Opération Opéra Je me nomme Charles Watson et je suis commissaire de police Toulon L'histoire dont je vais vous parlez se déroule dans cette ville dans un lieu flamboyant et splendide mais aussi très mystérieux Pour cette nouvelle enquête j'étais assisté de mon collègue et ami l'inspecteur Holmes Je ne nous en dis pas plus A vous de découvrir cette histoire

De
Publié par

Opération Opéra Je me nomme Charles Watson et je suis commissaire de police à Toulon. L'histoire dont je vais vous parlez se déroule dans cette ville, dans un lieu flamboyant et splendide mais aussi très mystérieux. Pour cette nouvelle enquête, j'étais assisté de mon collègue et ami l'inspecteur Holmes. Je ne nous en dis pas plus. A vous de découvrir cette histoire. Découverte lugubre Alerté par un appel téléphonique mystérieux, j'arrivai près du grand Opéra de Toulon. Un ami l'inspecteur Holmes était déjà là. Il était arrivé trois ou quatre minutes avant moi. Une fois, dans l'opéra, nous fûmes tout de suite sous le charme de cette salle aux rideaux rouges. Sur les plafonds étaient peints des anges avec des cieux infinis. J'observai quelques instants : des artistes, des danseurs et j'aperçus dans un coin des loges le concierge. Son air patibulaire attira mon attention. Il semblait chercher quelque chose avec une grande nervosité. Avec mon ami et collègue, nous allâmes trouver le directeur pour lui demander quel était le motif de son appel.Au moment d'aller le retrouver, nous passâmes par les coulisses et je je poussai un cri de surprise en découvrant le corps d'une femme. Son visage était livide. Monsieur Leblanc, qui était donc le directeur, accourut alerté par mon cri. Il me demanda d'enquêter discrètement car ce suicide pourrait nuire à l'image de l'Opéra.

  • homme habillé de noir

  • robe de doublure

  • coupable

  • tatouage unique sur la nuque

  • salle aux rideaux rouges

  • angélique

  • angélique pendant la répétition


Publié le : lundi 18 juin 2012
Lecture(s) : 43
Tags :
Source : ac-nice.fr
Nombre de pages : 11
Voir plus Voir moins
Opération Opéra
 J  e me nomme Charles Watson et je suis commissaire de police à Toulon. L’histoire dont je vais vous parlez se déroule dans cette ville, dans un lieu flamboyant et splendide mais aussi très mystérieux. Pour cette nouvelle enquête, j’étais assisté de mon collègue et ami l’inspecteur Holmes. Je ne nous en dis pas plus. A vous de découvrir cette histoire.
Découverte lugubre Alerté par un appel téléphonique mystérieux, j’arrivai près du grand Opéra de Toulon. Un ami l’inspecteur Holmes était déjà là. Il était arrivé trois ou quatre minutes avant moi. Une fois, dans l’opéra, nous fûmes tout de suite sous le charme de cette salle aux rideaux rouges. Sur les plafonds étaient peints des anges avec des cieux infinis. J’observai quelques instants : des artistes, des danseurs et j’aperçus dans un coin des loges le concierge. Son air patibulaire attira mon attention. Il semblait chercher quelque chose avec une grande nervosité. Avec mon ami et collègue, nous allâmes trouver le directeur pour lui demander quel était le motif de son appel. Au moment d’aller le retrouver, nous passâmes par les coulisses et je je poussai un cri de surprise en découvrant le corps d’une femme. Son visage était livide. Monsieur Leblanc, qui était donc le directeur, accourut alerté par mon cri. Il me demanda d'enquêter discrètement car ce suicide pourrait nuire à l'image de l'Opéra. « Cette jeune femme est morte , mais pas naturellement. -Vous voulez dire que c’est un crime ! dit le directeur -Je le confirme. -Quand cela s’est – il produit ? -forcée à ingurgiter une sorte de poison ou d eproduit trèsOn l'a toxique. Comme le corps et encore chaud, disons... seulement quelques minutes avant notre arrivée. » J’avais en effet aperçu une bouteille à coté de la victime, quelque chose de toxique comme un produit corrosif. Mon premier réflexe fut d’aller interroger le concierge car lui-même qui avait des produit ménagers et on pouvait penser que c’est lui le coupable.
Et si c’était le concierge ?
Je m’apprêtai à voir le concierge pour l’interroger sur ce qu’il faisait au moment du crime. « Bonjour, j’enquête sur le crime qui a été commis le matin même. Que faisiez vous dans la matinée ? -Vous me soupçonnez d’avoir tué une personne que je ne connais pas ? -C’est mon métier et j’ai trouvé ce produit ménager très toxique qui a probablement causé la mort de la victime. -Oui je le reconnais, ce matin je l'ai utilisé pour nettoyer les loges. -Je vais être obligé de vous interroger au commissariat. » Avant d’accompagner le concierge dans la voiture de police, il eut l’idée de visionner la cassette de surveillance. Il trouve la cassette du jour et l’emmena au commissariat pour la visionner après avoir interrogé le concierge. Durant l'interrogatoire, le commissaire n'en apprit pas davantage et ne découvrit aucun lien entre la victime et le concierge. En visionnant la cassette de surveillance, il découvrit un homme habillé de noir et cagoulé qui empruntait l'issue de secours à l'heure du crime. En zoomant, l'enquêteur distingua un tatouage unique sur la nuque : c’était un serpent d’Amazonie. « Cette découverte fait grandement avancer l’enquête ! » pensa le commissaire, avec un air satisfait. Pourtant celui-ci ne savait pas encore qu'il avait réalisé un pas de géant !
Le coupable démasqué « Eh Holmes ! J’ai une grande nouvelle ! j’ai vu sur la nuque du coupable un tatouage. » Et sans l’avoir voulu, il tira l’écharpe de son confrère et découvrit que lui-même avait un serpent tatoué sur sa nuque, le même que dans la vidéo ! « Je n’y crois pas ! s'exclama le commissaire abasourdi. Pourquoi, mais pourquoi l’as- tu tué ? » - Je l’aimais éperdument et elle a rompu et s’est affichée au bras d’un des comédiens de la troupe de l'Opéra. Je n'ai pas pu le supporter, avoua le collègue effondré. Vous avez … Tu as le droit de garder le silence, tout ce que tu diras pourra être retenu contre toi lors du procès. »
Fin.
Le tutu déchiré
M « ais non, Angélique ! dit le chorégraphe, tu te rends compte ? Tu as le rôle principal dans le ballet le merveilleux qui soit, tu danses à l’opéra de Toulon et tu ne souris même pas ! Allez, recommence une dernière fois et applique-toi ! » Angélique qui a le rôle titre du ballet de danse « La Bayadère » qui sera présenté à l’Opéra de Toulon, répète son rôle depuis bien longtemps. Mais cela en vaut la peine, car elle danse ce rôle à la perfection ; elle est gracieuse, belle avec des cheveux châtains clairs et des yeux bleus, et en plus de ceci, elle est gentille, intelligente et a une façon de danser époustouflante. Et Angélique s’applique du mieux qu’elle peut pour cette dernière répétition, et penser à son rêve lui donne encore plus d’allant. Angélique voit que son professeur remarque ses efforts car elle aperçoit un sourire se dessiner sur ses lèvres. La future danseuse étoile a fini sa scène, elle salue et tous les autres danseurs viennent saluer avec elle. Le chorégraphe les remercie et leur rappelle : « Demain, n’oubliez pas, vous devez être à neuf heures dans la salle de représentation en costumes jusqu’à dix-huit heures pour la répétition ». En allant au vestiaire, Angélique parle avec sa meilleure amie, Morgane et lui confie : « Je ne sais pas toi, mais moi je suis épuisée ! -Alors là, moi aussi ! »
Une fois dans le vestiaire, Morgane confie à Angélique : « Je ne sais pas si tu as remarqué, mais pendant que tu dansais, Rachelle n’a pas arrêté de te jeter des regards noirs, pleins de méchanceté. -! intervient une autre danseuse, désolée lesC’est parce qu’elle est jalouse filles de vous avoir écoutées, mais c’est tout simplement de la jalousie, dit Laëtitia. -Du moment qu’elle ne me dit rien de méchant, je me fiche complètement de cette pimbêche. Mais si elle est désagréable, je pourrais devenir moins sympa ! -Eh bien moi, je ne l’aime pas du tout, reprend Morgane, et je t’assure qu’elle était … bizarre. Un peu comme la fille qui prépare un mauvais coup ! -; je dois y aller ! AJe suis tout à fait d’accord, admet Laëtitia, mais là demain ! -Bisous ! » disent en même temps les deux meilleures amies.
Le jour de la couturière est arrivé. Le chorégraphe leur dit : « Allez ! Bonjour tout le monde ! Les danseurs de l’acte II ? Vous êtes en costumes ? Bien, en coulisses. Sauf toi, Angélique ! Tu te rappelles comment tu dois entrer en scène ? -Oui. -Bien, tu feras comme je t’ai montré l’autre fois ! »  Angélique doit monter au niveau des cintres, et son professeur lui a expliqué comment faire ; elle descend sur une balancelle décorée de fleurs suspendues par
des cordes. Elle se remet tous les éléments en tête, se remémore la dernière fois où le chorégraphe lui a montré comment faire. Il lui dit : « A toi Angélique, va sur la balancelle et descends. » Angélique voit une ombre noire à côté des cintres. Elle ne fait pas attention, elle se dit que c’est un bout de rideau et continue sa descente ; mais sans savoir pourquoi elle lève la tête et voit la silhouette couper la première corde. Et une des deux cordes lâche du côté jardin. Elle entend son chorégraphe lui crier: « Tiens-toi à l’autre corde ! » Angélique se tient à l’autre corde et sa tête bascule en arrière, elle voit une silhouette en haut des cintres. Angélique sent qu’elle tombe, elle crie de toutes ses forces tout en tombant. On l’entend jusqu’à l’autre bout de l’ Opéra crier « Au secours ! » Le chorégraphe court pour essayer de la rattraper, mais c’est trop tard. Angélique est tombée et elle crie, désespérée : « Ma jambe Aïe ! Je ne pourrais pas danser lors de la représentation! »
Les pompiers arrivent, Angélique est en larmes, ses amis eux aussi ont les larmes aux yeux et son chorégraphe est dans un état… Laëtitia remarque que seule Rachelle n’a pas l’air triste, elle a presque les yeux qui sourient… Oui, c’est ça ; ses yeux sourient, il y a comme une lueur, ses yeux brillent, il y a quelque chose de très étrange dans ses yeux.
Un peu plus tard, deux inspecteurs arrivent, appelés par le chorégraphe ; Monsieur Cluedo et son assistant, Monsieur Coluche, ce dernier a déjà mis sa pipe à la bouche et prit sa loupe. Les deux inspecteurs montent au niveau des cintres, là où les cordes ont été coupées. Monsieur Coluche remarqua qu’elles ont été coupées par des ciseaux à cuir. Directement, il partit sur la piste de la couturière de l'Opéra et alla la voir. Il lui demanda où elle était, ce qu’elle faisait… Pendant ce temps, Monsieur Cluedo cherche des indices et découvre un morceau de tutu noir accroché en haut des cordes. Le chorégraphe est allé s’occuper de ses élèves et monsieur Cluedo le rejoint pour lui dire ce qu’il a découvert. En descendant les escaliers, il aperçoit une silhouette passer en courant devant lui en robe blanche comme celle d’Angélique. Il demanda au chorégraphe de quelle couleur était la robe de Rachelle et celui-ci lui explique qu’elle était la même que celle d’Angélique puisqu'elle est sa doublure. Puis monsieur Coluche arrive et leur expose les informations qu’il a trouvées au sujet des couturières : la robe d’Angélique est blanche à volants blancs et celle de Rachelle blanche à volants noirs. Monsieur Cluedo comprend tout de suite ce qui s'est passé : Rachelle aura mis sa robe de doublure et aura coupé les cordes. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’était pourquoi Rachelle a revêtu sa robe de doublure et pourquoi elle a coupé les cordes.
Laëtitia passait dans les parages et le chorégraphe lui demande si elle sait quelque chose au sujet de Rachelle. Elle leur confie qu’elle la trouve bizarre ces derniers temps, mais elle n’en sait pas plus. Tout à coup, le chorégraphe se rappelle alors d’une phrase qu’a dite Rachelle en sortant d’une répétition : « Ce n’est pas juste, c’est elle qui a le meilleur rôle ! »
Et l’inspecteur Cluedo se dit que si c’est Rachelle qui a coupé les cordes c'est sûrement par jalousie. Il reste encore un problème pour résoudre l’énigme : Pourquoi Rachelle a-t-elle mis sa robe de doublure ? C’est grâce à monsieur Coluche que l’énigme s’est résolu : Rachelle savait qu’elle devrait remplacer Angélique pendant la répétition puisqu’elle était sa doublure. Quand elle a coupé les cordes, elle était déjà prête à remplacer Angélique.
L’affaire est résolue. Rachelle, renvoyée de son rôle, ne pourra plus danser dans les cours du chorégraphe ni à l’Opéra de Toulon. Lors des représentations, c’est Morgane qui interprétera le rôle d’Angélique. Quant à Angélique, elle est à l’hôpital avec une jambe cassée et ne peut malheureusement plus danser cette saison à cause de son accident. En lui rendant visite à l'hôpital, le chorégraphe tient à la réconforter : « Angélique, comme tu ne peux pas danser pour La Bayadère, je t-offre un rôle dans le prochain spectacle que je crée à Londres ! » -oh ! Merci, c’est mon rêve depuis toute petite ! Merci encore ! »
Fin.
Mort théâtrale
P que 2 jours avant que la première du spectacle n'ait lieu . Isabella Muti, unelus jeune femme de 23ans, était une danseuse aux cheveux flamboyants. Elle avait des yeux marron d’une douceur inimaginable . Ses cheveux étaient souvent coiffés en chignon. La répétition allait commencer dans 15 minutes. Isabella partit réajuster son chignon comme avant chaque répétition. « Isabella, dépêche- toi, la répétition commence ! » s'exclama le metteur en scène. Isabella arriva, Fiona Rosalinda, une des coiffeuses et maquilleuses de l'Opéra de Toulon et la meilleure amie d'Isabella, était venue encourager la jeune comédienne. « Allez ! Allez ! Isabella, tu entres en scène dans 10 minutes. Te sens-tu prête ? , expliqua Angelo Cortez, le metteur en scène. -Oui, j’entre en scène après Cindy, répondit Isabella » Quand la répétition commença, Fiona n'était pas assise dans la salle. Mais où était-elle passée ? Personne ne le savait ...
Le lendemain Isabella poussa un cri . Tous se précipitèrent dans sa loge pour voir ce qui se passait. « Quelle horreur ! Elle a des boutons, s’écria Angelo. -Comment vais-je faire ? La première est imminente, espérons que tout sera parti avant le début, demanda Fiona. » Fiona et tout la troupe s’apprêtaient à sortir quand Isabella retint Fiona par son bras. « Fiona, reste ! » s'’écria Isabella. Une fois la troupe partit elle lui demanda : « Qu'y a-t-il Isabella ? -Je sais que cela vient de toi. Mais je ne comprends pas pourquoi. -De quoi parles-tu ? -De cette soudaine éruption de boutons sur mon visage...Alors explique-toi. -Pourquoi ? Car il y en a toujours que pour toi, Isabella par ici, Isabella par là. - Il faut que je te dénonce. » Sur ces paroles, Isabella partit dans les cintres où le metteur en scène se trouvait généralement pour rester seul et réfléchir. Elle ne l'y trouva pas. Elle se pencha pensant l’apercevoir…Rien.
Elle sentit alors un mouvement brusque. Elle n’eut même pas le temps de se retourner qu'elle bascula dans le vide. Elle était morte. Qui allait découvrir la victime ? Penserait-il à un accident ?
 La journée venait de commencer, et personne ne se doutait qu’on allait découvrir un cadavre. La répétition générale du spectacle commença et le rideau s’ouvrit.. Au début, personne ne vit le sang. Les danseurs entrèrent et commencèrent à danser. Au bout d’un moment, alors qu’ Isabella devait faire son apparition, personne ne la vit… Les techniciens se posèrent des questions, tout comme les danseurs et les chanteuses. Le metteur en scène était furieux et affolé. Il courut chercher Isabella. D’abord il se précipita dans les loges. Mais il ne l'y trouva pas. Il se dirigea vers les escaliers pour se rendre dans l’atelier de couture. Il découvrit Isabella étendue, sans vie prés des escaliers. Du sang coulait du coin de sa bouche. Il eut un haut le cœur et courut prévenir le chef de la sécurité. Pendant ce temps, Angelo Gomez alla appeler l’inspecteur de la police. L’inspecteur Gousset arriva très vite. L’inspecteur commença par demander à son équipe de prendre des photos du corps et des indices, et surtout de prendre les dépositions des témoins. Malheureusement, personne n’avait vu ou entendu quelque chose. Seul le metteur en scène avait vu le corps de la victime … L’inspecteur Gousset l’interrogea, carnet de notes en main : « Alors, Mr. Gomez, quand avez-vous vu Melle Muti pour la dernière fois ? -…, Hi… Hier soir aux environs de 19h, Isabella se disputait dans sa loge avec Fiona, sa coiffeuse et maquilleuse ! -Pour quelle raison ? -J’ai entendu dire que Fiona avait soi-disant trafiqué la crème d’Isabella, c’est pour cela qu’elle avait des boutons. La représentation a même failli être annulée. -Je vois… ! Et, Mais pourquoi ce stylo ne marche pas, envoyez- moi tout de suite Jean ! -Oui, Monsieur ? - Donne-moi un autre stylo ! - Oui, monsieur ! »
Fiona fut convoquée l'après-midi même par la police.
« Ah ! Voilà… , marmonna l'inspecteur satisfait d'avoir retrouvé son stylo dans la poche intérieur de son veston. Alors, que faisiez-vous hier soir à la fin de la représentation, vers 19h ? -A 19h, je me trouvais en compagnie d' Isabella, je l'ai aidée à se recoiffer et nous parlions de… Vous savez des trucs de filles… -Êtes-vous bien sûre de ce que vous dites ? Le metteur en scène ne m’a pas dit cela… -Ne l’écoutez pas, il est en colère contre moi, car j’étais en retard pour coiffer Isabella hier matin ! Dit-elle en se forçant à sourire ! -Écoutez, je ne suis pas né de la dernière pluie… Plusieurs témoins ont entendu que vous vous disputiez dans sa loge. -Bon d’accord… Je me suis disputée avec elle. Elle m’avait accusée d’avoir trafiqué sa crème. Mais, c'est complètement faux, je vous le jure ! -Très bien, nous allons vérifier cela. »
Le lendemain l’inspecteur Gousset et son équipes revinrent sur les lieux et ils découvrirent que la victime avait été déplacé a l’aide d’un rayon UL. Les inspecteurs découvrirent des taches de sang probablement nettoyées à la javel dans le couloir qui menait à l'atelier de couture. Ils en déduisirent que le corps d'Isabelle avait été trainée. « J'ai du mal à croire que Fiona ait pu tirer toute seule le corps de la victime jusqu'à l'atelier. » pensa l'inspecteur qui note tout de suite sa réflexion sur son petit calepin. Grâce à des analyses de sang, la police scientifique découvrit des particules de peinture. En se renseignant auprès du directeur, seul le peintre décorateur du théâtre, Charlie, utilisait de la peinture. Il y avait maintenant deux suspects, le peintre et la coiffeuse. L’inspecteur interrogea le décorateur tout de suite après. « Bonjour Mr… L’inspecteur ! dit le peintre Charlie. -Oui, oui bonjour ! répondit l'inspecteur en fouillant ses poches à la recherche de son carnet et de son stylo Alors où étiez-vous à 19h environ, le jour du meurtre ? -Heu… J'achevais la grande toile qui doit servir de décor au spectacle. -Quand avez-vous vu Melle Muti pour la dernière fois ? -Vous savez, on ne se croisait que très rarement. Je travaille essentiellement dans les combles de l'Opéra et ne descends pas souvent sur la scène.... »
C'est alors qu'un des hommes de son équipe s'approcha de l'inspecteur pour l'informer qu’en interrogeant les parents de la victime, ils avaient appris qu' Isabella
avait rompu récemment avec Charlie. L’inspecteur regarda Charlie un instant, il avait tout entendu et se mit à courir. Les inspecteurs le poursuivirent et le rattrapèrent près de la sortie du théâtre. Charlie ne tarda pas à passer aux aveux et dut passer les vingt prochaines années de sa vie en prison.
Fin.
Jeu de rôle
L e 22 mai de 5 heures à 6 heures, des agents de la police nationale étaient regroupés autour du corps de Monsieur Olive, le directeur de l’Opéra de Toulon. Celui-ci avait été retrouvé par son adjoint dans les toilettes. Non loin de cet attroupement, dissimulé derrière une armoire, le concierge du théâtre, le concierge Violet, observait le travail des policiers. L’un d’entre eux annonça les premières constatations : « L’homme est lardé de quatre coups de couteaux : deux dans le ventre, un dans le poumon gauche et un dans le cou. - On a affaire à un fou furieux, répondit le second policier. » Violet commit la faute d’éternuer. Un policier vêtu d’une grande tunique bleu et noir, d’un képi, muni d’un pistolet et d’une matraque, s’écria : « Les gars, j’ai entendu quelque chose ! ». Violet essaya de s’échapper mais un policier le menotta aussitôt et le plaqua contre le mur, puis l’emmena au commissariat. Le concierge Violet fut interrogé par le commissaire. « Que faisiez-vous dans les toilettes, caché derrière une armoire ? dit le commissaire Moutarde. -J’étais en train d’observer le cadavre et d’écouter la conversation des policiers. -Cela n’explique pas pourquoi vous étiez caché. -En fait je suis un fan des enquêtes de Sherlock Holmes et j’avais l’occasion d’observer une véritable enquête. -Où étiez-vous ce matin entre 5 heures et 6 heures, questionna le commissaire. -J’étais encore dans mon lit, pourquoi ? répondit le professeur violet. -Est-ce que des personnages de votre entourage peuvent le prouver ? -Non, je me trouvais seul. -Donc, vous êtes en train de me dire que vous n’avez pas d’alibi pour ce matin, à l'heure où le meurtre a été commis ? ricana le commissaire Moutarde. »
En sortant du commissariat, Violet sut qu’il devait enquêter pour prouver son innocence. Le jour même, Violet se rendit sur les lieux du crime et chercha des indices et finit par trouver un bouton de chemise. Le concierge démarra son enquête à partir de ce mince indice. Il lui fallait découvrir à qui appartenait ce bouton. Après plusieurs heures de recherche, il perdait espoir : aucune personne retenue dans l’Opéra pour les besoins de l’enquête ne portait une chemise sur laquelle un bouton manquait. A la fin de la journée, la directrice-adjointe, Mademoiselle Rose, le convoqua dans son bureau. Elle voulait savoir comment s’était déroulé son interrogatoire au commissariat. En regardant la directrice adjointe, le concierge Violet remarqua que sur une de ses boucles d’oreilles fantaisies, il manquait un bouton noir. « Évidement, je cherchais un bouton de chemise alors que c’était un bouton de boucles d’oreilles. J’ai une idée, je vais la filer. » Violet arriva devant le domicile de mademoiselle Rose.
Il l’épia en train de laver le couteau couvert de sang. Violet se rappela que, quand le il avait trouvé le bouton, le couteau n’était plus là. Il s’en alla et repartit à l’opéra pour raconter ce qu’il avait vu. Le commissaire Moutarde arrêta mademoiselle Rose pour le meurtre du directeur Olive.
« J’en ai assez ! Je ne joue plus au Cluedo avec toi, tu gagnes tout le temps ! »
Fin
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.