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Pr. R. Raynal PENSÉES MORTES Écrits en 1988 Le mot, sitôt écrit, n'est plus que pensée morte... PAROLES À TRAVERS L'ÉTENDUE TRACES Ces poèmes sont les traces de moments, les restes de réflexions anciennes jetées au gré des vents. Ils n'ont aucune prétention, si ce n'est de vous dépayser, de vous divertir et peut être de faire rêver, songer et réfléchir. R. Raynal P o è m e s P R .
  • flotter lentement de sublimes instants
  • glace étincelles humaines
  • oreille aux appels
  • regard muette attente de création territoire vierge
  • tueur de pages vierges
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Publié le : lundi 26 mars 2012
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Source : exobiologie.info
Nombre de pages : 18
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Poèmes
PR. DR. R. RAYNAL
Pr. R. Raynal
PENSÉES MORTES
Écrits en 1988
Le mot, sitôt écrit, n’est plus que
pensée morte...
PAROLES À TRAVERS
L’ÉTENDUE Prologue
Ombre de glace
TRACES
Étnceles humaines
Ces poèmes sont les traces de moments,
 Nos routs intérieuresles restes de réflexions anciennes jetées
au gré des vents. Ils n’ont aucune Seul dans la nuit
prétention, si ce n’est de vous dépayser, Les empires de papier
de vous divertir et peut être de faire
Les nostalgies de la matèrerêver, songer et réfléchir.
Dérive
R. Raynal
L’écrivain
Instants volés
Les tmps
Vol vers l’ombre
Fenête sur nuit
Plaines rouges
Rumeurs océanes
AprèsPAGEPENSÉES MORTES! 2
Prologue
Les minuts vides sont liberté d’atendre
Le tmps indifférent qui navigue au long court
Les chemins oubliés des ilusions factces.
En vain sonne le glas d’une âme nonchalant
Un soleil s’est enfi, entaînant les étiles
Je voudrais les éteindre à tavers l’étndue
Mais tut n’est que parole ou cendre de pensée.
Ici sera l’atent, disposons le décor
Nous metrons là l’angoisse et ici la colère
Nous disposerons du désir et de la mélancolie
Et quand viendra la fin j’inventrais les larmes
Comme un étange rappel du tut premier voyage.
Dehors est la vie en musiques célèbres
La calme mélopée des héros abatus
Ces regards libérés qui se remetent en cage
Effrayés de grandeur,apeurés par l’amour
Je tnds l’oreile aux appels de la nuit
Et j’entnds dans mon coeur un chant de solitude.PAGEPENSÉES MORTES! 3
Ombre de glace
Vois-tu cete ombre sur le sol gelé
Fine et indistnct en aiguile de glace
Et l’esprit gourd qui lentment contmple
Par peur de réchauffer une ombre du regard
Et cete étile jaune,riche par ses reflets
Isolée aussi,solitaire ne sa puissance
Ce reflet qui se meut silencieux sur ma page
Ces rayons d’or frtf, ces contasts étanges
Qui rappelent à mon âme l’éclat de vos regards.
En moi viennent des marées d’oubli ou de mémoires
Voyages intérieurs aux sources de la magie
Sur des voies paralèles à l’imaginaton.
Rêves et souvenirs ne sont que vents folâtes
J’atendrai le présent,l’hommage d’un regard
Pour calmer ces tmpêts qui agitnt ma plume.
Un jour l’encre s’arrêtra à l’orée du bonheur
Et ce qui sera note.je le metrait en mot.PAGEPENSÉES MORTES! 4
Etincelles humaines
Dans les reflets mouvants sis au-delà des murs
Etnnants constlatons dont se pare la nuit
Ici est la couleur fait pour l’oeil de l’homme
Un aute ciel se créé sous les abîmes stlaires
Droits iluminées, courbes iridescents
Tout se meut
Se confond dans les flotements du regard
Vives pupiles se saupoudrant d’un rêve
Pour la foi d’un instant en la parole humaine.
L’oubli du mouvement, tndre solicitude
Aspire mes pensées
Echardes de mondes lointains
En turbilons scintlants pour les miroirs de l’âme.
L’oubli se fait, un monde passe
Rest celui qui sait, et contmple l’étile
Grisé de solitude
Une vile a ses pieds.PAGEPENSÉES MORTES! 5
Nos routes intérieures
Ebauches ou esquisses
Il est bien des routs vers les lieux du devenir
Et le penseur s’arrêt
Fige l’instant dans sa course
Pour atendre les secondes sur nos routs intérieures.
Reflets inversés sur la vite du regard
Entaînés dans nos courses pour d’étrneles secondes
Ou nos conflits muets s’oublieront sur nos lèvres.
Passe l’éblouissement des gouffres extérieurs
La nuit percée de fléchés s’écroule sous nos pas
Pour d’autes rivages, d’autes cieux
D’autes errances aux lisières de l’âme.
A tavers l’étndue s’élancent d’autes hommes
Elégants et blafards, bien plus fins que des voiles...
Les horizons s’écartnt aux confins de l’acton
Passent les silhouetes d’oubli ou de désir
Musicales et blêmes qui reposent ente nos doigts.
Ici est l’élan, la mouvance subit
Les éclats dérisoires, les moments étrnels
Les mots qui courent, véloces
Ceux qui sifflent et claquent
Ceux qui brisent les chaînes qui sommeilent en nous
Tels sont les êtes poussés aux vents des choses
Qui cheminent, démons perdus
Sur nos routs intérieures.PAGEPENSÉES MORTES! 6
Seul dans la nuit
Les globes dessinent de mouvants auréoles
Du rouge décadent au bleu le plus tnace
Lumière dispensée pour rien ou pour les yeux
Nul ne pénétera les nuits de la mémoire
Des formes inconnues se détachent des murs
Saveurs de la grisaile en désir d’errance
Les questons qui patentnt dans ces nuits
Ou l’imprécision sourd comme fièvre de l’eau
Là sont les brumes qui effacent le chemin
Et le pas se fait lent pour qui aime cela
Sentments indécis,espaces de solitudes.
Pour moi,j’ai arrêté le tmps
Les aiguiles en balade comme glace de jour
Ont arrêté sur mes yeux l’intrminable course
Loin,la noirceur se fera aube
Mais le pas noble s’éloigne
Il faut refermer les yeux, les vivre
Dans l’atent des rues, rivières imprécises
Dans ces rencontes frtves au détur d’une nuit.PAGEPENSÉES MORTES! 7
Les empires de papier
une blancheur complice s’étnd sous le regard
muete atent de créaton
trritire vierge ou la pensée laisse sa marque
ici commence l’aventure
ici court la plume ou fappe le stlet
disposant doucement tut le peuple des letres
arrangées avec art comme marques frtves
parole muetes pour l’hommage de l’oeil
Là sera la glace et disposons le feu
ici l’autur arrêtra la course de ses doigts
sourires
Et le lectur en lui-même, ému
Ainsi passent des vies pour le parfm d’une encre
Fugitve tndresse qui caresse la page
Agitaton indécise à l’orée de la phrase
Mouvance frtve de la musique des mots
Qui filtent lentment des arcanes d’un crâne
Pour floter lentment de sublimes instants
pour voler a nos vies de précieuses secondes
avant de s’écouler, ivres de signifiance
dans l’ornière de la page jusqu’au prochain départ
pour un nouvel envol dans vos lectures complicesPAGEPENSÉES MORTES! 8
Les nostalgies de la matière
L’esprit avide de savoir inverse les Ce ft donc la rupture, brisures
changements symétiques
dans la quêt étnnant des aileurs dans un univers sombre qui tnait
révélés dans la main
intrroge la matère, mémoire et règne de l’énergie, matère en
souvenir gestaton
sur les étanges aurores par delà la des forces insoupçonnées empêchent
lumière le solide
dans des tmps reculés, englouts rien n’est encore quand vient
dans les trres vierges ouverts aux l’affrontment
calculaturs l’univers se dévore, ivre d’existnce
le chiffre parle en sa voix rauque et sur ses cendres foides nous
Défi est lancé à tavers les nommons: matère
étndues... liberté est alors donnée à la lumière
ici était la chose, dit singularité mesure inaltérable
lorsque ici et quand n’existaient pas entaînant l’intligence par de la
encore l’apparence
ni encore d’aileurs car le tmps tomperie des sens par top délimités
était à naîte Réalité complexe en symboles
tl n’est pas le bon mot pour abstaits
l’inexistnce simplicité absent, ici est l’expérience
l’atmporalité atend son découvreur Confontaton muete de l’ête et de
l’étantPAGEPENSÉES MORTES! 9
Dérive
Demain je serais seul
Demain je serais vieux
A entndre le tmps qui craque sous mes pas
A regarder le vide sans espoir de retur
Les heures imperfectbles s’enfiront dans la nuit
Demain il sera la assis sur quelque marche
Sans soleil et sans feu, cet amoureux du vide.
Dans un regard étint, l’ombre devient maîtesse
Alors Je remuerais mes lèvres dans le vide des jours
Alors je serais la, tueur de pages vierges
Immobile dans la nuit comme au plus fort des jours
Pour rêver un passé,ce qui aurait pu ête
Pour pleurer solitaire sur les plus hauts marches
Les reflets,les yeux morts seront mes compagnons
Et des aurores viendront étndues à ma port
J’enlacerais le vide par désir de présence
Alors je le saurais.
venu le tmps des rides
Le matn me touvera alongé sur le seuil
Part une aute fois vers les rives de l’aubePAGEPENSÉES MORTES! 10
L'écrivain
Il est seul pour affrontr le Pour peupler de ses rêves des
néant de la page univers ignorés
Pour le peupler de mots, de lieus Pour laisser ses mots pour
et personnages aimer ou maudire
Pour metre un peu de lui en Extait de ses téfonds par
des phrases fiévreuses quelque sortlège.
Pour écrire les pensées, loin de Il atend, dans l”ombre et la
ses lèvres closes lumière
Pour croire un instant que la A l’abri de ses phrases,
souffrance est passagère barrières conte la vie
La page atend, fausse virginité Et il se dit artst, art venu de
La page ordonne, vaine fivolité solitude
Il est seul, face à la lumière Pour un peu de rire et
cherchant les mots pour beaucoup de souffrance,ce
l’émoton intact Parce qu’il ne peut que donner
Pour donner par ses mains sans jamais recevoir
Le rire, les larmes, l’aventure Parce qu’au fond de son ête se
ou la mort. m^le dans le feu
Chaque signe sur la page est Solitude et désirs
un peu de vie qui va Il rest seul, face à sa lumière...
Vers d’autes mains, d’autes
rives

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