Apports et impacts de la communication gestuelle

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Niveau: Supérieur, Master

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1 Apports et impacts de la communication gestuelle préverbale-étude de discours de parents et de professionnels sur les « bébés signeurs ». Lamperier Magaly UFR Sciences du Langage Mémoire de master 1 recherche 27 crédits – Mention Sciences du Langage Spécialité : Langage et Surdité Sous la direction d'Agnès Millet Année universitaire 2010-2011 du m as -0 06 06 38 6, v er sio n 1 - 6 J ul 2 01 1

  • choix des sujets

  • ouvrages abordant la question du développement langagier

  • mémoire de master


Publié le : mercredi 20 juin 2012
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Apports et impacts de la communication gestuelle préverbaleétude de discours de parents et de professionnels sur les « bébés signeurs ».Lamperierdumas-00606386, version 1 - 6 Jul 2011 Magaly UFRSciences du LangageMémoire demaster 1recherche27créditsMentionSciences du LangageSpécialité :Langage et SurditéSous la directiond’Agnès Millet
Année universitaire20102011
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MOTS-CLÉS: Enfants, communication gestuelle, langage, signes, acquisition du langage, développement cognitif RÉSUMÉ Avant de pouvoir parler les enfants sont capables de s’exprimer, communiquer et manifester leurs besoins.Très tôt l’enfant utilise des gestes et ceux-ci sont présents avant même la parole. Nous nous sommes intéressés à la démarche défendant l’utilisation de signes de la Langue des signes Française,dans la communication préverbale avec l’enfant, entendant, sourd ou ayant un handicap. Nous avons souhaité présenter cette démarche, encore nouvelle en France, au travers d’entretiens auprès de personnes connaissant le concept. D’autre part nous avons voulu connaître les apports et les impacts de cette démarche communicative sur le développement de l’enfant.
KEYWORDS: Children, gestual communication, language, signs, language acquisition, cognitive development
ABSTRACT Before children can talk they can express themselves, communicate and express their needs. Very early the child uses gestures and they are present even before the speech. We are interested in the process defending the use of signs in the French Sign Language in the preverbal communication with the child, hearing, deaf or have a disability. We wanted to present this approach, though new in France, through interviews with people familiar with the dumas-00606386, version 1 - 6 Jul 2011 concept. Secondly we wanted to know the contributions and impacts of the communicative approachon the child’s development.
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REMERCIEMENTS
Je tiensd’une part à remercier Mme Millet qui m’asoutenue dans mon choix de sujet et tout au long de mon mémoire.
Je tiens d’autre part à remercier toutes les personnes, parents, professionnels qui ont bien voulu me consacrer de leur temps pour participer à ce travail.
Je tiens particulièrement à remercier Mme Lachenal avec qui j’ai travaillé sur ce mémoire, qui m’a conseillée et m’a permis de rencontrer toutes ces personnes. Sans elle ce mémoire n’aurait pu être.
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SOMMAIRE
REMERCIEMENTS .................................................................................................................. 3 SOMMAIRE .............................................................................................................................. 4 INTRODUCTION...................................................................................................................... 5 Partie 1 : CADRE THEORIQUE ............................................................................................... 7 I.LE DEVELOPPEMENT LANGAGIER DE L’ENFANT............................................. 7 II. LES « BEBES SIGNEURS »....................................................................................... 20 Partie 2 : METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE ............................................................. 34 I. DEFINITION DES NOTIONS .................................................................................... 34 II............................................. 36COMPOSITION DU CORPUS ET LES ENTRETIENS III. TRAITEMENT DES ENTRETIENS....................................................................... 44 Partie 3 : ANALYSE ................................................................................................................ 47 A L’UTILISATION DES SIGNES I......... 47LES PARENTS : DE LA DECOUVERTE II. REGARD SUR LES EXPERIENCES ......................................................................... 56 III. REGARD SUR LES SIGNES.................................................................................. 87 CONCLUSION ...................................................................................................................... 106 BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................. 107 TABLE DES MATIERES ..................................................................................................... 111ANNEXES ............................................................................................................................. 115 dumas-00606386, version 1 - 6 Jul 2011
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INTRODUCTION
Les ouvrages abordant la question du développement langagier, définisse avant tout le langage comme étantle propre de l’homme. Il est aussi définit comme un système à la fois communicatif et représentatif, la parole étant le moyen de mettre en œuvre, de façon motrice et acoustique, cette capacité. Lesauteurs s’intéressant à la question de l’acquisition du langages’accordent sur le fait que la fonction première du langage est la communication, comme le souligne J. M Oderic Delafosse (2010)« Le besoin fondamentale auquel le langage 1 répond est celui de communication » .enfants dans leur première année de vie, ne Les pouvant parler, passentpar d’autres moyens pour communiquer avec leur entourage. On parle alors de communication non linguistique,l’enfant se manifeste par des cris, des pleurs, des vocalises, des gestes ce qui montre que la communication ne va pas nécessairement de pair avec le langage oral. Communiquer avec autrui peut se faire de différentes manières, la communication peut donc être multimodale.L’acquisition du langage ne se résume pas au simple fait de pouvoir parler,c’est aussi apprendre à communiquer et développer des compétences cognitives et langagières. Mon sujet de mémoire s'inscrit dans le champ des sciences du langage pour s'intéresser au domaine de la psycholinguistique. La question générale de ce travail est celle du développement langagier de l'enfant et de l'utilisation de la multimodalité pour accéder au langage. Plus précisément l'utilisation de certains signes de la Langue des Signes Françaises pour communiquer entre parents et bébés qu'ils soient entendants ou non. Pour cela notre problématique sera la suivante : quels sont les apports et les impacts de l'utilisation des signes dans las communication pré-linguistique et sur le plan dumas-00d6u0d6é3v8e6l,opvpeersmieonnt1la-n6gaJguielr2e0t1c1ognitif de l'enfant ? Les réponses apportées à cette question se ferontau travers d’entretiens réalisés auprès de personnesqui ont mis en place cette communication gestuelle pré-linguistique ou bien qui ont essayé, comme les parents ou encore des professionnels travaillant en crèche, mais aussi auprès de personnes qui connaissent cette communication gestuelle et qui ont voulu la faire connaître, la diffuser comme le journalGrandir Autrementou les animatrices d’ateliersde découverte des signes. Pour cela je me suis entretenue auprès de 17 personnes dont 3 personnes par téléphone qui connaissent cette communication gestuelle (parents, professionnels).
1  J. M Oderic Delafosse, Suƌ le langage de l’enfant choix de textesde 1876 à 1962, p. 45, 2010.
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Tout d’abord, nous commencerons par une partie théorique,abordant d’une part la question du développement langagier. Il m’a semblé nécessaire de situer ma problématique en faisant un rappel des différentes étapesde l’acquisition du langage. Ceci nous permettra de comprendre à quel période de l’acquisition du langage intervient la communication gestuelle. Et d’autre part la présentation de l’utilisation des signes avec les bébés.
Ensuite, dans un deuxième temps, nous verrons dans une partie méthodologique, les définitions des notions essentielles pour la réalisation de ce travail ainsi que la procédure employée avec les entretiens de leur préparation jusqu’à leur analyse.
Enfin, la dernière partie portera sur l’analyse complète des entretiens.
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Partie 1 : CADRE THEORIQUE
I.
LE DEVELOPPEMENT LANGAGIER DE L’ENFANT
Ce rappel situe les étapes principales de l’acquisition du langage. Il faut préciser que les âges mentionnés sont avant tout des indications, les différentes étapes du développement langagier sont propres à chaque enfant.L’accès au langage est quelque chose d’individuel et les facteurs, entrant en ligne de compte, sont différents pour chaque enfant.
A.Une sensibilité précoce au langage
1.La vie intra utérine Quand débute l’acquisition du langage? Cette question a donné lieu à de nombreuses hypothèses. On a longtemps considéré que le langagen’apparaissait qu’à partir de la deuxième année de vie de l’enfant, avec ses premiers mots. La première année a souvent été sous estiméedu point de vue des productions et de la perception du langage. Aujourd’hui cette hypothèse apparaît comme erronée, en effet certains chercheursont émis l’idée que 2 l’acquisition du langagedébuterait plus tôt et même avant la naissance . Celle-ci commencerait dès la vie intra-utérine. Sur le plan du développement anatomique, le système 3 auditif se développe vers 8 semaines et il serait fonctionnel à environ 6 mois de grossesse . C'est-à-dire que trois mois, environ, avant la naissance,l’enfant entend et est capable de dumas-00r6e0ce6v3o8ir6,dvesersstiiomnul1at-io6nsJualu2di0ti1v1es et langagières. Les premières stimulations auditives que l’enfant perçoitsont les battements du cœur de la mère ainsi que les bruits à l’intérieur du 4 ventre, mais aussi les sons du langage qui lui parviennent .L’enfant réceptif à ces stimulations développe alors, une sensibilité au langage et plus particulièrement à la voix de 5 sa mère, à sa prosodie et aux rythmes de sa langue maternelle .Le fœtussensible à la parole est aussi sensible aux stimuli musicaux, en effet, d’après Kyra Karmiloff et Annette Karmiloff-Smith (2003) il serait capable de réagir à la variation des styles musicaux. Par ailleurs, Lecanuet &al. (1987), repris par Jacques Vauclair (2004), ont montré grâce aux modifications du rythme cardiaque, que le fœtus à 27 semaines est capable de discriminer des
2 Rondal Jean-Adolphe,Comment le langage vient aux enfants, 1999. 3 Id ibid. 4 Karmiloff Kyra & Karmiloff-Smith Annette,Comment les enfants entrent dans le langage, 2003. 5 Id ibid.
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séquences sonores. Ainsi le traitement des stimuli langagiers se fait d’abord par la peau, le système osseux puis auditivement.
Avant la naissance,l’enfant débute donc son apprentissage langagier, il commence à traiter ces éléments langagiers et se familiarise ainsi avec son environnement auditif futur.L’idée défendue est que le cerveau du fœtusserait réceptif à certaines particularités de la parole et il extrairait les informations linguistiques qui lui seront nécessaires.
2.Les premiers mois 6 Le nouveau né,comme nous l’avons vu, ne serait pas alors cette « ardoise vierge » décrite par Aristote, dépourvu de contenus mentaux. En effet,« le nouveau né ne découvre pas les .7 sons de paroles arrivant au monde ».L’enfant aurait des capacités perceptives et cognitives8 précoces, mais il serait limité sur le plan du développement moteur . Dès la naissance, et 9 même avant,l’enfant a.prédispositions pour traiter les éléments linguistiques  certaines «L’enfant naît donc avec la connaissance implicite des principes universels qui structurent le 10 langage et avec un programme génétique d’acquisition.»Ala naissance, l’enfant est capable de reconnaître la voix maternelle, même si celle-ci est différente de celle perçue in utero, ainsi que la prosodie de celle-ci.Ce qui tend à prouver l’hypothèse d’un traitement de la parole dès le ventre de la mère,« une familiarisation avec la langue maternelle a donc lieu 11 dans les derniers mois de la vie pré-nataleJean-Pierre Lecanuet (1985) parle, à ce sujet,» . 12 de« mémorisation prénatale ».L’enfanta aussi la capacité d’identifier sa langue maternelle. Decasper & Fifer (1980), repris par Vauclair (2004), montrent que 4 jours après la naissance, dumas-00l6es06n3o8u6v,eavuexrsnioésna1ff-ic6heJnutlu2n0e11préférence pour leur langue maternelle.« Les nouveaux nés 13 manifestentune grande sensibilité à la prosodie » ,ce qui leur permettrait de reconnaître leur langue maternelle. Ils sont aussi capables, à cet âge, de discriminer des contrastes 14 consonantiques et vocaliques,qu’ils apparaissent ou non dans leur langue maternelle. Par ailleurs, il faut préciser qu’à 1 mois, les enfants sont capables de discriminer des« phonèmes
6 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996, p.23. 7 Lecanuet J-P,Acquisitions auditives prénatales,1985. p26. 8 Rondal Jean-Adolphe,Comment le langage vient aux enfants, 1999. 9 Karmiloff Kyra & Karmiloff-Smith Annette,Comment les enfants entrent dans le langage, 2003. 10 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996, p.18. 11 Id,p.38. 12 Rondal Jean-Adolphe,Comment le langage vient aux enfants, 1999. 13 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition,2004, p.209. 14 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996.
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15 de différentes langues » .2 mois, les enfants sont capables de reconnaître leur langue Vers maternelle. Selon Kyra Karmiloff & Annette Karmiloff-Smith (2003), le nouveau né a découvert l’organisation rythmique des langues, il est alors capable de différencier des langues de classes rythmiques différentes. A 5 mois il affine ses informations et se centre sur les caractéristiques propres à sa langue.
16 La«perception phonétique […] [et] la perception prosodique »sont les premières étapes fondamentales du traitement de la parole.Ainsi dès les premiers mois l’enfant fait preuve:
d’une part d’« une sensibilité innée aux rythmes des langues, indépendamment de toute connaissance des propriétés rythmiques de la langue maternelle; [et d’autre part] la connaissance de plus en plus fine des propriétés rythmiques de la langue maternelle qui permet vers 5 mois, la discrimination entre la langue maternelle et une 17 langue de la même classe rythmique » .
Le cerveau dans l’acquisition du langage occupe une place centrale. En effet, de nombreux chercheurs se sont penchés sur la question de savoir quelles aires et quel hémisphère entraient en jeu pour cette acquisition. Il ressort des études que l’hémisphère gauche serait dévolu au 18 langage . Différentes aires cérébrales entrent en jeu dans le traitement du langage: l’aire de Broca et l’aire de Wernicke.«Les zones dites de Broca [traitent avant tout] […] la 19 production et de Wernicke, […] la compréhension» . Vers 2-3 mois l’hémisphère gauche 20 discriminerait avant tout les sons de la parole et l’hémisphère droit les sons musicaux.
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15 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition, 2004,p.211 16 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996, p.38. 17 Rondal Jean-Adolphe,Comment le langage vient aux enfants, 1999. 18 Id ibid. 19 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition,2004, p.202. 20 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996.
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Figure 1 :« Localisation des zones de Broca et de Wernicke dans le cerveau humain. Sont également indiquées des zones motricesimpliquées dans l’articulation et la 21 phonation (aire supplémentaire motrice et zone du contrôle de la voix). »
Ces expériences et stimulations précoces au langage jouent un rôle important dans le processus d’ensemble du développement langagier.Ainsi :
« Les mécanismes perceptifs, fonctionnels dès la naissance, apparaissent comme les précurseurs des processus de traitement de la parole, et permettent à l’enfant de 22 s’engager très rapidement dans l’acquisition de sa langue maternelle.»
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1.Des vocalisations au babillage Les comportements communicatifs non-verbaux de la première année, les vocalisations des premiers mois et même les sons produits dès la naissance, puis le babilsont aujourd’hui pris 23 en compte dans les études sur le développement langagier de l’enfant. En effet, il est reconnu que les productions de la première année sont des étapes importantes pour l’acquisition du langage.
21 De Boysson-Bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996, p.43. 22 Bertoncini Josiane,La perception de la parole : une capacité précoce, 1985, p.28. 23 Karmiloff Kyra & Karmiloff-Smith Annette,Comment les enfants entrent dans le langage, 2003.
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Du point de vue des productions. Les premières productions oralesde l’enfantsont le fruit du hasard, rires, cris de joies, vocalisations, elles dépendent des maturations physiologiques, 24 respiratoires et motrices ,néanmoins elles traduisent le bien être ou le mal être de l’enfant et sont le moyen pour celui-ci de dialoguer avec son entourage. A partir de5 mois l’enfant commence à contrôler ses productions car il peut contrôler, selon Koopmans-van-Beinum et J. Van-der-Selt (1979), repris par Bénédicte de Boysson Bardies (1996),activité« leur respiratoire et leur larynx à peu près comme les adultes ».Il peut moduler et contrôler la hauteur et la durée de sa phonation. Ses vocalisations sont liées à la «maturation du conduit 25 vocal » .se prépare au babillage en manipulant les sons qui sont principalement Il 26 vocaliques .Jusqu’à un certain temps, le babillage de l’enfant n’était pas inclut dans l’étude des productions langagières de l’enfant. D’ailleurs le linguiste Jakobson« [a considéré] le babillage comme une activité pré linguistique sans rapport avec les premiers mots de 27 l’enfant.»Le babillageselon Jacques Vauclair (2004) apparaît»« vers 4-5 mois  et va prendre «des formes de plus en plus structurées jusqu’à la fin de la première année qui 28 marque généralement l’apparition du vocabulaire expressif» .Le babillage selon Bénédicte de Boysson-Bardies (1996) est la production de syllabes qui respectent les contraintes syllabiques de la langue maternelle de l’enfant. Un enfant français babille en français.C'est-à-dire que «l’intonation et la phonétique des productions des enfants [tendent] vers celle de 29 leur langue »et leur babillage respecte les structures syllabiques de la langue Française.Ainsi :
« la phase babillage est importante comme exercice de préparation au contrôle 30 ultérieur de la parole et son statut linguistique est incontestable »etbabillage« Le dumas-00606386, version 1 - 6 Jul 2011 évoluera vers la production de sonorités de plus en plus proches de celles de la langue 31 parlée par l’entourage. »
Vauclair (2004) établit un tableau des différentes productions de l’enfant:
24 Florin Agnès,Le développement du langage, 1999. 25 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition, 2004, p.213. 26 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996. 27 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition, p.206-207, 2004. 28 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, 1996. 29 De boysson-bardies Bénédicte,Comment la parole vient aux enfants, p. 88, 1996. 30 Vauclair Jacques,Développement du jeune enfant, motricité, perception, cognition, p.214, 2004. 31 Id Ibid.
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