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Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes Mars 2007 Sources Étudiantes MI3 – Neurosciences –Organes des sens - J.P. Bureau Année Universitaire 2007-2008 Organes des sens Schéma de l'organisation générale du système sensoriel : Fig 1 2 Cellule dans le centre nerveux, neurone du SNC (sensitif central ) faisant synapse avec 3 Neurone du SNP ( sensitif périphérique ), lui-même faisant synapse avec 4 Cellule sensorielle en général d'origine ectodermique, de nature épithéliale dans certains cas. 5 OLFACTION : cellule épithéliale sensorielle de surface ou Récepteur est devenue une cellule bipolaire, c'est- à-dire qu'elle fait synapse directement avec neurone sensitif central =?cellule mitrale du bulbe olfactif. 6 VISION : 3 cellules mais la cellule Réceptrice s'épithélise en cône ou bâtonnet et fera synapse avec une cellule bipolaire laquelle fait synapse avec le neurone sensitif central. Cet ensemble se trouve dans le cadre du système nerveux : les 3 cellules étant englobées dans la rétine. 7 AUDITION / EQUILIBRATION : cellule Réceptrice épithéliale est ici différenciée en cellule épithéliale accessoire càd que cette cellule épithéliale sensitive accessoire n'a pas d'axone. Elle est entourée par des rameaux dendritiques des cellules ganglionnaires (bipolaires) dont le corps cellulaire se trouve : dans le ganglion de Corti (audition) et le ganglion de Scarpa (équilibration). 8 GUSTATION : système identique, mais la cellule bipolaire en T est située dans le ganglion d'Andersch.

  • paroi latérale

  • rétine

  • reste de l'œil d'origine neurectodermique

  • origine ectodermique

  • cellule

  • couche

  • étages dans la couche granuleuse

  • cellules olfactives

  • epithélium


Publié le : jeudi 1 mars 2007
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MI3 – Neurosciences –Organes des sens - J.P. Bureau                             Année  Universitaire 2007-2008 Organes des sens
Schéma de l’organisation générale du système sensoriel : Fig 1 2 Cellule dans le centre nerveux, neurone du SNC (sensitif central ) faisant synapse avec 3 Neurone du SNP ( sensitif périphérique ), lui-même faisant synapse avec 4 Cellule sensorielle en général d’origine ectodermique, de nature épithéliale dans certains cas.
5 OLFACTION : cellule épithéliale sensorielle de surface ou Récepteur est devenue une cellule bipolaire, c'est-à-dire qu’elle fait synapse directement avec neurone sensitif central =►cellule mitrale du bulbe olfactif.
6 VISION : 3 cellules mais la cellule Réceptrice s’épithélise en cône ou bâtonnet et fera synapse avec une cellule bipolaire laquelle fait synapse avec le neurone sensitif central. Cet ensemble se trouve dans le cadre du système nerveux : les 3 cellules étant englobées dans la rétine.
7 AUDITION / EQUILIBRATION : cellule Réceptrice épithéliale est ici différenciée en cellule épithéliale accessoire càd que cette cellule épithéliale sensitive accessoire n’a pas d’axone. Elle est entourée par des rameaux dendritiques des cellules ganglionnaires (bipolaires) dont le corps cellulaire se trouve : dans le ganglion de Corti (audition)  et le ganglion de Scarpa (équilibration).
8 GUSTATION : système identique, mais la cellule bipolaire en T est située dans le ganglion d’Andersch.
9 SYSTEME TACTILE : il existe 2 systèmes : - soit la cellule en T va avoir son extrémité dendritique située à l’intérieur de l’épithélium = DIRECT - soit la cellule en T sera reliée à un structure spéciale qui est le corpuscule tactile (situé dans le derme et l’hypoderme).
I. Le Système Olfactif
Développement embryologique :  Fig 2 à 7 Fig 2 (vue de face) : Le développement commence à la 5ième semaine par lapparition de 2 épaisseurs = placodes olfactives (1) qui vont être symétriques au niveau de la partie inférieure du bourgeon frontal. Elles se développent au dépend de l’épiblaste. Fig 3 et 4 : À la 6ième semaine, les 2 placodes s’invaginent à l’intérieur formant les fossettes olfactives (2). Ensuite, on aura fusion entre le bourgeon maxillaire supérieur et le bourgeon nasal, aboutissant à la différenciation des orifices narinaires primitifs.
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MI3 – Neurosciences –Organes des sens - J.P. Bureau                             Année  Universitaire 2007-2008 Fig 5 : Toujours à la 6eme semaine, une différenciation a lieu à l’intérieur de ces fossettes, donnant la membrane de Hochstetter (3) qui constitue le plancher de ces fossettes. En même temps, au plafond de celle ci, il va y avoir différenciation des placodes : zone olfactive télencéphalique. Les cellules épithéliales deviennent des cellules nerveuses qui vont émettre des prolongements (traits verticaux) vers le bulbe olfactif (5). Fig 6 : À la 7ième semaine, la membrane de Hochstetter disparaît et il y a communication entre les fosses nasales et la cavité buccale. Fig 7 : À la 9ième semaine, formation du palais primitif qui s’appuie sur le maxillaire supérieur et qui va délimiter les fosses nasales. Elles s’ouvriront à la partie postérieure par les choanes (4). En même temps, le mésenchyme va se condenser et va être à l’origine du tissu osseux qui sera la lame criblée de l’ethmoïde (6). Ce mésenchyme va laisser des orifices (criblée) pour les rameaux axoniques des cellules épithéliales (puisque le tissu nerveux est formé avant).
Les fosses nasales : F ig 8 : Dans les fosses nasales, sur la paroi latérale, il existe des replis, et au niveau du plus petit repli à la partie haute se localise la muqueuse olfactive (1), sur la voûte et la paroi latérale. Fig 9 : Les cellules nerveuses sensorielles épithéliales (2) vont se regrouper en faisceaux cylindraxiques. Une cellule mitrale (4) pouvant faire synapse avec plusieurs cellules sensorielles olfactives. Ces cellules mitrales partent dans les stries olfactives médiale (passent par le gyrus sub-calleux) et latérale (passent au niveau de l’uncus).
La muqueuse olfactive :  fig 10 et 11 Elle comprend un épithélium (1) et un chorion (2). L’épithélium est pseudo stratifié, cilié, composé de cellules basales (3) fromant un réseau en nid d’abeille au contact de la membrane basale. Elles ont la potentialité de division (il existe des mitoses à ce niveau) à l’origine des : 10 cellules de soutien (4) : bords latéraux granulés, recouvertes de la membrane limitante olfactive (5) = mucus. 11 cellules olfactives (6) : possèdent des corps cellulaires situés dans le 1/3 inférieur de l’épithélium, nucléole très visible, et au dessus du corps cellulaire il y a les bâtonnets olfactifs (rétrécissement cytoplasmique) se terminant au pôle supérieur par une vésicule olfactive ciliée (7), les cils étant englobés dans la membrane limitante de surface. Dans la partie basale, il existe des axones qui seront amyéliniques, regroupés en petits faisceaux : fascicules (8). Dans la muqueuse, le chorion séparé de l’épithélium par la lame basale (9) contient des fibroblastes et du collagène (10), des cellules immunitaires = lymphocytes, de nombreux capillaires dont le rôle est très important soit la nutrition du chorion et la production de la chaleur (nécessaire à l’olfaction). Dans le chorion, il existe 2 types de fibres nerveuses : 12 amyéliniques : axones des cellules olfactives (8) 13 myélinisées : branches du V (13) avec des terminaisons libres intra épithéliales qui vont renseigner sur la sensibilité au tact, à la douleur et à la température. Dans le chorion, il existe des glandes de Bowman (14) : glandes olfactives tubuleuses de type séreux, dont le canal excréteur traverse l’éptihélium et débouche au niveau de la membrane limitante de surface.
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Au microscope électronique :  Fig 12 L’épithélium olfactif présente des cellules basales (1) qui sont très importantes car elles sont à l’origine des cellules olfactives (8), or normalement, l’organisme renouvelle difficilement les cellules olfactives, et en général les cellules du SNC. Ces cellules à renouvellement difficile peuvent être stimulées ou greffées dans la moelle épinière coupée = régénération de neurones. Les cellules de soutien (2) sont des cellules avec bordures avec des micro digitations irrégulières (3) recouvertes par la membrane limitante olfactive. À l’intérieur de ces cellules, on trouve de nombreuses vacuoles de mucigène (4) qui vont constituer la limitante olfactive de surface (il n’y a pas que les glandes de Bowman qui forment la limitante). Par ailleurs, ces cellules possèdent de nombreuses mitochondries et des tonofibrilles verticales qui maintiennent la cellule (7). Avec sur le pourtour de la cellule olfactive, la présence de jonctions via des desmosomes (5). Les cellules olfactives (8) possèdent dans leur corps cellulaires un noyau nucléolé marqué. Tout autour, présence de RER. Dans le bâtonnet (9) ainsi que dans le cylindraxe (13), il existe des filaments conducteurs des ddp (10). À la partie apicale, il y a la vésicule olfactive (11) d’où partent les cils olfactifs vrais (12). L’axone possède des neurofilaments, et est entouré par des cellules névrogliques = cellule de Schawnn (14) mais il n’y a pas de myéline. Cet ensemble est compris entre la LB (15) et la membrane limitante olfactive.
Représentation 3D de l’épithélium : fig 14 Les cellules sensorielles (8) sont situées entre les cellules de soutien (3). Présence de structure hexagonale, épithélium très organisé. Les molécules odoriférantes sont captées sur des récepteurs situés sur les cils olfactifs (10). Ensuite, il y a cascade d’événements qui vont permettre, via l’association de ces récepteurs, une réponse à plusieurs milliers de substances odoriférantes différentes. Les récepteurs sont assez spécifiques d’une odeur, mais il existe aussi des associations de certains récepteurs entre eux. La capacité odoriférante est de nature génétique. Si l’odeur est présente de façon continue, on ne la perçoit pas car saturation des récepteurs. !!! REMARQUE : Il existe un épithélium sensoriel situé sur le plancher des fosses nasales  appelé l’organe voméro nasal. Cette muqueuse sensorielle est très développée chez les mammifères. Elle possède des cellules sensorielles, des cellules de soutien et des cellules basales. L’épithélium est plus aplati que celle de la muqueuse olfactive. Cet organe est très sensible aux phéromones = odeurs déclenchées par les hormones sexuelles (œstrogène et testostérone). Les phéromones sont synthétisées par des glandes situées au niveau des aisselles et du pubis. Ce sont des substances odoriférantes, et elles sont liées au cycle sexuel = max de synthèse au moment de l’ovulation. Cet organe existe chez l’homme sous forme de résidu (organe voméro nasal) mais qui fonctionne.
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II. L’œil Développement embryologique : Fig 15 A. J18 = formation de 2 gouttières optiques (1) latérales d’origine neurectodermique via le tube neural (avant sa fermeture). B. J26 = les gouttières augmentent de volume et deviennent les vésicules optiques (2) qui en grandissant vont venir au contact de l’ectoblaste périphérique qui s’épaissit et forme les placodes optiques (3). C. J29 = les placodes s’invaginent en cupules (5) , dépressions qui vont amener l’ectoderme dans la profondeur pour donner le Cristallin ( donc d’origine ectodermique, alors que tout le reste de l’œil d’origine neurectodermique ). D. J40 = existence d’une fente le long de la paroi de la vésicule optique jusqu’au pédicule optique (13) =►la fente colobomique (6) E. Le feuillet antérieur (10) : interne et le feuillet postérieur (11) : externe de la fente colobomique limitent l’espace rétinien (9) laissant le passage aux artères et aux veines hyaloïdiennes (7). L’artère va devenir l’artère centrale de la rétine (7) (vaisseaux d’origine mésodermique). La fente se referme jusqu’à ne laisser passer que les vaisseaux. L’espace rétinien est limité par : - le feuillet interne qui donnera la rétine  - le feuillet externe qui donnera la couche pigmentaire. Et relie par le pédoncule optique (13), la vésicule optique de la paroi du V3 (12).
Globe occulaire  : fig 16 Il est constitué de 3 couches : - la SCLEROTIQUE (1) - la CHOROIDE (5) 14 la RETINE
15 La Sclérotique (1) est la couche la plus périphérique et est constituée de 2 parties 16 partie interne : dense, fibreuse et opaque 17 partie antérieure : transparente = cornée (2) entre les 2 se trouve un canal = Canal de SCHLEMM (3) qui permet de maintenir l’humidité et le volume de l’humeur acqueuse de la chambre antérieure de l’œil (21) La cornée est recouverte d’un épithélium dans la continuité de la conjonctive occulaire (4) (=placode) 18 La Choroide (5) : est une tunique très vascularisée qui se prolonge en avant par un ensemble de structures : le procé-ciliaire (6) : avec présence des muscles ciliaires (7) -l’Iris (6b) avec un orifice central = Pupille -dans la partie postérieure de ces structures on a une zone avec des évaginations et constituant le support de filaments = filaments de la zonula (8) qui vont s’insérer sur le cristallin (9) Au niveau du procéciliaire et de l’Iris, il existe des fibres musculaires lisses Au Procé ciliaire, les muscles ciliaires (7) permettent la contraction des filaments de la zonula et incitent le cristallin à s’allonger, ou à se raccourcir en induisant un épaississement de celui-ci. (accommodation de l’œil) De meme pour les muscles Iriens qui jouent un role de diaphragme : - MI circulaires autour de la Pupille : contraction = contraction Pupillaire (Myosis) - MI radiaires le long de l’iris : contraction = dilatation Pupillaire (Mydriase) Ce sont des muscles qui sont tres dépendant des opiacés. 19 La Rétine : est divisée en 2 parties : 20 postérieure = Rétine visuelle (10) 21 antérieure = Rétine ciliaire ou Rétine Irielle (14), non visuelle entre les 2 on trouve la limite constituée par l’Anneau Fermé ou ORA SERRATA (11)
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Fig 16 et 17 :  La partie postérieure de la rétine ou rétine visuelle a 2 caractéristiques : a) la Tache aveugle, correspondant à la sortie du nerf optique (12) et à l’arrivée de l’artère centrale de la rétine (17) b) présence d’une épaisseur inférieure au reste de la rétine = la fovéa centralis ou fossette centrale (13) exactement dans l’axe de la pupille ( de l’arrivée de la lumiere ) Les 3 tuniques de l’œil sont présentes au niveau du nerf optique et sont dans le prolongement des 3 tuniques des méninges : Sclérotique = dure-mère Choroïde = arachnoïde Rétine = pie-mère
Structure de la paroi du globe oculaire : Fig 18  La sclérotique, formée de fibres conjonctives orientées, parallèles à la surface, entre lesquelles se trouvent des fibrocytes (cellules conjonctives) 22 La choroïde, formée de tissu conjonctif lâche très vascularisé. Les vaisseaux sont plus larges à la périphérie et plus petits à la partie interne. Entre les vaisseaux, présence de cellules pigmentaires. 23 La rétine est formée de 10 couches : (de la plus périphérique à la plus interne) 24 couche pigmentaire : cellules avec mélanine 25 couche des cônes et bâtonnets 26 limitante externe 27 couche granulaire externe 28 couche plexiforme externe (fibres) 29 couche granulaire interne 30 couche plexiforme interne 31 couche des cellules multipolaires ou ganglionnaires 32 couche des fibres du nerf optique 33 limitante interne = sépare la rétine de l’humeur vitrée
La rétine : Fig 19 La couche pigmentaire est formée au cour du développement embryonnaire à partir du feuillet externe qui limite la chambre rétinienne.  Les 9 autres couches de la rétine correspondent au feuillet interne de la chambre rétinienne. Les cellules sensorielles, cônes (B) et bâtonnets (A), vont faire synapse avec les cellules bipolaires (12) qui vont elle-même faire synapse avec les cellules multipolaires (elles reçoivent plusieurs cellules bipolaires) qui par leurs axones (14) forment le nerf optique. Les axones se dirigent vers la tache aveugle. 34 les bâtonnets possèdent : Un article externe (1) formé de disques empilés les uns sur les autres, porteurs du pourpre rétinien. Un article interne (2) qui possède des striations verticales, l’ellipsoïde (3), et en dessous, le myoïde (4) qui est la partie contractile (filaments contractiles dans la cellule). Un cytoplasme vrai (5) avec le noyau situé dans la couche granuleuse externe et de faibles prolongements synaptiques. 35 les cônes possèdent : Un article externe (6) très peu développé qui ne contient pas de pigments Un article interne (7) dont l’ellipsoïde (8) est très développé et le myoïde (9) est beaucoup plus large (3 fois l’épaisseur des bâtonnets). Un corps cellulaire (11) plus épais, noyau situé plus à la périphérie donc plus proche de la limitante externe et qui présente des prolongements cytoplasmiques qui sont des expansions digitiformes. Les cellules bipolaires sont disposées en plusieurs étages dans la couche granuleuse interne. Les pigments sont constitués de rhodopsine = rétinal (dérivé de Vit A) et dopsine (prot).
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Au microscope électronique : Fig 20 Les bâtonnets : Article externe = empilement de disques (4), et latéralement, existence d’une structure ciliaire (2) Article interne = l’ellipsoïde (6) est en fait un amas de mitochondries (7) qui sont moins nombreuses que dans les bâtonnets, et entre les mitochondries il y a présence de granulations en plage = de glycogène (3) entre lesquelles existe des vésicules = des enclaves lipidiques (8).                            le myoïde (10) est formé de myofibrilles (11) Les cellules de soutien : Sont aussi appelées cellules de Muller (20). Elles soutiennent les cellules sensorielles. Elles possèdent des micro digitations au pôle apical (19), elles sont très jointives entre elle et avec les cellules visuelles. C’est le pôle apical des cellules de Muller qui constitue la limitante externe.
Les cellules en cônes : Article externe = pas de pourpre, pas de cils, présence de disques biconcaves (14) + fig 21 Limite entre les 2 articles = vésicules lipidiques regroupées en amas (16) Article interne = présence de mitochondries (15), de plaque de glycogène ou paraboloïde (18), ainsi que de myofilaments abondants (17). Le noyau = externe Le cytoplasme = digitiforme Présence dans les 2 types de cellules (cônes et bâtonnets) de vésicules de type synaptique (13) au niveau de digitations cytoplasmiques.    Fig 22  à coté de ces cellules rétiniennes existent : La chaîne rétinienne d’une part ( cellules Bipolaires, en bâtonnet, multipolaires ) Les éléments d’association d’autre part = des cellules nerveuses de la couche Granulaire Interne, en relation avec les cellules bipolaires : - des cellules horizontales externes (14) ou internes (15) qui font synapses avec les dendrites des neurones bipolaires et des cellules de la couche Plexiforme Externe donc il y a un phénomène d’amplification d’un signal par repassage en boucle du fait des neurones d’associations. - des cellules Anacrines (16) qui ne possèdent pas d’axone et pouvant être disposées en étage dans la couche granulaire interne entraînant une augmentation du signal de la synapse entre la cellule bipolaire et multipolaire - des cellules Spongioblastes (17) possedent indifféremment axones et extrémités dendritiques. - des neurones d’association de la couche granulaire externe ( cellule de différenciation sensorielle ) ayant un role dans la transmission de l’information Lumineuse du systeme végétatif ( Hippocampe) La lumière arrive aux récepteurs apres avoir traversé l’humeur vitrée.
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Les cellules de la Névroglie : fig 23 = cellules nutritives ou de soutien (1) Oligodendrocytes : dans la couche des cellules ganglionnaires ( pluripotentes) = faiblement ramifiée (2) Astrocytes : très ramifiées (11) Cellules de Muller : possèdent beaucoup d’extensions cytoplasmiques, et se terminent au niveau des 2 limitantes ( microdigitations = extérieure ) Limitante interne (10) : bord aplati qui sépare le gel de l’humeur vitrée de la paroi réticulaire. Elles possèdent des formations au contact des cellules voisines pour apporter les nutriments nécessaires, sont de grande taille ( plusieurs micromètres), et ont un noyau poché à cause des noyaux des cellules bipolaires au contact ____________________________________________________________________________ # Cours pris par le groupe 22 On distingue dans la Rétine : fig 24 - Rétine visuelle (la fovéa centralis ou tâche jaune ou macula lutea) située dans l’axe de vision de l’œil. A ce niveau, on retrouve une chaîne rétinienne simple : seulement des cell. en cônes qui font synapse avec cell. bipolaires elles-mêmes faisant synapse avec une cell. multipolaire. Cette zone va permettre une discrimination parfaite des influx visuels élémentaires.  - Rétine des Procès ciliaire ou rétine Ciliaire  : une couche ext. pigmentaire (14) qui correspond au prolongement de la rétine visuelle une couche de cell. prismatiques (15) qui possèdent des vacuoles et qui émettent des fibres qui vont s’insérer sur le cristallin pour former la zonula (16) - Rétine de la face post de l’iris ou rétine Irienne une couche int. en surface une couche ext. en profondeur: on y trouve des cell. syncytiales ( +sieurs noyaux) qui ont des encoches et donnant à l’épit un aspect pseudo-cubique.
Cornée (A) : 5 couches (1) à la partie ant. en surface, on retrouve un épith. pavimenteux stratifié (4 à 5 couches) non kératinisé. (2) L’épith précédent repose sur une membrane basale épaisse : la membrane de Bowman. (3) un tissu conjonctif composé d’une cinquantaine de lames conjonctives et de fibrocyte (4) une membrane basale interne : la membrane de Descemet (5) sur cette membrane repose un épith. post de type mésothélial
Cristallin (B) : C’est un organe ovoïde qui présente une symétrie transversale : par rapport à l’axe médian, les fibres conjonctives du cristallin forme un arc de cercle. Ces fibres sont entourées d’une membrane anhiste (sans structure propre). On a une membrane ant. = cristalloïde antérieure (6), et une membrane post. = cristalloïde post (7). Sous la cristalloïde antérieure, on a un épit antérieur (8) constitué d’une seule assise cell. à l’origine des fibres cristalloïdes. Les cell. de l’épit sont polyédriques et donnent aux fibres un caractère polyédrique. Entre les fibres, on retrouve un ciment inter fibrillaire ou interstitiel. Cet ensemble présente une élasticité qui permet des mofifications du cristallin pr l’adaptation de la vision.
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Anomalies : fig 26 36 le Colobome Irien la fente colobomique persiste. Comme elle ne se referme pas, il y a persistance d’un espace au niveau de la partie inférieure de la pupille = iris incomplet 37 Persistance de la membrane pupillaire au départ, on a un disque qui va se creuser par la suite et donc disparaître mais parfois, il persiste des morceaux de membrane formant 1 véritable réseau de tissu conjonctif. (anomalie accessible à la chirurgie) 38 la Cyclogie  Fusion des 2 globes oculaires qui donne l’impression d’un œil unique (non fonctionnel).Ce genre d’anomalies est en général associé à beaucoup d’autres malformations (les nouveau-nés ne sont pas viables). 39 la Microphtalmie Le volume d’un des 2 globes oculaire est inférieur par rapport à l’autre (1/3 de vol. en moins).Anomalie rarement bilatérale. 40 l’Anophtalmie absence de globe oculaire. Anomalie parfois bilatérale. Nouveau-né non viable car bcp d’autres malformations associées. 41 la Cataracte Congénitale le cristallin est opaque. Anomalie souvent observée chez les enfants dont la mère a contracté les oreillons vers le 5ème mois de grossesse. Remarque : les malformations peuvent être d’origine virale ( rubéole, oreillons) ou causées par des agents tératogènes ( hypoxie, hyperoxygénation, hypo ou hypervitaminose A, insuffisance de thyroxine, rayons X). 42 fibrose du corps vitré présence de tissu conjonctif (formé par des fibrocytes installés dans le corps vitré) qui empêche aux rayonnements d’arriver sur la rétine (car le corps vitré est opaque).
Histophysio . : > Les cell. sensorielles ne sont pas tournées vers la lumière. La lumière doit traverser la rétine pour aller jusqu’à la couche pigmentaire et stimuler les cell. sensorielles. > Les cell. sensorielles sont en rapport avec les cell. de l’épit pigmentaire. (les cell. pigmentaires ont un rôle trophique sur les cell. sensorielles). Le décollement de la rétine se fait toujours entre les cell. sensorielles et les cell. de l’épit pigmentaire. Cette séparation entraîne une dégénérescence des cell. sensorielles par absence du tropisme des cell. pigmentaires. > Les cell. sensorielles synthétisent des disques (80 à 90 / jour) sur lesquels se trouve le pourpre rétinien. Les anciens disques sont normalement phagocytés par les cell. pigmentaires et les macrophages de la choroïde. Si défaut de phagocytose, accumulation de pigments et de débris cellulaires : c’est la rétinite pigmentaire (dégénérescence de la rétine)
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III. L’Audition et l’Equilibration
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L’oreille est l’organe de l’audition et de l’équilibration. Elle est divisée en 3 parties : (A) L’oreille externe : constituée du pavillon (1), du conduit auditif externe (2). Elle est fermée par le tympan (3). (B) L’oreille moyenne : elle se situe dans une cavité osseuse = caisse du tympan (4) et comprend 3 osselets : le marteau (5), l’enclume (6) et l’étrier (7) reliés entre eux et qui permettent le passage des vibrations du tympan à la fenêtre ovale (orifice bouché par l’étrier). Cette caisse du tympan est non hermétique, à sa partie inférieure, il y un canal : la trompe d’Eustache qui relie la caisse du tympan au pharynx et permet l’équilibration des pressions entre l’oreille externe et l’oreille moyenne. (C)et fig27: L ’oreille interne (ou labyrinthe) : ses cavités sont situées dans le rocher et on y trouve des conduits membraneux, certains auront un rôle dans l’équilibration (canaux semi-circulaires) et d’autres dans l’audition (l’organe de Corti). Les 3 canaux semi-circulaires (11) possèdent à leur extrémité une ampoule (12) qui s’insère sur un réservoir : l’Utricule (13). Le limaçon (15) est en relation avec le saccule (13) (réservoir). Saccule + utricule sont en relation avec le canal endolymphatique (14). Les filets nerveux sont en rapport avec le nerf crânien VIII.
Développement embryologique de l’oreille : Il est particulier car l’oreille est formée essentiellement à partir de l’ectoblaste. A J18, l’ectoblaste va s’épaissir pour former la placode acoustique ou autique (indép. du tube neural).Ces placodes se forment au niveau du rhombencéphale. A J22, ces placodes s’invaginent pour aboutir à la formation de vésicules autiques ou acoustiques qui se détachent de l’ectoblaste. Au niveau de l’entoblaste on observe des prolongements latéraux qui s’accentueront à J25.A J32, les cellules nerveuses forment des cell. ganglionnaires = cellules nerveuses du système stato- acoustique. Au niveau du pharynx, les invaginations du tube digestif donnent des récessus tubo- tympaniques qui vont se développer et s’insérer entre la vésicule et la placode. On aboutit ainsi à la formation de l’oreille moyenne. Remarque  : le mésenchyme qui accompagne les récessus donne lenclume et le marteau quand il est issu du 1er arc branchial et létrier quand il est issu du 2ème arc branchial. La vésicule Otique donne l’oreille interne, le tube digestif primitif donne l’oreille moyenne et les placodes donnent l’oreille externe.
Système de la stato-réception : - la partie sensorielle de l’utricule s’appelle la macula. Elle correspond à une transformation de l’épithélium unistratifié simple de l’utricule en 1 épit. sensoriel où les cellules épit. deviennent des cell. de soutien et entre ces cell. de soutien on trouve des cell. sensorielles dites accessoires qui possèdent au pôle apical 1 pinceau et qui n’ont pas de cylindraxe. Elles sont entourées des dendrites des fibres nerveuses venant du ganglion de Scarpa. Elles vont être recouvertes par 1 substance amorphe, 1 gelée dans laquelle on trouve les cils des cell. sensorielles. Au-dessus de cette gelée, on retrouve 1 concrétion calcaire, l’otolithe. Sous l’épit., on trouve 1 tissu conjonctif très vascularisé. - les crêtes ampullaires vont être 1 système sensoriel identique à la macula mais les pinceaux des cell. sensorielles sont très longs, la substance gélatineuse est épaisse et on ne retrouve pas d’otolithe. Au ME, ces cell. sensorielles accessoires possèdent au pôle apical : des cils, des prolongements fibrillaires de différentes tailles, et 1 plateau rigide. Ces caractéristiques vont lui permettre d’induire 1 ddp. On trouve aussi beaucoup de vésicules synaptiques, de mitochondries, REG moins important que dans les cell. de soutien ( mitochondries, ergastoplasme, granules sécrétoires denses), cell. jointives en général.
Mars 2007 Sources Étudiantes
9
 Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes
MI3 – Neurosciences –Organes des sens - J.P. Bureau             
                Année  Universitaire 2007-2008
Système de la phono-réception : Le limaçon fait 2.5 tours de spire. Il est formé d’1 structure osseuse à l’intérieur de laquelle on a 1 structure membranaire. A sa partie périphérique, il présente la lame des contours centrée par 1 canal, la columelle. Au sein de cette columelle, on a 1 canal : le canal spiral. Le tissu membranaire sépare la cavité osseuse en 3 cavités : la membrane basilaire coupe en 2 la cavité osseuse et de cette membrane part 1 membrane, oblique de l’intérieur vers l’extérieur, la membrane de Reissenen. Les 3 cavités sont : 43 la rampe vestibulaire (sup.), 44 la rampe tympanique (inf.), 45 le canal cochléaire entre les 2. Le ligament spiral va être contre la lame des contours : c’est le support d’1 épith. appelé la strie vasculaire. La membrane de Reissesen est oblique et elle est formée d’1 tissu conjonctif mince où reposent des cellules aplaties ou endothéliforme jusqu’à son insertion sur la bandelette sillonnée où se trouve l’implantation des dents de Huschka (tissu épithélial) et de la surface des dents part 1 membrane de surface, la Membrana Tectoria (membrane du toit ou de Corti) qui va recouvrir la membrane basilaire centrée sur vaisseaux basilaires et cet épithélium de surface constitue l’organe de Corti avec le tunnel de Corti entre. Remarque : le canal spiral est le lieu de formation du ganglion de Corti où se trouvent les cellules nerveuses.
Le canal cochléaire : - paroi externe : la strie vasculaire est 1 épithélium stratifié où l’on voit 1 couche de cellules basales et 3 assises cellulaires au-dessus. Ces cellules épithéliales ont 1 rôle de sécrétion peptidique et entre les cellules épithéliales, on retrouve des capillaires vasculaires. - la Membrana Tectoria recouvre l’organe de Corti formé de 2 piliers : 1 interne et 1 externe. L’interne (prolongement plat) recouvre le pilier externe (extrémité arrondie). Beaucoup de tonofilaments à l’intérieur pour 1 bonne rigidité et permettre que le canal de Corti soit ouvert. La surface interne du canal de Corti est composée de 3 cellules sensorielles et sa surface externe de cellules sensorielles accessoires. Ces cellules ont des prolongements au pôle apical qui viennent presque au contact de la membrana tectoria. Ces cellules sensorielles sont soutenues par des cellules de soutien en chaise ou cellule de Deiters (1 à l’intérieur 3 à l’extérieure). Plus à la périphérie, on retrouve les cellules de Claudius (granulaires) à l’intérieur ou à l’extérieur ( où elles forment 1 épithélium pseudostratifié). Devant les cellules de Claudius extérieur, on retrouve les cellules de Hensen. On a 1 système sensoriel à disposition symétrique non aléatoire. Les cellules sensorielles sont entourées par des rameaux dendritiques qui rejoignent les ganglions de Corti.Elles possèdent des formations ciliaires et des prolongements à axe fibrillaire non organisé et non systématiques. Au pôle apical, il y a 1 épaississement foncé. Ces cellules doivent créer 1 ddp, on retrouve donc beaucoup de mitochondries et de vésicules synaptiques. Remarque : en fonction de la fréquence des sons perçus, des cellules de Corti différentes sont mises en jeu.
Appareil stato-acoustique : Les canaux semi-circulaires qui sont dirigés dans les 3 plans de l’espace permettent de s’orienter et de garder l’équilibre. Si 1 canal présente des troubles de la macula ou de la crête ampullaire, apparition d’un vertige spécifique du canal semi- circulaire lésé. Avec l’âge, les otolithes se détachent de la substance gélatineuse et se désagrègent ce qui est à l’origine de troubles. Remarque : on peut remettre les otolithes sur la gelée en faisant un mouvement brusque dans 1 sens correspond au canal semi-circulaire atteint
Mars 2007 Sources Étudiantes
10  Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes
MI3 – Neurosciences –Organes des sens - J.P. Bureau             III. La Gustation
                Année  Universitaire 2007-2008
Elle est représentée par les bourgeons du goût qui sont situés dans différentes zones de la langue. Les importants sont situés dans les papilles caliciformes (au niveau du V lingual). On retrouve des cellules de soutien et des cellules sensorielles accessoires. A la partie apicale (au niveau de l’extrémité buccale), les crêtes sont recouvertes d’1 mucus de substance amorphe. Elles sont entourées par les extrémités dendritiques en rapport avec les cellules du ganglion d’Andersch. (nerf crânien 9). Les cellules sensorielles au niveau des autres papilles ont la capacité de déterminer le goût des substances sapides. On retrouve 4 saveurs de base : acide, sucré, salé, amer. Les cellules sensorielles ont aussi la capacité de percevoir des goûts en s’associant. Il y a des notions génétiques dans la qualité et le nombre de cellules sensorielles. Il y une association entre le système olfactif, et visuel dans la réponse individuelle. IV. Tact
Dépend d’1 système représenté par : - des fibres nerveuses libres : les extrémités dendritiques commencent dans l’épithélium de surface. -corpuscule tactile (structure complexe) : il se situe dans le conjonctif sous-jacent (derme et hypoderme). 46 Corpuscule de Grandry Il est entouré d’1 capsule fibreuse de taille épaisse entourée de capillaires. A l’intérieur de la capsule, on trouve 1 fibre nerveuse dendritique centrale qui va former 1 réseau réticulé puis elle est entourée à la sortie du corpuscule de Schwann + myéline. 2 cellules hémisphériques entourent cette dendrite : elles sont de nature névroglique et possèdent des tonofilaments et compriment le réseau dendritique. Ces 2 cellules sont soumissent à des fibres nerveuses du système sympathique qui forment l’appareil de Timofeew qui amène les cellules névrogliques à se modifier selon l’info végétative. 47 Corpuscule de Meissner Les cellules névrogliques sont disposées en quinconce et la fibre névroglique va faire 1 serpentin qui entoure les dendrites. Après, idem que le corpuscule de Grandry. Il est localisé essentiellement dans les pupilles, les pulpes des doigts et des orteils, la langue, le mamelon et le gland. 48 Corpuscule de Dogiel : Il ressemble à celui de Meissner mais l’extrémité dendritique commence à l’intérieur de l’épithélium puis passe dans le corpuscule. C’est 1 corpuscule amplificateur et complexe. Il est présent au niveau du gland et du clitoris : c’est le corpuscule de la volupté. 49 Corpuscule de Krause Il est arrondi, les cellules névrogliques sont dispersées, le filet dendritique =se répartit au contact des cellules névrogliques et on retrouve l’appareil de Timofeew. Il est situé dans le derme, le conjonctif oculaire, le prépuce et l’avant-bras. Il renseigne sur le froid. 50 Corpuscule de Vater Pacini C’est le plus volumineux de tous les corpuscules. La capsule conjonctive est épaisse et elle est formée de plusieurs lames conjonctives. Du fait de l’épaisseur importante, les capillaires les plus périphériques émettent des prolongements qui vont jusqu’à la partie centrale (massue).Les dendrites sont rectilignes avec 1 épaississement à leur extrémité. Les cellules névrogliques se trouvent de part et d’autre de la partie centrale. On le retrouve surtout dans le cône fibreux de l’hypoderme (plante des pieds et des mains) mais aussi dans le pancréas, le péritoine, les fascias musculaires et la capsule articulaire. Il renseigne sur la pression profonde. 51 Le Corpuscule de Golgi Mazzoni Il est différent par la disposition anarchique des cellules névrogliques et l’extrémité dendritique commence par des segmentations en branches qui s’unissent vers l’extrémité inférieure. Ce corpuscule se trouve dans la zone planiforme du derme et dans le cône fibreux de l’hypoderme et aussi au niveau du contact entre articulations et tendons. Il renseigne sur la sensibilité profonde fine. 52 Corpuscule de Ruffini Il est de forme pyramidale. Les cellules névrogliques sont disposées de manière aléatoire. L’extrémité dendritique forme des branches nerveuses à l’extérieur du corpuscule. Il se trouve au niveau de la zone tendiniforme du derme, du cône fibreux de l’hypoderme, de la capsule articulaire. Il renseigne sur le glissement et la chaleur.
Mars 2007 Sources Étudiantes
11  Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes
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