Par Alexandre CHAZEAU Soutenance le 5 Juillet 2007

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Par Alexandre CHAZEAU Soutenance le 5 Juillet 2007 MAITRE DE STAGE : GILLES DUSSERRE DIRECTEUR DU RAPPORT : JEROME TIXIER
  • démarche de prévention, de protection et de gestion de crise
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Publié le : mercredi 28 mars 2012
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Source : mines-ales.fr
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Par Alexandre CHAZEAU

Soutenance le 5 Juillet 2007




MAITRE DE STAGE : GILLES DUSSERRE
DIRECTEUR DU RAPPORT : JEROME TIXIER 2REMERCIEMENTS


Je tiens à remercier tout particulièrement :

Gilles DUSSERRE, responsable de l'équipe Risques Industriels et Naturels du LGEI de
l’Ecole des Mines d’Ales pour m’avoir accueilli au sein du laboratoire et intégré dans son
équipe.
Jérôme TIXIER, enseignant-chercheur, pour sa sympathie, ses conseils et pour m’avoir guidé
tout au long de ce projet.

Je remercie aussi toute l’équipe Risques Industriels et Naturels ainsi que l’ensemble du
personnel du LGEI pour son accueil et sa disponibilité.

J’exprime ma gratitude à l’ensemble de l’équipe pédagogique du Master 2 « Science du
risque » pour l’ensemble des cours dispensés tout au long de l’année. Ces connaissances
acquises durant cette formation m’ont permis de mener à bien ce stage.

3LISTE DES ABREVIATIONS


ADR : Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par
route.

API : American Petroleum Institute.

A.R.I.A : Analyse, Recherche et Information sur les Accidents.

B.A.R.P.I : Bureau d’Analyse des Risques et Pollutions Industrielles.

BLEVE : Boiling Liquid Expanding Vapour Explosion.

BSI : British Standard Institution.

DIN : Deutsches Institut für Normung.

D.P.P.R : Direction de la Prévention des Pollutions et des Risques.

DRIRE : Direction Régionale de l’Industrie de la Recherche et de l’Environnement.

EMA : Ecole des Mines d'Alès.

EPA : Etablissement Public national à caractère Administratif.

EPA : Environmental Protection Agency.

GNL : Gaz Naturel Liquéfié.

INERIS : Institut National de l’Environnement industriel et des risques.

LGEI : Laboratoire de Génie de l’Environnement et des risques Industriels et naturels.

Perte de confinement : on parle de Perte de confinement sur un équipement dangereux ou
perte d’intégrité physique d'une substance dangereuse. Ex on parle de « Ruine » dans le cas
d’une perte d’intégrité physique.

Phénomène dangereux : Cause capable de provoquer une lésion physique ou une atteinte à
la santé. L'expression phénomène dangereux est parfois remplacée par le mot danger. Un
phénomène dangereux (ou un danger) est toujours à l'origine d'un risque.

PNE : Point Normal d’Ebullition.

PPRT : Prévention des risques technologiques.

Terme source : Expression de la nature, de la quantité et la cinétique de rejet des produits
d'une installation soit en conditions normales de fonctionnement, soit au cours d'un accident
réel ou supposé. Le « terme source » sert à évaluer les conséquences d'un rejet dans
l'environnement.
4
TNT : Trinitrotoluène.

UVCE : (Unconfined Vapour Cloud Explosion : explosion d'un nuage de gaz en atmosphère
libre).




5LISTE DES FIGURES


Figure 1 : Centre de recherche LGEI……………………………………………………...11

Figure 2 : Répartition des accidents par phénomène……………………………………..17

Figure 3 : Triangle du feu…………………………………………………………………...18

Figure 4 : UVCE……………………………………………………………………………..19

Figure 5: BLEVE…………………………………………………………………………....19

Figure 6: Boil Over………………………………………………………………………….20

Figure 7 : Cuve ouverte……………………………………………………………………..23

Figure 8 : Réservoirs à toit fixe……………………………………………………………..23

Figure 9 : Réservoirs à toit flottant………………………………………………………...23

Figure 10 : Réservoirs cylindriques verticaux……………………………………………..24

Figure 11 : Sphère…………………………………………………………………………...24

Figure 12 : Ballon aérien……………………………………………………………………24

Figure 13 : Sphéroïdes………………………………………………………………………24

Figure 14 : Liquéfaction et affaissement du sol…………………………………………...56

Figure 15 : Tours de refroidissement effondrées………………………………………….56


6LISTE DES TABLEAUX


Tableau n°1 : Exemples d’accidents majeurs……………………………………………...13

Tableau n°2 : Proportion d'accidents d'origine naturelle par type de phénomène……..55

Tableau n°3 : Proportion d'accidents d'origine naturelle par type d'installations……...55


7SOMMAIRE

REMERCIEMENTS................................................................................................................ 3
LISTE DES ABREVIATIONS ............................................................................................... 4
LISTE DES FIGURES............................................................................................................. 6
LISTE DES TABLEAUX ........................................................................................................ 7
SOMMAIRE............................................................................................................................. 8
INTRODUCTION.................................................................................................................... 9

CHAPITRE 1 : LES PHENOMENES ACCIDENTELS.................................................... 17
Section 1 : Incendie.............................................................................................................. 17
Section 2 : Explosion............................................................................................................ 18
Section 3 : Dispersion toxique ............................................................................................. 20
Section 4 : Pollution... 21

CHAPITRE 2 : LES STOCKAGES..................................................................................... 22
Section 1 : Définitions.......................................................................................................... 22
Section 2 : Les différentes catégories de stockage............................................................... 22
Section 3 : Réalisation de fiches descriptives ...................................................................... 25
Section 4 : Exploitation des fiches ....................................................................................... 43

CHAPITRE 3 : DEVELOPPEMENT DE LA MATRICE................................................. 44
Section : 1 : Elaboration de la matrice ................................................................................. 44
Section 2 : Analyse critique ................................................................................................. 49
Section 3 : Exemples : Matrice/applications ........................................................................ 49
Section 4 : Synthèse ............................................................................................................. 51

CHAPITRE 4 : POSITIONNEMENT DU SUJET EN PARALLELE AVEC LA
FORMATION PLURIDISCIPLINAIRE ............................................................................ 52
Section 1 : L’exemple de la maîtrise de l’urbanisation autour des sites à risques. .............. 52
Section 2 : Risques Naturels et Stockages industriels.......................................................... 54


CONCLUSION....................................................................................................................... 60
BIBLIOGRAPHIE................................................................................................................. 61
ANNEXES............................................................................................................................... 63
TABLE DES MATIERES ..................................................................................................... 64


8INTRODUCTION


Parallèlement au développement économique, depuis plus d’un siècle, dans les industries, il
existe des installations fixes servant à stocker, transformer, traiter, véhiculer ou utiliser de
quelque manière que ce soit une quantité de plus en plus important de substances dangereuses.

Le nombre important de sites industriels, combiné à la quantité et à la nature des matières
stockées forment un contexte particulièrement exposé aux accidents majeurs.

En effet, les accidents liés à l’endommagement d’un réservoir peuvent engendrer des
phénomènes accidentels (BLEVE, UVCE, dispersion atmosphérique…) complexes et variés
et donner lieu à des évènements tels que : incendie, explosion, pollution.

Lorsqu’on les évoque, on ne peut s’empêcher de penser aux conséquences dramatiques qu’ils
peuvent engendre sur les biens, les personnes et l’environnement.

En outre, l’augmentation de la vulnérabilité des territoires liée à la proximité des enjeux
(humains, matériels, environnement) accroit d’autant plus le risque.

Le bilan de la période 1992-2005 du Ministère de l’écologie et du développement durable
rappelle que l’exploitation de procédés dangereux s’accompagne inéluctablement de
possibilités d’accidents majeurs. « Malgré l’amélioration des méthodes d’analyse des risques,
les progrès techniques, les courbes des accidents mortels et des victimes relatives aux
installations classées ou susceptibles de l’être ne semblent pas avoir évolué dans le bon
sens ».
Pour la période 2000 à 2005, il a été enregistré davantage de victimes (Bilan : décès de 625
personnes et 15 168 blessés graves ou légers) que celle de 1992 à 1999.

Cependant les catastrophes ont la vertu d’engendrer des processus de réflexion qui auraient dû
être initiés bien plus tôt. Ainsi, l’explosion de l’usine AZF à Toulouse le 21 septembre 2001 a
servi de sonnette d’alarme et a engendré nombre de réaction de la part des pouvoirs publics,
des professionnels et des populations.
Ces réactions sont à l’origine d’une meilleure prévention et gestion des risques
technologiques.

Le laboratoire de Génie de l’Environnement et des risques Industriels et naturels d’Ales
(LGEI) orienté dans une démarche de prévention, de protection et de gestion de crise, dans le
cadre d'accident majeur a proposé une étude portant sur la compréhension des phénomènes
accidentels(I), associés à un type de stockage et son contenu (II) afin de donner naissance à la
réalisation d’une matrice stockage/gravité(III).

Ce travail amène à nombre de réflexions (IV) et s’inscrit dans la mise en œuvre d’une
meilleure politique de prévention des risques en s’adressant aux acteurs concernés par la
problématique des risques industriels.


9L'Ecole des Mines d'Alès :

Fondée en 1843, l'Ecole des Mines d'Alès est un Établissement Public national à caractère
Administratif (EPA) doté de l'autonomie administrative et financière. La tutelle de l'École est
assurée au ministère chargé de l'industrie par le Conseil Général des Mines.

Son implantation :

L'Ecole est réparti sur 4 sites à Alès et possède deux installations : l’une à Pau, et l’autre à
Nîmes.

Les missions de l'Ecole des Mines d'Alès :

Elle est aujourd’hui une Grande Ecole d’ingénieurs généralistes, diplômant 160 ingénieurs par
an. L’Ecole dispense également des formations spécialisées dans les domaines des
technologies de l’information et de la communication ainsi que de l’environnement ; elle
compte en tout 700 étudiants.
A travers les trois centres de recherche de l’Ecole, forts de 110 enseignants-chercheurs, elle
conduit une recherche de haut niveau scientifique, sur contrats industriels, dans les domaines
des matériaux de grande diffusion et de l’environnement sur son site d’Alès, et de la gestion
des systèmes complexes sur son site EERIE de Nîmes.

Les trois centres de recherche de l'EMA :

Les trois centres de recherche de l'EMA sont résolument tournés vers certaines des
préoccupations majeures de notre époque comme la maîtrise de la complexité des
organisations et des systèmes d'information, les matériaux destinés aux produits industriels de
grande diffusion, la protection de l'environnement et des ressources naturelles.

Le LGI2P, axé sur l’intelligence collective, le management du risque et la conception des
systèmes. Il intervient dans de nombreux secteurs d’activité : services, tourisme, transport…

Le centre CMGD travaille dans les domaines des matériaux de grande diffusion il touche aux
secteurs industriels les plus divers : plastique, béton, pharmacie, cosmétique…

Le centre LGEI touche à l’environnement industriel, aux risques industriels et naturels. Il
travaille en partenariat avec des entreprises du secteur de la chimie, de l’éco-industrie

Le LGEI

Le Laboratoire de Génie de l’Environnement et des risques Industriels et naturels situé à Ales
est doté d’un effectif de 55 personnes dont 19 enseignants chercheurs et 12 personnels
administratifs et techniques. Le laboratoire s’étend sur 3200 m2 et possède un hall d’essais
pilote de 400 m2.

Depuis quelques années, le laboratoire s’oriente vers le développement de techniques et
procédures alternatives adaptées aux besoins industriels et de la société. Ce positionnement
permet de travailler, d’une part, sur la proposition d’outils de caractérisation des milieux et de
prédiction d’évolution ou de risques et, d’autre part, sur le développement de techniques de
traitement des effluents et des déchets et de prévention d’incidents.
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