Vie populaire de Notre Seigneur Jésus-Christ (tome 2

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  • cours - matière potentielle : populaire d' histoire sainte
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L'ABBÉ EMMANUEL B A R B I E R VIE POPULAIRE D E P A R I S P . L E T H I E L L E U X , É D I T E U R 1 0 , R U E C A S S E T T E , I O NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST T O M E I I
  • traditions pharisaïqucs
  • salut éter- ncl
  • multi­ plication des puins
  • défense de contact avec les personnes
  • vases de terre et d'airain
  • histoire populaire de l'eglise
  • vrais enfants d'israël
  • js5 junii igao
Publié le : mercredi 28 mars 2012
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Source : liberius.net
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L'ABBÉ EMMANUEL BARBIER
VIE POPULAIRE
D E
NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
TOM E II
PARI S
P . LETHIELLEUX, ÉDITEUR
10 , RUE CASSETTE, IO VIE POPULAIRE
D E
NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
TOME II DU MÊME A UT EUR :
Cours populaire de Catéchisme
3 volumes in-12 . V2
Cours populaire d'histoire sainte
Fort volume in-12 8
Histoire populaire de l'Eglise
3 volumes in-12 (en préparation Nihil obstat :
A . TRICOT
Censor delegatus.
Pictavii die so Junii igso t
Imprimatur ;
P . ANDRAULT
Vic. gén.
Pictaviiy die JS5 Junii igao.
L'auteur et l éditeur réservent tous droits de reproduction
et de traduction.
Cet ouvrage a été déposé, conformément aux lois, enoelobre igao LA VIE PUBLIQUE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
{Suite)
Troisièm e année du ministère de Jésus.
/. — De la Troisième Pâque jusqtfà
la fête des Tabernacles.
(Mars — Octobre)
Les traditions pharisaïqucs : mains non lavées. — La Chana-
néonne. — Guérison d'un sourd-muet. — Seconde multi­
plication des puins. — Demande d'un si^ne dans le eicl. —
Le levain des Pharisiens. — Guérîsnn do Faven^Ic de lieth-
snïde. — La confession de Pierre. — Première prédiction
de la Passion. — La doctrine de. la croix et du salut éter-
ncl. — La Transfiguration.—Guérison du lunatique.—
Seconde prédiction de la Passion. — L'impôt du temple.—
Discussion des apôtres sur la préséance. — Le scandale. —
La correction fraternelle. — Le pardon des injures. —
Parabole du roi et de ses deux débiteurs.
La Galilée elle-môme se détachait du Sauveur ;
il n'eut bientôt plus d'autres ressources que d'errer
à travers les contrées païennes, la région de Tyr,
la Décapole et la Pérée. Nous Yy verrons poursuivi
de ville on ville, de désert en désert, jusqu'au jour
où, sa mission remplie, il se livrera lui-même aux
bourreaux.
La Pàque terminée, « des Pharisiens et des Scri­
bes vinrent de Jérusalem à Capharnaum »,où Jésus
résidait encore. Il se vit doue de nouveau entouré
d'espions. Ses ennemis n'osaient attaquer sa per-
VUS POPULAIRE DE NOTRE SEIGXEUR JÉSUS-CHRIST. — II. — 1 2 VIE POPULAIRE )>Ë NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CURIST
sonne, mais ils trouvèrent dans l'inobservance de
leurs traditions un sujet d'incriminer ses disciples
devant lui. La loi donnée par Dieu à Moïse pres­
crivait un grand nombre de pratiques extérieures,
appropriées à la condition do son peuple. Les vrais
enfants d'Israël les observaient ponctuellement.
Jésus lui-nnîme en donna l'exemple. Mais aux or­
donnances divines les Pharisiens avaient ajouté un
code de traditions purement humaines, auxquelles
ils attachaient une autorité égale, pour ne pas dire
supérieure à l'autorité de la Loi. De ce nombre
était tout u i sys'.ème d'ablutions et de purifica­
tions, introduit sous le prétexte de fidélité à la
défense de contact avec les personnes et les choses
frappées d'impureté légale. L'Evangile en rapporte
quelques traits. Si Ton revenait de biplace publi­
que, ou ne devait pas manger avant d'avoir pro­
cédé àde s ablutions. Non seulement les Pharisiens
et leurs adhérents se purifiaient soigneusement les
mains avant les repas, mais les coupes, les vases
de terre et d'airain, et ni^me le bois des lits des
convives subissaient des lustrations multiples. Les
Sadducéeus demandaient en plaisantant aux Pha­
risiens s'ils n'en viendraient pas à asperger d'eau
lustrale le glohe du soie!!. Ceux-ci n'en considé­
raient pas moins lit violation de ces règles comme
un vrai forfait. Le.; disciples de Jésus n'étaient pas
suis redouter l'autorité et le; ressentiment de ces
docteurs de la Loi ; cependant, à l'exemple de leur
Maître, ils s'affranchissaient de leur joug. « Les
Pharisiens et les Scribes vireut quelques-uns de ses
disciples qui mangeaient le::r paiu avec des mains

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