1er cycle PCEM2 MB7 Parasitologie P4 Bases et principes du diagnostic biologique des helminthoses

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1er cycle – PCEM2 – MB7 – Parasitologie – P4 – Bases et principes du diagnostic biologique des helminthoses 2007-2008 BASES ET PRINCIPES DU DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DES HELMINTHOSES Les helminthoses humaines (nématodoses, trématodoses et cestodoses) sont, à quelques exceptions près et sous nos latitudes, dues à des parasites du tube digestif et de ses annexes. Le développement des voyages outre-mer peut toutefois amener le praticien à rencontrer des affections qualifiées d' exotiques . Le diagnostic biologique des ces helminthoses repose avant tout sur la connaissance parfaite des cycles de ces parasites et en particulier sur celles des voies de sortie des formes de dissémination (œufs ou larves) de ceux-ci (cf. généralités). Leurs voies de sortie se réalisent par conséquent le plus souvent par les selles, mais aussi par les urines, voire le sang pour les endoparasites. L'examen microscopique de ces produits en permettra le diagnostic, bien qu'un diagnostic macroscopique puisse parfois être possible. Faculté de Médecine Montpellier-NîmesJ. DEREURE Février 2008 Outre le diagnostic parasitologique des selles des exceptions sont à signaler : 1. Les Oxyures, parasites du tube digestif, dont les œufs sont pondus au niveau de la marge anale (recherche par « scotch-test »). Un examen macroscopique des adultes peut également être parfois réalisé après prélèvement à ce niveau ou à la surface des selles.

  • recherche d'anticorps

  • portant sur les voies biliaires

  • principes du diagnostic biologique des helminthoses

  • loa loa

  • œufs

  • hyper éosinophilie

  • coupes histologiques

  • prélèvement

  • examen microscopique


Publié le : mardi 29 mai 2012
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er 1 cycle– PCEM2 – MB7 – Parasitologie– P420072008– Bases et principes du diagnostic biologique des helminthoses
BASES ET PRINCIPES DU DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DES HELMINTHOSESLes helminthoses humaines (nématodoses,Nous donnons ci-après les divers prélèvements trématodoses et cestodoses) sont, à quelques exceptionsappropriés pour le diagnostic de ces parasitoses. près et sous nos latitudes, dues à des parasites du tubedigestif et de ses annexes. Le développement des voyagesoutre-mer peut toutefois amener le praticien à rencontrer 1. Diagnostic parasitologique des affections qualifiées d’ "exotiques ". Le diagnostic biologique des ces helminthoses 1.1. Selles (examen microscopique direct et après repose avant tout sur la connaissance parfaite des cycles techniques de concentration) de ces parasites et en particulier sur celles des voies de sortie des formes de dissémination (œufs ou larves) de1.1.1. Indications ceux-ci (cf. généralités). Leurs voies de sortie se réalisent- Nématodoses : par conséquent le plus souvent par les selles, mais aussi*Ascaridiose par les urines, voire le sang pour les endoparasites.*Trichocéphalose L’examen microscopique de ces produits en permettra le*Ankylostomoses diagnostic, bien qu’un diagnostic macroscopique puisse*Anguillulose parfois êtrepossible. *Oxyurose (diagnostic préférentiel par «Scotch- test») Outre le diagnostic parasitologique des selles des exceptions sont à signaler :- Trématodoses :  *Distomatoseshépatiques et intestinales 1. LesOxyures, parasites du tube digestif, dont les*Schistosomoses (Schistosoma mansoni, S. œufs sont pondus au niveau de la marge anale (recherchejaponicum). par «scotch-test »).Un examen macroscopique des adultes peut également être parfois réalisé après- Cestodoses : prélèvement à ce niveau ou à la surface des selles.* Bothriocéphalose  *Hyménolépiose 2. LesTénias, parasites du tube digestif, dont les* éventuellement autres cestodes, embryophores segments (éléments parasitaires du ver adulte) sontde Ténias. retrouvés dans les sous-vêtements pourTænia saginataou à la surface ou dans les selles pourTænia solium. Là également le diagnostic macroscopique permet1.1.2. Précautionsgénéralement le diagnostic.- Eviter toute thérapeutique et toute exploration du  tubedigestif par un produit opaque une semaine 3. LesSchistosomesavant l’examen., bien que parasites du système veineux (donc endoparasites) dont les œufs se- selles «fraîchement »émises, à faire parvenir au retrouvent dans les urines (pourhaematobium Schistosoma), laboratoiredans les plus brefs délais, dans les selles (pourS. mansoni,S. japonicumet S.: 5 g au minimum- quantité intercalatum: un seul examen négatif n’infirme pas le- NB) ou dans les biopsies rectales (pour les quatre).  diagnostic.Seuls trois examens itératifs et négatifs, 4. LesFilaires, parasites du système lymphatiqueespacés de huit à 10 jours, du fait de périodes et des tissus cutanés dont les formes de reproduction« muettes »dans les pontes parasitaires, pourront (micro-filaires) peuvent se retrouver dans le sang (pourinfirmer le diagnostic. les filaires lymphatiques etLoa loa) ou dans le derme (pourOnchocerca volvulus). 1.2. Prélèvements génitourinaires 5. En ce qui concerne les parasitoses «fermées » Recherche d'oeufs deSchistosoma haematobiumtelles que latrichinellosecelles dues à des formes ou dans les urineslarvaires de parasites d’animauxEchinococcus,Toxocara, - Prélèvements : Anisakis) présentes accidentellement chez l’homme, seul * urines du matin ou mieux des 24 heures. un diagnostic immunologique à la recherche d’anticorps  Faire éventuellement pratiquer un exercice d’effort permettra de porter le diagnostic de certitude. Un au patient (sautillements sur place ou montées et diagnostic par biopsie musculaire est éventuellement descentes répétées d’escaliers). possible pour la trichinellose. - Examen microscopique du culot de sédimentation des urines.
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1.3.Sang 1.3.1. Goutte épaisse -Indications: filarioses à microfilaires sanguicoles (filarioses lymphatiques, filariose àLoa loa). -Précautions: * rincer les lames à l’eau, * les dégraisser à l’éther, * les essuyer, * manipuler les lames en les tenant par les bords. -Réalisation: * déposer une petite goutte de sang, * bien défibriner en tournant avec le coin d’une lamelle pendant une à deux minutes, * laisser sécher (au moins deux heures) et examen microscopique après coloration au May-Grünwald-Giemsa. 1.3.2. Leucoconcentration-Indications: * Filarioses à micro-filaires sanguicoles. -Prélèvements: 10 ml de sang dans un tube contenant du citrate de sodium ou de l’EDTA. Bien agiter. Procéder à la technique de référence de Petithory et Ho Thi Sang suivie d’un examen microscopique. 1.4.Prélèvements d’organes 1.4.1.Biopsie hépatique* Schistosomoses: traitement de la biopsie par enzymes protéolytiques (collagénase) et/ou examen histologique de coupes. 1.4.2. Biopsie rectale :-Indications: Schistosomoses: * Schistosomoses àSchistosoma mansoni, S. intercalatum, S. japonicum, éventuellementS. haematobium. * dans sérum physiologique,pas de fixateur(réservé à l'examenhistologique). 1.4.3. Biopsie musculaire : -Indications :Coupes trichinellose. histologiques ou traitement par enzymes protéolytiques (pepsine, trypsine). 1.4.4. Peau et muqueuse : 1.4.4.1.Technique du « scotch-test » :-Indications: oxyurose -Précautions :* le matin avant la toilette, * bien déplisser la marge anale,
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* dégraisser la lame. -Réalisation :* appliquer un morceau de scotch transparent au niveau de la marge anale, en plusieurs fois, * décoller le scotch, * le coller sur la lame sans faire de bulles d’air, * examen microscopique. 1.4.4.2. Extraction d’un parasite dermique ou sous-cutané : -Loose (Filaire adulte dans la conjonctive ou au niveau de la cornée). Identification macroscopique. 1.4.4.3. Prélèvement d’un nodule sous-cutané : (fixation en vue de coupes histologiques):- tumeurs à Onchocerque, - éventuellementcysticercose, cénurose. 1.4.4.4. Prélèvement du suc dermique : scarification, snip (biopsie cutanée exsangue)- Onchocercose (micro-filaires dermiques). Examen à la loupe binoculaire. 1.4.4.5. Prélèvement du liquide éliminé par une Filaire de Médine après aspersion d’eau sur la plaie au niveau de la jambe :larves très nombreuses, visibles à l’examen microscopique. 1.5. Autres prélèvements (examen microscopique) 1.5.1.Liquide céphalo-rachidien: - exceptionnellement: trichinellose, filarioses, éléments du "sable hydatique". 1.5.2. Liquide du tubage duodénal:- œufs d'Ascaris, d'Ankylostomes ou larves d’Anguillules. 1.5.3.Liquides pathologiques :-Hydatidose: liquide de vomique (recherche de crochets ou de scolex du Ténia échinocoque) - Distomatose pulmonaire (paragonimose): crachats (œufs deParagonimus). - Nématodoses: crachats (exceptionnellement présence de larve d’Ascaris, d’Ankylostomes ou d’Anguillules). 1.5.4.Liquide d’hydrocèle :- larves de Filaires lymphatiques (Wüchereria bancrofti, Brugia malayi). 1.5.5. Liquide de lavage bronchiolo-alvéolaire :- larves d’Anguillule, d’Ascaris ou d’Ankylostome, - œufs deParagonimus.1.6.Identification macroscopique d’un élément émis spontanément
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- Nématodoses : * Ascaris régurgités par la bouche ou expulsés par l’anus, * Oxyures adultes recueillis sur la marge de l’anus ou sur les selles. - Cestodoses : * segments deTaenia saginatarejetés par l’anus. 2. Diagnostic immunologique 2.1.Le diagnostic immunologique s’impose présence d’une helminthose sans forme en décelable :  -parasitoses « fermées » : * hydatidose * filarioses * trichinellose *Larva migransviscérale (toxocarose), anisakidose. - parasitoses en période pré-patente (parasites encore immatures) - parasitoses ne comportant que des mâles (ascaridiose) en cas de parasitisme faible ne pouvant pas s’extérioriser ou lors de périodes « muettes » :ex : distomatose, pour contrôler un résultat thérapeutique, pour une enquête épidémiologique. 2.2. Prélèvements 10 ml de sang sur tube "sec". La recherche d’anticorps se fera ensuite au laboratoire par des techniques utilisant un antigène figuré (IFI) ou soluble (hémagglutination indirecte, immunoélectrophorèse, électrosynérèse, ELISA). 2.3. Principales parasitoses diagnostiquées par la recherche d’anticorps 2.3.1. Nématodoses *Toxocarose *Larva migransviscérale * Anisakidose * Filarioses * Trichinellose 2.3.2. Trématodoses* Distomatoses * Schistosomoses 2.3.3.Cestodoses larvaires
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* Hydatidose * Cysticercose 3.Hyperéosinophilie Il est d’autre part un élément important,quoiquenon spécifique, du diagnostic d’une helminthose. Il s’agit de l’élévation du nombre d’éosinophiles circulants. Ce nombre est variable en fonction du parasite et en particulier de son stade d’évolution. La courbe d’évolution du nombre d’éosinophiles dans le temps suivant une infestation parasitaire par des helminthes est classiquement représentée sous forme d’une courbe ditede Lavier»« courbe« courbe en ou coup d’archet». Après un temps de latence variable suivant la contamination le nombre d’éosinophiles s’élève rapidement pour atteindre une valeur maximale variable en fonction de l’espèce parasitaire en cause, du nombre de parasites ayant infesté l’hôte et de la susceptibilité individuelle de celui-ci. La durée entre la contamination et la valeur maximale d’éosinophiles est également variable principalement du fait de l’espèce parasitaire en cause. Ensuite, la courbe redescend lentement sans toutefois atteindre des valeurs normales. La partie ascendante de la courbe correspond à la phase larvaire du parasite. Lorsque celui-ci a atteint sa forme adulte, et se trouve par conséquent dans son biotope normal, le nombre d’éosinophiles régresse régulièrement. Pour les helminthes présentant une migration larvaire dans les tissus sanguins, hépatiques ou dermiques (ascaris, ankylostomes, anguillules, douves, schistosomes) avantde parvenir au stade adulte, les valeurs d’éosinophilie peuvent être parfois très élevées (distomatose : jusqu’à 80-90% d’éosinophilie). Par contre pour les helminthes présentant un développement uniquement endoluminal l’élévation des éosinophiles est relativement modérée. Ceci est le cas des oxyures, des trichocéphales, des ténias. A l’inverse pour les helminthes ayant pour biotopes habituels (Loa loa ouOnchocerca) ou accidentels (Larva migranscutanées ou viscérales) les tissus dermiques ou dont les formes de reproduction sont présentes au niveau sanguin (micro-filaires) ou tissulaires (Trichinella, Filaire de Médine), on voit le taux d’éosinophiles circulants se maintenir à des valeurs variables en fonction de leur nombre, de leur pathogénicité, de leur évolution (calcification), de leur adaptation (Larva migrans) ou du degré d’immunité (humorale en particulier) de leur hôte. Il est un cas particulier où la courbe de Lavier présente des rebonds modérés après la phase descendante (deux à trois rebonds par an). Il s’agit de l’anguillulose où le sujet porteur de la parasitose est susceptible de se réinfecter au niveau périnéal (auto-infestation) ou même par voie transmuqueuse au niveau du tube digestif (endo-infestation)par des larves parvenues au stade infestant très rapidement.
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DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DE L’ASCARIDIOSE L’ascaridiose est une infection parasitaire de l’intestin1.3.Diagnostic immunologique: grêle par un nématode,Ascaris lumbricoidespeu d'intérêt en pratique.. La contamination se réalise par voie orale: ingestion de végétaux mal lavés consommés crus, mains, salis par de la 1.4.Diagnostic parasitologique: terre souillée par des œufs matures. Il s'agit d'une affection liée au "péril fécal" INUTILEcar les ascaris sont immatures.  Ondoit distinguer le diagnostic biologique en fonction de la phase d'infection : 2.A la phase d'état1.A la phase d'invasion 2.1.Hyper éosinophilie modérée: 5 à 10 %. 1.1.Hyperleucocytose avec hyper éosinophilie élevée: 30 à 50% 2.2.Diagnostic parasitologique: possible 2 à 3 mois après l'infestation. 1.2.Présence d'éosinophiles et de cristaux de Charcot Recherche des œufs parexamen parasitologique Leydenles expectorations, très rarement de dans des selles (examen direct et techniques de larves L 4. concentration). Rejet de vers adultes dans les selles ou au cours d'un vomissement. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DE LA DISTOMATOSE HEPATOBILIAIRE
La distomatose hépato-bilaire ou distomatose hépatique, est une affection parasitaire liée à l’invasion des voies biliaires par une douve, trématode:hepatica. FasciolaLa contamination se réalise généralement par l’ingestion de végétaux aquatiques (salade de cresson le plus souvent ou de pissenlits), sur lesquels sont enkystées les formes infestantes (métacercaires), mal lavés et consommés crus ou beaucoup plus exceptionnellement par ingestion d’au souillée contenant les formes larvaires libres (cercaires).
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 Ondoit distinguer le diagnostic biologique en fonction de la phase d'infection : 1. A la phase d'invasion 1.1.Hyper leucocytose avec hyper éosinophilie très e élevée50 à 90 % (maximum vers la 15semaine).
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Chez un sujet qui n'a jamais quitté la France, un taux d'éosinophiles aussi élevé est très évocateur d'une2.1. Hyper éosinophilie modéréefasciolose. 2.2. Diagnostic parasitologique 1.2.Diagnostic immunologique-Recherche des oeufs de Douves, trois mois ou La recherche d'anticorps spécifiques est trèsplus après l'infestation, par l'examen importantecar elle permet de porter un diagnosticparasitologique des selles (techniques de précoce à une phase où le traitement est efficace,concentration) ou par tubage duodénal. avant le passage du parasite à l'état adulte.L'infestation humaine n'est jamais massive et, de Différentes techniques peuvent être utilisées :plus, il existe des périodes coprologiquement - immunofluorescence indirecte utilisant comme« muettes ». Donc, en pratique, en cas de antigène des coupes de vers adultes,négativité de l'examen parasitologique répéter - hémagglutination passive avec des hématiescelui-ci à quelques jours d'intervalle et associer une sensibilisées par des antigènes solubles,recherche d'anticorps. - techniques immunoenzymatiques de type ELISA, - techniques de précipitation :- Mise en évidence de Douves adultes au cours immunoélectrophorèse mettant en évidence l'arc n°d'interventions chirurgicales portant sur les voies 2 spécifique ou électrosynérèse.biliaires. 1.3.2.3. Diagnostic immunologiqueDiagnostic parasitologique INUTILEcar les Douves sont immatures.Il assure encore le diagnostic en phase d'état et  permetde juger de l'évolutivité et de l’efficacité du  traitement. 2. A la phase d'étatDIAGNOSTIC BIOLOGIQUE DE LA TOXOCAROSE La toxocarose est une affection parasitaire due à lasoit non spécifique. Le diagnostic de certitude ne pourra présence accidentelle de formes larvaires d’helminthesêtre apporté, du fait de la situation profonde du parasite, parasites d’animaux, généralement de chiens ou de chatsque par le résultat positif de la recherche d’anticorps. localisées au niveau des tissus sous-cutanés ou desPour cela les principales réactions immunologiques qui organes profonds de l’homme.Les agents les pluspourront être réalisées seront les suivantes : fréquents sont:Toxocara canisoucati Toxocara sousnos latitudes. Toutefois il n’est pas rare de retrouver réaction d’immunofluorescence indirecte Ancylostoma brasiliense,A. caninumle Nouveau dans utilisant comme antigène des larves deToxocaraMonde. En Asie,Ancylostoma ceylanicumetAngiostrongylus entretenues chez la souris, cantonensis, parasite fréquent du rat, peuvent parfois être rencontrés. La contamination se réalise par voie Mais actuellement les réactions les plus transcutanée (Ancylostoma) ou pour certains (A. utilisées sontles réactions immuno-cantonensis) par voie orale après ingestion d’hôtes enzymatiques, de type ELISA, utilisant des intermédiaires du cycle (gastéropodes) ou d’hôtes antigènes solubles et les réactions d'immuno-paraténiques (crustacé, végétaux). Les localisations de ces transfert de type Western-blot, sous forme de larves en situation "d’impasse parasitaire", puisque non bandelettes, permettant de reconnaître des adaptées à l’homme, peuvent être extrêmement diverses. anticorps spécifiques de certaines fractions Les manifestations cliniques neurologiques centrales ou antigéniques de poids moléculaires connus. Ces oculaires seront les plus marquantes du fait de leur réactions sont beaucoup plus sensibles que les localisation et d’intensité variable en fonction, en précédentes et pour certaines commercialisées particulier, du nombre de larves erratiques. sous forme de kit.  Lediagnostic biologique pourra être orienté par la constatation d’une hyper éosinophilie, bien que celle-ci
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