THE BIOLOGICAL AND TOXIN WEAPONS CONVENTION

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  • marge de sûreté entre la dose incapacitante
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Publié le : mardi 27 mars 2012
Lecture(s) : 21
Source : brad.ac.uk
Nombre de pages : 26
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1Notes: L'objectif de ce cours est d'illustrer l'étendue de ce qui pourrait
faire l'objet du double usage dans le domaine des sciences de la vie.
Le cours s'intéresse particulièrement aux attaques contre le système
nerveux. Le cours commence par introduire certains aspects de la
Convention sur l'interdiction des armes chimiques pour élargir la
compréhension des étudiants en matière d'interdiction internationale.
2Notes: L'interdiction de la Convention sur les armes biologiques ou à
toxines couvre les agents biologiques et les agents de gamme
moyenne dans la mesure où le concept de toxine est considéré comme
comprenant tous les produits chimiques biorégulateurs. Cependant,
comme nous l'avons vu, la Convention sur les armes biologiques ou à
toxines n'est pas contraignante. La Convention sur l'interdiction des
armes chimiques l'est bien plus, et comme ce sera indiqué sur la
prochaine diapositive, elle couvre aussi les toxines et les produits
chimiques biorégulateurs.
3Notes: Tout produit chimique causant la mort, une incapacité
temporaire ou des dommages permanents à des êtres humains ou des
animaux est considéré comme une arme chimique et fait l'objet de
l'interdiction de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques – à
moins que l'objectif d'un tel produit ne soit pas interdit par la
Convention. C'est là que se trouve le problème que nous verrons sur la
prochaine diapositive.
4Notes: Il y a manifestement certaines exceptions à l'interdiction pour
permettre le fonctionnement de l'industrie chimique civile et des
activités chimiques de défense. Cependant, l'article II.9(d) est ambigu.
Le maintien de l'ordre public est une catégorie plus importante que la
lutte antiémeute. Comme le maintien de l'ordre public n'est pas défini
dans la Convention et que les États ne sont pas tenus de déclarer
quels sont les produits chimiques qu'ils détiennent pour le maintien de
l'ordre public, certains analystes ont soutenu que le régime entier
d'interdiction des armes biologiques et chimiques pourrait être menacé
par les États qui développeraient ce que l'on appelle les agents
chimiques non-létaux, sous le couvert des agents utilisés pour le
maintien de l'ordre public. Évidemment, ces inquiétudes ont été
renforcées par l'utilisation d'un dérivé du fentanyl par les forces
spéciales russes, pour mettre fin au siège du théâtre à Moscou.
5Notes: Ceci est extrait du point 5 du résumé des découvertes et des
conclusions établies par le rapport technique de l'Union Internationale
de Chimie Pure et Appliquée en vue de la seconde conférence
d'examen de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques de
2008. Il est évident qu'il existe un danger important pour la Convention
si cette lacune potentielle est exploitée.
6Notes: Cette citation est extraite de la section sur les agents chimiques
inédits du deuxième volume (CB Weapons Today) de l'étude du SIPRI
sur ''Le Problème de la Guerre Biologique et Chimique'', écrite par
Almgvist et Wisell ('The Problem of Chemical and Biological Warfare',
1973). La liste des éléments qui étaient à l'étude – qui se poursuit sur
la prochaine diapositive – montre que ces éléments pourraient encore
être l'objet de la recherche avec les connaissances plus larges que
nous avons aujourd'hui.
7Notes: Comme le montre le compte rendu du SIPRI, le problème des
agents non mortels est le suivant:
''Le défaut majeur de la plupart des agents potentiels décrits est que la
marge de sûreté entre la dose incapacitante et la dose mortelle
dépasse la gamme de dosages susceptibles d'être mis en cause
lorsque l'agent est utilisé sur le terrain.'' La dose qui est effectivement
administrée à tout individu sur le terrain n'est pas contrôlable et la
réponse de tout individu exposé à une certaine dose n'est pas connue
à l'avance de sorte qu'une grande marge est nécessaire entre la dose
mortelle et la dose incapacitante – et aucun agent ayant de telles
caractéristiques n'a encore été découvert. Cependant, il ne s'agit pas
de penser qu'il sera impossible que de tels agents soient découverts
avec les connaissances de plus en plus détaillées que nous avons sur
la physiologie des organismes vivants.
8Notes: En 1991, au moment où se déroulait la troisième conférence
d'examen de la Convention sur les armes biologiques ou à toxines, le
gouvernement canadien fit circuler un document à tous les États
parties sur les toxines et les biorégulateurs inédits. ('Novel Toxins and
Bioregulators'). Ce document commençait à prendre en compte la
nature des changements scientifiques et technologiques. Cet extrait est
tiré de la conclusion de leur rapport. Il révèle l'évidence des inquiétudes
des auteurs du rapport au sujet de l'éventail des probabilités
émergentes dans ce domaine.
9Notes: Environ 10 ans après le rapport canadien – c'est-à-dire après ce
que l'on appelle la 'décennie du cerveau' (the decade of the brain), un
groupe connu pour être proche de ceux intéressés par le
développement des agents non mortels en question produisit un
rapport sur les avantages et les limites de l'utilisation des tranquilisants
comme technique non mortelle (‘ T h e Advantages and Limitations of
Calmatives for Use as a Non-Lethal T e c h n iq u e ’). Les tranquilisants
furent définis comme étant des composés (ou agents)
pharmaceutiques produisant un état comportemental calme.
Quelqu'uns des objectifs de cette étude sont exposés sur cette
diapositive. Les prochaines diapositives s'intéressent à ce qu'ils
rapportèrent sur ces objectifs. Certains scientifiques impliqués étaient
manifestement persuadés que ces produits chimiques seraient
efficaces.
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