Société du Désir DP v14

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  • cours - matière potentielle : confirmation
1 La Société du Désir organisé par La Fabrique des Idées du Théâtre National Populaire Un cycle de débats conçu et animé par Gérald Garutti conseiller littéraire du TNP, directeur de département à l'ENSATT et à Sciences Po en Résonance à La Célestine et Don Juan deux pièces du Siècle d'Or espagnol mises en scène par Christian Schiaretti présentées au Théâtre Nanterre-Amandiers du 10 mars au 6 avril 2011 Trois tables rondes, les 24 mars, 25 mars, et 5 avril 2011 avec Paul Audi, Florence Delay, Camille Dumoulié, Annie Le Brun, Pierre Manent , Michela Marzano, et Myriam Revault d'Allonnes Programme 1.
  • chape de plomb morale
  • réflexion sur l'extrême fragilité de la condition humaine
  • espace de débat
  • société contemporaine
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  • théâtre national
  • désirs
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  • société
Publié le : lundi 26 mars 2012
Lecture(s) : 61
Source : centerinparis.uchicago.edu
Nombre de pages : 23
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La Société du Désir

organisé par La Fabrique des Idées
du Théâtre National Populaire

Un cycle de débats conçu et animé par Gérald Garutti
conseiller littéraire du TNP, directeur de département à l’ENSATT et à Sciences Po

en Résonance à La Célestine et Don Juan
deux pièces du Siècle d’Or espagnol mises en scène par Christian Schiaretti
présentées au Théâtre Nanterre-Amandiers du 10 mars au 6 avril 2011

Trois tables rondes, les 24 mars, 25 mars, et 5 avril 2011
avec Paul Audi, Florence Delay, Camille Dumoulié,
Annie Le Brun, Pierre Manent ,
Michela Marzano, et Myriam Revault d’Allonnes

Programme

1. Les héros du désir 2. Le règne du désir

Jeudi 24 mars 19h-21h Vendredi 25 mars 19h-21h
à l’Institut Cervantès à l’Université de Chicago à Paris

Florence Delay, écrivain Paul Audi, philosophe
Camille Dumoulié, Annie Le Brun, écrivain
professeur de littérature comparée Pierre Manent, philosophe


3. À bout de désir
Mardi 5 avril 19h-21h
à Sciences Po Paris

Michela Marzano, philosophe
Myriam Revault d’Allonnes, philosophe


Contact : Pauline Lambert
06 31 06 33 57
Pauline.LaFabriquedesIdees@gmail.com


1


SOMMAIRE




1. La Société du Désir p. 3

• Pourquoi « La Société du Désir » ?
• Les invités
• Une Résonance, trois tables rondes



2. La Fabrique des Idées p. 9

• Qu’est-ce que La Fabrique des Idées ?
• Les éditions précédentes



3. Les œuvres à l’affiche p.13

• Le Siècle d’Or espagnol
• La Célestine de Fernando de Rojas
• Don Juan de Tirso de Molina



4. Le Théâtre National Populaire p.20

• Le Théâtre National Populaire de Villeurbanne
• Christian Schiaretti
• Gérald Garutti
• Les membres de la Fabrique des Idées

La Société du Désir 2

1. La Société du Désir



Pourquoi « La Société du Désir » ?


À l’occasion de la représentation de deux pièces du Siècle d’Or espagnol au Théâtre
Nanterre-Amandiers en mars-avril 2011, la Fabrique des Idées organise un cycle de trois
conférences, cycle qui confère à ces œuvres toute leur résonance et leur actualité. La
thématique choisie cette année, qui se fonde sur ces œuvres essentielles de la culture
espagnole que sont La Célestine de Fernando de Rojas et Don Juan de Tirso de Molina,
est « La Société du Désir ».

Ce choix, fruit d'une réflexion croisée à la fois sur les deux pièces du Siècle d'Or et sur leurs
èenjeux à l'aube du XXI siècle, répond à une double exigence de qualité et d'actualité dans les
débats qu'il ouvre : quels liens entre cette société du désir, esquissée par un Don Juan
jouisseur et une Célestine marchande d'amours, et la nôtre, saturée d’injonction à la
jouissance commerciale ?

Sous la chape de plomb morale et religieuse de l'Espagne du Siècle d'Or, Don Juan et la
Célestine ne sont certes pas les héros, ni même les contemporains, d'une société du désir. Bien
au contraire, le premier figure l'impossible hors-la-loi (celle des hommes, et celle de Dieu)
d'une société contre le désir, et la seconde l'invisible souveraine d'une contre-société du
désir. Mais cette société du désir qui n'est pas la leur, ils la préfigurent, l'ébauchent et
travaillent, chacun à leur manière, à son avènement. Guidé par son seul appétit, Don Juan,
déjà, se plait à négliger les conventions sociales d'un empire décadent, et fait indifféremment
d'une duchesse, d'une pêcheuse et d'une paysanne les proies successives de son ardeur. La
Célestine déploie son talent d'entremetteuse au service de l'amour mais n'aurait-t-elle pas pu
è - projetée dans ce XIX siècle balzacien où la finance est reine - l'employer au service de
l'argent ?

À la façon du thème d'une fugue ou d'un canon, le thème de cette résonance glisse et se
transforme, s'altère à l'occasion d'un contrepoint et se décline en plusieurs voix sans jamais
perdre son sens originel. La partition finale de « La Société du Désir » se compose autour de
trois évènements : « Les héros du désir », « Le règne du désir » et « À bout de désir ».




La Société du Désir 3

Les invités


Intellectuels et artistes, universitaires et gens de théâtre, acteurs de la pensée et artisans
de la scène sont conviés à participer à ces trois tables rondes. La diversité des approches,
philosophiques et littéraires, artistiques et politiques, permet une confrontation de points de
vue tout à fait féconde et ouvre le champ de la réflexion. Cette année, ce sont pas moins de
sept invités qui dialogueront lors de trois tables rondes.


Paul Audi
Philosophe éclectique, Paul Audi s'est penché sur Nietzsche, mais aussi Rousseau ou encore
Michel Henry. Loin de concevoir la philosophie comme un savoir hermétique, il enracine
aussi sa pensée érudite dans la littérature et l'art. Inspiré par Paul Valéry, lecteur et exégète de
Romain Gary et de Mallarmé, il a écrit sur la peinture, sur la musique, et bien sûr le désir. Il
est notamment l'auteur de Jubilations qui questionne les rapports ambigus du désir à la
création. Son travail, porté par un sentiment d'urgence face à la détresse de l'individu dans nos
sociétés, résonne dans la Cité tout en cultivant son « inactualité » médiatique.

Florence Delay, écrivain et traductrice de La Célestine
Femme aux talents multiples, écrivain, comédienne et traductrice, Florence Delay est membre
de l’Académie française depuis 2000. Elle interprète à l'âge de vingt ans le rôle de Jeanne
dans Procès de Jeanne d'Arc de Robert Bresson, puis elle collabore avec Chris Marker, Hugo
Santiago, Benoît Jacquot et Michel Deville. Traductrice de grandes œuvres espagnoles, on lui
doit notamment l'une des versions françaises les plus exemplaires de La Célestine. Christian
Schiaretti a créé pour la Comédie-Française, d’après sa traduction, deux pièces de Calderón,
Le Grand Théâtre du monde et Procès en séparation de l’Âme et du Corps. Elle publie
dernièrement un ouvrage plus autobiographique avec Mon Espagne or et ciel.

Camille Dumoulié, professeur de littérature comparée
Agrégé des Lettres modernes, docteur d'État ès Lettres, Camille Dumounlié est professeur de
Littérature comparée à l'Université de Paris X-Nanterre. Ses études, à la croisée de l'éthique et
de l'esthétique, de la poétique et de la politique, l'ont conduit à étudier « l'éthique de la
cruauté » chez Nietzsche et Artaud. Dans Don Juan ou l'héroïsme du désir ainsi que dans Cet
obscur objet du désir. Essai sur les amours fantastiques, il étudie cette notion fuyante qu'est
le désir, peut-être le signe même de la vie.

Annie Le Brun, écrivain et poète
Après sa rencontre décisive avec André Breton, Annie Le Brun participe aux dernières
lumières du surréalisme. Elle rédige de nombreux ouvrages, dont Les Châteaux de la
subversion (1982), qui la conduit à étudier le roman gothique et le roman noir fantastique. Ses
affinités électives la conduisent vers Aimé Césaire, Alfred Jarry et Raymond Roussel. D'une
écriture à vif, refusant toute compromission, elle critique dans Du trop de réalité (2000)
l'érotisation factice et outrancière de la société. À l'instar de Sade dont elle apprécie
l'expression d'une liberté à nulle autre pareil - elle a rédigé la préface à la publication de ses
oeuvres complètes - , elle s'en remet à l'excès du désir comme à son pouvoir de négation, pour
faire apparaître des figures toujours nouvelles. Elle publie en 2010 Si rien avait une forme, ce
serait cela.
La Société du Désir 4

Pierre Manent
Philosophe politique de premier plan, Pierre Manent est depuis plus de vingt ans une figure
marquante du paysage universitaire français. Normalien puis professeur à l'EHESS, il a
côtoyé la pensée de Raymond Aron, dont il a été l'assistant, mais aussi celle de Léo Strauss,
de Benjamin Constant ou d'Alexis de Tocqueville.
S'il est un désir que nourrit Pierre Manent, c'est sans nul doute celui de connaître et de
comprendre, cette libido sciendi qu'il met au service d'une pensée complexe adressant tous les
problèmes de la modernité.

Michela Marzano, philosophe
Docteur en philosophie, chargée de recherche au CNRS, Michela Marzano s'intéresse à la
place qu'occupe aujourd'hui l'être humain en tant qu'être charnel : à partir d'une analyse du
statut du corps humain, elle mène une réflexion sur l'extrême fragilité de la condition
humaine, mêlant questionnements éthiques et politiques, analyse de la normativité et de la
justification morale des choix individuels. Dans La Pornographie ou l'épuisement du désir
(2003), elle condamne la pornographie qui, sous couvert de contribuer à la libération des
moeurs, à l'émancipation des hommes et des femmes vis-à-vis de la loi du désir, ruine l'une
des plus fragiles voies d'accès au bonheur.

Myriam Revault d'Allones
Enseignante à l'Etude Pratique des Hautes Etudes (EPHE), Myriam Revault d'Allonnes est
philosophe. S'attachant à démêler la complexité du réel contemporain à la lumière des
enseignements de la philosophe morale et politique, elle s'est notamment intéressée à la
désaffection pour la démocratie et la politique (Pourquoi nous n'aimons pas la démocratie) ou
encore au phénomène de la compassion généralisée (L’Homme compassionnel).


Ainsi qu'un autres invité en cours de confirmation.





La Société du Désir 5
Trois tables rondes


Réservation conseillée par mail ou par téléphone :
LaFabriquedesIdees2011@gmail.com ou 06 61 21 18 29


1. Les héros du désir Jeudi 24 mars de 19h à 21h à l’Institut Cervantès

À travers l'Histoire et l'Art, le désir a ses héros (ses antihéros), ses mythes, ses
ambassadeurs. Don Juan et la Célestine en font partie. Au fil des écritures et des réécritures,
le premier a connu une postérité nourrie : jouisseur amoral et oisif dans l'œuvre tragi-comique
d'un Tirso de Molina, il s'étoffe dans la pièce de Molière puis l'opéra de Mozart d'une
sensualité et d'un héroïsme nouveaux, renonçant au repentir même en enfer. C'est en enfer
d'ailleurs qu'on le retrouve chez Baudelaire où il dédaigne post mortem et ad aeternam la
horde interminable de ses ennemis terrestres. Si la traversée du romantisme lui profite, et lui
fait don de bien des nouvelles vertus, la vieillesse finit par le rattraper sous la plume de
Barbey d'Aurevilly qui le peint en dandy grisonnant. Le cinéma et la télévision finissent par
s'en emparer : dans le téléfilm de Marcel Bluwal, Michel Piccoli campe un Dom Juan plein de
défi, toujours à cheval, aux allures de Don Quichotte.
Mais Don Juan n'est pas le seul héros du désir ballotté au gré des caprices de l'art.
Casanova, personnage bien réel, lui non plus, n’a pas été épargné. Mais si le premier finit en
triomphe, le second a plutôt été malmené : d'abord aventurier brillant et chevaleresque,
l'implacable caméra de Fellini n'hésite pas à le ridiculiser, à l'infantiliser et à le montrer, vieux
et impuissant, dans les bras d'une poupée de bois.
Quand le héros du désir est réel, l'art n'hésite pas à en faire une fiction : ainsi d'Arthur
Rimbaud et du Baal de Brecht.
Cette résonance se propose de revenir sur l'itinéraire des héros du désir qui ont fasciné
l'art, d'y chercher une lisibilité et une parole qui fasse sens dans le monde contemporain. Une
telle exploration exige bien sûr de convoquer des savoirs et des discours de différente nature :
artistique bien sûr, mais aussi philosophique et psychologique. Ces héros pour qui le désir est
à la fois démesure et énergie, ne méritent-t-ils pas en effet de passer sur le divan ?

Avec Florence Delay, écrivain, traductrice de La Célestine et Camille Dumoulié, professeur
de littérature comparée.


Jeudi 24 mars de 19h à 21h
Institut Cervantès
7 rue Quentin Bauchart 75008 Paris
Métro Georges V







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3. Le règne du désir Vendredi 25 mars de 19h à 21 h à l'Institut Cervantès

Il s’agira ici d'interroger ses ressorts politiques et économiques. Les rapports du désir et de
la politique sont complexes : Don Juan l'a montré, le désir érige un ordre qui lui est propre
et qu'il substitue à l'ordre établi. Destructeur, il menace de tout renverser, et défie donc le
politique, garant de la stabilité sociale. Il fait ainsi l'objet d'une régulation dont on peut
questionner la portée et les modalités. Mais au désir régulé fait aussi écho le désir
régulateur : qu'est-ce qu'une société où règne le désir ? La Célestine nous offre l'exemple
d'un désir qui, en circulant, contribue au maintien d'un ordre pourtant précaire.
L'éclairage politique n'est cependant pas le seul à renseigner les interactions du désir et de la
société. En effet, celles-ci ne s'organisent pas nécessairement sur le mode de la transgression
et de la norme, du chaos et de l'ordre, de la régulation et du dérèglement. Le désir aussi
circule, s'échange, se consomme, se vend et s'achète. En ce sens, le règne du désir, c'est
aussi le règne de ceux qui le font circuler : les intermédiaires. Agent économique
protéiforme, l'intermédiaire est sans nul doute l'une des figures à la fois les plus prégnantes et
les plus discrètes de nos sociétés. Comme Janus, il est en charge des portes et des passages ; il
a au moins deux visages : ceux, par exemple, du proxénète et du banquier. L'un comme
l'autre, ils font circuler le désir ; par eux, le désir est médié, marchandé, valorisé. Les
intermédiaires font office d'interface entre le désirant et le désiré, apportant confiance,
assurances et garanties : en finances, la garantie d'un rendement élevé et sûr ; en amour, la
garantie d'une relation durable et heureuse ; en matière de sexe, la garantie d'un plaisir
immédiat et certain. Mais qu'est-ce au juste que cette société d'intermédiaires ? Quels en sont
les rouages et les illusions ?

Avec Paul Audi, philosophe, Annie Lebrun, écrivain, et Pierre Manent, philosophe


Vendredi 25 mars de 19h à 21h
Université de Chicago
6 rue Thomas Mann 75013 Paris
Métro Bibliothèque François Mitterrand


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3. À bout de désir Mardi 5 avril de 19h à 21h à Sciences Po Paris


Cette résonance conclut la série des quatre évènements consacrés à la société du désir. Elle
sera donc l'occasion, plus que d'un bilan, d'un débat transversal que viendront nourrir, à la
façon d'une sédimentation, les résonances précédentes. Elle se veut aussi la plus actuelle des
résonances, en ce sens qu'elle pose frontalement la question de l'état de nos sociétés
contemporaines, sous l'éclairage du désir, de sa frénésie, de son essoufflement.
Déclinologues et décadentistes ont abondamment traité la question de la décadence sans
parvenir à l'épuiser pour autant ; son actualité est incontestable, à l'heure où le relativisme
semble partout triompher, et où crises financières et conflits sanglants achèvent de fatiguer
espoirs, foi et convictions.

Avec Michela Marzano, philosophe et Myriam Revault d’Allonnes, philosophe


Mardi 5 avril 19h-21h
Sciences Po Paris, Amphithéâtre Chapsal
27 rue Saint-Guillaume 75007 Paris
Métro Saint-Germain-des-Prés ou Rue du Bac

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2. La Fabrique des Idées



Qu’est-ce que la Fabrique des Idées ?


Au cœur du texte palpite un sens. Au creuset de la scène se réalise un monde. À la croisée du
spectacle se forge une assemblée. Mettre en scène ? C’est mettre au jour, en voix et en corps.
C’est mettre en question. Et mettre en commun.

Éveiller, évoquer, expliquer, questionner : la Fabrique des Idées propose d’explorer les
enjeux des œuvres présentées par le Théâtre National Populaire afin d’éclairer leurs sens et
d’interroger les problèmes qu’elles soulèvent. “Fabrique” : artisanat autant qu’art, le théâtre se
conçoit et se construit. “Idées” : la parole théâtrale vibre d’une pensée en débats où
s’expriment notions et tensions essentielles.

Croisant théâtre, arts, histoire, politique et philosophie, la Fabrique des Idées vise
l’intelligibilité pour tous alliée à l’acuité de la réflexion. Passeur de sens, foyer d’un gai
savoir, esprit en partage : telle se voudrait la Fabrique des Idées.

À partir d’une œuvre présentée par le TNP, une Résonance déploie une question cruciale
pour ouvrir un espace de débat. Des invités d’horizons variés dialoguent autour d’un enjeu
commun, d’intérêt général, manifestement essentiel, et à l’évidente actualité – enjeu qui
résonne depuis le texte jusqu’au plateau, jusqu’au cœur de la Cité, jusqu’à nous. Conférer à
une pièce toute sa résonance pour donner à penser, à dialoguer et à critiquer, à s’interroger et
à s’étonner, voilà ce que visent ces moments de rencontre.

D’une durée de trois heures environ, présentée et animée par Gérald Garutti, conseiller
littéraire du Théâtre National Populaire, avec un ou plusieurs invité(s), une résonance se
compose, selon les cas, de conférences, d’entretiens, de tables rondes, de lectures, ou de toute
autre forme dialectique ou dramatique, favorisant la réflexion et l’échange.
La Société du Désir 9
Les Résonances précédentes


Les années précédentes ont été organisées diverses Résonances à l’occasion des
représentations de Par-dessus bord de Michel Vinaver, Coriolan de Shakespeare et Philoctète
de Jean-Pierre Siméon d’après Sophocle. Avec, à chaque fois, un enjeu spécifique : le
capitalisme, la démocratie et l’héroïsme.



Le capitalisme en révolution
en Résonance à Par-dessus bord, de Michel Vinaver, mise en scène de Christian Schiaretti,
présenté au Théâtre National de la Colline
Juin 2008

Samedi 7 juin au Théâtre National de la
Colline
1. L’art est-il soluble dans le Bruno Karsenti, philosophe, directeur de
capitalisme ? recherches à l’EHESS,
Michel Vinaver, écrivain Animation : Gérald Garutti
Arnaud Cathrine, écrivain
Nicolas Klotz, cinéaste 4. Le capitalisme, une économie-monde
Gérald Garutti, dramaturge Anousheh Karvar, secrétaire nationale à la
Animation : Antoine Perraud (Mediapart) Confédération CFDT
Philippe Chenevière, conseil en
Mercredi 11 juin à Sciences Po Paris management stratégique
2. Une épopée du capitalisme Philippe Hayat, président de 100 000
Dialogue avec Michel Vinaver entrepreneurs
animé par Gérald Garutti
5. Du monde capitaliste au théâtre du
3. Le capitalisme, une révolution monde
culturelle par Christian Schiaretti, metteur en scène
Michel Vinaver, écrivain et directeur du TNP
Luc Boltanski, sociologue, directeur de
recherches à l’EHESS,

La Société du Désir 10

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