UNIVERSITÉ MARC BLOCH DE STRASBOURG UFR ARTS DÉPARTEMENT MUSIQUE rue René Descartes Strasbourg Cedex THÈSE DE DOCTORAT EN ARTS MUSIQUE Présentée et soutenue par Spyros BONELLIS LE COMPOSITEUR GREC JANI CHRISTOU APPROCHE MUSICOLOGIQUE ET ESTHÉTIQUE DE SES ŒUVRES PARTIR DE Directeur de recherches Monsieur Pierre Michel Maître de Conférences l'UMB de Strasbourg

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Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8

  • mémoire


UNIVERSITÉ MARC-BLOCH DE STRASBOURG UFR ARTS DÉPARTEMENT MUSIQUE 14, rue René Descartes 67084 Strasbourg Cedex 2007 THÈSE DE DOCTORAT EN ARTS MUSIQUE Présentée et soutenue par Spyros BONELLIS LE COMPOSITEUR GREC JANI CHRISTOU (1926-1970) : APPROCHE MUSICOLOGIQUE ET ESTHÉTIQUE DE SES ŒUVRES À PARTIR DE 1960. Directeur de recherches : Monsieur Pierre Michel, Maître de Conférences à l'UMB de Strasbourg

  • compositeur en personne

  • théâtre de l'art

  • production musicale

  • arts département

  • remarques judicieuses concernant les aspects techniques

  • musiques pour théâtre

  • compositeur


Publié le : mercredi 20 juin 2012
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Source : scd-theses.u-strasbg.fr
Nombre de pages : 334
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UNIVERSITÉ MARC-BLOCH DE STRASBOURG UFR ARTS DÉPARTEMENT MUSIQUE 14, rue René Descartes 67084 Strasbourg Cedex 2007 THÈSE DE DOCTORAT EN ARTS MUSIQUE Présentée et soutenue par Spyros BONELLIS LE COMPOSITEUR GREC JANI CHRISTOU (1926-1970) :
APPROCHE MUSICOLOGIQUE ET ESTHÉTIQUE DE SES ŒUVRES À
PARTIR DE 1960.
Directeur de recherches : Monsieur Pierre Michel, Maître de Conférences à
l’UMB de Strasbourg
Le présent ouvrage est dédié à la
mémoire de ma mère.
1
Je tiens à remercier mon Professeur, Monsieur Pierre Michel, pour l’intérêt
qu’il a porté à mon travail, pour ses conseils pertinents et ses encouragements dans les
moments difficiles de ce périple.
Je tiens également à exprimer ici toute ma gratitude à :
-Maria Zacharopoulou, sans l’aide de qui ce travail n’aurait jamais pris fin.
-Fotini Vassilopoulou, pour son aide précieuse à la traduction des textes.
-Babis Papadimitriou, pour ses remarques judicieuses concernant les aspects
techniques de cette étude.
-Alexandra Christou, qui m’a honoré de sa confiance au cours de mes
recherches aux archives du compositeur.
Nelly et Grégori Sémitékolo, pour avoir eu la gentillesse de répondre à mes
questions.
-Chloé Kampérou, pour son aide précieuse.
-Toute ma famille et spécialement mon père Nicolas Bonellis et mon grand-
père Pierre-Marie Le Berre pour leur soutien et leur patience.
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INTRODUCTION
Cette étude est consacrée au compositeur grec Jani Christou (1926-1970) et
plus précisément à sa production musicale des dix dernières années de sa vie. Il a été
inspiré par une représentation des « Perses » d’Eschyle au théâtre d’Épidaure en
juillet 2000. Cette présentation constituait une reprise de la version historique de cette
tragédie antique en 1965 (20/04/1965 – Aldwych Theatre of London), puisque cette
dernière avait réuni plusieurs personnalités de l’époque, à savoir Karolos Koun (1908-
1987) comme metteur en scène et sa troupe du « Théâtre de l’Art », Yiannis Tsarouhis
(1910-1989), peintre grec illustre dont les costumes avaient fait sensation et qui ont
d’ailleurs été réutilisés pour la représentation du mois de juillet 2000, Panayotis
Moulas, traducteur du texte ancien et Jani Christou, compositeur de la musique
originale.
Cette pièce nous a permis de faire connaissance avec la musique de Jani
Christou, plus précisément avec une de ses musiques pour théâtre. Nous l’avons
trouvée sobre, pertinente, équilibrée et quoique moderne, toutefois en parfait accord
avec l’esprit de la tragédie. Ces premières pensées nous ont poussé à étudier plus en
profondeur le compositeur et ses œuvres. Nous nous sommes vite aperçu que ce
musicien demeurait parfaitement inconnu pour le vaste public et assez méconnu dans
le milieu musical, même celui de la Grèce actuelle. Les seuls travaux publiés étaient
ceux de la musicologue française Anna-Martine Lucciano (1983-Université I de
Provence), traduit en grec et paru chez Vivliosynergatiki en 1987, puis les actes du
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« Colloque » sur Jani Christou qui avait eu lieu à Hambourg en 1993. De même, la
discographie des œuvres du compositeur était très pauvre et de toute façon épuisée.
Au cours de cette même année (2000), nous avons constaté un intérêt nouveau
en ce qui concerne le compositeur, un intérêt qui se manifestait avec la sortie d’un
1 disque compact par l’orchestre des couleurs (direction Miltos Logiadis) , la traduction
en langue anglaise de l’étude d’Anna-Martine Lucciano et sa publication chez
Harwood Academic Publishers. L’année suivante (2001), allait enfin sortir un coffret
2 de quatre disques compacts chez Sirius , contenant les enregistrements archivés par le
compositeur en personne quand il était encore en vie.
En 2000 nous avons entrepris une étude de DEA sur un aspect de la musique
du compositeur grec. Étant donné qu’une étude d’un an ne pouvait couvrir un champ
aussi vaste que celui de la totalité de la production musicale du compositeur, nous
avons opté pour l’œuvre de 1960 qui s’intitulePatterns and permutations. Plusieurs
raisons nous ont poussé à choisir l’œuvre en question. D’une part le fait que cette
pièce inaugure la deuxième période de production du compositeur, durant laquelle
Christou manifeste avec force un style personnel. Pourtant les prémices sont déjà
présentes dans ses œuvres de jeunesse qui contiennent encore des influences
3 diverses .
D’autre part, à travers cette œuvre Christou présente un nouveau système de
composition, dérivant d’un sérialisme libre et fondé sur la notion de modèle
(« pattern »). À une époque où le cheval de bataille tourne autour des moyens
électroniques ou des extensions par rapport aux sons acoustiques et la combinaison
1 Voir la discographie. 2 Sirius est la maison de disque fondée par Manos Hatzidakis. Aujourd’hui elle est dirigée par son fils adoptif, Georges Hatzidakis. 3 Si dans « Phoenix music » de 1948-49 nous voyons l’influence d’un Stravinsky et dans les « Six T.S.Eliot songs » de 1955 celle d’un Berg, les « Patterns & permutations » ne permettent en aucun cas un quelconque rapprochement avec un compositeur ou un style d’écriture, si ce n’est l’adoption de quelques règles sérielles de base.
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avec d’autres arts et moyens d’expression (happenings, mixed media), la possibilité
d’un système novateur de composition avec des moyens traditionnels (orchestre
symphonique), nous a attiré vers l’analyse de ce système-là, sa compréhension et sa
présentation à travers des exemples musicaux tirés de la partition.
Enfin, l’amplitude de cette œuvre, d’une durée approximative de 24 minutes,
nécessitant un orchestre complet (sans piano) – avec un penchant prononcé pour les
percussions, demandant quatre instrumentistes pour un total de 14 instruments – dont
la partition couvre plus de 150 pages, nous a fourni un matériau assez consistant et
assez représentatif de la seconde période de production du compositeur.
Après la fin de cette année de DEA, nous avons décidé d’approfondir dans la
musique de Jani Christou. Pourtant, l’intérêt ne se trouvait pas dans l’idée de
présenter la totalité des œuvres de Christou en les analysant une par une de manière
exhaustive. Ceci est du reste déjà fait et d’ailleurs de façon très satisfaisante dans
4 l’étude de Mme Lucciano . Nous avons alors préféré nous focaliser sur une période
spécifique du compositeur, les dix dernières années de sa vie (1960-1970), qui nous
semblent les plus intéressantes et représentatives de la pensée musicale de Christou.
Par le biais de cette approche, nous avons cherché à montrer, avec l’aide d’exemples
musicaux, les traits caractéristiques de ses compositions ainsi que sa vision artistique
de façon plus générale. Bien évidemment, nous avons étudié tout ce qui avait précédé
cette période mais avec une approche moins analytique et surtout en nous attardant
beaucoup plus sur la personne de Jani Christou que sur les œuvres de jeunesse et de sa
première période (1948-1960).
Pour la réunion du matériel, il a fallu mener une recherche littéralement sur le
terrain, c’est-à-dire chez la fille du compositeur, Alexandra Christou, qui est
4 Voir LUCCIANO (Anna-Martine), JANI CHRISTOU –Œuvre et personnalité d’un compositeur grec de notre temps, Vivliosynergatiki, Athènes, 1987.
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responsable des archives de son père. Nous nous sommes trouvé devant un nombre
très important de documents, à savoir des partitions, des lettres, des notes, des
enregistrements inédits, des documents audiovisuels. Face à la richesse de documents
concernant le compositeur, nous avons eu beaucoup de mal à trouver des références
5 bibliographiques en dehors des deux livres cités ci-dessus et de quelques articles
6 parus dans des journaux et des revues de musique . Nous étions donc devant un
champ d’étude en quelque sorte vierge ou presque vierge. La responsabilité et l’effort
étaient accrus.
Après avoir recueilli tous les documents qui constituent notre corpus, il fallut
faire un classement afin d’organiser d’abord notre matériau pour ainsi pouvoir mieux
le connaître et l’étudier. Il a été également question de trier parmi le nombre
conséquent des documents, afin de présenter les éléments caractéristiques du
compositeur qui, selon nous, présentaient plus d’intérêt.
Cette étude est divisée en trois parties principales : l’une, générale, sur le
compositeur, la deuxième, plus spécifique, portant sur l’analyse musicologique, puis
la dernière, plus synthétique, qui essaie de présenter les éléments esthétiques de la
musique de Jani Christou et de le situer dans l’histoire par rapport aux courants
artistiques de la même époque (années 60).
La première partie est divisée en deux chapitres. Le premier est consacré
plutôt à l’homme qu’au compositeur et surtout aux années de jeunesse (1926-1948).
Celui-ci comporte un bref aperçu biographique qui reflète les influences multiples que
le compositeur a subies (Égypte, Angleterre, cours avec Wittgenstein, Young,
5 Livres qui n’étaient, d’ailleurs, plus très récents. Celui de Lucciano datait déjà presque de vingt ans et le « Colloque » de Hambourg d’une dizaine d’années. 6  Nous citons ici, par exemple, la revue de l’université de musicologie de Corfu (Keryra),Mousikos Logos.
6
7 Redlich, relations avec son frère) . Le second essaie de donner une approche
conséquente mais pas trop poussée de sa production musicale jusqu’en 1960.
La deuxième partie est constituée de six chapitres qui se trouvent regroupés
sous le titre général d’« Analyse musicologique ». En aucun cas nous n’avons voulu
procéder année par année ou œuvre par œuvre. En revanche, nous avons choisi
d’effectuer une approche synthètique de certains éléments très importants chez
Christou, comme par exemple la présence imposante de la voix, la place considérable
de la musique pour le théâtre antique, les signes et les notations qui sont omniprésents
dans toutes les compositions tardives. Par ailleurs, nous avons fait une présentation de
l’instrumentation du compositeur ainsi que desReprésentations,deux œuvres qui de
représentent le style principal des dernières œuvres du compositeur, à savoir l’« action
8 musicale » . Enfin, nous avons voulu présenter en détails la technique majeure du
compositeur, une méthode qui dérive du sérialisme mais qui aboutit à une conception
9 « métasérialiste », basée sur des « modèles » préétablis et des règles auxquelles ces
10 modèles doivent s’incliner , ainsi que les parentés avec le sérialisme puis les
différences et les extensions qui se forment. Pour cela, nous avons analysé l’œuvre
Patterns and permutationset le mode de composition fondé sur les « modèles ».
La troisième partie constitue une synthèse de tout ce qui a précédé. Plus
particulièrement, nous avons voulu, avant tout, faire une analyse esthétique, afin de
répondre à certaines idées de style et afin de présenter avec des notions plus générales
(sans passer obligatoirement par des termes musicologiques qui concernent les
spécialistes) le monde artistique de Jani Christou. Bien évidemment, nous avons tenté
de situer le compositeur par rapport à son époque (années 60) et de comparer son
7 Ces influences sont détaillées plus loin, dans le chapitre « Analyse esthétique ». 8 Voir le chapitre « Approche comparative ». 9 Ce terme étant abstrait pour le moment, il sera explicité par la suite. 10 Voir le chapitre « Métasérialisme ».
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approche musicale aux courants qui étaient en vogue durant la même période. En
outre, nous nous sommes attardé sur la relation entre la métaphysique et la musique,
relation structurelle chez Christou qui influence et inspire à la fois la plus grande
partie de son œuvre et enfin nous avons ajouté un entretien avec deux amis de Jani
Christou, le peintre et performer Grégori Sémitékolo et sa femme, Nelly Sémitékolo,
pianiste, tous deux ayant participé à certaines interprétations des œuvres du
compositeur.
En annexe, nous avons ajouté certains documents importants. Parmi ceux-là,
nous avons donné la traduction du credo musical de Christou ainsi que des tableaux
d’analyse dePatterns and permutationsont été établis par le compositeur, pour qui
une
meilleure
organisation
et
compréhension
du
système
(métasérialisme) ainsi que quelques photographies caractéristiques.
de
composition
Avant de passer à l’étude même nous voulons souligner l’aide précieuse que
nous a fourni la fille du compositeur, Alexandra Christou, que nous avons rencontré à
Athènes, en répondant à nos questions et en laissant à notre disposition les documents
suivants : photocopies de partitions, lettres, notes manuscrites, enregistrements inédits
ou épuisés, informations diverses concernant les œuvres étudiées. Tous ces documents
proviennent des archives du compositeur.
Nous souhaitons également remercier Nélly et Grégori Sémitékolo d’avoir non
seulement accepté de répondre à nos questions, mais aussi d’ avoir eu la gentillesse de
nous faire parvenir la cassette vidéo comprenant les deux enregistrements historiques
desReprésentationset le documentaire de Kostas Zouliatis sur Jani Christou. (Toutes
les traductions des textes ont été faites par nous-mêmes sauf indication différente).
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Première partie : Une approche générale da la personne et de
la production des années ’48-’60.
Dans ce premier chapitre nous allons donner un aperçu assez conséquent de la
jeunesse de Jani Christou et de sa production musicale avant 1960. Nous allons voir
dans quel contexte social a-t-il grandi, quelle a été son éducation et comment celle-ci a
pu l’influencer. Nous allons également présenter sa production musicale jusqu’en 1960.
Sans trop nous attarder sur ces œuvres de jeunesse, nous allons procéder à quelques
petites analyses pour donner ainsi quelques caractéristiques de sa première période de
11 composition.
A/ Un esprit polyvalent et multiculturel
Né le 8 janvier 1926 à Héliopolis, un quartier au Nord-est du Caire, de père et
de mère d’origine chypriote, Jani Christou a fait partie de la grande communauté
grecque d’Égypte qui était répartie au Nord du pays, notamment à Alexandrie et au
Caire. Cette communauté nous a légué plusieurs artistes, surtout dans la poésie et la
littérature. Parmi différentes personnalités nous pouvons retenir le nom du poète
Constantin Cavafi (1863-1933), mondialement connu et traduit dans plusieurs langues
et celui de Stratis Tsirkas (1911-1980), écrivain de plus petite envergure mais faisant
partie des figures principales de la littérature grecque d’après-guerre. 11  Nous suivons la division en trois périodes de composition (1948-1960, 1960-1965 et 1965-1970) selon Georges Léotsakos.
9
Pourtant, dès son plus jeune âge, Jani Christou a baigné dans la langue
anglaise (école primaire anglaise d’Alexandrie) et dans la culture anglo-saxonne et
française qui étaient très présentes à Alexandrie. Il a d’ailleurs entrepris sa scolarité
principalement en langue anglaise puisque après l’enseignement à l'école primaire
anglaise d’Alexandrie, il a suivi les cours du collège anglais « Victoria » de cette ville
12 historique d’Égypte. Ceci ne devrait pas nous surprendre si l’on songe à la situation
financière et intellectuelle de sa famille. Son père, Élefthérios Christou, avait en ses
mains une fabrique de chocolat et l’entourage familial se composait surtout d’hommes
13 d’affaires, de représentants, et de diplomates. Sa mère, Lilika Tavernari , poétesse et
14 adepte du spiritualisme, attirait de son côté les intellectuels et les artistes. Le mode
de vie de son milieu était aristocratique et entretenait de fortes relations avec les pays
occidentaux, surtout la France et l’Angleterre. Tout cela porte à penser que Christou a
eu une éducation « européenne » par des parents grecs, vivant dans un pays comme
l’Égypte, berceau d’une civilisation qui allait par la suite l’influencer autant dans sa
15 production artistique que dans sa manière générale de penser.
Christou avait donc à dix-huit ans déjà un bagage linguistique assez poussé,
puisqu’il était, sinon bilingue, du moins connaisseur du français, très à l’aise avec le
grec et encore plus avec l’anglais. C’est d’ailleurs en Angleterre qu’il est parti faire
12 D’ailleurs, d’après le musicologue grec et ami de Jani Christou, Georges Leotsakos, le compositeur « ne détenait pas toujours le sens de certaines nuances de la langue grecque – l’anglais étant toujours la langue d’expression de ses pensées ». Voir LUCCIANO (Anna-Martine), JANI CHRISTOU –Œuvre et personnalité d’un compositeur grec de notre temps(note, Vivliosynergatiki, Athènes, 1987, p.104 du traducteur). 13 Selon Anna-Martine Lucciano, la mère de Christou a sans doute contribué à l’attraction de son fils par le mysticisme. Voir LUCCIANO (Anna-Martine), JANI CHRISTOU –Œuvre et personnalité d’un compositeur grec de notre temps, Vivliosynergatiki, Athènes, 1987, p.48. 14  Dans l’entretien avec Nelly et Grégori Sémitékolo il est question de certains grands noms de l’époque que fréquentaient les Christou, mais uniquement du côté de sa mère. Voir l’entretien qui se trouve en annexe. 15 Le concept de la vie après la mort, parmi les concepts fondamentaux de la civilisation égyptienne, a probablement marqué la jeunesse de Jani Christou et a sans doute contribué à son intérêt pour la métaphysique. Notons ici une de ses œuvres majeures,Mystérion, un oratorio scénique pour narrateur, trois chœurs mixtes, orchestre, bande magnétique et acteurs dans lequel ont été utilisés d’anciens textes er mortuaires égyptiens tirés des parois de la tombe du pharaon Seti 1 .
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