à Kër Thiossane pour ensuite enregistrer un CD qui sera distribué au Sénégal et en Sardaigne, lors des concerts prévus en fn d'année.
Cette Fois-ci, le Fruit de leur travail sera présenté publiquement, à Dakar, lors d'unconcert au Centre Culturel Douta Seck,le vendredi 20 mai à 21h.
Première partie: présentation de travail des ateliers de l'Orchestre du Fleuve Sénégal, dirigé par Abou Thiamen collaboration avec l’orchestre National du Sénégal et des artistes ressortissants des quatre pays de l’OMVS (Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal).
Chadal, un vol musical entre la Sardaigne et le Sénégal
Deux mondes, une seule âme, Faite de sons.
Sardaigne et Sénégal, au delà de la lettre initiale qu'ils ont en commun, ces deux pays ont tous les deux une culture musicale ancrée dans des traditions religieuses et païennes, liées aux moments Festives, imprégnées de vérité ; Associées aux rites de libération, d'état de transe. Rythme, danses qui débarrasse des maux. Musiques qui amène à l'altérité, à la liberté. L'idée de la rencontre, l'échange des morceaux d'âme puissent pour nous emmener à mieux nous comprendre ; Ceci devient le coeur de ce projet Chadal, une production sardo-sénégalaise née dans le cadre d'un projet coopération international entre deux structures dédiées à la création contemporaine. Un travail d'échange culturel sur leurs propres traditions musicales, à travers des ateliers et bien sûr des centaines d'heures de musique jouée, d'où naîtra un disque de musique originale qui racontera l'histoire d'une contamination continue.
La guitare ethno-jazz d'Alberto Balia, la guitare aFro-blues de Ba Mody, le « launeddas » d'Andrea Pisu, la kora de Baka Cissokho et le xalam de Alioune Ndiaye, la musique traditionnelle de Sulcis et les harmonies mineures du balaFon de Sidi Koita de tradition subsaharienne. Une trompette (Ricardo Pittau) et un piano (Matteo Scano) avec des inuences jazz et une section rythmique électrique (basse Alassane Cissé et Sidi Koita encore à la batterie) qui donnent une touche pop-rock sénégalaise, à travers le Mbalax.A cela se rajoutera un chœur de Femmes percussionnistes de tradition sérère.
Un spectacle avec un niveau élevé d'implication émotionnelle, capable de nous Faire danser et pleurer. Une histoire de dialogue entre les peuples. Une rencontre sur le signe le plus pur et plus immédiat de l'art, une expression sans barrières. Une musique qui, comme le Chadal, oiseaux migrateurs coloré, part de la Sardaigne et vol vers le Sénégal, prêt à revenir la saison prochaine.
Structures
Cherimus
Participants
Le mot sardeCherimussignife: nous désirons ou nous voulons, et se Focalise sur la nécessité du territoire, de comprendre ses propres désires oubliés, de découvrir ses potentialités etessayer de les réaliser . La propositionde “Cherimus” est donc d’écoutercette question, ce désir de transFormation entre les communautés de ce territoire et d’essayer d’y répondre à travers l’art contemporain. www.cherimus.blogspot.com
Kër Thiossane
Kër Thiossaneest un lieu de résidence, de création et de Formation basée dans dans le quartier de Sicap Liberté II, qui encourage l’intégration du multimédia dans les pratiques artistiques et créatives traditionnelles et cherche à soutenir le croisement des disciplines www.ker-thiossane.org
Portes et Passages du Retour
PortesetPassagesduRetourest une dynamique artistique et culturelle constituée d'artistes, d’intellectuels, ainsi que de personnes assez engagées dans le domaine social et dans la sphère des projets et programmes de développement ayant un impact réel sur les communautés. L'association travaille en ce moment à la création d'un Centre d'Art Holistique à Ngazobil.
Direction artistique du projet: Alberto Balia
Alberto Balia, guitariste, compositeur, chercheur en musique Folk et architecte. Né à Santadi, Sardaigne en 1954. Grâce à l'improvisation, le thème de ses travaux de recherche convergent harmonieusement entre les diFFérents styles. Sa musique s'inspire du blues jazz de la guitare moderne au répertoire de « launeddas » de la guitare traditionnelle sarde. www.myspace.com/albertobalia
Musiciens de la Sardaigne
Alberto Balia(coordination musical, guitare, clarinette, voix) Riccardo Pittau(trombe) Matteo Scano (piano) Andrea Pisu(launedda)
Musiciens du Sénégal
Orchestra national du Sénégal
Alassane Cissè(coordination musical, bass électrique) Sidi Koita(balaFon et batterie) Alioune Ndiaye(xalam et voix ) Baka Cissokho(kora sénégalaise)
C’est en décembre 1982 que l’Orchestre national du Sénégal s’est produit en live pour la première Fois, lors d’une soirée de gala présidée par Abdou DiouF, cheF de l’État à l’époque. La nécessité de
maintenir cette structure devient une évidence. Placé sous la tutelle du ministère de la Culture, l’Orchestre national du Sénégal joue depuis lors sa partition. La quinzaine de musiciens qu’il compte, assure dans les sections musiques tradi-moderne, jazz-Fusion et variétés internationales. La discographie de cet orchestre compte trois productions : NaForé (1993), Makhou Ak Tacko (1996), Liggeey (2001).
Ba Mody(guitare, mandoline et voix)
Peul nomade, auteur compositeur, interprète musique traditionnel et moderne, également comédien
Marcel Diabia Ndong et les Femmes Séreres de Joaal
Marcel Diabia N'dong est un grand musicien sérére de Joal -adiouth.Guitariste chanteur, il utilise la double gamme pour accompagner la poésie et la Folklore sérére de la Petite Côte pour animer les veillées importantes au coeur des cette communauté; il se Fait accompagné par un choeur de Femmes dont les «toh »(calebasses) rythment la vie de la Femme de la naissance à la mort en passant de l’initiation, au mariage. Une musique Faite par des Femmes uniquement pour les Femmes de la communauté sérére.
Intervenants du Débat «de la musique traditionnel à la world music»
Ibrahima Wane
Ibrahima Wane est enseignant chercheur (maître-assistant) au département de Lettres modernes de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il travaille sur la littérature aFricaine orale. Ibrahima Wane est aussi co-auteur duflm documentaire "Samba Diabaré Samb, le gardien du temple" réalisé par Laurence Gavron (2006). Auteur de plusieurs travaux de recherches sur la production musicale sénégalaise, ainsi que sur la communication traditionnelle et moderne.
Marco Lutzu
Marco Lutzu est étudiant doctorat en "Storia e Analisi delle Musicali Culture" à l'Université de Rome "La Sapienza ". Il enseigne l'ethnomusicologie au Conservatoire de Cagliari. Ses principaux intérêts de recherche sont la musique traditionnel sarde et la musique hip hop. Il a suivit des cours d'anthropologie visuelle, en réalisant plusieurs documentaires. Il est membre de IASPM (Association internationale pour l'étude de la musique populaire), GATM (Gruppo di Analisi e Teoria Musicale), le CIMT (Conseil international de la musique traditionnelle) et MSA (Association des études méditerranéennes).
Concert vendredi 20 mai à 21h à la Maison de la Culture Douta Seck
Premiere partie: Abou Thiam et l'Ochestre du Fleuve Sénégal
Abou Thiam est le prototype de l’artiste-militant. Après trois ans de Formation au Conservatoire de musique de Dakar, il cheminera pendant quelques tempsavec Baaba Maalavant de créer l’orchestre Ngaari Laaw en 1989. Se voulant un trait d’union entre les générations, il a pris le parti de soumettre la musique traditionnelle à des arrangements qui lui ouvrent un auditoire cosmopolite. C'est dans cet esprit qu'il a crée l’Orchestre du leuve Sénégal en réunissant au cours d’ateliers des artistes ressortissants des quatre pays de l’OMVS (Guinée, Mali, Mauritanie, Sénégal).
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.