1R a p p o r t d e s c o m m i s s i o n s p d a g o g i q u e s n a t i o n a l e s

De
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Niveau: Supérieur, Licence, Bac+1
1R a p p o r t d e s c o m m i s s i o n s p é d a g o g i q u e s n a t i o n a l e s d e s é t u d e s m é d i c a l e s , o d o n t o l o g i q u e s e t p h a r m a c e u t i q u e s e t d u c o m i t é d e p e r f e c t i o n n e m e n t d e s é t u d e s d e m a ï e u t i q u e « L e L M D s a n t é » M a i 2 0 0 8 M i s e à j o u r e n d é c e m b r e 2 0 0 8 a p r è s l e t r a v a i l d e l a D G E S L e d o c u m e n t v a ê t r e m o d i f i é p o u r L 2 e t L 3 à l a s u i t e d e s m o d i f i c a t i o n s D G E S e n L 1 2 C e d o c u m e n t a é t é é l a
Publié le : vendredi 8 juin 2012
Lecture(s) : 82
Source : timone.univ-mrs.fr
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Rapport des commissions pédagogiques nationales
des études médicales, odontologiques et
pharmaceutiques et du comité
de perfectionnement
des études de maïeutique
«
Le LMD santé
»
Mai 2008
Mise à
j
our en décembre 2008
après le travail de la DGES
Le document va être modifié
pour L2 et L3 à
l
a suite
des modifications DGES en L1
1
Ce document a été
élaboré
par les membres de la Commission Pédagogique Nationale des
Études Médicales, de la Commission Pédagogique Nationale des Études d’Odontologie, de la Commission
Pédagogique Nationale des Études de Pharmacie et du Co
mité
de Perfectionnement des Études de Sages-
Femmes pendant 18 mois (2006 –
2008). Une étroite co
ncertation avec les Ens
eignants-chercheurs des
sciences médicales (CNU et Collèges) a eu lieu au début
et
en fin de réalisation. La majorité
des remarques
ont été
prises en compte, les membres de la com
mission ont cependant tenu à
p
réserver l’esprit de cette
évolution pédagogique.
Cette évolution pédagogique permet :
1/ de conserver un socle important de sciences fondamentales,
2/ de proposer à
l
’étudiant de travailler sur un thème précis représentant une grande fonction et ainsi d’éviter
des doublons dans les sujets enseignés,
3/ de favoriser les collaborations
entre disciplines institutionnelles.
Ce document concerne la première année commune aux quatre professions (L
1 santé) et le L2 et
le L3 de la licence santé
médecine
.
Les
autres métiers sont présenté
s à
partir du L2 sur des documents
spécifiques.
Un prochain travail devra préciser les
articulati
ons entre le Master de sciences de la santé
(M1,
M2) permettant une sortie à
B
ac + 5
et le Master de
sciences médicales (année supplémentaire de M3) seul
Master donnant sur le troisi
ème cycle
après l’épreuve classante nationale.
Une grande Liberté
mais aussi une Responsabilité
s
ont laissées aux Universités pour organiser
les enseignements correspondant à
c
e document.
Commission pédagogique nationale des études Médicales, Pr P
Deteix
Commission pédagogique nationale des
études d’Odontologie, Pr M Baudet-Pommel
Commission pédagogique nationale des études Pharmaceutiques, Pr JP Belon
Comité
de perfectionnement des études de Sages-Femmes, Mme F N’Guyen
2
20 mai 2008Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et
de
la Recherche a confié
en 2007 au Professeur
Jean-François BACH une mission sur l’année de PC
EM1.
Plusieurs membres des commissions pédagogiques ont
fait partie de la «
C
ommission BACH», d’autres
ont été
entendus.
Ce document tient compte des débats de la comm
ission BACH dont le rapport est rendu à
M
adame la
Ministre le même jour que ce document remis
le mar
di 20 mai à
M
onsieur le Directeur Général de
l’
Enseignement Supérieur, prés
id
ent des commissions pédagogiques.
Tous les travaux se sont appuyés
sur le rapport du doyen Christian THUILLEZ, rendu en juillet 2006 à
Monsieur le Ministre délégué
à
l’Ens
eignement
Supérieur et à
l
a Recherche.
En ce qui concerne les études médicales ce
document
comporte avant tout le projet Licence. Le Master
qui correspond aux années actuelles de DCEM
2, 3 et 4 correspond au programme de l’Épreuve
Nationale Classante revu récemm
ent par la CPN
EM et publié
au Bulletin Officiel de l’Éducation
Nationale.
Le référentiel «
m
étier »
p
our la médecine s’appliquera,
une fois établi pour les différentes spécialités, au
cursus de troisième cycle (Diplôme d’Études Spécialisées et Diplôme d’Études Spécialisées
Complémentaires).
3
Composition de la Commission Pédagogique Nationale des Études Médicales
Les membres de droits
:
le directeur général de l’enseignement supérieur,
pr
ésident de la Commission, ou son représentant
;
le directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la santé, de la
jeunesse, des sports et de la vie
associative ou son représentant
;
le directeur du Service de santé
des armées ou son représentant
;
le président de la conférence des prés
idents d’universités ou son représentant
;
le président de la conférence des doyens de médecine
;
le président de la conférence des présidents
des
commissions médicales d’établissement des
centres hospitaliers universitaires ou son représentant
;
le président du conseil scientifique et pédagogique du Centre national des concours de l’internat ou
son représentant
;
4Les membres désignés conjointement par
les ministres chargés de l’Enseignement supérieur et de la Santé
:
le professeur Alain BAGLIN, directeur de l’unité
de formation et de recherche de médecine Paris-Ile de
France-Ouest de l’université
de Versailles-Saint Quentin-en-Yvelines
;
le professeur Patrice DETEIX, directeur
de l’unité
de formation et de recherche de médecine de l’université
Clermont-Ferrand I ;
le professeur Dominique PERRO
TIN, directeur de
l’uni

de formation et de recherche de médecine de
l’université
de Tours
;
le professeur Thierry ORLIAGUET,
directeur de l’
unité
de formation et de re
cherche d’odontologie de
l’université
Clermont-Ferrand I
;
le professeur Jean-Paul BERN
AR
D, professeur
des
universités-praticien hospitalier à
l’université
Aix-
Marseille II
;
le professeur Marc BR
AU
N, profes
seur des univer
sités-praticien hospitalier à
l’université
Nancy I
;
le professeur Claire LE JEUNNE, profes
seur des universités-praticien hos
pitalier à
l’université
Paris
Descart
es
;
le professeur Lionel PRIN, professeur des universités-praticien hospitalier à
l’université
Lille II
;
le docteur Béatrice DULY-BOUH
AN
IC
K, maître de conférences-praticien hospitalier à
l’université
Toulouse
III
;
le docteur Olivier HAMEL, maître de co
nférences-praticien hospitalier à
l’université
de Nantes
;
le docteur Michel FREVILLE, maîtr
e de conférences-praticien hospitalier à
l’université
d’Amiens
;
le docteur Sylvie GRAND
, maître de conférences-praticien hospitalier à
Grenoble I
;
le professeur Christian GHASAR
OSSIAN
, médecin gé
néraliste,
professeur associé
de médecine générale à
l’université
Paris Descart
es
;
le professeur Anne-Marie LEHR-DRYLEWICZ, médecin
généraliste, professeur associé
de médecine
générale à
l’université
de Tours
;
le docteur Louis SIBERT, praticien hospitalier par
ticipant à
l’enseignement dans le cadre du centre hospitalier
et universitaire de Rouen
;
5
le docteur Xavier HERNANDOR
E
N
A, pr
aticien hospitalier au Centre hospitalier de la Côte Basque
;
le docteur Jean-Pierre BATARD, au titre
du syndicat des Médecins Libéraux (SML)
;
le professeur
Max BUDOWSKI, au titre de la Confédération des syndicats médicaux de France (CSMF)
;
le docteur Patricia MERCIER, au titre
de la Fédération des médecins généralistes (MG-France)
;
M. Charles MAZEAUD, p
r
ésident de l’as
sociation
nationale des étudiants en médecine de France
(ANEMF), étudiant à
l’université
Nancy I
;
Mlle Maëlle ALLIBE, vice-présidente de l’AN
EMF en charge des études médicales, étudiante à
l’université
de Besançon
;
M. Benoît ELLEBOODE, président de l’Inter-syndicat natio
nal des
internes des hôpitaux (ISNIH), interne au
centre hospitalier et universitaire de Clermont-Ferrand
;
M. Emmanuel GALLOT, président de l’Inter syndicale
na
tionale autonome représentative des internes de
médecine générale (ISNAR-IMG), interne au centre hospitalier et
universitaire d’Angers.
A participé
en qualité
d’expert
:

le professeur Lauren
t DANIEL, profess
eur des universités-praticien
hospitalier à
l’université
Aix-Marseille II
6Commission Pédagogique Nationale
des Études Médicales
Projet LMD des Sciences de la Santé
La Licence (L1-L2-L3)
1.
Organisation Générale
-
Le tronc commun et les filières en L1
-
L
es passerelles en Licence
-
L
icence -
M
aster
-
L1 : les UE (7 + 1UE par filière)
-
L2, L3 : les UE (17 + UE parcours recherche) + Stages
2.
Objectifs Pédagogiques
-
D
es bases fondamentales…
aux modèles physiopathologiques
7
ORGANISATION GENERALE
L1, L2, L3
8Organisation Générale (1) :
Tronc commun et filières en L1
Maïeutique
Médecine
4 modules spécifiques
1 Tronc commun
(10 ECTS quelque soit
Odontologie
le nombre de modules
50 ECTS
acquis)
Pharmacie
Évaluation
Guider le choix des inscriptions à
u
n
(coefficients adaptés aux filières)
ou plusieurs des 4 concours

La note finale de L1 prend en compte tronc commun et modules spécifiques

Possibilité
d’accès aux quatre filières
9
L1 : modalités d’évaluation
Tronc commun :
coefficients variables selon les filières

C
haque
Université
proposera ses coefficients pour chacune des quatre filières

I
l est demandé
que des coefficients différents soient attribués aux UE du tronc
commun pour chaque filière afin d’établir
4 classements distincts
en fin de S1
et de S2
.
Cela dans le but de guider un choix positif de filière à
l
a fin du S1 et
d’obtenir des classements différents à
l
’issue du L1 Santé.
•L

U
E
«
Santé-Société-Humanité
»
p
eut être traitée en S2 pour la partie
évaluée en réponse rédactionnelle (développer les capacités d’analyse et de
synthèse, sciences humaines et sociales) et en S1 (santé
publique).
10?
En L2 (3 %
? du numeru
s clausus, jury
interr
é
gional)
Organisation générale (2)

P
rofessions paramédicales avec exercice profess
ionnel préalable d’au
moins deux ans
ayant la moyenne en L1 santé. Arrêté
du 25 mars
1993,
Les passerelles en L Santé
modifié.

É
tudiants en maïeut
ique, médecine, odontologie et pharmacie au bout
de
quatre ou cinq ans désirant changer de métier de santé.
Passerelles
•L3 validé
dans une autre filière
après passage préalable en L1 santé
une
seule fois
avec une note glo
b
ale > 10
(entretien de motivat
ion).
Flux «
e
nt
rants »

M
aster validé
dans une autre filière (entretien de motivation)
Cf. texte

R
ecrutement d’étudiants de filières littéraires en très faible nombre
En L3 (2 %
d
u
n
u
m
e
r
us claus
u
s, passerelle déjà
en place)

D
octorat d’Université
validé
dans une aut
re filière, Doctorat d’État en
santé
ou Diplôme d’Ingénieur,
examen du dossier,
ent
retien de motivation)
L2
L1
L3
concours
S6
S1
S2
S3
S4
S5
ou
Expérimentations

r
edoublement immédiat possible si en deçà
de
2,5 fois le numerus clausus, sinon
Métiers
liés à
l
a
autre parcours avant éventuelle seconde inscription.
Recherche.
Formations professionnelles
Biotechnologies

s
i second L1 santé
et non accès en L2 :
courtes
,
universitaires ou non

s
i not
e globale ent
re 8 et 10/
20
(validation éventuelle d’ECTS)
Passerelles

s
i not
e globale
10/20
L2 non santé
sous
c
ondition
Flux «
s
ortants
»
Voir éléments validés (UE, E
C
TS
, EC)
Voir texte
L2, L3 :
C
u
rsus universitaires généralistes
11
Cursus professionnalisant universitaire ou non
Ecoles paramédicales (voir texte)
FLUX «
S
ORTANTS
»
en S1 et en L1 (1)
FLUX «
S
ORTANTS
»
e
n S1
La réorientation après le S1 est
expérimentale, elle dépend de l’organisation de f
i
lières en UFR sciences pour une
remise à
n
iveau d’étudiants qui ne sont
manifestement
pas à
l
eur place en L1 s
anté.
Une
seconde inscription en
L1 Santé
est
possible après une boucle de rat
t
r
apage avec remise à
n
iveau de
18 mois
dans une filière scientifique dûment
validée.
FLUX «
S
ORTANTS
»
e
n L1
A l’issue du L1
plusieurs situations existent pour les
étudi
ants non admis dans
une des quatre filières
. Cinq
situations doivent êt
re envisagées :
1.
Si
l’étudi
ant est primant il p
e
ut
prendre une seconde in
sc
ription
en L1 santé
si il est classé
avant un seuil
de 2,5 fois le numerus clausus cum
ulé
des quatre pr
ofessions.
2.
Un étudiant primant classé
au-delà
d
e
ce seuil n’est pas admis à
p
rend
re un
e second
e inscription en L1
santé. Il est orienté
vers une autre UFR ou un I
U
T pour une année de réorientation.
Une
deuxième chance
de rentrer dans une filière santé
(réinscription en L1 santé) est possible après une boucle de rattrapage avec
remise à
n
iveau d’au moins
12 mois
dans une filière scientifique dûment validée.

3.
Un étudiant doublant ayant validé
le L1 santé
et
non accepté
dans un des
quatre L2 s
anté
peut
être intégré
dans un L2 ou un L3 (U
FR,
I
U
T) avec

acquisition de modules de mi
se à
n
iveau.
Il peut
bénéficier de places
réservées dans des écoles paramédicales.

Un étudiant primant dans la même
situatio
n
(L1 santé
validé) ne
voulant pas s’inscrire comme doublant en L1 santé
bénéficie des mêmes
réorientations.
4.
Un étudiant doublant,
avec un
L1 non validé
et une
note entre 8 et 10
,
peut
être accepté
en L2 d’une filière
scientifique (U
FR,
I
U
T) avec
acquisition simultanée de modules de mise à
n
iveau ou dans un cy
cle spécifique de
mise à
n
iveau (UFR ou IU
T).
5.
Si l’étudi
ant
do
ubl
ant
a une note inférieure à
8
il doit être réorienté
vers un L1 dans une autre UFR
ou un IU
T.
12
Les cond
itions d’intégration sont négociées p
a
r les Univ
ersités et les Ecoles en fon
ction des ECTS acquisFLUX «
S
ORTANTS
»
en S1 et en L1 (2)
1.
Cursus u
n
iversitai
res général
istes

L2 : Filièr
es scientifiq
ues : Biolog
ie, Chimie, Biochimie, Biolog
ie Ce
llu
l
aire, Physio
lo
gie Mathématiques,
Physique, Informatique. Examen du dossier, év
entuelle nécessité
d’acquisition de modules de mi
se à
niveau. Nécessaire concertation entre
les U
F
R ou Insti
tuts
concernés.

L3 : Filièr
es scientifiq
ues bio
log
iqu
es pour les
meilleurs doublants de L1,
év
entuelle nécessité
d’acquisition de modules de mise à
n
iveau.

L2 hors filières scientifiques : Droit, Scie
nces-
Économiq
ues, Psycholo
gie, Sociolog
ie….
2.
Cursus p
r
ofessionnalisant (universi
taire ou non) dans le domaine
de
la Santé
ou des Sciences (accès à
un
Master profession
nel ou à
un di
plô
m
e d’Ing
é
nieur)

IUT, UFR, Écoles d
’ingénieu
r. DUT
, Licence profession
nelles, Masters

A
t
t
aché
de Recherche Clinique,
Coordinateur de
recherche, Ecole de préparateurs en Pharmacie,
Economie de la Santé,
Gestion des produits
de s
anté,
Hygiéniste dentaire,
Ingénierie de la santé,

Ingénieurs et Techniciens Bio-Médica
ux, Nutriti
on, Organisation de la Santé
(questions d’accréditation et
de
sécurité),
Sciences de l’Ingénieur (I
magerie, Bio-informatique, E
rgonomie…),
Techniciens d’études
clin
iqu
es, Technicie
ns de labo
ratoire d’a
na
lyses méd
ica
les, …
3.
Ecoles p
a
ramédicales. E
n
trée dans l’école avec équivalence de l’année du
concour
s d’entrée pour
les
étudiants ayant le L1 Santé
validé, pr
imants o
u
do
ublants, no
n acceptés en L2 Santé
du fait de leur
classement (note entre 10 et la
note en dessou
s de celle permettant l’accès au L1 santé).

A
udioprothésistes,
Ergothérapeutes,
Infirmiers
,
Manipulateurs en Electro-Radiologie Médicale, Masseurs
Kinésithérapeutes, Opticiens Lunetiers,
O
r
thophonistes,
Ort
hoptistes,
Pédicure-Podologues,

Psychomotriciens.
Les cond
itions d’intégration sont négociées p
a
r les Univ
ersités et les Ecoles en fon
ction des ECTS acquis
13
Passerelles entrantes (Proposition issue
du rapport du Professeur JF BAC
H)
Elles doivent répondre à
d
eux impératifs
: l’équité
entre les différentes passerelles en prenant en
considération le nombre d’années d’études, et le
niv
eau des connaissances, particulièrement pour ce
qui concerne les sciences fondamentales
. Ces passerelles sont les suivantes
:
Pour les étudiants de médeci
ne, odontologie et pharmacie, une entr
ée en L2 pourrait être envisagée
au t
e
rme de la 4è
ou 5è
année d’études (à
fixer).
La prise en compt
e de la fin du 2ème cycle a été
envisagée mais elle a l’inconvénient de ne pa
s correspondre au même nombre d’années pour les
médecins (6 ans), les odontologistes
(5
ans) et les pharmaciens (4
ans).
Pour les paramédicaux, la proposition est d’utiliser les text
es exist
a
nts en augment
ant les quot
as
réservés à
c
et effet.
Pour les sages-femmes, l’entrée en L2 au te
rme
des études doit être acceptée très largement.
L’entrée en L3 devrait être prise en co
nsidération. Elle pose néanmoins un problème car les sages-
femmes n’ont pas reçu la formation nécessaire
pour
suivre un L3. Une solution de compromis doit
être trouvée pour donner aux s
ages-femmes l’avantage qui leur es
t

par rapport aux paramédicaux
dont la formation est plus courte et
ne comporte pas d’études fondamentales.
Pour les étudiants de formation littéraire ou économique
ou relevant de toute autre formation non
scientifique, une entrée sera propo
sée pour un nombre
très limité
d’étudiants en L2 Santé
après
examen des dossiers. Ces
recrutements en L2
seraient assurés
par une commission jugeant les
candidatures sur dossiers ou
éventuellement après audition. L’idée est d’attirer un petit nombre
d’étudiants brillants bacheliers non S.
Par ailleurs, pour les 4 filières, il est proposé
de donner un «
d
roit au remord
»
p
our les étudiants
ayant décliné
le choix d’une filière pour laquelle ils avaient été
reçus (c
lassés en rang utile).
14Organisation des concours (Proposition is
sue du rapport du Professeur JF BACH)
Au sein de chaque université, les
épreuves sont communes pour les 4 filières excepté
les modules
spécifiques. Les coefficients
peuvent varier selon les disciplines aux choix des universités.
Chaque université
est autorisée à
c
réer plus
ieurs site
s, le plus souvent géographiquement distincts,
par exemple faculté
de médecine et de pharmacie. Les équipes d’enseignant
s sont pour la plus
grande part distinctes dans chaque site avec
c
ependant une mixité
des
étudiants et des enseignants
par rapport aux filières.
Il paraît souhaitable pour éviter
des recours qu
’une fraction du NC soit attribuée à
c
haque site
proportionnellement au nombre d’étud
iants inscrits,
comptés à
l
a fin du S1, tant pour le calcul du seuil
de réorientation à
l
a fin du S1 que pour celui du concours à
l
a fin du S2.
Un texte législatif devait être
voté
pour donner aux pr
ésidents d’université
la possibilité
de procéder à
la répartition du NC par site.
Les épreuves du S1 seraient exclusivement des
QCM, ce qui est nécessaire pour une correction
rapide. Les épreuves du S2 seraient rédaction
nelles pour les SH
S avec
double correction et
éventuellement arbitrage par un troisième correcteur
en cas de désaccord des deux premiers.
15
Organisation Générale (3) : LICENCE + MASTER
S12 : possibilité
de semestre fait
uniquement de stages de préparation
aux responsabilités d’interne
ECN en avril/mai, fin de S11
P1
P2
D1
D2
D3
D4
S1
S2
S3
S4
S5
S6
S7
S8
S9
S10
S11
S12
CSCT
E.C.N.
LICENCE 1, 2, 3
MAST
ER E
N
SCI
ENC
E
S
D
E
L
A
SA
NTE
(mai
)
MAST
ER E
N
SCI
ENC
E
S
MED
IC
AL
ES
Licence et Master en sciences de la santé
peu
vent
3ème cycle
déboucher sur des métiers
liés à
l
a Recherche et aux
DES
Biotechnologies
16Les unités d’enseignement
L1 : Les domaines étudiés : S1–S2 (60 ECTS)
Tronc commun :
1 UE Santé
Société
Humanité
6 UE Bases Fondamentales dont l’UE 3 ayant une partie en S1 et une autre en S2.
Enseignements spécifiques à
c
hacune des filières
1 UE par filière, enseignements mutualisés et possibilité
de s’inscrire à
p
lusieurs UE
L2 et L3 Médecine : Les domaines
étudiés (mutualisation possible avec les autres filières). S3-S4-S5-
S6 (120 ECTS)
1 UE Santé
Société
Humanité
(complément du L1) + anglais
1 UE Biopathologie moléculaire, cellulaire et tissulaire, illustrations et moyens d’exploration
1 UE Bases moléculaires, cellulaires et tissulaires des traitements médicamenteux
1 UE Sémiologie générale
13 UE Enseignements Intégrés (Appareils et Systèmes)
UE Parcours Recherche pour obtenir le M1
: 2 UE
recherche validées par l’Ecole Doctorale (= 5
ECTS x 2) + 1UE de stage d’initiation à
l
a recherch
e avec mémoire (=10 ECTS) plus L1, L2 et L3
validées = 40 ECTS. Le M1 Parcou
rs Recherche peut être
acquis en
fin de L3 pour permettre une
éventuelle interr
uption du cursus pour obtenir
le M2 Parcours Recherche avant l’entrée en M1
Santé.
Autres enseignements optionnels éventuels : choix selon les Universités et les UFR
17
L1 : les UE
Six UE
communes
(UE1 à
U
E6) Bases Fondamentales (42 ECTS).
Une UE
commune
(UE7) Santé
Société
Humanité
(8 ECTS).
Une UE
spécifique (UESp1 à
U
ESp4)
à
c
haque filière (10 ECTS).
L’inscription à
p
lusieurs UE spécifiques est possible.
La validation de L1 vaut 60
ECTS quelque soit le nombre d’UE spécifiques obtenues. La
validation d’UE autres
que celles de la filière choisie en fin de L1 figurera dans le
supplément au diplôme
Nécessité
d’une coordination pour l

organisation de chaque UE avec un
représentant de chaque filière.
Moyens pédagogiques :
cours magistraux, enseignements dirigés, travaux pratiques,
importance du TUTORAT
Docimologie
: QCM.
Autres modes d’évaluation
pour l’UE Santé-Société-Humanité
pour
ses composantes SHS et Analyse et
synthèse : questions rédactionnelles
18European Credit Transfer System (ECTS)
Le système européen de transfert et d’accumu
lation de crédits est un système centré
sur
l’étudiant, fondé
sur la charge
de travail à
r
éaliser par l’étudiant afin d’atteindre les objectifs
du programme qui se définissent en terme
de c
onnaissances finales et de compétences à
acquérir
L’ECTS
repose sur le principe selon lequel le travail à
f
ournir par un étudiant à
t
emps plein
pendant une année universitaire correspond à
6
0 ECTS. La charge de travail d’un étudiant
inscrit dans un programme d’étude à
p
lein temps en Europe étant, dans la plupart des cas,
d’une durée d’environ 1500-1800 heures/an, la valeur
d’un crédit représente dans ces cas
environ 25 à
30 heures de travail (cours, séminaires, travail personnel, préparation des
examens..).
(extrait d’Education et For
m
a
t
ion, Commission Européenne Socrates, EC
TS).
Il nous apparaît que le nombre d’he
ures d’enseignements présentiels (cours
magistraux, enseignements dirigés, travaux pratiques,…) devrait se situer
entre 8 et 12 heures pour 1 ECTS. Cela est laissé
à
l’appréciation des
commi
ssions pédagogiques des UFR.
19
Commission Pédagogique Nationale
des Etudes Médicales
Projet LMD :
L1 –
T
RONC COMMUN
UE1 : Atome -
B
iomolécules –
G
énome -
B
ioénergétique –
M
étabolisme
10 ECTS
UE2 : La cellule et les tissus
10 ECTS
U
E
3 (1) : Organisation des appareils et systèm
es (1) :
Aspects fonctionnels –
M
éthodes d’étude
6 ECTS
UE3 (2) :
Organisation des appareils et systèmes (1)
:
Aspects fonctionnels et méthodes d’études
4 ECTS
UE4 : Evaluation des méthodes d’an
alyses appliquées aux sciences
de la vie et de la santé
4 ECTS
UE5 : Organisation des Appareils et Systèmes (2) :
Aspects morphologiques et fonctionnels
4 ECTS
UE6 : Initiation à
l
a connai
ssance du médicament
UE7 : Santé
Société
H
umanité
8
ECTS
soit un total de : 50 ECTS
20

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