UNIVERSITE ROBERT SCHUMAN I E P de Strasbourg

De
Publié par

Niveau: Supérieur, Doctorat, Bac+8

  • mémoire


UNIVERSITE ROBERT SCHUMAN I.E.P. de Strasbourg Les organisations de représentation étudiante en pratiques L'AFGES et l'UNEF à Strasbourg : une étude comparée Audrey Pageaut Mémoire de 4ème année d'I.E.P. Sous la direction de Philippe Juhem Mai 2007

  • modalités d'ancrage des organisations dans l'espace étudiant

  • modes de diffusion des marques politiques des organisations

  • étudiants engagés dans le mouvement

  • organisation étudiante

  • organisation de représentation étudiante

  • organisations de représentation étudiante en pratiques

  • stratégies en période électorale

  • pratiques différenciées


Source : scd-theses.u-strasbg.fr
Nombre de pages : 198
Voir plus Voir moins

UNIVERSITEROBERTSCHUMAN
I.E.P. de Strasbourg










Les organisations de représentation étudiante en pratiques

L’AFGES et l’UNEF à Strasbourg : une étude comparée










Audrey Pageaut




ème
Mémoire de 4 année d’I.E.P.


Sous la direction de Philippe Juhem






Mai2007











L’Université Robert Schuman n’entend donner aucune approbation ou improbation aux
opinions émises dans ce mémoire. Ces opinions doivent être considérées comme propres à
leur auteure.


































2







Je tenais à remercier tous les membres des associations et des syndicats étudiants qui m’ont
accueillie chaleureusement, accordé du temps et sans lesquels ce travail n’aurait pas pu être
réalisé. Mes remerciements vont également à Philippe Juhem. Son écoute et ses conseils ont
contribué au bon déroulement de ce travail.






































3
Sommaire



INTRODUCTION
CHAPITRE 1. Les modalités des activités des organisations étudiantes
SECTION1.Lesmodalitésdeconstructiond’uneaudiencelocale
A) Modalitésd’ancragedesorganisationsdansl’espaceétudiant
B) Modesdediffusiondesmarquespolitiquesdesorganisations
SECTION2.Inscriptiondansdesréseauxd’activitésplusvastes
A) Lescontactsaveclesfédérationsnationales:uneressourceconsidérable
B) Lespartenaires:alliésetressources
CHAPITRE 2. La structuration des organisations étudiantes comme facteur
déterminant de leur implantation et de leur capacité à agir
SECTION1.Compositiondesorganisationsetcapacitéd’action:bénévoles,salariés,anciens
A) Nombredebénévolesetstratégiesderecrutement
B) Entrebénévolatetprofessionnalisation:capacitéd’actiondesorganisations
C) L’implicationdesanciensdanslefonctionnementdesorganisations
SECTION2.Lesfacteursdecohésionauseindesorganisationsétudiantes
A)Lasociabilitécommefacteurprimordialdecohésiondanslesorganisations
B)Identitécollective,cohésiondesorganisationsetcapacitéd’action
CHAPITRE 3. Les scènes de la rivalité entre les organisations étudiantes
SECTION1.Lesélectionsdereprésentantsétudiants
A) Lapréparationdesélections:despratiquesdifférenciées
B) Fairecampagne
C) Règlesdujeuetstratégiesenpériodeélectorale:lesfrontièresdelalégitimité
SECTION2.Lesconseils:deuxmanièresd’endosserlerôled’éluétudiant
A) Statutd’éluétudiantetpositiondepouvoir
B) Directionversuscogestion:deuxrapportsauxinstitutions
C) Unecoopérationentrerivauximpossible?
CONCLUSION



4
Introduction





Auprintemps2006,descentainesdemilliersd’étudiantsdescendaientdanslesrues
1
pours’opposerau«ContratPremièreEmbauche» quivisaitspécifiquementlesjeunes,pour
revendiquer un droit au travail et défendre le Code du travail. Ce vaste mouvement social,
jugéhistoriqueparl’ampleurdelamobilisation,quiaenglobédesétudiants,deslycéensmais
aussi des actifs dans une moindre mesure, a aboutit au retrait dudit contrat. Dans ce
mouvement,lesorganisationsétudiantessontapparuessurledevantdelascèneauxcôtésdes
syndicatsprofessionnels.Parmielles,l’UnionNationaledesEtudiantsdeFrance (UNEF) a
jouéunrôlemoteurdanslamobilisation.CettedernièreestimaitqueleCPEétaitporteurde
précarité, discriminatoire et donc pénalisant pour l’avenir de la société. Cependant,
rapidement, la mobilisation a dépassé le strict cadre des organisations étudiantes. Des
AssembléesGénéralesd’étudiantssontseforméesdansdenombreusesuniversitésfrançaises,
2parfoismêmesansêtredirigépardessyndicalistesétudiants .Levastemouvementcrééne
faisaitpasl’objetd’unconsensustotalparmilesétudiants.Eneffet,d’abordtousn’étaientpas
3contre ce contrat. L’UNI , organisation étudiante représentative, par exemple, était assez
4favorable à cette idée. Ensuite, si l’UNEF et la Confédération Etudiante refusaient toute

1
.LeContratPremièreEmbauche(CPE)étaituncontratprévuspécifiquementpourlesmoinsde26ansetqui
ouvrait la possibilité aux employeurs de licencier un jeune employé sans motif durant la période d’essai qui
s’étalaitsurdeuxans.
2
.LorsduColloque«Carrièresmilitantesettrajectoiresprofessionnelles:l’engagementdanslesmouvements
étudiantscommelieudesocialisationpolitique»quis’esttenuàLyonle24novembre2006,RomualdBodin,
Jérôme Camus et Bertrand Geay ont présenté leur étude du mouvement poitevin contre le CPE. Ils se sont
interrogéspourcomprendrecommentunemobilisationsiforteavaitpuàPoitiersseconstituerquasimentsans
syndicalisme étudiant, sans appareil. Ils ont souligné le fait que les étudiants engagés dans le mouvement
revendiquaientl’apolitismeetqu’ils’agissaitd’unmouvementsansétiquette.
3
.L’UNIestunsyndicatétudiantprochedel’UMP,affirmantreprésenterladroiteuniversitaire.
4.LaConfédérationEtudianteestuneorganisationdereprésentationétudianteprochedelaCFDT.
55négociation avec le gouvernement sur des modifications du CPE, prônant clairement son
retrait,d’autresorganisationsétaientprêtesàtrouverdespointsd’entente.LaFédérationdes
AssociationsGénéralesEtudiantes(FAGE),PromotionetDéfensedesEtudiants(PDE),deux
organisationsétudiantes revendiquantl’apolitisme,etl’UNI ontaccepté dediscuteravecle
gouvernement sur la question du CPE. Les deux premières se prononçaient contre le CPE
mais ne faisaient pas partie du collectif de lutte contre le CPE, contrairement à l’UNEF
notamment,etétaientfarouchementopposéesaublocagedesuniversitésparlemouvement.
Elles restaient convaincues que seul le dialogue et non la force pouvait faire émerger une
solutionetdanscetteperspectiveétaientfavorableàlaconcertationpourajouterdesgaranties
supplémentairesauCPE.Auseindumouvement,uneoppositionestnéeentrelesétudiants
quiétaientcontreleCPEmaisopposésàunblocagedesuniversités,revendiquantla«liberté
d’étudier», ceux qui étaient contre et favorables au blocage et ceux qui étaient clairement
contreleCPE.Lemouvementetsesmodalitésd’actionétaientdoncloindefairel’unanimité.

Les organisations de représentation étudiante
CettebrèveexpositiondesdifférentesprisesdepositionsurlaquestionduCPEnousa
permisd’esquisserunpanoramadesorganisationsdereprésentationétudiante.Al’instarde
l’hétérogénéité des positionnements, la représentation étudiante est dispersée à l’heure
6actuelle en une multitude d’organisations qui sont toutefois très différentes les unes des
autres.Toutesnes’approprientpasletitredesyndicatétudiant.LaFAGEparexemple,refuse
cetteappellationetserevendiquecommeétantleréseaudesassociationsétudiantes,enmarge
dessyndicatsétudiants. Uneautrelignededifférences’établitentreles organisationsselon
qu’elles se considèrent comme apolitiques ou non. Ainsi, la FAGE et PDE revendiquent

5
. Du côté des syndicats de lycéens, l’Union Nationale Lycéenne (UNL) et la Fédération Indépendante et
DémocratiqueLycéenne(FIDL)étaientégalementopposéesàtoutenégociationaveclegouvernementsurune
améliorationduCPE.
6
. Sur l’éclatement progressif du syndicalisme étudiant en une multitude d’organisations, voir Morder (Robi),
Naissance d’un syndicalisme étudiant. 1946 : la Charte de Grenoble ,Paris,Syllepse,2006,p.253E266.
6l’apolitisme alors que les autres organisations se positionnent sur l’axe politique. A droite,
noustrouvonsl’UNI,quis’affirmecommeétantunmouvementpolitique,plutôtprochedu
centrelaConfédérationEtudianteetàgauchel’UNEF.Lesorganisationsétudiantesaffichent
plus ou moins d’indépendance par rapport aux partis politiques ou aux syndicats
professionnels.Ainsi,l’UNIestassociéàl’UMPetlaConfédérationEtudianteestrattachéeà
laCFDT.
Parconséquent,lesyndicalismeétudiantn’englobequ’unepartieduphénomènedes
organisationsdereprésentationétudiante.Lanotiondesyndicalismeétudiantesthéritièrede
7
laChartedeGrenoblede1946 quienaposélesbasesendéfinissantl’étudiantcomme«un
jeunetravailleurintellectuel».Cestatutconfèreàl’étudiantfrançaisdesdroitsetdesdevoirs,
8 9 10entantquejeune ,entantquetravailleur etentantqu’intellectuel .Letermedesyndicatse
justifiedoncparlefaitquel’étudiantestconsidérécommeuntravailleuraumêmetitreque
touslesautres.Cetteconception,sielleesttoujoursrepriseparl’actuelleUNEF,nesemble
plusjoueraucunrôlepourd’autresorganisationstellesquelaFAGE.
Laqualificationd’organisationétudiantereprésentativeaétécrééeparuneloide1989
d’orientationsurl’éducationdite«loiJospin».Cetteloiprévoyaitdanssonarticle13que:
« Sont regardées comme représentatives les associations d'étudiants qui ont pour objet la défense des
droits et intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu'individuels, des étudiants et, à ce titre, siègent
au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche ou au Centre national des œuvres
universitaires et scolaires. Elles bénéficient d'aides à la formation des élus. Elles sont associées au
fonctionnement de l'observatoire national de la vie étudiante qui rassemble des informations et
effectue des études concernant les conditions de vie matérielle, sociale et culturelle des étudiants. »


7
.LaChartedeGrenobleestreproduitedansl’ouvragedeRobiMorderprécédemmentcité,p.127E133.
8.«L’étudiantadroitàuneprévoyancesocialeparticulièredanslesdomainesphysique,intellectueletmoral»,
«L’étudiantaledevoirdes’intégreràl’ensembledelajeunessenationaleetmondiale».
9.«L’étudiantadroitautravailetaureposdanslesmeilleuresconditionsetdansl’indépendancematérielle,tant
personnellequesociale,garantieparlelibreexercicedesdroitssyndicaux.»etaussi:«L’étudiantaledevoir
d’acquérirlameilleurecompétencetechnique.».
10
.«L’étudiantaledroitàlarecherchedelavéritéetàlalibertéquienestlaconditionpremière.»Ilaledevoir
«de chercher, de propager et défendre la vérité, ce qui implique le devoir de faire partager et progresser la
culture et de dégager le sens de l’histoire; de défendre la liberté contre toute oppression, ce qui, pour
l’intellectuel,estlamissionlaplussacrée».
7Cettequalificationlégaleoffreunstatutauxorganisationsdereprésentationétudiante,alors
quelanotiondesyndicatétudiantestinexistantejuridiquement.Lesorganisationsétudiantes,
qui sont formellement des associations «loi 1901», sont donc considérées comme
représentatives,seloncetteloi,siellesdisposentd’élusauCNOUSetauCNESER.C’estau
proratadeleursélusqu’ellesreçoiventunepartimportantedeleursfinancements.D’autres
organisations de représentation étudiante existent mais ne sont pas considérées comme
représentatives.OnpeutciternotammentSolidaireUnitaireetDémocratiqueEtudiant(SUD
Etudiant) ou encore la Fédération Syndicale Etudiante (FSE). Sous la qualification
d’organisation de représentation étudiante, que nous utiliserons pour cette étude, sont donc
regroupéesaujourd’hui,àlafoisdesassociationsétudiantesetdessyndicatsétudiants.Les
deuxorganisationsprincipalesquireprésententcesdeuxtypessontl’UNEFetlaFAGE.La
première, créée en1907,ajetélesbasesdusyndicalismeétudianteten alongtemps étéla
seulereprésentante.Suiteàdenombreusespériodesdeconflitinterne,laGuerred’Algérie,
maissurtoutMai68,l’UNEFaéclatéendifférentsgroupespourserassemblerseulementen
112001 .L’UNEF,sequalifiantdesyndicatétudiant,apourobjectifdepermettreauxétudiants
d’exprimer leur opinion sur la gestion des infrastructures universitaires, que ce soit la
recherche, la restauration universitaire, les logements étudiants ou encore les problèmes de
discrimination.EllesepositionneégalementsurdenombreuxsujetspolitiquesquivontauE
delà des questions étudiantes. C’est la première organisation de représentation étudiante en
termesd’élus.Lasecondeaétécrééeen1989pardesassociationslocalesdanslebutd’aider
12la structuration du réseau associatif étudiant. Cette fédération d’associations étudiantes a
pour objectif d’assurer la promotion de l’engagement associatif et s’inscrit dans le grand
mouvementdelaCoordinationnationaledesassociationsdejeunesseetd’éducationpopulaire
(CNAJEP). Elle regroupe des associations, des corporations, des amicales de filière et des

11.Pourplusdeprécisionssurl’histoiredel’UNEFvoirMonchalbon(Alain),Histoire de l’UNEF,Paris,PUF,
1983,etMorder(Robi),ouvrageprécédemmentcité.
12.Ellerevendiqueaujourd’huilareprésentationde1400associationsétudiantes.
8BureauxDesEtudiants(BDE).Ellesedonneégalementpourrôledeprendrepartauxgrands
débats qui touchent les étudiants en présentant une «démarche réformiste, pragmatique et
13indépendante» et dans cette perspective elle prend part aux élections de représentants
14
étudiants dans les conseils nationaux . Cette double posture fait souvent dire aux
représentantsdel’organisationqu’ellemarchesur«deuxjambes»,l’uneassociative,l’autre
plus syndicale par le biais de la représentation étudiante. La FAGE est la deuxième
organisationauplannational.

Problématique générale
Peud’étudesrécentesdesociologiepolitiqueontétéréaliséessurlesorganisationsde
représentationsétudiantes.Pourtantcetobjetsembleintéressantàplusieurstitres.Eneffet,les
organisationsdereprésentationétudianteenglobentdesgroupementstrèsdivers,nousl’avons
15vu, dont l’UNEF et l’AFGES symbolisent les «deux racines» majeures. Ces deux types
recouvrent des pratiques assez différentes. Aucune organisation actuelle ne semble couvrir
l’ensembledeschampsd’activitésdel’ancienneUNEF.Chacuneestaxéesurl’emploid’un
registred’actiondifférent:lesluttespourlesuns,lesélectionsetlesœuvrespourlesautres
ouencorelesservices.Cen’estdoncqu’enétudiantdemanièrecomparativel’ensemblede
cespratiquesdiversesqu’ilestpossibled’embrasserl’objet.Ilpeutpourtantsemblerétrangeà
premièrevued’analysersurlemêmeplanassociationetsyndicat.Eneffet,l’associationserait
l’emblèmedenouvellespratiquesmilitantesopposéesauxanciennespratiquestraditionnelles
16des syndicats et partis politiques . Les associations abriteraient de nouvelles formes
d’engagement, plus respectueuses de l’autonomie des individus qui entretiendraient des

13
.L’informationcitoyenne,Qu’est-ce que la FAGE ?,Paris,L’Archipel,2003.
14. Elle prend part notamment au Conseil National des Œuvres Universitaires et Scolaires (CNOUS) et au
ConseilNationaldel’EnseignementSupérieuretdelaRecherche(CNESER).
15
.Nousnousréféronsiciàl’expressionemployéeparHouzel(Guillaume),Rapport sur le développement du
bénévolat étudiant,Paris,LaDocumentationfrançaise,2003.
16.Plusieursouvragescontribuentàdiffusercetteopposition.Onpeutciternotamment:Ion(Jacques),La fin des
militants ?, Paris, L’Atelier, 1997, FerrandEBechmann (Dan) (dir.), Les bénévoles et leurs associations, Paris,
l’Harmattan,collection«Logiquessociales»,2005.
9rapportsplusdistanciésauxorganisations,etnonplusunengagementtotal,etseraientvécues
sur le mode de réalisation de projets plus personnels que sur celui de la quête d’un intérêt
général.Danslapérioderécente,lessciencessocialesontmanifestéuncertainengouement
pourlephénomèneassociatifquiestperçucommeunrenouveaudel’engagementpolitique
17
sous de nouvelles formes qui serait venu se substituer à des formes quiexpérimentent un
18déclin notable de l’engagement telles que le syndicalisme ou le militantisme politique.
19
Cependant,plusieursétudes montrentqu’unedémarchequidistingueraittropclairementles
activités associatives des activités politiques serait erronée. Cette approche du phénomène
associatifsembleintéressantedanslecadredenotreétudedesorganisationsdereprésentation
étudiante dans la mesure où la FAGE, structure associative, fait pourtant aussi de la
représentation étudiante et s’insère dans les questions de politique étudiante. Elle veut en
mêmetempssedémarquerdusyndicalismeétudianttraditionnelquereprésentel’UNEF.La
miseenparallèledespratiquesdecesdeuxorganisationspermetdoncdes’interrogersurla
pertinence d’une dichotomie entre des formes a priori différentes d’engagement, sur les
manièresdontpratiquesassociativesetpratiquesmilitantesplusclassiquespeuventsetrouver
imbriquéesetsurlerapportàlapolitiquequ’entretiennentcesdifférentesorganisations.En
effet,laFAGErevendiquel’apolitismealorsquel’UNEFs’affichecommeétantdegauche.
Ce positionnement de la FAGE est à percevoir en lien avec la dépréciation actuelle de la
politique et l’enthousiasme porté aux formes de participation apolitique. Par exemple,
l’engouementpourl’engagementhumanitaire,jugéhautementapolitiqueparlesindividusqui

17
.Enattesteletitredel’ouvragedePerrineau(Pascal)(dir.),L’engagement politique : déclin ou mutation ?,
Paris,PressesdelaFondationNationaledesSciencesPolitiques,1994.
18
. Sur le déclin de l’engagement politique et notamment le recul des effectifs syndicaux, voir Rosanvallon
(Pierre),La question syndicale,Paris,CalmanELévy,1987,etpourunesynthèsedesouvragessurlaquestionvoir
Labbé (Dominique), «La crise des syndicats français», Revue Française de Science Politique, vol. 42, n°4,
1992.
19
. On peut se référer notamment à l’article de Siméant (Johanna), «Un humanitaire «apolitique»?
Démarcations, socialisations au politique et espaces de réalisation de soi», in Lagroye (Jacques)(dir.), La
politisation,Paris,Belin,2003,quimontrentquelesmilitantsengagésdanslesassociationshumanitairesnesont
pascomplètementcoupésdelapolitiqueetqu’ilsdisposentd’undegrédepolitisationimportant.
10

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.