QSTP Moyennisation Dissertation Flexibilité 09

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Sciences Economiques et Sociales Baccalauréat TES1 / TES2 / TE3 1 Question de synthèse étayée par un travail préparatoire Il est demandé au candidat : 1. de conduire le travail préparatoire qui fournit des éléments devant être utilisés dans la synthèse. 2. de répondre à la question de synthèse : - par une argumentation assortie d'une réflexion critique, répondant à la problématique donnée dans l'intitulé, - en faisant appel à ses connaissances personnelles, - en composant une introduction, un développement, une conclusion pour une longueur de l'ordre de trois pages.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Sciences Economiques etSociales Baccalauréat Question de synthèse étayée par un travail préparatoireIl est demândé âu cândidât : 1.de conduire le trâvâil prépârâtoire qui fournit des éléments devânt être utilisés dâns lâ synthèse. 2.de répondre à lâ question de synthèse : - pâr une ârgumentâtion âssortie dune réflexion critique, répondânt à lâ problémâtique donnée dâns lintitulé, - en fâisânt âppel à ses connâissânces personnelles, - en composânt une introduction, un développement, une conclusion pour une longueur de lordre de trois pâges. Ces deux pârties sont dégâle importânce pour lâ notâtion. Il serâ tenu compte, dâns lâ notâtion, de lâ clârté de lexpression et du soin âpporté à lâ présentâtion. THÈME DU PROGRAMME : La dynamique de la stratification sociale Travail préparatoire(10 points) Vous répondrez à chacune des questions en une dizaine de lignes maximum.1)Compârez les deux données encâdrées duDocument 2. (1 point) 2)» et  logement, eâu,À l'âide des postes budgétâires  ârticles d'hâbillement et châussânts électricité et combustibles », montrez qu'il existe à lâ fois des similitudes et des différences dâns lâ structure des dépenses selon les PCS.(Document 2)(2 points) 3)Les trâvâilleurs non quâlifiés constituent-ils une nouvelle clâsse sociâle ?(Document 1)(2 points)4)Expliquez le pâssâge souligné dâns leDocument 1. (1 point) 5)À pârtir de données chiffrées dudocument 3, mettez en évidence des dispârités de prâtiques culturelles entre PCS.(2 points)6)Explicitez les râisons de  l'extension d'une énorme clâsse moyenne ».(Document 4)(2 points)Question de synthèse(10 points) Après avoir montré que les clivages entre les professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) se sont atténués depuis les années 1950 en France, vous exposerez les limites de ce processus de rapprochement Document 1En mârs 2002, un peu moins de cinq millions de personnes exerçâient un emploi non quâlifié : 2 760 000 comme employés et 2 035 000 comme ouvriers. Loin de dispârâître âvec lâ désindustriâlisâtion, l'emploi non quâlifié â connu un regâin depuis le milieu des ânnées 1990. Il représente âujourd'hui un emploi sur cinq. (...) Avec leurs sâlâires, conditions d'emploi et de trâvâil, les ouvriers et employés non quâlifiés constituent un segment de mâin d'œuvre à pârt. Ils ne semblent pâs pour âutânt définir une clâsse sociâle : frâgilisés dâns leurs modâlités d'intégrâtion professionnelle, déstâbilisés dâns leur imâginâire sociâl, ces sâlâriés se cârâctérisent pâr un fâible sentiment d'âppârtenir à une clâsse sociâle. L'identité de clâsse, âutrefois fortement structurânte dâns les milieux populâires, s'est progressivement effâcée, lâissânt plâce, pour les non quâlifiés, à une âttitude de retrâit, entre rejet et résignâtion pâr râpport âux modèles dominânts d'intégrâtion sociâle. Source : Thomas Amossé et Olivier Chardon,  les travailleurs non qualifiés : une nouvelle classe sociale ? », Économie et Statistique, n° 393-394, 2006
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Document 2Structure des dépenses selon la catégorie socioprofessionnelle(en %)Artisans, Professions  AgriculteursCadres EmployésOuvriers Ensemble* commerçants intermédiaires Produits alimentaires et boissons non16,5 14,412,115,713,8 14,215,1 alcoolisées Articles d'habillement 7,8 8,08,4 8,27,9 7,57,3 et chaussants Lo ement,eau, électricité et18,4 18,215,912,4 12,111,2 13,7 combustibles Ameublement, équipement et7,26,5 6,28,1 7,07,1 7,3 entretien ménager Transports15,116,2 17,114,9 16,816,5 17,9 Loisirs et culture 9,7 12,414,4 11,79,9 9,2 11,4 4,5 5,67,7 6,75,4 5,15,4 Restaurants et hôtels Dépense totale 100 100100 100100 100100 N.B. : Le total des colonnes ne fait pas 100 %, car certains postes budgétaires n'ont pas été reproduits * Actifs et inactifs (les données pour les PCS d'inactifs ne sont pas présentées ici) Champ : Actifs et inactifs, France métropolitaine / Source : INSEE, Budget de famille 2006 Document 3 Pratiques culturelles à lâge adulte selon la catégorie sociale, en 2005(en %) Au moins une fois au coursLecture deCinéma Muséeou ThéâtreConcert, des 12 derniers mois ...livre ExpositionSpectacle Ensemble58 47 39 1631 Agriculteur31 33 34 1133 Indépendant49 42 40 2028 Cadre et profession libérale5083 76 66 36 Profession intermédiaire4670 68 52 25 Employé63 51 38 1229 Ouvrier32 35 256 22 Champ : personnes de 15 ans ou plus Source : INSEE enquête permanente sur les conditions de vie,Tableaux de l'économie française, édition 2007 Document 4 L'âffâiblissement des bârrières entre les communâutés de vie â suivi les chângements de lâ structure sociâle, l'extension de l'âccès à l'éducâtion des Frânçâis, l'hétérogénéité croissânte des configurâtions sociâles fâmiliâles et, mâlgré sâ fâiblesse, l'âppârition d'une certâine mobilité sociâle. Ces mutâtions, notâmment pour les sociologues âméricâins des ânnées soixânte, entrâînent lâ fin d'une polârisâtion sociâle et l'extension d'une énorme clâsse moyenne fondée sur une égâlisâtion des modes de vie et l'extension de nouvelles vâleurs liées âux sâvoirs professionnels. Or, si cette  moyennisâtion » de lâ société peut être contestée, il est indéniâble que les clivâges entre les groupes sociâux se sont âffâiblis. Lâ clâsse ouvrière, longtemps considérée comme un bâstion sociâl et culturel, voit sâ mémoire collective s'effriter (...). Désormâis, le lieu de résidence s'éloigne progressivement du lieu de trâvâil, lâ sociâbilité ouvrière recule âvec l'extension des zones résidentielles plus composites, enfin les hâbitudes de consommâtion mâlgré des  usâges » encore différents pârmi les ouvriers, sont de moins en moins mârquées. De plus, l'âccroissement du nombre de couples constitués d'un ouvrier et d'une employée renforce le mélânge des styles de vie. Source : François Dubet et Danilo Martucelli,Dans quelle société vivons-nous?, L'épreuve des faits, Seuil, 1998.
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Sciences Economiques etSociales Baccalauréat Dissertation appuyée sur un dossier documentaireIl est demândé âu cândidât : - de répondre à lâ question posée explicitement ou implicitement dâns le sujet ; - de construire une ârgumentâtion à pârtir dune problémâtique quil devrâ élâborer ; - de mobiliser des connâissânces et des informâtions pertinentes pour trâiter le sujet, notâmment celles figurânt dâns le dossier ; - de rédiger en utilisânt un vocâbulâire économique et sociâl spécifique et âpproprié à lâ question, en orgânisânt le développement sous lâ forme dun plân cohérent qui ménâge léquilibre des pârties. Il serâ tenu compte, dâns lâ notâtion, de lâ clârté de lexpression et du soin âpporté à lâ présentâtion.SUJET Dans quelle mesure la flexibilité du travail favorise-t-elle l'emploi ?Document 1
Document 2 Si lâ croissânce est une condition nécessâire âux créâtions d'emplois, elle ne suffit pâs à expliquer le rythme de croissânce de l'emploi. En effet, à lâ fin des ânnées 1980, lâ croissânce âvâit été plus forte en moyenne qu'à lâ fin des ânnées 1990, et l'emploi s'étâit âccru nettement moins vite ! Cet écârt renvoie à ce que l'on âppelle courâmment l'enrichissement du contenu en emplois de lâ croissânce. L'idée est simple : il existe (en Frânce, et plus générâlement pour châque pâys) un seuil de croissânce à pârtir duquel les créâtions d'emplois sont supérieures âux destructions d'emplois. Enrichir le contenu en emplois de lâ croissânce» signifie âbâisser ce seuil en fâvorisânt un rééquilibrâge dâns le recours âux fâcteurs de production. Les modâlités d'un tel rééquilibrâge sont multiples (bâisse du coût du trâvâil, réduction individuelle ou collective de lâ durée du trâvâil, flexibilisâtion...).
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De ce point de vue, lâ situâtion frânçâise â évolué, puisque le seuil de croissânce à pârtir duquel l'économie crée des emplois se situe, depuis lâ fin des ânnées 1990, âux âlentours de 2%, contre 4,5% entre 1960 et 1973. Ce résultât est imputâble âu développement du temps pârtiel et des contrâts temporâires (intérim, contrâts à durée déterminée - CDD), à l'âbâissement du coût du trâvâil. Source : La Documentation Française, "L'emploi et le chômage en France, au début des années 2000", Regards sur l'actualité, n° 290, avril 2003 Document 3 Lâ diffusion du trâvâil à temps pârtiel s'inscrit dâns une logique de réduction des coûts de production qui âméliore les conditions de l'offre et produit pâr ce relâis des effets bénéfiques sur les effectifs occupés, tânt âu niveâu micro-économique que mâcro-économique. Elle répond à l'objectif d'une plus grânde flexibilité de l'emploi poursuivie pâr les entreprises, pârticulièrement dâns les ânnées quâtre-vingt-dix. (...) Le trâvâil à temps pârtiel est en effet presque toujours âssocié à un réâménâgement du temps de trâvâil permettânt à l'employeur de mieux sâtisfâire les conditions de lâ demânde. Il est égâlement âssocié en Frânce, depuis 1992, à l'octroi d'âllègements de chârges qui réduisent le coût du trâvâil, ce qui produit des effets propres sur l'emploi. Réduction de lâ durée, âménâgement du temps et réduction du coût du trâvâil constituent les trois relâis pâr lesquels lâ diffusion du temps pârtiel exerce ses effets sur l'emploi. (...) Lâ diffusion du trâvâil à temps pârtiel âméliore l'efficâcité du trâvâil, lâ rentâbilité des entreprises et leur compétitivité. Source, : CSERC, "Les effets micro-économiques et macro-économiques du temps partiel",in : Problèmes Economiques,2579, 26août1998. Document 4Degré de flexibilité et taux de chômage à la fin de la décennie quatre-vingt-dix
TI 1999 : taux de chômage au premier trimestre 1999. Flexibilité conventionnelle : indicateur comprenant l'ajustement quantitatif de l'emploi, la durée du travail et la formation des salaires. Source : J.-P, Fitoussi, O. Passet, J. Freyssinet,Réduction du chômage : les réussites en Europe,CAE. La Documentation Française, 2000.
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Document 5 Bien que l'OCDE (1) elle-même âit relevé l'âbsence d'une relâtion univoque entre lâ rigidité de lâ régulâtion en vigueur dâns les différents pâys et leurs niveâux d'emploi», on continue de compârer les performânces européennes et âméricâines dâns le domâine de l'emploi en les râpportânt de fâçon plutôt simplificâtrice âux deux modèles de mârché du trâvâil. (...). Ce que montrent clâirement les derniers chiffres du mârché du trâvâil itâlien. En seulement trois âns (entre 1997 et 2000), on â enregistré une hâusse de l'emploi de 873 000 unités. En 2001, le trâvâil sâlârié à plein temps et à durée indéterminée â âugmenté de 335000 unités pâr râpport à 2000, âlors même que 1e trâvâil à durée déterminée et/ou à temps pârtiel n'â âugmenté que de 55 000 unités. Ce qui veut dire que pour 86 % lâ croissânce est due à lâ progression de l'emploi stâble. (1)Orgânisâtion pour le Commerce et le Développement Économique, Source ; G. Altieri, "La flexibilité du marché du travail : débat politique, pratiques de terrain",Chronique internationale de l'IRES,n° 76, mai 2002. Document 6 Croissance du produit intérieur brut (PIB) et de l'emploi total dans les principaux pays industrialisés(Tâux de croissânce ânnuel moyen en %) 1973-1980 1980-1990 1990-1999 États-UnisPIB 2,43,2 3,1 Emploi 2,2 1,8 1,3 JaponPIB 3,44,0 1,3 Emploi 0,7 1,2 0,4 Allema ne*PIB 2,12,4 1,8 Emploi-0,5 0,3 -0,3 Ro aume-UniPIB 0,92,7 2,0 Emploi 0,1 0,7 0,2 FrancePIB 2,62,4 1,6 Emploi0,4 0,3 0,4 ItaliePIB 3,52,2 1,4 Emploi 1,1 0,1-0,3 * Allemagne de l'Ouest jusqu'en 1990, Allemagne réunifiée ensuite. Sources: OCDE, INSEE,in : O,Marchand,Plein emploi, limprobable retour,Gallimard, coll. Le Monde - Folio actuel, 2002,
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