Synthese les occupants

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service connaissance des territoires et évaluation novembre 2011 n° 51 Les occupants de résidences principales en Pays de la Loire Une accession à la propriété particulièrement forte et précoce Au 1er janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages. Au cours des 10 dernières années, leur nombre a crû davantage que sur le reste de la France, notamment en Vendée ainsi que dans les zones périphériques et rurales. Dans le même temps, la taille des ménages a diminué, passant de 2,53 à 2,38 personnes en moyenne.
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Publié le : mardi 27 mars 2012
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Source : pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr
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Les occupants de résidences principales en Pas de la Loire
service connaissance Une accession à la propriété particulièrement forte et précoce des territoires et évaluation e Au 1janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1 487 040 ménages. Au cours des 10 dernières années, leur nombre a crû davantage que sur le reste de la France, novembre notamment en Vendée ainsi que dans les zones périphériques et rurales. Dans le même temps, la taille des ménages a diminué, passant de 2,53 à 2,38 personnes en moyenne. La conjonction de ces deux évolutions a entraîné une demande particulièrement forte de logements nouveaux. Les ménages ligériens se caractérisent par une accession à la propriété largement tournée vers le logement individuel, à la fois importante et précoce. Le phénomène est d’autant plus à souligner que les moins de 40 ans sont proportionnellement (un peu) plus nombreux qu’ailleurs. Toutefois, la croissance des ménages est, ici comme ailleurs, surtout alimentée par les plus de 40 ans. Les ménages ligériens sont peu concernés par les problèmes de sur-occupation qui affectent essentiellement les familles de 5 et surtout 6 personnes ou plus. Les caractéristiques des logements occupés, particulièrement le statut d’occupation (propriétaires/locataires) et le type (individuel/collectif), mais également la surface habitable par personne, sont très dépendants des caractéristiquesdes ménages (âge, situation familiale, revenus). On observe également des spécificités liées aux types de territoires occupés (villes centres d’agglomération, banlieues, périphéries, rural, littoral). L’ancienneté des logements occupés est corrélée avec l’âge des occupants, principalement au
n°51
Une forte croissance du nombre de ménages er u 1janvier 2009, la région des Pays de la Loire compte 1487 040ménages fiscaux occupant 1 529 786 résidences principales, correspondant à 5,8% des ménages et 5,7% de la population de France métropolitaine. Durant la décennie écoulée, le nombre de ces ménages a crû au taux annuel moyen de 1,5 %, supérieur de 0,4 % à celui des ménages de l’ensemble de la France métropolitaine.
Particulièrement élevé en Vendée, où il atteint 2,3%, ce rythme correspond à une Evolution du nombre de ménages - Base 100 = 1999 progression de 25 % sur 10 ans. 135 Il est également supérieur à la moyenne littoral rural régionale en Loire-Atlantique (1,7%), mais plus modéré sur les autres départements de130 rural la région (1,1 à 1,2 %), tout en y étant très ville moyenne proche de la moyenne nationale. 125 peripherie Présente dans tous les types de territoires, cette évolution est néanmoins nettement banlieue 120 plus marquée dans les périphéries de centre grandes agglomérations et plus encore sur 115 le littoral rural où elle atteint respectivement 2,4 %et 2,7%. Viennent ensuite le rural 110 proprement dit et les villes moyennes (1,7 %),puis les banlieues (1,3%). C’est dans les centres de ces mêmes 105 agglomérations qu’il est le moins manifeste (0,6 %).100 Ce rythme de progression du nombre des1999 2001 2003 2005 2007 2009 ménages est par ailleurs supérieur de 0,6 % à celui de l’ensemble des occupants. Ce décalage est la conséquence de la Source : DREAL des Pays de la Loire décohabitation qui résulte à la fois des Filocom d’après la DGFIPdéformations de la pyramide des âges et d’une forte évolution des modes de cohabitation.
Une croissance surtout alimentée par les ménages de plus de 40 ans. La structure par âge, la situation familiale, le nombre de personnes hébergées, pèsent sur les besoins en logements et sur l’évolution du parc. On soulignera donc que : -les ménages dont le référent a moins de 60 ans (a priori, est en âge d’être actif) sont plus spécialement présents dans les principales aires urbaines, mais en proportions différentes dans les centres, les banlieues et les périphéries, variant notamment avec les tranches d’âge composant ce groupe ; -les ménages dont le référent a plus de 60 ans sont proportionnellement plus nombreux sur les franges rurales de la région et surtout le littoral, mais sans être absents des autres types de territoires. Les ménages dont le référent est âgé de moins de 40 ans ne progressent pas aussi intensément ni uniformément sur le territoire régional que leurs homologues plus âgés : ce sont principalement la Loire-Atlantique et la Vendée ou encore les périphéries des principales agglomérations et le rural qui les attirent. Leurs effectifs diminuent en revanche en Mayenne et dans la Sarthe, d’une part, dans les banlieues d’autre part. Une diminution de la taille des ménages, tombée en 2009 à 2,38 personnes par ménage En Pays de la Loire, les ménages se répartissent grosso modo entre un (petit) tiers de ménages d’une seule personne, un (petit) tiers de ménages de deux personnes, un (gros) tiers de ménages d’au moins trois personnes. Comme sur l’ensemble de la France, la taille des ménages diminue globalement (2,38 personnes par ménage en 2009, contre 2,53 en 1999). Cette diminution résulte d’une forte augmentation des ménages de une et deux personnes, d’une croissance modérée des trois ou quatre personnes et d’une diminution des ménages de plus grande taille. Cette taille atteint un maximum dans les tranches d’âge 25 –39 ans (2,7) et plus encore 40 – 59 (2,9), elle tombe à 1,9 entre 60 et 74 ans, puis à 1,5 au-delà. Les ménages monoparentaux, bien que privés d’un adulte, comptent en moyenne autant sinon davantage d’occupants que ceux mariés ou pacsés (plus de 3 occupants dans les deux cas).
Source :DREAL des Pays de la Loire / Filocom d’après la DGFIP
Des revenus plus élevés en Loire-Atlantique, dans les périphéries et plus encore les banlieues Les revenus moyens par ménage sont le reflet de la structure par âge (plus faibles chez les ménages jeunes et âgés, maximaux chez les 40 – 59 ans) et de la situation familiale (les ménages en couple bénéficient souvent de deux revenus réguliers, ce qui conduit leur ménage à un revenu moyen supérieur de plus de 75 % aux autres). Les ménages à faibles revenus sont surtout présents dans les centres des principales agglomérations et l’espace rural, sans être absents des villes moyennes et du littoral. Les ménages à haut revenus sont plus nombreux dans les banlieues, dans les centres et périphéries d’agglomérations et sur le littoral (rural) secondairement.
Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d’après la DGFIP
Un cadre familial qui impacte nettement la répartition territoriale 64,2% des ménages ligériens vivent en couple – parmi lesquels 49,7% sont mariés ou pacsés ; ils sont partagés en 34,6% de ménages sans personne à charge et 29,6% de ménages avec personne(s) à charge. Les ménages « isolés »sans personne à charge représenteraient de leur côté 30,7% de l’ensemble des ménages; avec personne(s) à charge (ménages « monoparentaux vrais »), leur proportion est estimée à 5,1%. Les ménages en union libre sont répartis de façon assez homogène - leur proportion variant entre 12,4% et 15,6% selon les types de territoire. En revanche, les ménages mariés ou pacsés sont nombreux dans les zones faiblement urbanisées (périphéries des villes en premier lieu, puis espace rural et banlieues), où leur part varie entre 60 et 53%, et beaucoup moins présents (35%) dans les villes centres, seul type de territoire sur lequel les ménages isolés sont majoritaires. La présence (ou non) de personnes à charge au sein des ménages constitue un autre paramètre de différenciation spatiale. On observe une nette prédilection pour la périphérie (des principales agglomérations) des ménages ayant des personnes à charge, alors qu’à situation familiale identique, les ménages n’en ayant pas (ou plus) sont plutôt mieux représentés dans les villes centres et sur le littoral. La présence de personnes à charge amplifie donc la propension des ménages en couple à vivre en zone peu urbanisée.
Un faible niveau de sur-occupation des logements En Pays de la Loire, la proportion des ménages vivant dans un logement exigu (au regard des critères normatifs d’occupation) est faible, et la comparaison avec les données nationales est avantageuse quel que soit l’échelon territorial retenu. Les taux régionaux de ménages exposés à unesur-occupationvoire à unesur-occupation lourde, à savoir 127 et 38 pour 10000 sont très sensiblement inférieurs à leurs homologues nationaux (respectivement 204 et 66 pour la France de province, 316 et 119 pour la France métropolitaine). Cette sur-occupation, qu’il convient donc de relativiser, affecte principalement les familles nombreuses (à partir de 5 personnes) et/ou monoparentales. Elle concerne au premier chef les logements sans ou de peu de confort et de très petite taille, de moins de 55 et surtout de 35m². Les autres critères apparaissent moins discriminants; néanmoins, les ménages du parc locatif, surtout privé, habitant en logements collectifs, et/ou datant d’avant 1949, sont plus exposés. Une accession précoce des ménages ligériens à la propriété et plus encore au logement individuel % cumulé de ménages propriétaires selon l'âge Dès 40 ans (âge du référent), la part des ménages France métropolitaine propriétaires occupants de leur logement est supérieure à la moyenne nationale. France province Avec un taux de 47,7 %, la part des ménages de moinsPays de la Loire er de 40 ans qui sont propriétaires fait de la Vendée le 1 département français à ce titre (la moyenne de province correspondante étant de 35,5%). Le département de la Loire-Atlantique région le moins bien classé (le Maine-et-Loire) arrive ème quand même en 23position ! Maine-et-Loire Au total, dans les Pays de la Loire en 2009, l’âge Mayenne théorique des ménages à partir duquel la part des Sarthe propriétaires occupants devient majoritaire est estimé à 50,2 ans (il est de 57,0 ans dans la France de provinceVendée et de 59,4 ans dans l’ensemble de la France 0% 20%40% 60% 80% métropolitaine).avant 25 ansentre 25 et 40 ansentre 40 et 60 ansensemble Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d’après la DGFIP Une ancienneté de construction fortement corrélée avec l’âge des occupants, surtout propriétaires Répartition des ménages ligériens selon tranche d'âge et ancienneté de construction du logement Ensemble des La proportion des ménages de 25 à 39 ans est ménages particulièrement élevée dans le parc construit à partir de 2000, celle des ménages de 40 à 59 ans dans les logements de la période 1982 – 1999, celle des ménages de 60 à 74 ans dans ceux de la période 75 ans ou plus 1968 – 1981. De 60 à 74 ans La représentation des ménages âgés de 75 ans ou plus est spécialement forte dans les résidences dont De 40 à 59 ans la construction est antérieure à 1975. À l’écart de ce schéma, les ménages de moins de 25 De 25 à 39 ans ans, très majoritairement locataires, occupent proportionnellement davantage le parc récent et Moins de 25 ans surtout le parc très ancien (construit avant 1949), et donc beaucoup moins le parc intermédiaire. 0% 10%20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90%100 % Avant 1949De 1949 à 1967De 1968 à 1974 De 1975 à 1981De 1982 à 1989De 1990 à 1999 Après 2000 Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d’après la DGFIP
L’incidence de la situation de famille et du nombre de personnes sur les caractéristiques du parc occupé Toutes proportions gardées, on trouve davantage d’occupants propriétaires et/ou titulaires de logements individuels chez les couples mariés ou pacsés que chez ceux vivant en union libre, de locataires parmi les ménages isolés, surtout du parc social lorsqu’ils ont des personnes à charge. La proportion de logements individuels est voisine de 90 % chez les ménages mariés, de 75 % chez les ménages en union libre, de 55% chez les ménages isolés.. Les couples occupent davantage de logements récents, les ménages isolés sont proportionnellement plus nombreux dans les plus anciens. Quelle que soit la situation familiale, la présence de personnes à charge constitue un facteur favorable àl’occupation de logements récents. Les couples, surtout mariés, occupent plutôt de grands logements, les ménages isolés de petits logements. L’incidence de la présence de personnes à charge sur la taille des logements occupés est surtout importante au sein des union libres comme des ménages isolés. Les propriétaires sont plus fréquents parmi les ménages de 2 à 5 personnes, moins chez les ménages d’une seule personne mais également de 6 personnes ou plus. Les logements individuels sont d’autant plus convoités que les ménages sont plus grands jusqu’à 5 personnes, leur proportion diminue toutefois légèrement chez les très grands ménages (à partir de 6 personnes). Une surface habitable de 89,1m² par logement occupé au titre de résidence principale, comprise entre 68,4 m² pour les ménages d’une seule personne et 116,5 m² pour les ménages de 6 personnes ou plus La part des «grands »et «très grands» logements (surfaces habitables supérieures à 75 et 95m²), s’élève à 63,7 %, elle concerne 30 % des ménages de 1 personne, pourcentage qui s’élève lorsque leur taille augmente. La part des « petits » et « très petits » logements (surfaces habitables inférieures à 55 et 35 m²) est de 15,4 %. Elle atteint 35% chez les ménages d’une seule personne pour tomber à 10% chez les ménages de 2 personnes et diminuer progressivement ensuite. La presque totalité des plus petits logements est l’apanage des ménages d’une seule personne. En lien avec le nombre d’occupants, les plus grands logements sont le fait des tranches 40 - 59 et 60 – 74 ans. La diminution de la taille moyenne des logements à partir de 60 ans est cependant bien plus faible que celle du nombre des occupants, il en résulte des surfaces moyennes de logements beaucoup plus élevées. La surface moyenne par logement est également Relation entre surface habitable par logement et taille influencée par la situation de famille du référent: à(nombre de personnes) des ménages selon leur localisation territoriale nombre de personnes identique, elle est plus importante125 chez les ménages mariés et pacsés, plus faible au sein120 des familles monoparentales.115 110 La surface moyenne par logement est encore sensible 105 au type de logement lui-même fortement corrélé avec le 100 statut d’occupation: les propriétaires de logements 95 individuels bénéficient ainsi de surfaces habitables par 90 occupant supérieures de 25 à 50%. 85 La surface moyenne par logement est par ailleurs 80 sensible à la localisation résidentielle: à nombre de 75 personnes identique, elle est nettement plus faible dans 70 65 les centres des principales agglomérations (une dizaine 60 de m² sous la moyenne régionale). 55 6 ou plus1 2 3 4 5 littoral ruralrural villes moyennesperipheries princ. agglos banlieues princ. aggloscentres princ. agglos Source : DREAL des Pays de la Loire / Filocom d’après la DGFIP
Source et concepts Présentation de la source FILOCOM FILOCOM (FIchier des LOgements à la COMmune) résulte de l’appariement de 4 fichiers gérés par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) : fichier de la taxe d’habitation, fichier foncier (des propriétés bâties), fichier des propriétaires, et fichier de l’Impôt sur les Revenus. Il est fourni tous les deux ans au service statistique du MEEDDM. Le fichier contient des informations quantitatives et localisées décrivant au 1er janvier des années impaires : le parc de logements (type individuel ou collectif, mode d’occupation, année de construction, nombre de pièces, surface, etc.), les occupants (statut d'occupation, composition des ménages, nombre de personnes occupant le logement, revenus, durée d’occupation du logement, etc.), les propriétaires (personnes physiques ou morales, âge, lieu de résidence, etc.), ainsi que les mutations de logements au cours des cinq dernières années. Les concepts et modes de collecte (sources administratives, enquêtes) diffèrent de ceux en usage pour d'autres sources comme le Recensement conduit par l’Insee, ce qui peut expliquer quelques différences de résultats. Il faut donc manier les comparaisons avec précaution et en connaissance de cause, le champ couvert par une même variable pouvant différer d'une source à l'autre. Concepts territoriaux utilisés Les concepts decentres, banlieueset périphéries, renvoientaux aires urbaines rattachées à des unités urbaines de 50 000 habitants ou plus qui toutes sont des pôles urbains. On en compte 8 en Pays de la Loire: Nantes, Angers, Le Mans, Saint-Nazaire, Laval, La Roche-sur-Yon, Cholet, Saumur : - lecentrecorrespond à la commune la plus peuplée de l’aire urbaine; - dans labanlieuesont incluses le cas échéant les autres communes dupôle urbainassocié ; - lapériphérieréunit les communes de lacouronne péri-urbaine. Lesvilles moyennesaux autres aires urbaines (14 en Pays de la Loire) rattachées à des unités correspondent urbaines de moins de 50 000 habitants. L’espace rural au sens large couvre l’ensemble des communes non rattachées à une aire urbaine. Dans la présente étude sont distinguées les communes dulittoral, issues de l’inventaire de l’ex-Institut Français de l’Environnement, des communes du (de l’espace)ruralproprement dit. Notas : - Le zonage utilisé est issu du Recensement de 1999 ; - Les communes littorales faisant partie d’une aire urbaine sont considérées en tant que composantes de l’aire urbaine et non en tant que communes littorales ;- Avec l’intégration des résultats du Recensement Rénové, les concepts utilisés devraient faire l’objet de révisions périodiques à compter de l’automne 2011.Concept de situation de famille La situation familialefiscaledes ménages diffère de leur situationvécue. En effet, outre la prise en compte de l’éventuelle présence de personnes à charge, la situation familiale considérée au plan fiscal associe les concepts de statut matrimonial (marié, pacsé, célibataire, divorcé, veuf) et, pour les célibataires, divorcés et veufs, de monoparentalité. Cette situation fiscale ne préjuge aucunement de la situation de fait vécue par ces ménages, en particulier dans l’occupation de leur logement. L’approche vécue introduit le concept de ménages en couple (avec ou sans personne à charge), absent de l’approche fiscale, et celui, complémentaire, de ménages «isolés » Les occupants des (également avec ou sans personne à charge). Au sein des couples, il convient de distinguer les ménages mariés ou pacsés des ménages en situation informelle (unionrésidences principales libre) qui ne répondent pas aux mêmes caractéristiques d’occupation des résidences principales ni de répartition spatiale .Service connaissance des territoires et évaluation Les ménages isolés avec personne(s) à charge sont considérés commeménages Division de l’observation des « monoparentaux vrais ».uesétudes et des statistiC’est cette approche vécue qui est ici prise en considération. 34 Place Viarme- BP 32 205 44022 NANTES Cedex 1Tél. 02 40 99 58 13Directeurde la publication :Rédaction et mise en forme :Hubert FERRY-WILCZEKSylvain Le GoffISSN : 2109 - 0025sylvain.legoff@developpement-durable.gouv.fr DREAL 2011
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