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1 UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE ÉCOLE DOCTORALE I : Mondes anciens et médiévaux Laboratoire de recherche : Centre Lenain de Tillemont (UMR 8167) T H È S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L'UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE Discipline/ Spécialité : Histoire/ Christianisme ancien et Civilisations de l'Antiquité tardive Présentée et soutenue par : Vivien ESSOUSSI le : 3 décembre 2011 Hucusque Hieronymus : les continuateurs de la Chronique de saint Jérôme et la genèse de l'Occident post-romain au Ve siècle Etude historiographique, textes latins revus et traductions inédites Sous la direction de : M. Jean-Marie SALAMITO Professeur à l'Université Paris-IV JURY : Mme Luce
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Publié le : lundi 26 mars 2012
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1 UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE
ÉCOLE DOCTORALE I : Mondes anciens et médiévaux Laboratoire de recherche : Centre Lenain de Tillemont (UMR 8167) T H È S E pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L’UNIVERSITÉ PARIS-SORBONNE Discipline/ Spécialité : Histoire/ Christianisme ancien et Civilisations de l’Antiquité tardive Présentée et soutenue par : Vivien ESSOUSSI le :3 décembre 2011Hucusque Hieronymus : les continuateurs de laChroniquede saint Jérôme et la genèse de l’Occident post-romain e au V siècle Etude historiographique, textes latins revus et traductions inédites Sous la direction de : M. Jean-Marie SALAMITOà l’Université Paris-IV Professeur JURY :Mme Luce PIETRI Professeur émérite à l’Université Paris-IV  Présidente du jury Mme Cécile BERTRAND-DAGENBACHProfesseur à l’Université Nancy-II M. Alain CHAUVOTémérite à l’Université de Strasbourg Professeur M. Hervé INGLEBERTà l’Université Paris-X Professeur
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 Ce travail s'intéresse auxChroniques composées respectivement, dans le courant du cinquième siècle de notre ère, par Prosper d'Aquitaine – défenseur bien connu, par ailleurs, des thèses de saint Augustin sur la grâce de Dieu et le libre arbitre, et proche, vraisemblablement, du pape Léon le Grand –, par un auteur anonyme écrivant en Gaule sans doute en 452, et, enfin, par Hydace, un évêque originaire de Galice. Ces chroniqueurs apparaissent en effet comme les premiers représentants, en Occident latin, d'un genre historiographique négligé, de façon générale, par la recherche académique jusqu'à une date récente – du moins, après les grandes éditions dues à Theodor Mommsen, dans les années 1890 –, et qui n'a, pour l'heure, que peu attiré l'attention en France, si l'on excepte quelques études ponctuelles – telle la traduction annotée d'Hydace, donnée par Alain Tranoy en 1974, et parue dans la collectionSourceschrétiennesdes Editions du Cerf.  De fait, la chronographie chrétienne tardo-antique a longtemps été considérée d'un intérêt tout à fait secondaire pour connaître les événements eux-mêmes et leur perception par les contemporains : qualifiées de "triste et inéluctable fréquentation (…), pauvre littérature, de valeur documentaire souvent médiocre" (Chr. Courtois), les sèches notations, au premier abord éparses et décousues, de ces opuscules, seraient dépourvues de toute perspective proprement historique, réduisant à presque rien leur utilité pour le chercheur moderne désireux de comprendre le contexte politique et intellectuel de leur élaboration. Pourtant, cette manière d'exposer un passé plus ou moins éloigné, dont saint Jérôme, chez les écrivains latinophones, définit les principes vers 380, connaît, dès les deux siècles suivants, un rayonnement remarquable, au point de devenir le principal genre historiographique du haut Moyen Age occidental, par contraste avec la rareté des grandesHistoiresen rédigées latin après le quatrième siècle – celles composées par Grégoire de Tours à la fin du sixième siècle, puis, à l'aube des temps carolingiens, par Bède le Vénérable ou Paul Diacre, empruntant, du reste, une bonne partie de leur matière aux chroniques antérieures. Ces considérations amènent à réévaluer, au moyen d'une analyse plus poussée, l'apport et la
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signification de ces textes, vus comme productions particulières d'une époque, dont ils reflètent la culture.  La présente étude s'attache donc à suivre les premiers développements de ce type de compositions historiques, à travers l'œuvre des trois continuateurs de laChroniquehiéronymienne au cinquième siècle. Tout en examinant la structure et les caractères propres de chaque opuscule, elle vise, plus profondément, à montrer que, loin de retranscrire des événements pêle-mêle et sans réflexion, avec, pour seul principe d'exposition, une chronologie approximative, ces auteurs révèlent, au contraire, une réelle conscience des transformations capitales qui affectent alors le monde romain. Prosper, le "Chroniqueur gaulois de 452" et Hydace, chacun selon ses orientations personnelles, interprètent l'effondrement de l'Empire d'Occident et l'émergence des "royaumes barbares" – encore embryonnaires –, en les replaçant dans le cadre plus large de l'histoire universelle, ou, plus exactement, de l'économie du salut. Leur relecture de ces vicissitudes, sur lesquelles ils fournissent, pour une part notable, des témoignages de première main, n'est, toutefois, que rarement explicite : cela oblige à dépasser le laconisme de leurs notices, afin de parvenir à une meilleure compréhension de la vision historique qui sous-tend chaque chronique.  Ainsi, l'approche historiographique doit se doubler d'une réflexion sur les représentations idéologiques que traduisent, en filigrane, ces chroniques. Pour ce faire, l'enquête traite des trois continuations de Jérôme individuellement, comme autant d'ensembles construits, qui s'inscrivent, en même temps, dans une tradition commune, la plus représentative du genre.  L'introduction générale revient donc en détail, au préalable, sur les origines et la "préhistoire" de la chronographie chrétienne. Cette dernière plonge, en réalité, ses racines dans la plus haute Antiquité : des catalogues énumérant les noms des rois depuis les âges mythologiques sont déjà attestés en Mésopotamie, avant que l'usage de listes chronologiques de prêtres et magistrats ne se diffuse dans les cités grecques, mais aussi à Rome – où, dès l'époque républicaine, sont dressées des séries de noms de consuls annuels, les "fastes", parfois annotées, tandis que les pontifes tiennent, pour leur part, des "annales", qui recensent, pour chaque année, magistrats en charge, faits mémorables et prodiges. L'annalistique romaine se constitue, au fil du temps, en genre littéraire à part entière, mais il convient surtout de prendre en compte le développement, entre les troisième et deuxième siècles avant notre ère, de la chronographie hellénistique, au caractère à la fois érudit et
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universaliste, dont on peut suivre l'influence jusqu'à la période impériale. Précisément, la science hellénistique fournit une part essentielle de leur matériau, au début du troisième siècle de notre ère, aux premiers vrais chronographes chrétiens : Iulius Africanus et l'énigmatique Hippolyte de Rome. Leur entreprise s'ancre dans la réflexion du christianisme primitif sur le temps et sa signification au regard de Dieu – les questions que suscite, en particulier, l'attente de la Parousie –, tout en comportant un aspect clairement apologétique – démontrer aux païens que le message chrétien ne mérite en aucun cas le reproche de "nouveauté". Mais c'est à Eusèbe de Césarée que revient (en 326, au plus tard) de systématiser la matière accumulée par ses prédécesseurs, et de porter la chronographie chrétienne à son plus haut point de perfection, à travers l'élaboration de tables synoptiques – appeléesCanons chronologiquesoù sont résumées, année par année, la succession des – souverains et l'histoire de chaque peuple, de la naissance d'Abraham, sous le roi assyrien Ninus, à la vingtième année de règne de l'empereur Constantin : aux yeux d'Eusèbe, l'Empire romain, perçu comme chrétien dès l'époque constantinienne, apparaît, ainsi, comme le couronnement de l'histoire humaine. Ce sont lesCanonsd'Eusèbe que, un demi-siècle plus tard, Jérôme fait connaître au public latinophone, en les traduisant et en les dotant d'une continuation jusqu'à l'année 378, le désastre militaire subi par les Romains à Andrinople, face aux Goths, faisant dès ce moment figure de tournant historique majeur. A une époque où l'on goûte fort, par ailleurs, abrégés et manuels, l'adaptation hiéronymienne de laChroniqueprocure aux chrétiens d'Occident un instrument de travail d'Eusèbe exégétique commode, tout en définissant un nouveau modèle d'historiographie, dans lequel la concision du style n'exclut pas, en vérité, le recul critique sur les événements rapportés.  Cette présentation de l'objet d'étude se poursuit par un bilan des travaux consacrés aux chroniques de la fin de l'Antiquité, depuis les premières éditions réalisées à la Renaissance jusqu'aux apports de la philologie allemande du dix-neuvième siècle : sont évoqués, plus spécialement, les débats autour desconsularia ("annales consulaires") et de leur lien avec
les chroniques proprement dites. L'intérêt pour celles-ci, après les importantes publications de Mommsen, décline. Toutefois, on observe un regain d'attention envers ces sources depuis une vingtaine d'années, surtout chez les chercheurs anglo-saxons (tels S. Muhlberger, B. Croke, R. W. Burgess) ou germanophones (C. Cardelle de Hartmann, M. Wallraff…).  Une fois définis le corpus retenu – en distinguant de façon plus précise les formes variées que recouvre, en pratique, le termechronicaet la méthode suivie, sont exposées les –
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problématiques en jeu, organisées autour d'un axe central : déterminer, au-delà des questions de forme, comment Prosper, le Chroniqueur de 452 et Hydace ont concilié le legs eusébio-hiéronymien avec leurs perspectives propres, replacées dans le contexte de la crise de la domination romaine au cinquième siècle, que provoque l'implantation des peuples "barbares" dans les provinces occidentales de l'Empire.  Le corps de l'étude est divisé en trois grands chapitres, qui procèdent, pour chaque chronique, à l'analyse des éléments – en général, fort ténus – dont nous disposons sur la personnalité de l'auteur, avant d'examiner sa méthode de travail (élaboration d'un cadre
chronologique, sources identifiables…) ; un aperçu de la tradition manuscrite pose, en outre, le problème d'éventuelles lacunes ou interpolations dans le texte conservé. En un second temps, on s'efforce de discerner les lignes directrices de l'opuscule, et d'expliquer comment elles ont présidé au choix des événements consignés, ainsi qu'à leur présentation – en se gardant, cependant, de toute surinterprétation de notices par trop allusives.  Les aléas de la transmission des textes font que le premier continuateur de Jérôme connu de nous est Prosper d'Aquitaine (mort après 455). SaChronique présente en réalité, au vu d'un rameau de la tradition manuscrite, deux parties : un abrégé desCanons hiéronymiens (d'où son titre d'origine :Epitoma chronicorum), complété, en amont, d'une énumération des générations entre Adam et Abraham, de manière à remonter véritablement aux premiers temps du monde et de l'histoire sainte ; une suite au récit de Jérôme, à partir de l'année 379. De plus, il semble que Prosper ait donné plusieurs éditions de son ouvrage, régulièrement mis à jour de 433 à 455, c'est-à-dire jusqu'au sac de Rome par les Vandales. Sur le fond, l'opuscule reflète l'influence de laCité de Dieud'Augustin, dont Prosper avait été le fervent admirateur dès les environs de 430. Ainsi, laChroniquese livre, en filigrane, à une relecture moralisante de l'histoire universelle, en mettant l'accent sur la primauté des combats spirituels – au premier chef, la lutte, depuis la fondation de l'Eglise, de l'orthodoxie contre les hérésies. L'Aquitain explique, en particulier, les défaites récentes des Romains par l'orgueil et l'ambition de leurs chefs, sans cesse divisés. Par contraste, la figure de saints hommes, confiants dans la seule grâce divine, est exaltée. C'est le cas, principalement, du pape Léon, dont Prosper est sans doute l'un des conseillers dans les années 440-450 : la Chronique illustre les succès du pontife dans la sphère religieuse, mais aussi temporelle – ses interventions auprès des rois barbares sauvant Rome par deux fois. Le continuateur de Jérôme ne semble donc pas éprouver d'inquiétudes d'ordre eschatologique face à
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l'effondrement de l'Empire, car il distingue les destinées de l'Eglise – dont l'évêque de la Ville est déjà présenté comme l'autorité suprême – de celles de l'Etat romain, bien que Prosper ne conçoive encore nul cadre politique de substitution.  LaChroniquegauloise de 452, quoique plus aride, interprète tout différemment, à l'évidence, l'évolution de l'Empire et de l'Eglise depuis 379. De fait, si la tradition manuscrite a confondu, pour des raisons difficiles à établir, cette autre continuation de Jérôme avec la chronique authentique de Prosper, il est patent que son auteur (dont le nom s'est perdu, semble-t-il, assez tôt) ne partageait aucunement les positions théologiques et la vision historique de son contemporain. En effet, l'Anonyme appartenait certainement aux milieux ascétiques anti-augustiniens de la Gaule méridionale (qualifiés à tort, par l'érudition moderne, de "semi-pélagiens"). Son point de vue sur la situation de l'Eglise d'Occident vers le milieu du siècle est bien plus pessimiste que celui de l'Aquitain, car, à ses yeux, Empire romain et Eglise catholique sont deux institutions indissolublement liées : l'affaiblissement du premier ne peut que mettre en péril la seconde, face à des envahisseurs barbares de confession arianisante. Le Chroniqueur de 452 considère même que, de son temps, l'Empire est virtuellement détruit, et l'hérésie partout triomphante. Ce constat paraît engendrer chez lui, en dernière analyse, la crainte de prochains bouleversements d'ampleur cosmique.  Précisément, cette tendance catastrophiste, à l'arrière-plan eschatologique, est nettement prononcée chez le dernier chroniqueur occidental d'époque romaine dont nous possédions le texte : Hydace, évêque d'Aquae Flaviae, en Galice (actuelle Chaves, au Portugal), à partir de 427. Admirateur de Jérôme – qu'il semble avoir rencontré dans sa prime jeunesse, lors d'un pèlerinage en Orient –, il compose, à un âge avancé, une suite auxCanons couvrant les années 379 à 468. Son récit, plus détaillé et personnel que les chroniques précédentes, illustre les répercussions locales de la désintégration de l'Empire, arrivée dans sa dernière phase, et les réactions à l'occupation barbare d'un notable et chef d'Eglise vivant dans une province périphérique. La préoccupation essentielle d'Hydace est la dissolution de l'ordre romain, identifié à la civilisation elle-même, et la désorganisation des cadres ecclésiastiques dans sa petite patrie, qui résultent des incessants raids barbares au cours des décennies écoulées : cet état d'anarchie favorise, selon lui, la prolifération des déviances religieuses – singulièrement, le regain du priscillianisme. Plus globalement, l'évêque galicien rejette tout modusvivendiavec les occupants, et divise le monde, selon une vision réactionnaire, entre "traîtres" et "fidèles" à l'Empire et à la doctrine chrétienne. Toutefois, le sens véritable de
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cette chronique semble résider dans l'attente implicite de la Parousie à une date précise et rapprochée, qui justifie la tonalité fort sombre et désespérée de l'ensemble : des indices, disséminés dans le texte, viennent renforcer l'hypothèse, avancée une première fois par Burgess.  La conclusion montre en quoi ces trois chroniqueurs ont su imprimer leur marque personnelle au cadre historiographique hérité de Jérôme ; l'influence déterminante de chaque contexte de rédaction est également soulignée. Mais des points communs entre les premiers continuateurs de laChroniquehiéronymienne peuvent se discerner. En effet, tous perçoivent clairement leur époque comme un temps de ruptures – qui les amène à idéaliser, rétrospectivement, le règne de Théodose (379-395), posé comme modèle du prince romain chrétien –, et semblent considérer la survie de l'Empire d'Occident comme très gravement compromise dès les années 450. Cela ne signifie pas, certes, qu'ils tirent les mêmes enseignements de cette déliquescence : Prosper trouve une consolation aux malheurs publics dans le rayonnement de la papauté ; le Chroniqueur gaulois de 452, et, plus encore, Hydace,
croient, pour leur part, vivre l'approche de la fin du monde. Néanmoins, les uns et les autres témoignent de la permanence des représentations mentales anciennes, en dépit des troubles, dans la mesure où leurs chroniques continuent de penser l'histoire universelle à travers l'idée impériale romaine, comme à la fin du quatrième siècle, sans imaginer que de nouvelles entités politiques puissent voir le jour. Pourtant, on peut observer que leurs opuscules, par certains traits, portent déjà en germe les évolutions historiographiques à venir, reflet des mutations à l'œuvre dans l'Occident post-romain. On suit donc brièvement, pour finir, le renouvellement progressif des conceptions de l'histoire chez les continuateurs de Jérôme postérieurs au cinquième siècle, jusqu'à l'épanouissement de ces tendances idéologiques neuves chez les chroniqueurs de l'Espagne wisigothique (Jean de Biclar, et, surtout, Isidore de Séville), en tâchant d'expliquer pourquoi, dans cette région de l'ancien Empire, le genre a dérivé de façon précoce vers une histoire de type "nationale".  Par le fait même que la réflexion repose, d'une part, sur l'approche globale de chaque chronique traitée, en vue d'en mieux pénétrer la signification profonde, et adopte, d'autre part, une démarche comparatiste, visant à mettre en relief les caractères généraux de la chronographie latine d'inspiration hiéronymienne à la fin de l'époque impériale, il est apparu nécessaire d'accompagner l'étude historiographique du texte, intégralement traduit, de chacun des trois ouvrages considérés. Sans établir de nouvelles éditions critiques, on a revu
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en détail celles déjà existantes, en proposant des corrections ponctuelles aux lectures reçues. Par ailleurs, laChroniqueProsper et celle de 452 n'avaient pas encore bénéficié de de traductions françaisesin extenso, tandis que la version du texte d'Hydace publiée par A. Tranoy s'avérait, à plusieurs égards, insatisfaisante.  Une bibliographie développée, sans être exhaustive, recense le plus complètement possible les travaux modernes relatifs à la chronographie tardo-antique.  Enfin, les annexes fournissent au lecteur différentes tables destinées à éclairer la structure chronologique des continuations de Jérôme. Un fragment probable deconsulariadatant du cinquième siècle est également reproduit, à titre de comparaison avec les chroniques examinées.
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