SÉQUENCE RUPTURE ESTHÉTIQUE : MODERNITÉ ET ESPRIT NOUVEAU XXe S

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SÉQUENCE 7 RUPTURE ESTHÉTIQUE : MODERNITÉ ET ESPRIT NOUVEAU, XXe S. [116] Objet d'étude 2? Des?goûts?et?des?couleurs,?discutons-en... moDernIté et esprIt nouveau : un autre regarD sur la vIlle Identifi?er?une?rupture?esthétique Je lis à haute voix les deux poèmes Comment évoluent les productions artistiques ? 1 Lamartine, 1820 Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir ! Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages, Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux, Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages Qui pendent sur tes eaux. Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe, Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés, Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface De ses molles clartés. Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire, Que les parfums légers de ton air embaumé, Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire, Tous disent : Ils ont aimé ! Alphonse de Lamartine, extrait du poème « Le Lac » tiré du recueil Les méditations poétiques, 1820 5 10 15 2 Apollinaire, 1913 À la fi n tu es las de ce monde ancien Bergère ô Tour Eiff el le troupeau des ponts bêle ce matin Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes La religion seule est

  • poèmes réguliers au rythme mélodieux et des poèmes

  • poème

  • poètes modernes

  • main dans la main

  • rupture au sujet du poème d'apollinaire 


Publié le : lundi 18 juin 2012
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 SÉQUENCE 7RUPTURE ESTHÉTIQUE : MODERNITÉ ET ESPRIT NOUVEAU, XXeS
CommentmDrI  rI uvu  évoluentu ur rrD ur l vIll lesti sptrioductions dentifier une ruture esthétiue ar ques ?Je lis à haute voi les deu poèmes 1Laatine 2pollinaie  Ô lac  rocers muets  grottes  orêt obscure  À la fin tu es las de ce monde ancien ous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir ergère ô our iffel le troupeau des ponts bêle ce matin arde de cette nuit garde belle nature  e asse de vivre dans l’antiquité grecque et romaine u moins le souvenir  u n as u’il soit dans ton repos qu’il soit dans tes orages ci même les automobiles ont l’air d’être anciennes eau lac et dans l’aspect de tes riants coteauxl evuen etuot eéstret ese ulsen ocmmlp es mitseét reonsligia rer legioiaLor vt-tiia onel ea sragned s t dans ces noirs sapins et dans ces rocs sauvages … ui pendent sur tes eaux. u’il soit dans le épr qui rémit et qui passe ’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom pesesllbes let  ersargoltcadonéts ireces dronLclairvei suo seletruete uvele él el le taitrp ep orloieuds t rab serob p sdésétdsorép rasnl s de teses bruit ans l’astre au ront d’argent qui blancit ta surace e ses molles clartés.oi pas qur reatsap tnesoj r ruundi matu lemids ionia  uasimég  ettanieLm t orp raois is irènla s ue le vent qui gémit le roseau qui soupire Une cloce rageuse  aboie vers midi ue les parums légers de ton air embaumé Les inscriptions des enseignes et des murailles  plaques les avis à la açon des perroquets criaillent Lesue tout ce qu’on entend l’on voit ou l’on respire ous disent  ls ont aimé ’aime la grâce de cette rue industrielle lonse de aartine, etrait du oèe « e ac »ituée à aris entre la rue umont-ieville et l’avenue des ernes tiré du recueilLes méditations poétiques ollinaire, etrait du oèe « one » Guillaue, 18 tiré du recueillcools, 1913

Je m’interroge sur le poème d’pollinaire 1/pliuez le 1ervers du poème one (2). De uoi pollinaire veutil s’éloiner  2/ontrez u’pollinaire ait l’éloe de la vie uotidienne d’une « rue industrielle ». /smolisetil l’intérêt d’pollinaire pour la modernité n uoi le vers 2
Je compare les deu poèmes /omplétez le séma afin de déaer les éléments de rupture.
Thème  amartine pollinaire
Émotions sentiments du poète  amartine pollinaire
 
amartine
pollinaire
/Pouruoi peuton parler de rupture au suet du poème d’pollinaire 
Objet détude Des goûts et des couleurs, discutons-en...
Percevoir une continuité
Je mets en relation la forme du poème et les sentiments exprimés 3Apollinaire, 1913 Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu’il m’en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne l’heure ours s e e demeure Les j ’ n vont j Les mains dans les mains restons face à face andis que sous Le pont de nos bras passe es éternels reards l’onde si lasse Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure L’amo ’ cette au courante ur s en va comme e Lamour s’en va omme la vie est lente Et comme l’Espérance est violente Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure assent les jours et passent les semainesAlcools, 1913 (exemplaire i temps passéde Marie Laurencin) i les amours reviennent Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure Guillaume Apollinaire,Le ont Mirabeau, extrait du recueillcools, 1913
6/Écoutez la lecture duPont Mirabeaud’Apollinaire et exprimez par écrit votre ressenti.
7/Qu’éprouve le poète ?
8/elevez les éléments ui traduisent la uite du temps.
/xpliuez la comparaison entre l’amour et l’eau.
/n vous appuant sur les rimes la lonueur des vers montrez ue la orme du poème exprime la mélancolie du poète.
/ rapprocements pouvezvous aire entre « e lac » de amartine et ce Quels poème  et  ? e tème ? a orme ? es sentiments exprimés ? a tonalité ?
/ontrez ue le recueilAlcoolsse situe entre rupture et continuité.
Je fais le pint ourquoi parle-t-on d’Esprit nouveau
Rupture esthétique : modernité et esprit nouveau,XXesiècleSÉQUENCE7
Séquence 7
Alcools Le recueilAlcoolsde uillaume pollinaire est partaé entre des poèmes réuliers au rthme mélodieu et des poèmes plus modernistes composés de vers libres
La poésie élégiaque L’éléie qui vient du mot rec sinifiant « plainte » est depuis  l’ntiquité un poème qui eprime la mélancolie la tendresse la nostalie le reret L’adjectif éléiaque s’emploie pour qualifier un ton un thème un poème plaintif ou mélancolique
[117]
éuence 
n quoi ces nouvelles ormes artistiques sont-elles liées au mutations de la société ?
La passerelle ebill

l’rI uvu  « l  D l vrI ujur uvll » ituer une roduction esthétiue dans son contexte Je recherche ce que ut l’positionLe Musée d’rsa universelle de 1 1/uels urent les tèmes priviléiés, les pavillons présentés, le nomre de visiteurs de l’position universelle de 1  2/réalise un panneau d’eposition sur le tème e « nnovation  rt dans la ville ». erez des réalisations ariteturales présen tées à l’position universelle de 1 et étalissez le lien entre art et teniue.
ouce du métro parisien
Définir l’srit nouveau
Le rand alais
Je lis un etrait d’une conérence 1tait de la conéence su l’spit nouveau  … Le poète aujourd’ui ne méprise aucun mouvement de la nature et son esprit poursuit la découverte aussi bien dans les sntèses les plus vastes et les plus insaisissables  oules nébuleuses océans nations que les aits en apparence les plus simples  une main qui ouille une poce une allumette qui s’allume par le rottement des cris d’animaux l’odeur du jardin après la pluie une flamme qui naît dans un oer. Les poètes ne sont pas seulement les ommes du beau. ls sont encore et surtout les ommes du vrai en tant qu’il permet de pénétrer dans l’inconnu si bien que la surprise l’inattendu est un des principaux ressorts de la poésie d’aujourd’ui. t qui oserait dire que pour ceux qui sont dignes de la joie ce qui est nouveau ne soit pas beau  Les autres se cargeront vite d’avilir cette beauté sublime après quoi elle pourra entrer dans le domaine de la raison mais seu-lement dans les limites où le poète seul dispensateur du beau et du vrai en aura ait la proposition. Le poète par la nature même de ces explorations est isolé dans le monde nouveau où il entre le premier et la seule consolation qu’il lui reste c’est que les ommes finalement ne vivant que de vérités malgré les mensonges dont ils les matelassent il se trouve que le poète seul nourrit la vie où l’umanité trouve cette vérité. ’est pourquoi les poètes modernes sont avant tout les poètes de la vérité toujours nouvelle… onférence sur l’Esrit nouveau, rononcée ar ollinaire, le  novere 1917
/elon pollinaire, à uoi s’intéresse le poète auourd’ui  /pliuez «L’inattendu est un des prinipau ressorts de la poésie auourd’hui. » /pliuez «Les poètes ne sont pas seulement les hommes du beau. »
Objet détude Des goûts et des couleurs, discutons-en...
’interroger sur la récetion du recueilAlcools d’ollinaire
Je lis les réactions des contemporains d’pollinaire
2 ulletin de librairiedu Mecue de ance ’est une cose extrêmement particulière que la poésie de . uillaume pollinaire. eut-être est-elle un peu déconcertante au premier abord pour le lecteur abitué aux ordinaires volumes de vers. ais qu’on  prête attention et alors le carme opère aussitôt. ’est la poésie d’un omme à l’âme multiple flottante vagabonde pleine d’ingéniosité aussi. ote de aul éautaud dans leulletin de librairiedu ercure de rance, cité ar icel écaudin dans son ouvrae consacré à ollinaire
/ue pense éautaud de la poésie d’pollinaire (2) 
3 La aette de rance ’il a goûté « des vers exquis étrangement suggestis » raville a surtout été « agacé par l’expression volontairement nébuleuse d’une pensée que l’on devine rare subtile précieuse » et coqué par « des mètres biarres des vers blancs d’étrangetés laborieuses un cosmopolitisme orcené de l’argot des jurons de la boème d’esprit et de cœur ». roos de Graville dansLa gaette de ranceournal conservateur, cité ar ,op. cit.
7/u’este ui oue raville ()  4 Le dian enri artineau ne dissimule pas le plaisir que lui a procuré l’ouvrage d’pollinaire en qui il voit un «assionnant rocanteur». . uillaume pollinaire dans la jeune littérature ait figure d’original smpatique. ’aime le représenter comme un très fin lettré qui s’amuse et qui ne craint pas d’afficer son goût pour la biarrerie. roos d’enri artineau dansLe divan, cité ar ,op. cit.
/omment omprenezvous les epressions de artineau «passionnant broan teur» et «son goût pour la biarrerie» () 
éuence 
Je lis la réponse d’pollinaire 5éponse d’pollinaie à eni Matineau erci merci pour votre article merci d’avoir goûté mes vers. outeois ce n’est pas la biarrerie qui me plaît c’est la vie et quand on sait voir autour de soi on voit les coses les plus curieuses et les plus attacantes. … e crois n’avoir point imité car cacun de mes poèmes est la commémoration d’un événement de ma vie et le plus souvent il s’agit de tristesse mais j’ai des joies aussi que je cante. e suis comme ces marins qui dans les ports passent leur temps au bord de la mer qui amène tant de coses imprévues … mais brocanteur me paraît un qualificati très injuste pour un poète qui a écrit un si petit nombre de pièces dans le long espace de quine ans. je fais e pint ettre uliée dansLe divan, uillet 1913, cité ar ,op. cit. omment la poésie /sont les aruments d’pollinaire () uels d’pollinaire a-t-elle 1/ettez en relation la réponse d’pollinaire et l’etrait de sa onérene (1).été perçue par ses ue pouvezvous en déduire contemporains 
uture esthétiue  modernité et esrit nouveau,xxesiècleSéquence7

éuence 
Comment cette nouvelle approce s’est-elle traduite dans d’autres ormes artistiques ?
Le uise Le ubisme est sans doute le mouvement le plus décisi de l’istoire de l’rt moderne. éritant des recerces de éanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel et des arts primitis qui remettent en cause la tradition occidentale le ubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. omme le dit on olding istorien de l’art et spécialiste de ce mouvement « le ubisme est un langage pictural absolument original une açon d’aborder le monde totalement neuve et une téorie estétique conceptualisée ». entre oidou, dossiers édaoiues, collections du usée

l’rI uvu  l’r D « cuIqur » Construire une aréciation esthétiue 1oet Delauna 
La ille de aris Je partage mon ressenti avec mes camarades 1/la omposition du taleau  des ouleurs  du suet traité ue pensezvous de ous aimez  ous n’aimez pas  Pouruoi  Je lis le point de vue d’pollinaire critique d’art 2/Pour pollinaire, ue sinifie «ubiuer» (2)  2Méditations esthétiues e qui différencie le cubisme de l’ancienne peinture c’est qu’il n’est pas un art d’imitation mais un art de conception qui tend à s’élever jusqu’à la création. n représentant la réalité-conçue ou la réalité-créée le peintre peut donner l’apparence de trois dimensions peut en quelque sortecuiuer. l ne le pourrait pas en rendant simplement la réalité-vue à moins de aire du trompe-l’œil en raccourci ou en perspective ce qui déormerait la qualité de la orme conçue ou créée. … Lecuise oriueest l’autre grande tendance de la peinture moderne. ’est l’art de peindre des ensembles nouveaux avec des éléments empruntés non à la réalité visuelle mais entièrement créés par l’artiste et doués par lui d’une puissante réalité. Les œuvres des artistes orpiques doivent pré-senter simultanément un agrément estétique pur une construction qui tombe sous les sens et une signification sublime c’est-à-dire le sujet. ’est de l’art pur. La lumière des œuvres de icasso contient cet art qu’invente de son côté obert elauna et où s’efforcent aussi ernand Léger rancis ica-bia et arcel ucamp. Guillaue ollinaire,Les peintres cubistes éditations estétiques, 1913
Objet détude Des goûts et des couleurs, discutons-en...
Comarer des œuvres icturales et littéraires
Je présente les œuvres et je mets en évidence leurs diérences
3laude Monet 
Le ouleard des Capucines
4alo icasso 
L’sine à orta de Ebro
/Présentez le tème de aue œuvre, sa omposition, les ouleurs… /ue savezvous de es peintres  À uels mouvements piturau appartiennent es œuvres  ontrez e ui les différenie.
Je mets en relation le taleau et le poème /omparez le taleau de oert Delauna (1) et le poèmeoned’pollinaire ()  les lieu, les moments évoués, les personnaes et les sentiments.
5pollinaie  … aintenant tu marces dans aris tout seul parmi la oule es troupeaux d’autobus mugissants près de toi roulent L’angoisse de l’amour te serre le gosier omme si tu ne devais jamais plus aimé i tu vivais dans l’ancien temps tu entrerais dans un monastère ous ave onte quand vous vous surprene à dire un prière u te moques de toi et comme le eu de l’ner ton rire pétille Les étincelles de ton rire dorent le ond de ta vie ’est un tableau pendu dans un sombre musée t quelqueois tu vas le regarder de près ujourd’ui tu marces dans aris les emmes sont ensanglantées ’était et je voudrais ne pas m’en souvenir c’était au déclin de la beauté Guillaue ollinaire, etrait du oèeone, tiré du recueillcools, 1913
Je donne mon opinion /Dans un tete d’une dizaine de lines, epliuez e ue vous pensez de ette nouvelle açon de voir le monde.
je fais e pint n quoi l’sprit nouveau propose-t-il un regard nouveau sur le monde 
uture esthétiue  modernité et esrit nouveau,xxesiècleSéquence7
éuence 

éuence 
’art de la rue a-t-il sa place dans les musées ?

l  u rD lI artager des goûts divergents Je partage mon point de vue avec mes camarades 1/tas sontils des œuvres d’art  es tas détériorentils la ville Pour vous, les 2/Éoutez les propositions des autres, disutezles, proposez votre avis.
Je m’inorme 1Le  au and alais  
Du  as au  ai  Le tag au rand alais - La collection allii and alais ais iophe de l’eposition Le ta au and alais  lus de  visiteus en seaines sont pressés pour se découvrir la collection alliia  on créateur lain-ominique alliia et ves aint-eours résident de l’Établissement public du rand alais se élicitent d’avoir su toucer un public aussi vaste que varié. Le rand alais a coisi de sortir le ag de la rue pour le mettre sur la place publique en le aisant connaître et reconnaître comme un art à travers son istoire ses courants et ses tecniques. …  œuves des plus ands affeus intenationau n commandant des œuvres aux plus grands artistes-graffeurs lain-ominique alliia a consti-tué et continue de réunir le plus important témoignage peint de cet art jusque-là épémère.  taleauont ainsi été recueillis dans le cadre de ce projet unique dans l’istoire de l’rt pré-senté au rand alais en première mondiale. e la rue au rand alais… our la première ois « l’rt auvage » s’expose au sein d’une institution culturelle à aris dans lenouvel espace de la aleie sudesten restauration située au erétage autour de la ne. ’une surace de  mcet espace offre un volume exceptionnel sous verrière. é aux États-Unis dans les années  le ag simple signature aite du nom surnom ou pseudo de son auteur auquel était accolé le numéro de sa rue taig  rac  et bien d’autres appa-raît au grand public le  juillet  lors de l’intervie ondatrice de ai  au « e or imes ». ux lettres simplement dessinées du ag va succéder le raff peint à la bombe véritable camp d’investigation d’une nouvelle calligrapie défi culturel mondial et compétition artistique acarnée. e retour de e or en  ando importe cet art en rance en inscrivant son nom sur les murs du quartier de la rue du ac berceau du ... parisien. Les murs dressés ou délaissés par la ville de la station de métro talingrad aux palissades du Louvre se recouvrent rapidement des peintures de i aone pirit scoe et bien d’autres. Les  œuvres réunies pour cette exposition sont le ruit des rencontres entre les plus grands artistes du ... ag nd raff  et lain-ominique alliia lancé depuis trois ans dans cette quête permanente du dernier art né au esiècle. lles révèlent la volonté des artistes pleinement impliqués dans le projet de laisser dans l’istoire une trace indélébile de leur talent. …ette collection témoigne de l’énergie de la rue où s’expriment toutes les nationalités depuis les pionniers américains et les incontournables uropéens jusqu’aux générations émergentes de orée eac d’ran sba ou du résil unca.Lettes ulles nuaes ou âtons sinatues
Objet détude Des goûts et des couleurs, discutons-en...
choées pesonnaes de ande dessinée détounés ou « eestle » les toiles pésentées au and alais offent un panoaa uniue et vaié de stles et de couleus lain-ominique alliia arcitecte passionné de graffiti aant grandi entre aris et la rovence ouvre en  son agence à oulogne spécialisée dans les maisons particulières de clients le plus souvent collectionneurs. ’est en croisant un jour un artiste travaillant sur la palissade de son cantier qu’il décide de collecter les empreintes de cet art épémère de la rue en invitant les artistes à laisser leur trace dans l’istoire sur une double toile à jamais conservée. Etrait du dossier de resse de laudine olin
/pliuez pouruoi le ta est ualifié d’« rt sauvae »  /omment le ta estil devenu art 
J’analse et j’interprète une production artistique 2position de  au and alais
éuence 
pie un point de vue éfinir d’aord la thèseoutenue  ueent oiti ueent néati onner de auents, c’et-à-dire le raion our leuelle on adire, le raion our leuelle on détete… tilier deeeples ui illutrent le aruent et erettent de ieu le corendre  utilier le détail de l’œure en uetion, on enironneent…
Leiue /servez la omposition (orme, ouleurs…).nones JDites e ue ela vous évoue.de « eau »  Jue ressentezvous devant ette œuvre et pouerveilleux ravissant ruoi grandiose magnifique /édiez un dialoue d’une vintaine de lines.superbe  isutent de leursextraordinaire  onû tes.une et son randpère passent devant le ta, ils sarrêtent et dsplendide… Jotrenones âée.dialoue opposera deu oneptions  elle du eune et elle de la personne de « laid »  orrible monstrueux Jaue personne proposera au moins deu aruments pour ustifier sa positionaffreux vilain moce ae au ta.repoussant Jotre dialoue sera éuiliré, aun respetant les propos de l’autre.répugnant…
je fais e pint Les goûts varient d’une génération à l’autre. ense-vous que ceux d’aujourd’ui sont meilleurs que ceux des générations précédentes 
uture esthétiue  modernité et esrit nouveau,xxesiècleSéquence7

éuence 
La oéie du déut du XXeiècle cerce à ’affrancir de rèle et de nore Le oète ont à la recerce de l’étrane, de l’inattendu, de l’aenture l créent le oèe en er lire dont la lonueur n’et a ioée ar un nore de llae

lr u m  vr lIr Comment les oètes mettent-ils la orme au service du sens  evenir sur ce qui a été vu
Les mains dans les mains restons ace à ace andis que sous Le pont de nos bras passe es éternels regards l’onde si lasse ollinaire,Le ont irabeau
ne oe au sevice du sens
uel lien pouvezvous étalir entre la oe et le sensdu poème 
’ai vu ce matin une jolie rue dont j’ai oublié le nom euve et pope du soleil elle était le claion Les directeurs les ouvriers et les belles sténodactlograpes u lundi matin au samedi soir quatre ois par jour  passent Le matin par trois ois la sirène  gémit Une cloce rageuse  aboie vers midi ollinaire,one
’entraîner
utomne malade et adoré u mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies uand il aura neigé dans les vergers auvre automne eurs en blanceur et en ricesse e neige et de ruits mûrs u ond du ciel es éperviers planent ur les nixes nicettes aux ceveux verts et naines ui n’ont jamais aimé ux lisières lointaines Les cers ont bramé t que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs Les ruits tombant sans qu’on les cueille Le vent et la orêt qui pleurent outes leurs larmes en automne euille à euille Les euilles u’on oule Un train ui roule La vie ’écoule ollinaire,utomne malade
n intéêt pou le onde odene n vous appuant sur le leiue, les imaes, la onstrution des vers et des prases, dites en uoi e poème traduit unnouveau ead su la ville et su la poésie.
L’epession des sentients n vous appuant sur le leiue, les imaes, la onstrution des vers, montrez ue le poète eprime un sentiment de tristesse. n uoi e poème estil tout à la oisen continuité et en uptueave les poèmes de a Pléiade 
Objet détude Des goûts et des couleurs, discutons-en...




omment mettre en relation le ond et la orme 
Approfondir
La prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France Ce poème évoque le voyage en train qui conduisit Cendrars de Russie en Mandchourie. En ce temps-là j’étais en mon adolescence J’avais à peine seize ans et je ne me souvenais Déjà plus de mon enfance J’étais à seize mille lieues du lieu de ma naissance J’étais à Moscou, dans la ville des mille et trois Clochers et des sept gares Et je n’avais pas assez des sept gares et des mille et trois tours Car mon adolescence était si ardente et si folle ue mon cœur, tour à tour, rûlait comme le temple d’Éphèse ou comme la lace ouge de Moscou uand le soleil se couche Et mes eu éclairaient des voies anciennes Et j’étais déjà si mauvais poète ue je ne savais pas aller jusu’au out
Absence fréquente de ponctuation, vers libres Montrez que les propositions nominales, les vers irréguliers donnent au poème un rythme particulier. Que traduit-il ?
Des images insolites
e remlin était comme un immense gâteau tartare croustillé d’or, avec les grandes amandes des cathédrales toutes lanches et l’or mielleu des clochesEn quoi le paysage n vieu moine me lisait la légende de ovgorodurain de Moscou et J’avais soif et je déchiffrais des caractères cunéiformesle voyage erroviaire uis, tout à coup, les pigeons du aint Espritse conondent-ils s’envolaient sur la placeavec le rêve et et mes mains s’envolaient aussi, avec des ruissements d’alatrosl’apprentissage et ceci, c’était les dernières réminiscences du dernier jourde la vie ? du tout dernier voageomment se traduit Et de la mer …l’appétit de Tiré dea rose du ranssiérien et de la petite Jehanne de rance, découvrir de Blaise Cendrars, Éditions des ommes nouveau, l’adolescent ?
Un monologue intérieur
Montrez comment les souvenirs du poète surgissent au fil de ce voyage. Quels repères autoiographiques endrars donne-t-il au déut du poème ? Quels sentiments éprouve-t-il ?
Rupture esthétique : modernité et esprit nouveau,XXesiècleSÉQUENCE7
Séquence 7
Blaise Cendrars et Sonia Delaunay, La Prose du Transsibérien, 1913
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