Thèse Aurélie Toillier

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Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8
Thèse Aurélie Toillier 2005-2008 Doctorante AURÉLIE TOILLIER 10/01/79 Nationalité : Française Doctorante de l'Institut National Agronomique de Paris-Grignon, 1ère année IRD BP 434 101 Antananarivo, Madagascar Tel : +00 261 32 04 877 68 Mail : ; Direction de thèse La thèse est réalisée au sein de l'école doctorale ABIES, de l'INA-PG (futur Grand Etablissement AgroParisTech). La directrice de thèse est Sylvie Lardon, Biométrie Directrice de recherche INRA, Professeure associée ENGREF UMR Métafort (Cemagref, ENGREF, ENITA, INRA), équipe INRA-ENGREF POP'TER L'encadrant IRD est Dominique Hervé, Agronomie UR 168 « Dynamiques environnementales, entre forêt, agriculture et biodiversité : des pratiques locales sur la nature aux politiques publiques » 1

  • transfert de gestion des ressources naturelles aux populations locales

  • activité agricole

  • région du corridor forestier

  • pratiques locales sur la nature aux politiques publiques

  • organisation de systèmes de culture

  • forêt

  • conservation des forêts

  • adéquation des dispositifs de conservation par zonage


Publié le : mardi 19 juin 2012
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Thèse Aurélie Toillier
2005-2008
Doctorante AURÉLIETOILLIER 10/01/79 Nationalité : Française ère Doctorante de l’Institut National Agronomique de Paris-Grignon, 1 année
IRD BP 434 101 Antananarivo, Madagascar Tel : +00 261 32 04 877 68 Mail :atoillier@ird.mg; aurelie.toillier@wanadoo.fr
Direction de thèse La thèse est réalisée au sein de l’école doctorale ABIES, de l’INA-PG (futur Grand Etablissement AgroParisTech).
La directrice de thèse est Sylvie Lardon, Biométrie Directrice de recherche INRA, Professeure associée ENGREF UMR Métafort (Cemagref, ENGREF, ENITA, INRA), équipe INRA-ENGREF POP’TER
L’encadrant IRD est Dominique Hervé, Agronomie UR 168 « Dynamiques environnementales, entre forêt, agriculture et biodiversité : des pratiques locales sur la nature aux politiques publiques »
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Sujet de thèse
«UNEAPPROCHE SPATIALE POUR LA PRISE EN COMPTE DES MODES DE GESTION PAYSANS DESTERRITOIRESRURAUXDANSLÉLABORATIONDESDISPOSITIFSDECONSERVATIONDESFORÊTS»
Application à la région du corridor forestier Ranomafana-Andringintra à Madagascar
Mots clés thématiques :du territoire, systèmes agro-sylvo-pastoraux, stratégies agronomie d’utilisation de l’espace, conservation des forêts, aménagement du territoire, développement rural. Mots clés géographiques :pays Tanala, payscorridor forestier Ranomafana-Andringintra, Betsileo, Madagascar.
INTRODUCTION:CONTEXTE,ENJEUXETPROBLEMATIQUE
Suite à la reconnaissance par la communauté internationale des menaces qui pèsent sur la biodiversité, les initiatives de conservation se sont intensifiées et généralisées au sein des pays en voie de développement durant les 20 dernières années (Rodary et al., 2003). Alors qu’elle n’intéressait auparavant qu’un groupe limité d’écologistes et de scientifiques, la conservation est devenue un élément à part entière des politiques et des planifications nationales. L’accord de Durban-2003 a réaffirmé le rôle des aires protégées en faveur non seulement d’objectifs de conservation mais aussi de développement avec la nécessité de mettre en œuvre des stratégies de conservation participatives impliquant les populations locales (IUCN, 2003). Dès 1992 Madagascar avait mis en place un plan environnemental à l’échelle nationale et dès 1998 avait opté pour un transfert de gestion des ressources naturelles aux populations locales, suite aux échecs relatifs des aires protégées comme le cas du parc de Ranomafana créé en 1991(Weber, 1995 ; Nicholls, 2004). Les paysans se voient alors attribuer un nouveau rôle. Outre leur fonction première de production agricole, souvent tournée uniquement vers l’autosubsistance, on leur demande de jouer un rôle environnemental pour la protection des milieux forestiers. Des dispositifs de gestion patrimoniale à l’échelle de territoires locaux sont mis en place. Les zonages en constituent la forme privilégiée. Ils permettent d’associer un ensemble de réglementations et d’acteurs à des espaces bien identifiés et d’en assurer le suivi et le contrôle (ONE, 2002). Ils imposent alors un réagencement de l’espace, des nouvelles délimitations et des plans d’occupation du sol mais ceux-ci sont conçus uniquement sur des préoccupations d’exploitation et de conservation de la ressource forestière. Jusqu’à présent conservation et agriculture ont toujours été posées comme des activités antinomiques, ce qui se traduit par une séparation spatiale de ces activités et de leur gestion (Farcy & Devillez, 2003).Les logiques d’occupation de l’espace par l’agriculture et l’élevage ne sont pas prises en compte et ces nouveaux modes de gestion ne correspondent pas forcément aux modèles locaux pré-existants. En zone tropicale humide, une pratique agricole dominante est la culture temporaire sur abattis-brûlis sur forêts ou jachères. Bien souvent si les paysans continuent à utiliser les espaces de forêts c’est parce qu’il n’existe pas d’alternative durable au système de culture sur défriche-brulis(Rasul et al., 2004), qu’ils n’ont pas les moyens de transformer ou d’intensifier leurs activités pour réduire leur
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dépendance à la forêt sans s’appauvrir davantage(Tomich et al, 1998 ; Vosti et Witcover, 1996 ; Masozera & Alavalapati, 2004)ou bien même parce que la culture itinérante représente un avantage économique(Aubert et al, 2003 ).Les premières expériences à Madagascar dans la région du corridor forestier Ranomafana-Andringintra montrent déjà leur relative inefficacité en certains endroits avec une progression persistante des zones défrichées pour la mise en place de cultures ou au contraire les prémices d’une réussite ailleurs avec une stabilisation des lisières forestières (; Toillier et Herve, 2005Blanc Pamard et al, 2004 ). Quelles sont ces dynamiques agraires en cours et pourquoi ces dispositifs ne sont pas efficaces partout ? Malgré ces résultats ambigus, il semble bien que ce mouvement de territorialisation et de décentralisation des politiques de conservation de la biodiversité aille dans le sens d’un développement plus durable avec une participation des acteurs de terrain, qui sont les plus à même de formuler leurs problèmes et attentes, et un cadre d’action correspondant à leur territoire. Le besoin de connaissances porte alors sur les conditions d’efficacité et de pérennité de ces dispositifs de conservation des forêts au sein de territoires agri-forestiers. Pour mieux comprendre et gérer les interactions entre conservation des forêts et maintien et développement de l’agriculture, cette recherche se propose de remettre au centre des préoccupations les logiques d’occupation de l’espace par l’agriculture et de construction de ces territoires agri-forestiers.L’hypothèse principale est que ces dispositifs territorialisés de conservation des forêts ne sont efficaces et durables que s’ils s’intègrent bien aux dynamiques d’organisation des petits territoires ruraux.s’agira d’abord de dégager des éléments de Il caractérisation et de diagnostics des dynamiques d’occupation de l’espace et d’utilisation de la forêt par les paysans et d’identifier leur marge de manœuvre pour jouer un rôle protecteur des forêts. La proposition suggérée est que l’aménagement du territoire pourrait être l’une des approches de résolution de l’antagonisme apparent entre les deux orientations environnement et développement. Quelles transformations des activités agricoles sont induites par une mise en défens des zones à conserver ? D’autres alternatives, touchant à la reconfiguration des espaces agricoles et à la multifonctionnalité des territoires ruraux, sont-elles possibles ? Quelles en sont les implications pour les politiques d’aménagement du territoire ? L’enjeu de ce travail est de fournir des connaissances et des outils qui aideront à définir une meilleure adéquation entre les dispositifs de conservation des forêts et les activités agricoles à l’échelle des territoires ruraux.
ETATDELART
1.
La proposition d’une approche territoriale comme solution
Aujourd’hui une large part de la littérature s’interroge sur les problèmes et les pièges des différentes stratégies de « conservation-développement » en partant des nombreuses expériences de terrain existantes(voir Browder, 1992 ; Coomes et barham, 1997 ; Peters, 1998 ; Agrawal et Gibson, 1999 ; Arnold et al., 2001 ; Barrett et al, 2001a, b, ; Wunder, 2001).Il apparaît clairement qu’il n’existe pas de solutions ou d’approches univoques pour concilier la conservation des forêts tropicales et le développement des populations qui y vivent. Mais deux constats se rejoignent, qui reconnaissent la nécessité de s’intéresser au contexte spatial dans lequel s’inscrivent les zones forestières à conserver : i) les forêts constituent l’un des éléments d’une mosaïque paysagère résultant d’interactions entre des facteurs biophysiques, socio-économiques et institutionnels (Snelder, 2001), il faut donc voir les zones protégées non pas comme des îlots mais comme les éléments d’un réseau (Sheppard, 2000 ; Lutz et al., 2002) ii) les systèmes agraires et les écosystèmes forestiers sont reliés par des questions sur le sol et l’eau, sur la définition de concepts d’habitat, d’écosystème, de paysage(Kammerbauer et al., 1999 ; Olson, 2000 ; Laney, 2004). Il s’agit donc maintenant de s’intéresser à la gestion
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collective d’un territoire pour maîtriser un problème environnemental par une organisation de systèmes de culture dans un espace aménagé(Benoît & Papy, 2001).Ainsi la territorialisation des politiques agricoles et forestières apparaît comme une solution aux écueils des initiatives de conservation-développement. Elle reconnaît la nécessité d’une approche transversale des systèmes en présence (sociaux, économiques, institutionnels) et de l’identification de leurs composants, leurs niveaux d’organisation spatiale, leurs dynamiques et leurs objectifs en relation avec les droits et responsabilités des parties prenantes (Lacroix et al, 2004). La territorialisation implique une sensibilisation des acteurs ainsi qu’un travail de concertation et de coordination aboutissant à une représentation commune des territoires et des enjeux associés et un sentiment d’appropriation du territoire projet. De nouvelles logiques d’action sont alors nécessaires, prenant en compte les situations locales et la nature des partenariats entre acteurs. Les dispositifs participatifs et décentralisés de conservation des forêts mis en place à Madagascar dès 1998 oeuvrent dans ce sens, mais restent encore axés sur l’aménagement forestier et non pas sur la prise en compte des activités agricoles, de leur organisation au sein des territoires et de la diversité de leurs impacts environnementaux. On constate pour l’instant l’absence fréquente d’adéquation entre les périmètres d’application des dispositifs de conservation et la géographie des territoires villageois(Blanc-Pamart et al, 2004). La question du choix des échelles spatiales reste totalement posée pour l’application de ces politiques transversales; Lovet et(Thinon et Deffontaines, 1999 ; Castella et al., 1999 ; Tonneau, 2002 al., 2003 ; Debarbieux & Lardon, 2003 ; Lardon et al., 2003).
2.
Activités agricoles et environnement : au carrefour de la géographie et de l’agronomie
La géographie rurale permet l’analyse des interactions entre faits naturels et faits sociaux d’une part, la maîtrise de l’espace à travers le concept de territoire et les technologies afférentes d’autre part (Bonnamour, 1993). Ainsi l’étude de l’organisation de l’espace et des pratiques spatiales qui en résultent fait appel à des outils et des concepts de cette discipline (Luginbühl et Muxart, 1998). L’identification au niveau des territoires des systèmes de culture permettant de conserver des espaces forestiers, de même que la prescription de certaines pratiques impliquent une compréhension des pratiques et des systèmes de culture pré-existants et de leurs déterminants. L’agronomie offre des outils et des méthodes pour la compréhension des pratiques, affinées par la prise en compte des territoires (Blanc-Pamard et Milleville, 1991). La question de la compréhension des pratiques agricoles en liaison avec un problème environnemental se situe donc à l’interface entre géographie et agronomie(Deffontaines, 2001 ; Soulard, 2002 ; Blanc-Pamard et al., 2005). Si ce rapprochement a permis la valorisation de la notion de territoire, l’espace est traité comme support et conséquence des pratiques (Deffontaines, 1996; Lardon et al., 2001)mais son rôle spécifique dans la gestion des ressources renouvelables reste à approfondir.
DEMARCHEGÉNÉRALE
L’approche spatiale a été choisie pour comprendre les logiques d’organisation des systèmes agraires locaux et discuter de leurs perspectives d’évolution. L’espace est à la fois un moyen d’étude et un objet d’étude. La démarche générale se compose de trois temps :
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Dans un premier temps, il s’agit d’identifier à l’échelle régionale (échelle du corridor Ranomafana-Andringintra) des contextes agraires et environnementaux diversifiés, sur lesquels sont appliqués les mêmes dispositifs de conservation de forêt (la Gestion Contractualisée des Forêts ou GCF) ainsi que les acteurs concernés : sept 2005-fév 2006
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 Ensuite il s’agit de descendre à l’échelle de terroirs villageois-tests pour identifier les dynamiques agraires et de déforestation en cours et analyser dans le détail au niveau des exploitations agricoles les interactions entre le dispositif de conservation des forêts et les choix d’utilisation de l’espace des paysans. On analysera leurs réponses aux contraintes issues de la GCF et on en donnera leurs expressions spatiales. On les représentera à l’aide de modèles graphiques(Cheylan et al, 1990)que l’on articulera avec un modèle de fonctionnement de territoire : Mars 2006-Janvier 2007. Dans un troisième temps, on comparera les effets du dispositif de conservation de type GCF appliqué à des terroirs contrastés (états pré-et post-GCF) sur la réorganisation des activités agricoles à différentes échelles (terroirs, région). Puis on envisagera les perspectives d’évolution de la place des activités agricoles dans ces territoires agri-forestiers et les possibilités de co-existence d’espaces voués à une production agricole durable et d’espaces voués à la conservation des forêts : Janvier 2007-Mars 2008.
L’articulation des différents niveaux (région, terroir, exploitation agricole) permettra de comprendre le fonctionnement d’un ensemble d’activités concernées par la gestion communautaire de la ressource forestière. Cela devrait permettre de proposer un ensemble d’outils et de recommandations pour piloter les dispositifs de conservation en intégrant davantage les dynamiques agricoles et en contraignant moins les populations locales.
RESULTATSATTENDUS
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Un modèle de fonctionnement par niveau d’organisation (exploitation, territoire, région), à articuler dans une synthèse Caractériser la diversité des trajectoires d’évolution des exploitations agricoles et de leurs inscriptions spatiales Cartographie des dynamiques d’évolution des systèmes agraires et d’évolution des limites des lisières du corridor ainsi que ses principaux moteurs au 20ème siècle, dans des contextes diversifiés. Identifier les changements des modes de gestion de l’espace par les paysans en relation avec la création de zones de conservation et leur impact sur les systèmes de production : intensification, diversification des ressources forestières utilisées, conquête de nouveaux espaces. Caractériser la diversité des réponses des systèmes agraires à une raréfaction de la ressource forestière Evaluer l’adéquation des dispositifs de conservation par zonage à différentes situations territoriales et discuter de l’aménagement du territoire en tant que solution à la gestion durable des forêts et au développement. Proposer des outils permettant d’intégrer les dynamiques locales dans les processus de conception des dispositifs de conservation des forêts.
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