Faculté de Médecine Montpellier Nîmes Janvier

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Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes Janvier 2007 Sources Étudiantes MB2 – Anatomie – Innervation du membre supérieur – Bonnel Année Universitaire 2007-2008 INNERVATION DU MEMBRE SUPERIEUR Le plexus brachial : Au niveau de la colonne cervicale, il y a émergence des nerfs rachidiens antérieurs. Chaque nerf à sa sortie du canal intertransversaire donne 2 branches : Antérieure : qui va constituer le plexus brachial Postérieure : qui va se porter sur les muscles de la nuque. Ces nerfs (C5 C6 C7 C8 T1) sont étagés : C5 C6 : ils innervent principalement la racine du membre supérieur, les muscles de l'épaule et les muscles du bras. C7 : il innerve principalement la face postérieure du bras, la partie latérale de l'épaule et la totalité des muscles extenseurs de l'avant-bras et des doigts. C8 T1 : ils innervent une partie de l'avant-bras, mais surtout la main. Si à la naissance, il y a difficulté d'extraction pelvienne pour le nouveau né, une hyper extension du bras par rapport à la colonne cervicale risque d'étirer les nerfs rachidiens et de provoquer éventuellement une rupture des nerfs du plexus brachial. En cas d'accident et de chute sur le côté, avec la tête qui part d'un côté et le bras de l'autre, le plexus brachial risque d'être arraché. (risque de paralysie) Il est important de savoir le nombre de nerfs rachidiens lésés.

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Publié le : lundi 1 janvier 2007
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Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes
Janvier 2007
Sources Étudiantes
MB2 – Anatomie – Innervation du membre supérieur – Bonnel
Année Universitaire 2007-2008
INNERVATION
DU MEMBRE SUPERIEUR
Le plexus brachial :
Au niveau de la colonne cervicale, il y a émergence des nerfs rachidiens antérieurs.
Chaque nerf à sa sortie du canal intertransversaire donne 2 branches :
Antérieure : qui va constituer le plexus brachial
Postérieure : qui va se porter sur les muscles de la nuque.
Ces nerfs (C5 C6 C7 C8 T1) sont étagés :
C5 C6 : ils innervent principalement la racine du membre supérieur, les muscles de l’épaule et les muscles du
bras.
C7 : il innerve principalement la face postérieure du bras, la partie latérale de l’épaule et la totalité des
muscles extenseurs de l’avant-bras et des doigts.
C8 T1 : ils innervent une partie de l’avant-bras, mais surtout la main.
Si à la naissance, il y a difficulté d’extraction pelvienne pour le nouveau né, une hyper extension du bras par rapport à
la colonne cervicale risque d’étirer les nerfs rachidiens et de provoquer éventuellement une rupture des nerfs du
plexus brachial.
En cas d’accident et de chute sur le côté, avec la tête qui part d’un côté et le bras de l’autre, le plexus brachial risque
d’être arraché. (risque de paralysie)
Il est important de savoir le nombre de nerfs rachidiens lésés.
Par exemple :
Paralysie complète de la main : lésion basse C8 et T1
Si la motricité de la main est conservée qu’il y a difficulté de flexion de l’épaule: lésion au niveau de C5 et C6
S’il y un déficit d’extension du poignet et de l’avant-bras sur le bras : lésion au niveau de C7.
Le plexus brachial est composé de deux parties :
Une partie haute : entre deux muscles ( le muscle scalène antérieur ET scalènes moyen et postérieur)
Une partie basse : en rapport avec le col de la première côte, c’est-à-dire situé au-dessus du sommet du
poumon. C’est une région difficile d’accès, en forme de fossette.
L’ensemble de ces nerfs se regroupe pour se diriger au niveau du hile du membre supérieur, c’est-à-dire au niveau de
l’espace entre la clavicule à l’avant de la première côte en dedans, et le bord cervical de la scapula. C’est le hile de la
fosse axillaire. Le plexus brachial est situé autour de la veine subclavière. Tous les nerfs sont concentrés.
Ensuite, les nerfs entrent dans la fosse axillaire.
Ils se regroupent pour constituer un fascicule latéral ou médial :
Le premier tronc : C5 et C6.
Le deuxième tronc (tronc moyen) : C7
Le troisième tronc :C8 et T1.
Chaque tronc va ensuite se diviser en branches antérieure et postérieure.
Les branches antérieures : se disposent à la face antérieure de l’artère axillaire et de la veine axillaire.
Les branches postérieures : se disposent à l’arrière de l’artère axillaire.
2 plans ant pour nerfs d’émergence ant
post pour les autres
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Le nerf postérieur :
Il chemine à la face postérieure de l’artère axillaire jusqu’au bord supérieur (en projection) du muscle petit
pectoral, qui est un muscle important de repère.
En arrière du muscle petit pectoral, ce tronc va se diviser en deux rameaux :
Une banche qui poursuit son trajet en arrière de l’artère axillaire pour donner le nerf radial
L’autre branche à la face postérieure de muscle petit pectoral qui se dirige en latéral, en direction de
l’humérus, et en particulier de sa face postérieure en regard du col de l’humérus. Ce nerf contourne le col de
l’humérus et se dirige sur le muscle deltoïde, c’est le nerf axillaire.
Nerf Radial :
Passe face postérieure de l’humérus.
Passe entre les chefs médial et latéral du triceps brachial.
A la partie pot de la diaphyse humérale : risque de coupure du nerf en cas de fracture.
Arrive à la partie lat du coude : se divise en 2 branches :
1 superficielle et 1 profonde qui va passer entre les 2 faisceaux du muscle supinateur.
Territoire d’innervation simple : c’est le nerf de l’extension.
+ Innervation de tous les muscles extenseurs (ulnaire, radial, commun des doigts)
Fonction d’extension ou d’abduction colonne du pouce, long adducteur, court extenseur, long extenseur, extenseur
propre de l’index.
Dans le trajet à la face post du bras : branche de division du N. radial pour M. triceps naissent au dessus de la
gouttière du N. radial à la face post de l’humérus.
Quand il y a une atteinte : si le patient peut faire mouvement de flexion
la lésion se situe au dessous de la
gouttière, sinon elle se situe au dessus.
Paralysie des extenseurs : lésion au dessus du vaste med et lat
Diagnostic : patient doit relever les poignets, si c’est impossible
paralysie du N.radial (peut survenir dans un cadre
de saturnisme).
Sensibilité de la face dorsale de la main et du pouce
Situation du N. radial en coupe :
N. axillaire naît à partir faisceaux IIaire du plexus brachial.
En arrière du petit pectoral il change sa direction pour aller en latéral : direction du col de l’humérus qu’il contourne par
l’arrière. Il change ensuite de direction pour se diriger en avant et en latéral vers le muscle deltoïde.
Théoriquement on peut avoir une difficulté/impossibilité de faire mouvement d’abduction de l’épaule.
N. axillaire donne ensuite branche cutanée, son territoire d’innervation sensitive s’étend sur une surface égale à celle
d’une pièce de 2euros.
La sensibilité du moignon de l’épaule vient du plexus cervical superficiel.
Le N. radial est lésé quand on a fracture du col chirurgical de l’humérus.
Luxation de l’épaule : N. axillaire lésé.
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Neura/praxie : praxie= arrêt (mais pas définitif) de la vitesse de conduction sur les fibres nerveuses.
Nerf étiré
Phénomène temporaire par opposition à :
Neurotmésis = N. « coupé » (axones à l’int ont 1 perte de la continuité de la myéline)
Quand la gaine du N. est toujours en continuité : dégénérescence et repousse du nerf : nouvelle réinervation.
N. du plexus brachial : paralysie, au bout de x jour apparition de quelques sensations.
On tape sur les N. avec le bout des doigts par ex : signe de TINEL : réveil d’1 sensation.
Ex : « électricité » quand on tape du coude
Quand on appuie sur le nerf un moment : anesthésie.
Paralysie des amoureux : compression surtout du N. radial.
= paralysie de l’individu couché sur le côté un long moment (alcool, barbiturique)
compression nerveuse et
artérielle.
N. radial sensible car il y a l’humérus et la peau.
Persistance flexion/extension : lésion basse
Absence flexion/extension : lésion haute
Faisceaux ant plexus brachial :
Au départ 3 troncs
le moyen entre l’art et la veine
le lat en arrière de l’art. axillaire, la contourne pour se placer en avant
le médial passe quelquefois en arrière de la veine, quelquefois en avant.
Les 3 troncs se placent ensuite en arrière du petit pectoral : ils convergent pour donner plusieurs branches :
constituent une sorte de muscle.
Ils se divisent chacun en 2 branches pour se placer en avant de l’art. axillaire, ensuite ils divergent au bord inf du petit
pectoral.
Un élément reste médian en avant de l’art. axillaire = N. médian.
Divergence du 2
ème
= N. musculo-cutané qui va perforer M. coraco-brachial
Partie médiale : N. ulnaire
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N. musculo-cutané se dirige vers les M. coraco-brachial et biceps. Donne branche pour M. de la loge ant du bras, M.
de la flexion avant-bras sur bras.
Branche sensitive pour face lat de l’avant-bras.
N. médian : face ant de l’art axillaire puis en avant de l’art. brachiale.
Il va croiser de dehors en dedans l’art. brachiale pour aller se situer à la face médiale, niveau coude.
Il croise en X allongé l’art. brachiale.
Entre 2 faisceaux : M. rond pronateur.
Région du canal carpien : N. médian est superficiel au niveau du poignet et + en lat qu’en med ;
Chute sur le poignet : peut entraîner sa coupure.
Ensuite N. rentre ds le canal carpien : là, il est dans une loge ostéo-fibreuse difficilement extensible (espace limité).
Hypertrophie du tendon des fléchisseurs : compression du N. médian +++
Niveau main : N. médian essentiellement sensitif pour la face palmaire du 1
er
, 2
ème
et partiellement 3
ème
doigt.
Fourmillement à ce niveau : compression du N. médian = syndrome du canal carpien.
Innerve partiellement M. opposant au niveau du pouce.
On tape niveau canal carpien : réveil du fourmillement.
Libération en coupant ligament rétinaculaire ant.
N. médian : N. de l’avant-bras + nerf sensitif de la main.
Points importants : canal carpien et pli du coude.
Femme : hypertrophie tendineuse (pendant menstrues) + hyperhydratation structures du poignet.
N. ulnaire : va cheminer dans le bras et se placer en arrière de la cloison inter-musculaire ensuite va dans la gouttière
épitrochléo-olécranienne.
Va ensuite dans partie antérieure de l’avant-bras où il chemine face médiale. Va innerver fléchisseur du N. du carpe et
fléchisseur des 4 et 5.
Le nerf ulnaire est le nerf de la main.
Arrivé au niveau du poignet : division en 2 branches :
1 profonde (+++) musculaire qui va innerver tous les muscles interosseux.
Innerve 3 muscles/4 au niveau de l’éminence du pouce = éminence Thenar.
1 superficielle à la fois musculaire et sensitive
principalement bord ulnaire de la main.
Donne motricité au M. Hypothenar .
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