Notes du cours Sarah Lacour

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Niveau: Supérieur, Licence, Bac+2

  • mémoire


1 Ontogenèse Et Développement L2 Notes du cours Sarah Lacour Cours de B. Andrieu Motricité, Plasticité et interaction

  • mouvement

  • fibre musculaire

  • nerf périphérique

  • motoneurone

  • responsable de la contraction du muscle extenseur

  • acétylcholine diffuse dans la fente synaptique

  • corps calleux

  • région corticale

  • réflexe

  • cortex moteur


Publié le : mercredi 30 mai 2012
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Source : staps.uhp-nancy.fr
Nombre de pages : 11
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OntogeseEtveloppementL2NotesducoursSarahLacourCoursdeB. AndrieuMotricité, Plasticité et interaction
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Inventiondu cerveau
1. Le cerveau divisé.(SPLITBRAIN) Le cerveau s’invente lui-même, il a la capacité d’inventer des objets qui n’existent pas. GAZZANEGA (années 70)invente lesplitbrain(couper lecorps calleux(le gros paquet de nerfs qui forme la principale connexion entre les hémisphères cérébraux, rendant indépendants leurs fonctionnements respectifs) qui assure la communication entre les 2 hémisphères), c’est à partir de là qu’on a découvert lacomplémentarité hémisphérique. Ces tests se font sur des patients épileptiques. On remarque unespécialisation de chaque hémisphère; on a alors découvert l’équipotentialitéhémisphérique. Il faut penserle cerveau comme un réseauet non comme une partie individuelle, c’est pourquoi on peut d’autres zones du cerveau pour un même acte. On pensait, jusqu’aux années 60, que le cerveau était spécialisé par hémisphères. Mais grâce à ces travaux on se rend compte queles 2 hémisphères fonctionnent en même temps. Les yeux gauches envoient les infos à l’hémisphère droit, et inversement, c’est le principe de lacontre latéralité qui provient du croisement des nerfs sensitifs et moteurs. Le croisement des nerfs optiques, que l'on appelle lechiasma optique, est un véritable carrefour où les nerfs se rassemblent pour se re-diviser et continuer leur route vers les aires visuelles des deux hémisphères. Hémisphère gauche: musique et création. Hémisphère droit: mémoire. Expérience: travail avec des sujets auxquels on a coupé le corps calleux (slitbrain). On bande les yeux du sujet et par le touché des différentes mains, on essaie de lui faire reconnaître ces objets. Cette étude peut servir chez les sportifs pour savoir s’ils sont droitiers ou gauchers (le gaucher a une vision de l’espace différente du droitier).
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2. Le cerveau moteur. Le cortex moteur (étudié dans les années 70) a un cortex pré moteur et une cortex moteur supplémentaire. Lecortex moteur primaire a été trouvé en 1870 par HITZIG et FRITSCH. Ils constatent qu'en détruisant la même petite région corticale, ils créent une paralysie de la partie du corps correspondante. C'est ainsi que l'on découvrit quechaque partie du corps est associée à une région précise du cortex moteur primaire qui en contrôle le mouvement. En stimulant le cortex, ils observent des contractions musculaires sur le corps. On peut donc paralyser un individu en détruisant cette même partie sur le cortex moteur primaire. Ce cortex moteur primaire contrôle le mouvement et plus précisément le mouvement réflexe. 3. Homunculus. Le cortex continue à se développer en se plissant pour former des circonvolutions, de manière à augmenter sa surface, et se divise en2 hémisphères cérébraux composés chacun de 4 lobes: frontal, temporal, pariétal, et occipital. Le cortex frontalest impliqué dans le processus cognitif des prévisions, de décision et d’action préméditées (cortex préfrontal), le langage et la motricité (cortex pré moteur). Le lobe temporalest impliqué dans l'intégration de l'audition, la mémoire, l'olfaction et le langage. Le lobe pariétalcentralise les informations sensitives. Le lobe occipitalest spécialisé dans la vision. Chaque lobe est en interaction avec l’environnement et c’est cette interaction qui permet la spécialisation.
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4. Le cervelet Pour effectuer un geste simple comme se toucher le nez avec le doigt, commander aux muscles de se contracter ne suffit pas. Car pour que les différents segments du bras se déploient avec harmonie, il faut qu’une ‘’horloge’’ interne puisse régler avec précision l’enchaînement et la durée des mouvements élémentaires de chaque segment. Cette horloge, c’est le cervelet. 3 zones du cervelet: L'archéocervelet(lobe flocculo-nodulaire) reçoit des afférences vestibulaires, mais aussi proprioceptives et cutanées; contrôle les mécanismes de la station érigée. Le paléocervelet(vermis) reçoit des afférences proprioceptives (voies spino-cérébelleuses, organisation somatotopique) contrôle les réflexes de redressement et d'adaptation posturale. Le neocervelet(lobes latéraux) reçoit outre les afférences proprioceptives, somesthésiques et sensorielles, intervient dans la régulation du geste.  5.Neurone moteur. Les motoneurones partent du cortex moteur et se dispersent dans le corps. Dans notre cerveau, il y a une planification du mouvement qui se fait et surtout dans le lobe frontal. Le lobe frontal est informé par plusieurs autres régions du cortex de la situation dans laquelle se trouve l’individu. Les ordres sont ensuite transmis à l’aire 6 pour le choix du mouvement. La conscience du mouvement est toujours en retard par rapport au corps (voir la jonction neuromusculaire). Explication: Le neurone sensoriel détecte tout d'abord l'étirement du muscle. Comme ce réflexe implique deux muscles à motricité opposée, plusieurs connexions seront nécessaires pour traiter l'information (on parle alors d'un réflexe poly-synaptique). Une synapse excitatrice stimulera directement un neurone moteur responsable de la contraction du muscle extenseur. Mais en plus, une autre branche de l'axone sensoriel stimulera un inter neurone inhibiteur qui diminuera l'activité du neurone moteur du muscle fléchisseur.
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Schéma explicatif du fonctionnement du motoneurone: L'unité motrice : du motoneurone à la fibre musculaire
Une unité motrice est formée par le corps d’une cellule nerveuse motrice (neurone moteur ou motoneurone) situé dans la moelle épinière, son prolongement (axone) qui chemine dans le nerf périphérique et l’ensemble des fibres musculaires que le motoneurone innerve. Les atteintes de l’unité motrice sont à l’origine des maladies neuromusculaires.Organisation générale de la jonction neuromusculaire Le mouvement volontaire est déclenché par un influx nerveux qui chemine le long des nerfs. L'ordre de contraction (influx nerveux) arrive du cerveau au motoneurone périphérique. La transmission de l'influx nerveux entre le motoneurone et chaque fibre musculaire se fait grâce à un composant chimique ou neuromédiateur : l'acétylcholine. L'acétylcholine diffuse dans la fente synaptique et va se lier avec un récepteur spécifique de la fibre musculaire. C'est cette liaison de l'acétylcholine à son récepteur qui provoque l'excitation et donc la contraction musculaire. La synapse est une jonction entre deux cellules excitables (cellules nerveuses ou musculaires), où la transmission de l'influx nerveux se fait par libération d'un médiateur chimique d'une cellule à l'autre au travers de la fente synaptique. L’activité musculaire est contrôlée par le système nerveuxLes fibres musculaires sont innervées par des fibres motricesαou motoneuronesα. Chaque motoneurone innerve plusieurs fibres musculaires qu’il active de façon synchrone. La structure de base autour de laquelle s’articule la physiologie musculaire est l’unité motrice. Une unité motrice est formée par un motoneurone (neurone moteur) situé dans la moelle épinière, on prolongement (axone) qui chemine dans le nerf périphérique et l’ensemble des fibres musculaires que
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le motoneurone innerve. Chaque axone moteur se divise en un certain nombre de ramifications, chacune d’elles innervant une seule fibre musculaire. Ainsi au niveau du muscle biceps brachial, un motoneurone innerve en moyenne 100 fibres musculaires qu’il active de façon synchrone. Lors d’un mouvement, le contrôle de la force de contraction est lié au nombre  d’unités motrices recrutées. Succession des événements aboutissant à la contraction musculaire
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Mouvement et motoneurones Dans notre cerveau,la planification du mouvementse fait surtout dans la partie avant du lobe frontal. Celle-ci est informée par plusieurs autres régions du cortex de la situation dans laquelle se trouve l’individu. Ce «capitaine» transmets ensuite ses ordres à l’aire 6 oùle choix d’un ensemble de muscle à contracterpour réaliser le mouvement se fait. Les «lieutenants» de l’aire 6 transmettent ensuite leurs ordres aux «rameurs» du cortex moteur primaire (aire 4)qui vont activer des muscles ou des groupes de muscles précispar l’entremise des motoneurones de la moelle épinière La jonction neuromusculaire La jonction neuromusculaire est simplement le nom donné à la synapse entre l’axone des motoneurones et la fibre musculaire. Quand l’influx nerveux arrive au bout de l’axone, il fait sortir des milliers de petites vésicules remplies d’un neurotransmetteur appelé acétylcholine. L’acétylcholine ainsi libérée va se fixer sur à la surface de la fibre musculaire, à des endroits spécialisés où l’on retrouve une grande quantité de récepteurs à l’acétylcholine  6. La Dopamine. La maladie de Parkinson se caractérise par une perte de neurones dopaminergiques au niveau d’une régulation du cerveau (la substance noire). La dopamine se comporte comme un neurotransmetteur inhibiteur. Exemple du verre d’eau: La décision de prendre un verre d’eau s'accompagne d'une augmentation de l’activité électrique dans la région frontale du cortex. Grâce à leurs axones, ces neurones du cortex frontal vont par la suite activer le cortex moteur proprement dit qui, avec l'aide de l'information fournie par le cortex visuel va déterminer la trajectoire idéale pour atteindre le verre. Pour ce faire, il mettra à contribution d'autres régions du cerveau comme les noyaux gris centraux et le cervelet qui aident à initier et à coordonner la séquence de muscles à activer. Les axones des neurones du cortex moteur primaire descendent jusque la moelle épinière. C'est là que se fait le dernier relais avec les neurones moteurs de la moelle. Ceux-ci sont connectés directement aux muscles et provoquent leur contraction. Et c'est en tirant sur les os que les muscles déclenchent enfin le mouvement qui va permettre de saisir le verre.Le corps a décidé avant que je dise que j’ai soif qu’il avait soif.Le cerveau est en retard par rapport au corps de 400 ms. Quand on décide, le corps a déjà donné les informations nécéssaires. Lecortex visuelLa rétine. Les neurones de la rétine sont organisésen trois couches principales séparées par 2 couches intermédiairesoù se font surtout des connexions entre les différents neurones. La première couche située en profondeur contient lesphotorécepteursqui sont les seules cellules de la rétine capables de convertir la lumière en influx nerveux. Cet influx est ensuite transmis auxneurones bipolairessitués dans la deuxième couche, puis aux neurones ganglionnairessitués dans la troisième. Ce sont uniquementles axonesde ces neurones
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ganglionnaires qui vont sortir de l’œil pour rejoindrele premier relais visuel dans le cerveau. Les couches visuelles. L'architecture fonctionnelle des modules de traitement correspond à trois types d'organisation  - une organisation hiérarchisée : les niveaux fonctionnent en série séquentielle, - une organisation en parallèle : des niveaux différents fonctionnent indépendamment les uns des autres, - une organisation en cascade : le traitement de l'information peut être initié à l'un quelconque des niveaux  Le cortex visuel. Dans le cortex visuel, les corps cellulaires des neurones sont répartis en six couches qui sont typiques dunéocortex des primates. Dans cette fine enveloppe dematière grised’environ 2 millimètres d’épaisseur, les six couches sont numérotées de I à VI en chiffres romains en commençant par l’extérieur, c’est-à-dire la couche qui touche auxméninges. Chacune se distingue à la fois parle type de neuronesqui s’y trouve et par les connexions qu’ils entretiennent avec d’autres régions du cerveau. Privation sensorielle. HUBEL, WEISEL et MOUNCASTLE travaillent avec des chatons de 1953 à 1959; ils en ont ailleurs eu le prix nobel. Ils ont mis les chatons dans une boite avec des rayures verticales. Dès la naissance on a le potentiel de la vision. Si le bébé n’a pas de lumière à la naissance ni après, il n’y aura alors pas de stimulation ce qui amènera une atrophie visuelle. Il y a unepériode de plasticité sensorielledurant laquelle le bébé doit acquérir la vision sinon il y a danger pour sa vision. Cette plasticité est la neuroplasticité occulaire(en suturant un œil pendant que l’autre voit dès la naissance, on regarde si le premier œil peut combler le retard. On constate que l’oeil perdra la vue). S’il n’y a pas de lumière, il n’y pas de vision.Le corps n’est rien sans environnement.La vision est comme la langue, si elle n’est pas apprise durant la période de plasticité (jusque 11 mois pour apprendre deux langue sinon l’enfant ne reconnaît que la langue maternelle) il y a atrophie puis disparition. La période de la naissance à 11 mois, correspond à la période critique. Il y a une temporalité de la structure qui repose sur 5 critères: - il n’y a pas de déroulement linéaire (ce n’est pas parce qu’on naît en France qu’on parle Français). - espace temps d’indétermination physiologique (après cette période critique il est difficile d’apprendre). - incorporation des régulantes statiques. - habitudes sélectives (plus on fait plus on se spécialise). - flexibilité originale (de 0 à 21 ans pour apprendre). PlasticisynaptiqueTout équipé en 6 semaines. ème Au 32 jour apparition des vésicules optiques.
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ème A la 7 semaine apparition du nerf optique. Il faudra attendre la naissance et un certain nombre d’années pour que lesphoto airesse mettent en place. L’être humain naît donc de structures qui doivent encore être modifiées par interaction avec l’environnement, il doit actualiser le potentiel. Si il y a une actualisation par interaction, alors les structures disparaissent (par exemple: pour un bilingue il faut lui parler tout de suite en 2 langues car après 14 mois ce n’est plus possible.) Tout se passe par apprentissage. Les sons: La voie maternelle amène une double transmission : interne et externe. Mère française ou japonaise :le volume sonore de la langue se met en place in utero même si c’est post utero qu’il apprendra la langue. La réactivité au bruit est supérieur a 105 db. Un corps interactif ème Dès la 13 semaine le corps est sensible à son environnement in vivo; a ce moment le corps possède ses terminaisonsextéroceptivesmais il faut savoir quele corps et déjà sensible in utero; c’est une sensibilité plastique par rapport à un environnement et une spécialisationpost-partum. Perception foetale: sensation vécue par l’enfant dans le ventre de la mère par le goût, l’odeur et le toucher. C’est le moment de la constitution du proprioceptif. On observe donc une interaction entre la mère et l’enfant. Constitution de la proprioception: exemple : Françoise DOHTO mère morte en accouchant. On a imbiber l’enfant de l’odeur de la mère ainsi qu’une autre femme, c’est-ce qui a fait que le nouveau né ne s’est pas laisser mourir.Dés la naissance il discrimine lui-même et les autres par perception.  A 20 semaines. L’enfant reconnaît et entend la voix de sa mère.Il acquiert la vision, mais elle est 10 a 30 fois plus pauvre que la vision d’un adulte. Le développement visuel se fera en 3-4 mois.Vers 3 mois apparaît la catégorisation des objets, mais à savoir quele bébé a une préférence visuel au visage. De 0 a 24 mètres le signale visuel se fait par structure. A 3 jours il fixe plus longtemps les barres horizontales et verticales et il reconnaît le visage de sa mère. Habituation a la répétition: quelques heures après la naissance il y a un lien entre l’événement et l’objet présenté.20 % des heures d’éveil sont consacrées au informations proprioceptives et kinesthésiques(il acquiert des nouvelles informations pendant le temps d’éveil, puis la construction cérébrale se fait pendant le sommeil. Il a déjà une capacité d’apprentissage par l’exercice). Inter modalité vue / mains / bouche : Il est faux de penser que la vue se développe indépendamment du toucher ou de la succion. La coordination mains/bouche est un rapport proprioceptif et non visuel. Le transfert des informations visuels va vers le toucher. Schéma et image corporel : l’image corporelle est un système de perception, d’attitude et de croyance. La culture dés la naissance fait incorporer une posture dés la naissance; on peu parler de valeur esthétiqueou de norme. Le schéma corporel inné correspond à des capacités motrice seulement.Ce schéma inné sera modifié culturellement.
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Philipe ROCHAS : le monde des bébés : Qu’Est-ce que l’intentionnalité? |C’est le fait de réaliser une action en visant un but intentionnel, volontaire. Dés 6 semaines il y a manifestation de détresse et rupture de contact. Après 6 mois il y a attribution d’intentionnalité à autrui. (exemple : mauvaise gestion, enfant dort dans le lit des parents.) On attribut un intentionnalité à autrui sans avoir accès a la conscience d’autrui : c’est lathéorie de l’esprit(le gnagnagna réflexe bébé) A 6 semaines,co-conscience:sourire orienté et message de réciprocité. Imitation précoce et explicitement volontaire (c‘est le mimétisme); (il sourit quand on lui sourit). Grammaire universelde discrimination des nouveaux nés par pré découpage de l’espace: Capacité linguistique. Organisation des catégories sonores par langues pendant les premières années (la langue est u système de signes, de sens). L’enfant est capable de discriminer les fréquences sonores et le rythme à la langue natale.  Plasticité socioculturelle. Interactions sensoriels, sociales, affectives avec le milieu, qui se poursuivent tout au long de notre existence. Les marqueurs somatiques sont une influence de la perception par le corps, et de l’environnement. On parle d’homéostasie interne ou externe. A partir du moment ou il y a attaque neurologique (maladie d’alzeihmer) il y a atteinte des fonctions amnésiques. L’individualisation: On se spécialise et on se modifie continuellement a l’environnement. L’individu est en perpétuel remédiassions par son corps avec l’environnement. L’interaction:Quatre principes:  Conception interne externe  Incorporation / régulation / adaptation  Le corps humain est subjectif dés les interactions de l’enfant avec la mère  Travail de la chaire humaine comme transformation personnel Le toucher: Ashley MONTAGU 1) communication par le langage corporel 2) atteindre autrui 3) être en interaction 4) partager une émotion 5) donner une sensation 6) être toucher en retour Le toucher est le seul sens qui permet d’être en interaction à la différence de la vue; c’est un don relationnel. Toutes les interactions agissent et se développent ensemble. La peau:C’est une interaction avec l’environnement. Elle permet des réactions endogènes et exogènes. C’est une expression psychosomatique de la psychique et de l’affectif. La peau est faite de trois couches perméables et elle exprime l’état du corps biologique et psychologique.
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Contact circuitde l’enfant sur le ventre de la mère : le: Prise holdingsécurisant et réconfortant (WINNICOTT). Si il y aabsence de contact il y a impossibilité d’interaction environnemental. Les mères sont incapable de mettre leurs bébé dans une situation de privation sensoriel car la base de l’interaction c’est la relation mère / enfant. Haptonomie: En1945 c’est la science de l’affectivité du contact psycho tactile. C’est la manifestation du désir de l’enfant in utero. Quand l’utérus est habité le sentiment maternel est présent ( Catherine DOHTO défend cette conception d’établissement du contact in utero) Grossesseune interaction de la mère avec son environnement.: C’est C’estune interaction affective. Place du bébé et identification de la mère et de l’enfant. Il y a danger si la mère boit de l’alcool car il peu y avoir destruction physique des capacité de l’enfant dans son développement in utero et in vivo. Stress transmisdes tensions subies par la mère et qui contracte l’enfant par la: Communication sympathie avec la vie affective de la mère. L’enfant risque d’être hyper agité (et risque des dommages physiques et psychologique) Résiliencela: C’est capacité a surmonter les traumatismes. C’est un terme qui a été emprunté a la physique et désigne le retour initial d’un élément déformé. Les psychiatre américains spécialisés dans la petite enfance on adopté le mot dans les années 20. Il a ensuite été populariser en France par Boris CYRULMIK (enfant juif). La résilience chez l’enfant correspond a une compensation d’un grand malheur (on peu toujours sortir de la spirale mais plus on est dedans plus on somatise).
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